''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]

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Camelle Elwhang

♘ | Elh

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Race : Séraphin-Démon Commun
Classe : Archère.
Métier : Intendante de l'Alliance- Assassin perdue.
Croyances : Déesse de l'Equinoxe.
Groupe : Alliance- Alliance des Ombres.

Âge : 23 ans.

Messages : 542

Fiche de Personnage : Ne clique pas

Histoire de Personnage : "L'Ambition est née de rêves brisés":
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-Proposition



MessageSujet: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Mer 29 Juin 2011 - 22:57

N'y a t-il que la mort qui nous attend en ce bas monde ? Tout se résume à elle. La faucheuse consume notre âme, nous ronge jusqu'à la moelle. Elle ne vit que pour nous, nous ne vivons pas. Triste sort. Si ce n'est pas la guerre qui nous tue, c'est une maladie. Même un corps sain révèle une pathologie bien plus grave. Il n'y a plus de confiance de peur d'être trahit et il n'y a plus que de la haine dans les yeux des enfants. Nous les éduquons à coup de baguette sur les doigts, en grandissant, ils fouettent leurs enfants pour avoir salit les vêtements que leur mère venait d'acheter. Mais à par ça, le monde va bien, les gens sont heureux et content du Royaume. Mais ce point de vue n'engage que ma personne.

D'ailleurs, cette façon de pensée m'avait valu bien des ennuis. La plus récente était encore douloureuse, les marques n'étaient pas encore totalement effacés. Mes côtes avaient une joli couleur bleu, vert parfois même tirant sur le jaune. Je m'en était quand même relativement bien sortit. Mais blessée ou pas, l'Alliance n'en avait cure. J'avais pour mission de me rendre à Beolan où un indic devait me donner quelques information sur un homme activement recherché par les chasseurs de primes. Voilà ma punition. Un exil, loin de Venill, une marche plutôt longue à travers champs, qui ne me servirais qu'à perdre mon temps avec un homme dont j'ignorais tout ça pour des informations peut être erronés. Non je n'étais pas en colère. Enfin, si. Peut-être, je n'en savais rien.

C'était un sentiment mêlant excitation et respect, haine et envie. Je retournais pour la première fois depuis ma formation à la ville de magicien. Là bas, j'avais appris à maitriser plus ou moins avec un Maitre mon don. Le feu me brule les veines. C'est un don mais aussi l'un de mes point faible. J'étais et je suis encore, trop en proie avec mes sentiments. Tragique. Pathétique même. Je suis un être méprisable, méprisable. J'avais envie de voir si cette petite ville était toujours aussi animée, si les marchands étaient toujours aussi avenants. Le pavé, les odeurs, les cris, les enfants qui rient.

J'avais marché la journée entière. Mes pieds me brulaient et la tête me tournait. Il fallait avouer que le soleil pesant n'avait en rien aidé. Les sentiers inégaux m'avaient fatigués et le sommeil commençait à prendre mon âme et mes actes. L'engourdissement n'était que superficiel pour le moment. Mais dans quelqus heures, la fatigue aurait mon être et le sol serait mon lit. J'entrais donc dans Beolan. Les effluves des pâtisseries, les rires... Cela, je l'avouais à moi même m'avait manqué. Plus j'avançais, plus tout ça me donnait du baume au coeur. Jusqu'à ce moment là.

Un groupe d'homme sortit d'un bar. Trois ou quatre hommes environs. Lorsqu'ils me virent, le plus grand décocha un splendide coup de coude dans le ventre de son ami. Ils s'approchèrent. Je n'aimais pas ça... Et j'avais raison. Leurs visages me revint en mémoire. Je ne devais pas rester là. Ces hommes étaient de bon ami à un voyou qui était sur ma liste de tête à abattre. Il me semble d'ailleurs qu'il y avait un paquet d'argent sur sa tête. Je n'attendit pas mon reste et me mit à courir. Courir si vite et nul part. Mes pieds me lançais mais ce n'était pas le pire. Mon thorax me torturait affreusement tentait si bien que l'on aurait dit une dératée bourrée déambulant dans les rues. Droite, gauche. Un main sur mes côtes, un rictus de douleur déformait mon visage. Une larme perla ma joue. Oui, je n'étais pas invincible, je ne résistais pas à la douleur.J'étais quelqu'un de faible. Méprisable. Je me détestais autant que parfois je m'idolâtrais.

J'arrivais enfin à nul part. Le chemin de ronde. Je ne pouvais aller ailleurs à moins de plonger du haut de cette falaise. Dans ce cas là, la mort m'aurait. Mais ce ne serais ni d'une maladie, ni de la guerre. Seulement à cause d'une peur aveugle. Un terrifiant sentiment. J'arrêtais ma course, m'appuyant sur le muret en pierre. Ma main serra mon corset dans un effroyable crie de douleur. Je m'effondrais sur le sol, sanglotant. Seule. Délaissée. Ma seconde main, s'approcha de mon cou et s'empara du collier qui y pendait. Je pensais à Lilith. Elle ne serait pas fière de moi, elle m'encouragerais à aller de l'avant. J'avais envie de tout abandonner. A quoi bon vivre, si vivre n'a plus de sens. J'avais peur d'ombres et mes souvenirs me hantaient. Faible. Puérile. Mais quand vais-je me jeter de cette falaise me délestant de tout ça. Je serais enfin bien. Je commencerais à vivre dans la mort. C'est un comble non ? Mais des bruits parvinrent à mes oreilles entre deux larmes. Je relevais la tête. Noyé, une silhouette s'approchait...
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Takamorishima Strauss



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Race : Séraphin-Démon Commun
Classe : Maître de feu
Métier : Commandant des Cape blanches
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Fiche de Personnage : L'âme de Cerberus


MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Lun 22 Aoû 2011 - 18:23


- Je hais les traites.. Une bande de sotard♦ en puissance..

Takamorishima passa sa main dans ses cheveux de feu retirant d'un geste brusque sa faux enflammé du corps d'un homme à moitié masqué. Il se retourna regardant l'étendue des dégâts...

- Le pire c'est qu'en plus, il croyait qu'une dizaine d'hommes allez arriver au bout de ma personne.. Haha, vraiment pitoyable.. Ina, Drek, on y va.

La cape blanche n'était pas seule. Il était avec deux de ses "acolytes" depuis quelque temps il devait voyager avec d'autres soldats, il avait préféré les choisir lui-même, histoire de ne pas tomber sur un possible "boulet". Il avait défié Drek, qui s'était bien défendu. Jeune soldat rêvant de devenir cape blanche. Takamorishima avait pensé à lui, car il avait entendu dire que ce Drek l'avait pour modèle... Bon avoir une cape blanche comme le fils de Cerberus était tout à son honneur. Surtout que ce dernier l'avait observé pour voir qui l'admirait tout en le criant partout.

Il lui ressemblait un peu. Enfin beaucoup à une seule chose près. Il était comme Takamorishima, toujours en train de se refaire "beau", toujours assez hautain, froid, mais doux quand il le faut. La seule différence était, les pouvoirs et.. L'orientation sexuel.. Drek lui, était amoureux d'une marchande de fleur qui vit non loin de la belle Madorass. Takamorishima, lui ne portait aucune attention aux femmes, l'amour n'était rien de plus qu'un sentiment futile et inutile pour lui. De plus, ce n'était pas les femmes qui l'intéressaient, tout au contraire.

Drek est un garçon admirable, un joli petit blond aux yeux de braises, il a toujours l'air d'être un noble avec ses vêtements propres, beau et classe. Cela fait rire intérieurement l'âme de Cerberus.

Ina.. Elle .. C'était.. La froideur incarnée. Violente, glaçante et si.. Excitante. C'est comme ça que la voyait Takamorishima, tel un diamant gelée, perdue, tant convoité. Une femme fatale, imprenable comme la forteresse de la cité, violente, arrogante, voire même vulgaire. Si elle n'avait pas sa longue chevelure sombre ont la prendrait surement pour un homme. Sa façon de parler, de se comporter. Mais, Takamorishima lui savait, que derrière ce masque se cache une vraie femme. Et pour cause, quand il a voulu qu'elle le rejoigne dans son groupe provisoire, il l'avait invité à dîner, elle et Drek. Et ils s'étaient tous habillé en conséquence, les deux hommes avaient pu voir, cette part de féminité, de sensualité bien cacher derrière son armure d'argent... Enfin bref, nous ne sommes pas là pour raconter cette soirée. De plus, cette mission serait la dernière qu'ils avaient ensemble. Takamorishima avait l'intention de monter une sorte d'escouade de soldat, de cape blanche, bien que, ces deux comparses avaient déjà acquis ce titre durant toutes ses campagnes, qu'ils avaient réalisées avec leur mentor qu'était Takamorishima. Il leur avait promis, qu'après cette mission, ils deviendraient officiellement des capes blanches.

.. Enfin, ici et maintenant.. Takamorishima regardait le corps des dizaines de rebelle... Et oui, un informateur leur avait annoncé avoir découvert un repère de rebelle non loin de l'endroit où ils se trouvaient.. Sauf que cela était un piège, une embuscade.. Ina avait été blessé mais, grâce à leur travail d'équipe, ils avaient rapidement vaincu...

- Messire Strauss, Ina est touché, elle est salement amochée, c'est plus grave que ce qu'on croyait.. Il lui faut des soins immédiat.

Takamorishima haussa un sourcil.. Il ne manquait plus que cela. Ils faillaient qu'ils trouvent le traître rapidement avant qu'il est le temps de disparaître.. Beolan était leur destination, mais.. S'il lui fallait des soins immédiat, le temps qu'ils fassent la route, deux jours tout au plus.. Elle succomberait à ses blessures.. Takamorishima regarda un instant la jeune femme, qui faisait surement des efforts incommensurables pour ne pas montrait qu'elle souffrait le martyr.. Elle était assise sur le sol dur et froid. La cape blanche s'agenouilla devant elle, la faisant se coucher.. Sans rien dire, il saisit le tissus qui recouvrait le haut de la demoiselle et l'arracha.. Inutile de sous dire qu'après avoir retiré son armure, elle n'avait rien sous ses vêtements.. Drek gênait partit un peu plus loin.. Ina, elle, regardaient le médecin improvisé.. Il lui adressa un regard qui voulait dire "Bah quoi ?".. Elle finie par le laisser faire. De toute façon, ce n'était pas parce qu'elle était bien formée qu'il allait en profiter, haha. Il fit apparaître sa dague "Flame tongue"..

- Cela va faire mal Ina.. N'hésite pas à pleurer si tu en a besoin.. Tu es humaine après tout.

Il savait qu'elle ne pleurerait pas, même si elle souffrait terriblement, peut-être était-elle trop fière, mais, le démon pensait qu'elle en avait besoin.. Enfin bon.. Elle le regarda d'un regard noir histoire de dire "même pas en rêve mon chou"... Il ferma les yeux, la dague prit feu.. Un sursaut de la part de la jeune femme.. Takamorishima lui mis sa main libre devant les yeux de la jeune femme.. Il valait mieux qu'elle ne voit pas la dague enflammé touché son corps, sa blessure encore fraîche.. Elle criait.. Si fort.. "Arrête.. Taka..." Mais, il ne pouvait pas, il fallait au moins ça pour qu'elle puisse tenir jusqu'à la ville des mages.. Drek en était même revenu les larmes aux yeux.. Le fils de Cerberus avait un peu de mal à comprendre, mais après tout il était humain.. Lui aussi, il sentait que quelque part au fond de lui un pincement apparaissait.. Il était fils d'un ange.. Donc, ce n'était pas un "monstre" à par entière... Au bout de quelques longues secondes, il retira son arme, la faisant disparaître instantanément. Il retira sa main.. Elle n'avait pas pleuré.. Fière comme elle était, un vrai modèle. Il lui sourit, chaleureusement pour lui dire que c'était fini...

... ... ...

Drek était monté sur le cheval de Takamorishima avec Ina, cheval à la robe doré.. C'était la seule bête qui avait survécus à l'attaque des rebelles.. Il faut dire que l'âme de Cerberus aimait cet animal..

- Drek, allez à Beolan, amène Ina se faire soigner le plus rapidement possible et rejoignez-moi au chemin de ronde, je vous y attendrais.

- Mais.. Messire Strauss ?... Que..

Il ne finit pas sa phrase, la cape blanche lui tourna le dos.

- Je dois faire un petit détour, la vie d'Ina est importante. Partez maintenant.

Plus un mot, ils partirent immédiatement.. Il valait mieux ne pas discuter les ordres de Takamorishima, puis il savait ce qu'il faisait bien sûr, pas de quoi s'inquiéter... Il leva sa main vers le ciel bleu, "Boiling Gory" apparaissant dans sa main froide, il frappa le bout de sa faux contre le sol, faisant trembler la terre.. Il disparut dans un nuage orangé...

Le vent se leva doucement avant que Takamorishima apparaisse sur le chemin de ronde.. Il regarda aux alentours.. Rien.. Si.. Un bruit.. Un sanglot.. Il se retourna.. Remarquant une silhouette sur le sol.. Il s'approcha doucement.. Plus il s'approchait plus il voyait.. Une femme ?.. Était-t-elle blessé ?.. Enfin, après tout ce n'était pas ses affaires, il avait une âme à envoyer au Vein... Des bruits de pas précipités.. Il se retourna, posant sa faux enflammé sur son épaule.. Les hommes se stoppèrent.. L'un d'eux s'approcha doucement..

- Hey toi ! Laisse nous atteindre cette folieuse...

Hum.. Takamorishima ne bougea pas.. De plus, il était tombé bien.. Il pointa sa faux sur un des hommes, celui plus en retrait.

- Toi.. Sale traître. Tu vas périr. Prie une dernière fois ton dieu, le Vein va accueillir ton âme.

Il fit tourner sa faux.. La jetant directement sur l'homme en question.. Il n'eut le temps d'esquiver, de dire quoi que ce soit que la faux lui transperça le torse.. Les flammes léchant le corps du malheureux.. Un trou se forma.. Une faille non loin du groupe d'hommes qui se pressait de partir en courant.. Une petite boule bleue sortie du corps du mort qui s'écroula lourdement sur le sol.. La boule se fit engloutir par la faille, avant que celle-ci ne disparaisse.

La cape blanche alla récupérer son arme..

- J'avais imaginé ce combat plus.. Amusant.. Mais bon.

Il se retournant, se dirigeant vers la femme sur le sol, il s'accroupit, posant son arme sur son épaule.

- Hum.. Vous allez bien ?..

Lui demanda-t-il maladroitement.

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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Lun 22 Aoû 2011 - 21:07

Je séchais avec empressement les larmes qui roulaient encore le long de mes joues. J'avais encore, au fond de moins un minimum d'estime. La fierté est parfois assassine. L'homme qui s'approchait fut rapidement rejoint. J'inspirai. C'était la bande d'idiots. Non... Je tournais la tête vers le vide. Combien me faudrait-il pour atteindre le bas? Dix secondes? Moins que ça. Les vagues emporteraient avec fracas mon misérable corps de bâtarde. Désarticulée comme une poupée de chiffon. Je ne me reconnaissais plus. Depuis quand Camelle Elwhang fuit-elle? Depuis quand accueille-t-elle la mort comme une héroïne? Trop habitué à envoyer les autres vers Elle. Elle. Je l'imaginais comme une femme. Impassible, toujours la même expression face à des visages effarés. Belle et grande. Est-ce que j'aurais peur le moment venu ? Je ne savais pas... Je ne savais rien. Ma vie entière reposée sur des suppositions. Avec des 'si' on referait le monde.

L'homme, plutôt jeune, n'étais pas très grand. Pourtant il avait cette carrure qui rendait les autres petit et soumis. Il n'était pas spécialement musclé. Mais c'est avec adresse qu'il maniait son arme. Une faux. Symbole de la mort. Symbole de la vie aussi. Tout se qui meurt renait et tout se qui nait meurt. C'était le cycle élémentaire. Un de mes poursuivants osa lui parler. Le groupe paya cher. Une vie fut prise. Jamais je n'avais vu pareil sort. La victime se transforma en brasier. Puis vint une boule d'un bleu azur. Elle sortit de lui. Son âme, son essence de vie. Elle s'éclata sur le sol et l'homme disparut. Pouf... Comme par magie. Non, Beolan n'avait pas changé.

- J'avais imaginé ce combat plus.. Amusant.. Mais bon.

Il s'approcha de moi. Mes larmes avaient séchés depuis longtemps. La mort de cet homme ne m'avait pas affecté. Non. Elle n'avait laissé en moi qu'une indifférence profonde. Les traits impassible, je le regardais avec plus d'attention cette fois. Des cheveux aussi flamboyant qu'un feu, des yeux violets scintillant. Les traits fins. Une chose m'intrigua encore plus. Il portait un tatouage. Celui-ci partait de la joue et venait se perdre sur son torse. Je fronçais les sourcils. Qui était-il ? Pourquoi m'avait-il aidé ? Je l'examinais, mes yeux gris miroir reflétaient tout. Pas très discret mais je n'y pouvais rien. En proie à mes sentiments, je ne maitrisais plus rien. Mes réactions se faisaient incertaines. Impulsive. Étrangement, cet homme me semblait...différent.

La différence n'est qu'histoire de subjectivité. Certains trouveront que le nouveau né ressemble à sa mère, d'autre non. Elle pouvait être frappante comme discrète. Il n'est pas bon d'être différent de nos jours. Le Roi veille au grain à ce que tout ces petits moutons soient blancs, pas noirs. Mais il avait tout faut. En voulant 'camoufler' la divergence, il ne faisait que l'agrandir. Les gens commençaient à réfléchir, à s'organiser. Ce n'était pas bon. Le sang d'innocent coulerait encore, comme celui de mon Rôdeur. Mort au Roi et à ses Capes Blanches, conservatrices de la violence et de la haine. Ces êtres étaient sans coeur. Simples toutous remuant la queue et faisant le beau devant leur Maitre. Oui, ce n'était que des chiens, des être plus pitoyable que moi.

- Hum.. Vous allez bien ?..

Sa voix me fit sortir de mes pensées. J'étais méfiante à son égard. Il m'avait sauvé et ici, rien n'est gratuit, tout se paie d'une façon ou d'une autre. Suspicieuse, sur mes gardes, prête à réagir au moindres mouvement offensif de sa part. Vieux réflexe. Ce méfier de tout et de tout le monde, même de la petite mémé du coin. Les gens les moins soupçonnable sont parfois les pires. J'hochais la tête doucement, mes yeux bizarroïdes plongés dans les siens. Je me retrouvais quelque part, dans un endroit que je ne connaissait pas. Et si je glissais, tombais? Je serais morte? Il vaut mieux mourir que rester passive.

-Je...Oui. Je vais bien merci.

J'avais hésité, bafouillé quelques peu. Mon visage toujours fermé, seul mes deux prunelles trahissais le moindre de mes ressentit. Dans un geste lent et mesuré, je détachais ma main de mon thorax, m'appuyant sur le muret pour me relever. J'inspirais de nouveau prenant mon courage à deux mains. Je me mettais debout dans un cri de douleur et une moue indéfinissable. Putain, ça faisait un mal de chien. La prochaine fois, j'éviterai de me battre inutilement.
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Takamorishima Strauss



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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Mar 23 Aoû 2011 - 14:43


-Je...Oui. Je vais bien merci

Takamorishima observais la jeune femme face à lui.. Elle essaya de se relever tout en se tenant au muret.. Lui, toujours accroupis la faux sur l'épaule, il ne disait rien.. Elle avait l'air d'être dans un sale état.. Devait-il l'aider.. Ou.. Il pouvait très bien la laisser là.. Lui ce qu'il avait à faire vener d'être fait. Éliminé son informateur.. Ce fils de sotard.. Ce traître. Maintenant son âme voyager dans les profondeurs sombres du Vein... un cri de douleur déchira le silence froid.. Takamorishima se leva et dans sa grande bonté, il saisit les mains de la jeune femme, le plaçant autour de son propre coup

- Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas faire de truc louche avec vous.. Haha. Je vais nous emmener en lieu sûr. Cela ne m'étonnerais pas que ces sotards reviennent avec du renfort après ce que j'ai fait haha. Il vous faut un minimum de soin. Je ne suis pas médecin mais, je pense pouvoir vous aider un peu.

Il passa une de ses mains autour de la taille de la jeune femme, tandis que l'autre, celle qui tenait la faux la fit toucher le sol qui trembla légèrement

- ça va secouer un peu, mais c'est sans danger. Enfin pour vous, hahaha.

Oui, bon, un humour pitoyable.. C'est celui de Takamorishima.. Enfin, il n'avait pas tort en même temps, il ne pouvait pas ce téléporter très loin et surtout beaucoup de fois, tout comme ses armes, le fait de ce téléporter comme il le faisait lui drainais de l'énergie vitale.. C'était la deuxième fois aujourd'hui.. Une fois de plus et il fini dans un coma de trois jours...

Une fumée orangé les entoura, ensuite qu'une chaleur intense se fit sentir. Elle ne brûlait pas, mais c'était assez insupportable pour les autres.. Takamorishima lui, était le fils de Cerberus, donc, le feu, la chaleur étouffant était le moindre mal, mais pour les autres.. La chaleur devait être insupportable pour la femme blessée, par chance, le "voyage" ne durait que quelques secondes. Se sentant aspiré dans un gouffre sans fond.. En quelques secondes, ils réapparurent plus haut de l'endroit où ils étaient auparavant. C'était une sorte de balcon taillé dans la pierre de la montagne sur laquelle ils se trouvaient.. De là il dominait tout Beolan.. Un endroit magnifique.. On voyait aux loin, les grande étendu verdâtre recouvert par un épais brouillard.. Takamorishima garda la jeune femme contre lui un instant.. Non pas parce qu'il aime ce contact hein.. [XD] Puis, avec attention, il l'aida à s'asseoir.. Puis, il s'agenouilla de nouveau devant elle, faisant disparaître sa faux dans une nuée de flamme rougeâtre.

- Je m'appelle Takamorishima Strauss.

Est-ce qu'elle le connaissait ?.. Takamorishima était une cape blanche plutôt connu.. Il débusquait énormément les rebelles, il avait fait une chasse à la taupe avec le roi lui-même.. Le Roi Kaull.. Vile créature pouvant exister.. Répugnante mais, tellement fascinante. C'est avant tout pour cela que Takamorishima c'était engagé dans l'armée du roi.. Il faut dire que leurs premières rencontrent.. Avait été.. Une bonne surprise. Rien qu'en y repensant, cela faisait sourire la cape blanche. Se souvenir de comment il avait massacrée tous ces gens avec l'aide de Vélona.. Enfin bon, le roi avait tout de suite vue le potentiel de ce demi-démon.. Rapidement il était surement devenu l'un de c'est préféré, obéissant sans rien dire, faisant son travail parfaitement bien. Avec une certaine perfection dans chacun de ses mouvements. Il faut dire, le nom de Strauss effrayait plus d'un villageois.. Après avoir détruit plusieurs villages, obliger des villageois à créer des temple pour Fléau, à la gloire du Roi Hendenmark..

Il esquissa un sourire en regardant la jeune femme... Elle devait surement se méfier.. De plus si elle connaissait son nom.. Sa "renommé".. Peut-être même qu'elle ne se laisserait pas faire.. Et qui sait, peut-être que cette jeune femme était une rebelle... Mais, si cela était le cas.. Il le serait assez rapidement et il n'aura donc aucune pitié...
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Mar 23 Aoû 2011 - 21:15

L'Homme n'est pas mauvais dans le fond. L'Homme n'a pas que des vices. Pourtant, il aimerait paraitre ainsi. L'Homme est sensible. Équilibre instable. Il préfère les apparences, se cacher au fond de sa souffrance, de sa mélancolie. Et s'il n'était qu'un poète? Incompris, il voudrait faire sortir ce qu'il a dans le coeur. Regardez moi! Regardez moi! Puis, pleure. Personne. Le Monde est cruel, les faibles meurent, les forts survivent. Alors on écrase, torture, étripe, éventre, tue tout ce qui nous entoure. Froid... Puis chaud. Puis plus rien. La vie n'est donc que successions, les actions d'un décident celles de tous. Le futur n'a pas sa place. Donc l'Homme, dans sa stupidité, ce fait plus con que le Monde. Dur n'est-ce pas? Faux semblant et parjures. Tout est vide. Morne. Adieu. A Dieu. Pour une chose dont on ignore tout, la guerre est déclaré. Une guerre interne, une guerre contre soi-même. Dois-je y croire? Crois-y! J'entendais encore le crie strident de la petite se faisant égorger sur l'autel. A LA GLOIRE DE DIEU.

Le jeune homme me saisit. J'avais un équilibre instable. Pourtant ce n'était que mes côtes! Je crois que finalement c'était bien plus que ça. J'avais toujours voulu vivre dans un monde onirique, au beaux poneys rose et où tout le monde était content, avait la joie. Mais les gens ne sont pas comme ça. Tous fuient. Ils fuient pour aller à côté du problème. Mais le problème les rattrape toujours. Le garçon était beau à y voir de plus près. Il prenait soin de lui et ça se voyait. J'avais pitié de moi. J'étais tombé bas, très bas. Entre le doute et les regrets, je n'étais plus qu'une ombre, un reflet de Camelle Elwhang. Je n'étais que la bâtarde, simple anomalie du monde, dont la mère engrossé avait dû l'abandonner par peur sans doute. J'aurais aimé la voir, elle et mon père, leur cracher à la gueule. Je n'étais rien et je ne devais mon existence qu'au fruit du hasard. Une seule personne ne m'avait jamais quitté depuis mon départ de la petite chaumière: la Lune. Elle était ma mère, ma confidente. Elle gardait tout mes plus noirs secrets et mes actes les plus déloyaux. Mais depuis peu, c'était à Lilith que j'aurais aimé parler lors de mes moments de peines, d'incertitudes. Mais voilà, la vie est injuste.

- Ne vous inquiétez pas, je ne compte pas faire de truc louche avec vous.. Haha. Je vais nous emmener en lieu sûr. Cela ne m'étonnerais pas que ces sotards reviennent avec du renfort après ce que j'ai fait haha. Il vous faut un minimum de soin. Je ne suis pas médecin mais, je pense pouvoir vous aider un peu.

Des trucs louches ? C'est sûr que ce ne sera pas avec moi. Il lui manquait de long cheveux blond et une bonne paire d... Bon j'arrête, je divague. Il déposa sa main sur ma taille. De toute façon, je ne pouvais rien faire, je ne pouvais même plus tenir debout. La Faux toucha le sol. Très vite un épais nuage orange nous encercla puis nous aspira. Chaud. Une chaleur indéfinissable. Elle n'était pas naturelle, c'était clair. J'étais plutôt encline pour tout se qui brulait, dans tout les domaines d'ailleurs. Mais jamais je n'avais sentit ça. C'était oppressant et pourtant, à peine perceptible, comme si le malaise venait de moi. De l'intérieur. Ce fut bref. Je commençais à être habitué au téléportation. Même si la première fois j'avais cru vomir tripes et boyaux. C'est très bizarre de partir d'un endroit et de se retrouver dans un autre. Déboussolant. Il nous avait conduit pas très loin. Un peu plus haut. Une sorte de panorama, où l'on pouvait voir tout Beolan. C'était de loin la ville que je préférais. Toujours animé et pourtant si épargné par tout les chamboulements de ce royaume. Elle était rayonnante et inspirais la joie. Si je devais choisir où mourir ce serais là. La ville des magiciens. Ici, personne ne te regardait lorsque tu pratiquais la magie. C'était même presque normal. L'indifférence de la différence. L'homme, dont j'ignorais toujours le nom, avec une infini délicatesse (peu commune chez les mâles de notre époque il faut bien avouer) me déposa, m'aidant à m'asseoir. Il fit ensuite disparaitre son arme.


- Je m'appelle Takamorishima Strauss.


Takamorishima. A cette élocution je serrais les dents. *Calme Elh, ne fait pas tout foirer*. Car oui, à ce moment là la celle chose qui me venait à l'esprit était d'égorger ce fils de catin, le saigner comme une porcelet. Je mettais juré de venger mon Rôdeur de toutes les capes blanches. Voilà que j'étais en compagnie du plus réputé et crains. Moi, je n'avais pas peur de lui. Non, loin de là. Je n'étais pas rebelle (un avantages, ça évite de se faire couper la tête trop vite) mais plutôt partisane de ce groupe. Si je n'hésitais pas tuer un de ceux-ci pour une belle récompense, je pouvais tout aussi bien les aider. Après tout, nous voulions la même chose. Bien que je pensais ça, c'était MA vendetta, autant dire que je ferais justice toute seule, sans conseils. Mon plan était simple. J'avais réussit a accéder à la cour de sa Majesté, il faut toujours garder ses ennemis près de soi. Quand le moment sera venu, orgie dans le sang. C'était simple, clair dans mon esprit. Je plongeai mon regard dans l'océan violet, soutenant toujours un peu plus. Il ne fallait rien laisser transparaitre, il ne fallait rien laiss... De toute façon, il le verrait bien à mon attitude. Tendue comme la corde de mon arc.

-Enchantée monsieur, je suis Camelle Elwhang mais je doute que mon nom sois déjà parvenu à vos oreille Sir.

Je lui retournais son sourire, le mien forcé, le sien presque naturel. Non, je ne pouvais pas tout foirer, pas maintenant, pas comme ça.
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Ven 26 Aoû 2011 - 17:22


Et bien que de dégoût on voyait dans ses yeux.. Après tout il ne pouvait rien y faire, il força un peu plus son sourire comme si de rien n'était. C'était stupide de sa part de se comporter comme un humain.. Surement à cause de ce qu'était sa mère.. Un ange.. Si jolie à ses yeux.. Tellement douce et gentille avec tout le monde.. Elle aidait n'importe qui, bonne ou mauvaise personne.. Peut-être que quelque part il avait 'hérité' de certaines de ses qualités qu'elle avait et qui la rendait tellement plus belle...

-Enchantée monsieur, je suis Camelle Elwhang mais je doute que mon nom sois déjà parvenu à vos oreille Sir.

Le jeune homme se gratta l'arrière de la tête.. C'est clair que son prénom et son nom ne lui disait rien du tout.. Comparé au sien.. Il esquissa un nouveau sourire avant de s'asseoir sur le sol froid.. Il regardait la jeune femme peu à peu son sourire c'était effacé.

- .. Votre nom met inconnus certes, mais il est sûr que vous connaissez le mien, n'est-ce pas ?.. De toute façon, je le vois bien, haha.

Petit rire complètement dénuer d'une quelconque sentiment. Pourquoi le prendre pour un monstre alors qu'il faisait simplement passer son ennuie mortel.. Il y avait surement d'autre façon de la faire, mais.. Celui-là était tellement amusant. Surement les traits de caractère, de Cerberus démon du feu... Il passa une nouvelle fois sa main dans sa crinière de feu avant de soupirer.

- Je ne pense pas que vous soyez rebelles haha, sinon, vous m'aurait déjà sauté au cou et j'aurais été obligé de vous achever ma jolie dame.

Il se mit à regardé le ciel.. Bon.. Il avait bien le temps avant que Dreck et Ina arrive en ses lieux, une journée, voir deux peut-être.. Il reposa ses yeux violets sur la jeune femme.

- Je suppose que vous ne me faite pas confiance. Je comprend.

Lui dit-il en sortant une fiole d'une de ses poches. Une fiole de forme arrondi, avec gravé dessus des feuilles peinte en verte. Le reste du flacon était d'une couleur violet très pâle.

- Ceci est un remède guérissant certaines blessures, la vôtre n'est pas tellement grave, cela devrait vous soigner a condition que vous restez coucher au moins une journée.

Il se releva, posa la fiole à côté de la jeune femme et tourna les talons.

- Faite-moi confiance pour le remède. Autrement je pense que vous aimeriez vous dispenser de ma présence, alors je m'en vais.

Il commença à avancer, pour ça part il n'avait rien à lui dire.. Plus rien à faire avec elle, peut-être même qu'il aurait dû la laisser mourir. Voir la lueur dans les yeux de la femme ne lui avait pas tellement fait de bien, surtout qu'il voulait l'aider alors, la prochaine fois, il laissera mourir une personne qui peut-être, ne le mérite pas, où il l'aidera sans même prononcer son nom..

[HRP : Désolé pour le post.. Médiocre u.u]
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Dim 4 Sep 2011 - 15:25

La vie n’est pas juste. Donner du bien pour récupérer su mal. Faux. Dans ce monde, tout n’était qu’illusion et désillusion. Jamais totalement sincère. Alors, il fallait se méfier de tout. De soi-même en premier lieu. On se mentait à cette époque comme un bon vendeur à un client potentiel. On se cachait, se trompait. La vie était des plus misérable. Rien ne valait vraiment la peine. Peut-être que la vie ne doit pas être vécu… On se réveille et on oublie. On s’oublie. Pour avancer, il faut savoir où l’on va. Mais qui le sait vraiment ? Personne hélas. Personne ne peut prétendre vouloir une chose à tel point que la vie lui est indispensable. Personne, même moi. Je n’avais toujours pas trouvé mes parents. Ces abjectes personnages qui m’avaient pris la vie en me la donnant. Condamnée à leur courir après comme un enfant perdu. Mais après tout, c’est ce que j’étais. Un simple enfant égaré dans une contrée inconnue. Avancer à tâtons, avancer sous les coups de bâtons.

L’homme était blessé. Je n’avais pas été des plus tendre. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi vouloir faire du mal ? Je savais ce qu’était avoir mal, pourquoi l’infligerais-je ? Il était temps de me remettre en question. Je ne pouvais continuer ainsi, à vouloir la mort de tout ce qui m’entoure. On ne récolte que ce que l’on sème. J’avais semé plus de misère et de peur que de raison. Stop. J’allais tout reprendre, me reprendre en main tout simplement. Laisser la douleur, prêcher le bonheur. Sortir de cette faire si sombre et étouffante que j’étais passé à côté du meilleur. Je rendrais visite à mes parents adoptifs, je les remercierais pour tout ce qu’ils m’ont apportés. Mais dire est toujours plus facile que de faire. Je ne pouvais pas. J’avais trop de questions sans réponses et de réponses sans questions. Il y avait des choses que je devais savoir. Le pire était tout de même le remord. La culpabilité de ne pas avoir dit merci aux gens que j’aime, ne pas les avoir serré si fort dans mes bras qu’ils étouffent. Je voulais pleurer mais je ne pouvais pas. Mes choix, je les avais fait, j’avais consentis à les faire. On ne revient jamais en arrière. Ce qui est fait ne peut être modifié.

Il parlait. Il était vraiment blessé, sa voix trahissait la peine causée. Puis, se relevant, il tira une petite fiole. Un liquide guérisseur. Il me la déposa et se retourna. Le temps s’arrêtait. Les secondes ne coulaient plus et les minutes ne passaient pas. J’observais la mer. L’air iodée venait jouer avec mes cheveux. Le bruit des vagues apaisant toute âme en peine. Je me laissais transporter par le vent, je me laissais voyager à travers le temps.

Il faisait froid. Un froid saisissant. C’était l’aurore de la nuit. Le ciel se teignait de belles parures orangés, la lune perçait déjà. Il avait neigé toute la semaine. Les routes étaient impraticable. Il n’y avait rien autour, juste des plaines, des champs croulant sous la Douce d’hiver. Immobile était le paysage, jusqu’à ce qu’un homme apparaisse. Il tremblait. Emmitouflé du mieux qu’il pouvait dans un manteau peu épais, troué à maintes endroits, tâché par la crasse de la vie. Il avait si froid… Sa peau buriné par les années était tiré par les crispations de douleur. Il n’avait pas dormit depuis deux nuits. Il savait que si ses yeux de fermaient, ce serait à jamais. Ne voulant pas laisser son corps à la nature, il résistait. Il se raccrochait à l’espoir amoindrit de croiser quelqu’un, de pouvoir se protéger. Partir en paix. Il marchait tant bien que mal. Doucement. Clopinant. Il avait mal, tellement mal. Le temps comptais pour lui. Son cœur se serrait à chaque pas qu’il effectuait. Et la nuit arrivait. Et il mourrait. Seul l’espoir le guidait encore. Le ciel s’assombrit, s’affublant des millions de petites étoiles. Puis, comme si la Providence l’avait entendu, il aperçu au loin une chaumière. Refuge modeste mais chaleureux. Enhardit par sa découverte, il doubla la marche, utilisant les maigres ressources qu’il lui restaient. Arrivé sur le perron, une douce odeur flottait, reste d’un bon repas. Peut être lui donneraient-ils un peu de force pour pouvoir encore respirer ? Il avait foi en la race humaine. Il y croyait de tout son être. Il toqua et ce fut une femme qui lui ouvrit. Une belle femme d’une quarantaine d’années, douce et gentille. Au premier abord seulement. Elle dévisagea l’Homme chancelant.

-Madame, Douce Dame, m’accepteriez-vous dans votre humble et si belle demeure pour ce soir ?

-J’en doute fort monsieur. Vous effrayez le plus pauvre de tout les mendiants de Madorass dans votre état. Je ne veux point de mauvaise réputation. La Charité se trouve à deux jours de marche à l’Est.

Elle referma la porte sans attendre. L’homme resta sur le pas de la petite maison, si triste, le cœur si lourd. Il avait eu tord. Cette nuit… Il s’assit contre le mur. Sa chaire était flétrie et ses ongles crasseux. Mais qu’importe. La vie le quittait peu à peu. Il regarda le ciel, une dernière fois. Si beau, si grand. Lui ne mentait jamais. Il ne pouvait tricher sur ses humeurs. Capricieux mais si joli. Tout homme aurait trompé sa femme pour lui. Une larme coula sur sa joue. Une seule dessinant un sillage humide parmi la crasse de sa peau. Il regrettait tant de chose. Il avait fait du mal, lui, Prince Tyran d’un pays dévasté. De sa richesse il ne lui restait plus que son titre. Ses yeux se closent une dernière fois dans l’Hiver impétueux.


Je revint à moi. Qu’aurais-je fais ? Takamorishima marchait, il rentrait on-ne-sait-où. Pourtant il me rappelait cette homme. Faible. Faible n’est pas toujours péjoratif. C’est parfois une sacré preuve d’humilité. Il était attristé par mon comportement. Je n’étais que la vieille femme dans l’histoire. Honte à moi. Mon cœur se serra et regardant la fiole, je pris une inspiration.

-Attends. Je…Je m’excuse. Je n’ai pas été correcte, excuse moi. Peut-être pourrais-tu m’aider ? Encore une fois.


Je lui sourit faiblement. J’étais sincèrement touché et cette histoire m’a rappeler que parfois penser à autre chose qu’à soit même pouvait être bénéfique.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Mer 21 Sep 2011 - 17:49


-Attends. Je…Je m’excuse. Je n’ai pas été correcte, excuse moi. Peut-être pourrais-tu m’aider ? Encore une fois.

Pam.. Pam.. Et Boum.. Il s'arrêta sans même se retourner.. Pourquoi s'excuser alors qu'elle pensait ces mots ?.. Pourquoi s'excuser alors qu'elle le méprisait surement.. Enfin elle ne serait pas la première.. Lui, il faisait juste son travail rien de plus.. Comme tout bon 'citoyen' de Feleth ayant un travail. Un boulanger, un forgeron.. Enfin, ce genre de chose.. Il passait pour un monstre.. Mais, peut importe de toute façon, il l'était non ?..

Père démon, mère ange.. Il avait des ailes aussi sombre que les ténèbres du Vein, il tuait sans le moindre remord, peut importe.. Même s'il s'était pris de sympathie pour un démon hybride néko.. Mais qu'est-ce que cela prouvait ? Qu'il n'était pas aussi.. Froid qu'il pouvait le dire, le laisser paraître.. Qu'il avait effectivement une once de sentiment dans son esprit, non ?.. Les mots.. Les yeux.. Peuvent transmettre des choses.. Pouvant blesser une personne aussi dur soit-elle..

Takamorishima était une sorte de coeur de pierre, n'ayant ni regret, ni compassion, ni pitié.. Essayait-il simplement de le faire croire ?.. Enfin quoi qu'il en soit, il resta une minute tout au plus, toujours dos à la jeune femme.. Était-elle si désespérée que cela pour demander de l'aide à quelqu'un a qui en tant normal elle ferait la peau ?... Où avait-elle pitiée du peu de sentiment qu'il avait fait preuve envers elle, envers ses yeux.. ?.. Pff.. , vue qu'il était dans un bon jour, pourquoi ne pas continuer à l'aider.. Ce que faisait sans cesse sa mère non ?...

Il tourna les talons se dirigeant vers la jeune femme.. arrivé a environ un mètre d'elle il s’accroupit...

- Hum.. Je vais vous raconter une histoire.. Sachant que j'ai tout mon temps avant de retrouver mon groupe, et que vous.. Vous ne pouvez aller nulle part avant demain...

Il fini par se laisser tomber les fesses sur le sol, s’asseyant à 'l'indienne'..

-.. C'était un ange.. Un très belle ange, portant le doux nom de Nadeshiko.. Un séraphin parmi tant d'autre.. Mais elle avait quelque chose que les autres n'avait pas.. Ce bonheur, cette amour a tout épreuve.. toujours radieuse, joyeuse, rayonnante de joie de vivre, elle avait une bonté hors norme.. Si bien que les maîtres supérieurs d'Adyril avait décidé de l'envoyer un mission sur les terres de Feleth, lui demandant d’alléger le coeur des Hommes, de les aider comme elle savait si bien le faire.

Alors elle descendit du monde du dessus, prête a rendre service, aider, soigner.. Rien que pour que le plaisir de voir les sourires sur les visages des plus démunis.. Elle accomplissait cette rude mission avec entrait et bon vouloir... Et un jour.. Elle rencontra un homme gravement blessé sur sa route.. Il avait refuser son aide, mais têtue comme l'était la douce, il n'eut d'autre choix que de se laisser faire.. Elle passait beaucoup de temps avec lui, s'étant liée d'amitié avec un parfait inconnu, elle allait le rejoindre dans sa 'grotte' tous les jours, pour le voir, discuter avec lui... Peut à peu, cette amitié se transforma en amour.. Elle, elle était loin de penser que cela pouvait être réciproque... Après tout, c'était un séraphin..


Il soupira, imposant une petite pause.. Cette histoire.. Il l'a connaissait, l'avait si souvent entendu de la bouche de son père quand il s'occupait de lui... cela remontait à loin.. Mais, il n'avait jamais rien oublié.. Il regardait toujours la jeune femme blessé, sans même changer une fois ses yeux de direction.. plongé dans ceux de la demoiselle... Puis, il continua son récit.

- Nadeshiko fini par avouer son amour, n'en attendant aucune réponse.. Mais, ce fut le contraire, cet homme qu'elle avait généreusement aidé depuis plusieurs mois était aussi amoureux, mais il lui fallait avouer autre chose a cette ange... Il lui annonça.. Simplement.. Il n'avait pas vraiment le choix en même temps, s'il espérait un moindre retour de la femme... " Nadeshiko, avant de vous répondre quoi que se soit... Je doit vous dire... Je m'appelle Cerbère... Je viens... De Vein..".. Il avait était tellement hésitant , mais finalement il se sentit plus léger après lui avoir annoncé la vérité.. Et elle, gardait son éternelle sourire sur les lèvres.. Elle le savait.. Elle l'avait 'sentit'.. Mais peut importe pour elle.. Qu'il soit un simple humain, un démon où même un ange.. L'amour était tellement important pour elle...
Cerbère était le gardien du Vein, surveillant les portes menant à l'empereur des lieux... Les deux amants.. Passèrent la nuit ensemble... Quelques mois plus tard.. Nadeshiko fut rappelé en Adiryl.. Après quatre mois de retour chez elle.. Elle fut sans même un explication envoyé au cachot lumineux... Elle avait une idée du pourquoi du comment.. Et c'est comme ça que l'ont vois que finalement, les anges ne valent pas mieux que les démons... Elle était d'après eux, coupable d'un crime des plus terribles.. L'amour... Avoir était amoureuse d'un démon et d'avoir procréer avec lui... Cela était son démon.. Les anges ne pouvait se permettre de laisser vivre l'enfant.. C'était tout bonnement impossible..


Takamorishima avait beau être aussi dur que le rock.. Cette histoire lui faisait toujours un pincement au coeur.. Aussi impassible qu'il peut être, il ne pouvait cacher cette peine qui torturait son coeur quand il racontait cette histoire...

- Nadeshiko était condamnée a laisser son enfant mourir dans les mains des anges... Elle n'avait aucun pouvoir, ne pouvait rien faire, a part pleurer et hurler son désespoir a plein poumons.. Ils l'emmenèrent dans un lieux secret.. Une table d'opération qui trôner au milieu de se vide blanc.. Ce fut, pour la belle la fin d'une chose.. Le début d'une autre.. Elle perdit connaissance.. Et quand elle se réveilla.. Elle était seule au milieu d'un champ en Feleth.. La première réaction qu'elle eut, fut de regarder si sont enfant était toujours là.. Ce qui était le cas.. Mais, elle sentait qu'elle avait perdu quelque chose, son dos la faisait souffrir.. Arraché.. On lui avait arraché ses ailes.. Enlever tout ce qui faisait d'elle un ange.. Quelque part, cela la changea totalement, mais peut-importe son enfant était toujours là.. Nadeshiko retourna auprès de Cerbère.. Lui racontant toute l'histoire... Puis, il viens au monde, l'enfant tant attendu.. Mais, malheureusement le séraphin n'avait survécu à cette douloureuse épreuve.. Avant de mourir, elle donna son enfant un prénom... Takamorishima.. Séraphin déchus à cause d'une sentiment.. D'amour..

... Il n'avait pas souvent raconter cette histoire.. C'était l'histoire de sa vie, sa famille qui maintenant n'existait plus, il était le seul survivant, ne savait même pas si son père était encore en vie.. Il haussa les épaules, se relevant, s'avançant vers la jeune femme.. Il lui saisit le menton avec ses doigt fin.

- Trouvez-vous que je suis toujours un monstre ? Alors que les anges bannissent et détruise a cause d'un sentiment si futile que d'amour.

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Camelle Elwhang

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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Jeu 22 Sep 2011 - 17:04

Les regrets ne sont pas toujours bons. Est-ce que j’avais une erreur en le rappelant ? Avais-je bien fait ? Dans un tic nerveux, je fronçais les sourcils. J’espérais qu’il s’arrête. Je ne voulais pas être seule… Je ne voulais pas recommencer mes faux pas. J’avais laissé bien du plaisir derrière moi, j’avais choisit de me faire du mal, involontairement certes. Il était encore temps, temps de se rattraper, de se faire pardonner. La clémence m’apporterait peut-être la paix, qui sais… Même si ce n’était pas exactement la bonne personne, j’allais bel et bien commencer ma rédemption. Déni. J’avais tant vécu, tant enduré que je n’avais plus fois dans personne. Il fallait y remédier. Les mauvais actes disparaissent sous les bons, si on prend le temps de se corriger. J’avais été longue mais il vaut mieux tard que jamais non ?

Il s’arrêta, nous plongeant ainsi dans un silence profond. Mais comme je l’avais déjà dit, c’est dans les silences que l’on parle le plus. Le moindre mouvement se transforme en phrase, la moindre expiration une tirade. Il était dos à moi. Il ne semblait pas agressif au fond. Tout le monde à un bon fond, mis à part que certains le cachent plus que d’autres. C’est bien triste. On pouvait me prendre pour une idéaliste, ce que j’étais après tout, mais si les gens changeaient un temps soit peu, ils verraient le monde à ma manière. Je voulais la paix au milieu de la guerre, l’unité dans la différence. J’aurais voulu devenir ‘normal’, un mélange dont je serais fière, faire de mon mal-être oppressant ma force. Mais nous n’avons pas toujours ce que nous voulons. Il fit volte face, se rapprochant de nouveau de moi. Lorsqu’il fut assez près pour que je l’entende clairement au dessus des fracas des vagues océane, il commença une histoire…

Une histoire touchante, une histoire qui, bizarrement paraissait vrai. Une histoire d’opposés attirés. Une histoire d’autant plus étrange que curieuse… Etait-il donc comme moi ? Etais-je donc semblable à lui, Takamorishima Strauss, la plus puissante des capes blanches ? Mon cœur se serait au fur et à mesure qu’il avançait dans se récit. Il parla d’une femme, belle sous tout points. Une image m’apparut, furtive, simple, illuminant tout. Seul souvenir d’une mère que je ne connais pas. Immaculée, si gentille, si parfaite. Son visage si doux… Pourquoi je m’en souvenais ? Et bien, lorsqu’on a pas de parents, qu’on les cherche, le moindre petit détaille nous apparait si net… Je n’avais hérité dans mon souvenir que de son regard clair, pareil à deux miroirs, à un lac calme a peine troublé par un cygne passant par là. Une larme roula presque instantanément de ma joue. Une larme unique, brillante au soleil, chaude, une lueur d’espoir. Il se releva, s’approchant de moi, levant légèrement mon menton avec ses doigts fins.

- Trouvez-vous que je suis toujours un monstre ? Alors que les anges bannissent et détruise a cause d'un sentiment si futile que d'amour.

Je comprenais. Cette histoire était son histoire, l’histoire d’une erreur, là même que la mienne j’imagine. Je plongeais mes prunelles dans les siennes. Si différents… Le rouge contre l’acier, l’homme contre la femme. Les divergences pouvaient être flagrantes de l’extérieur mais il fallait aller plus loin, plus profond, près du cœur. La similarité était flagrante. Tout deux, nous avions perdus quelqu’un de cher. Tout deux étions issus du même type de mélange. Sang du Vein et d’Adiryl. Nous tuions tout deux. Lui peut-être même plus légalement que moi, mais là n’était pas la question. Deux flammes valsaient derrière ses yeux de feu. Deux brasiers insolents mais en y regardant de plus près… C’était de la peine ? Tout ça, ce n’était donc qu’une carapace. A trop souffrir, on se protège des autres. Je ne répondais pas, pas encore. Le mutisme censé, l’imprenable tranquillité. J’observais, tendue, triste, heureuse, nostalgique, déterminée. Puis un petit sourire se dessina sur mes lèvres.

-Non… Je ne vous ai jamais pensé monstre mais plutôt insensible. Les Anges, je les méprise, tout comme je méprise toute créature vivant sur cette terre anéantit par les guerres et les traitrise.


Je prenais un ton posé, soupirant légèrement. Mes yeux se fermaient un instant, laissant couler une seconde larme. J’avais sillonné ce monde, même si j’étais très jeune. Et ce que j’avais vu, ce que j’avais retenue n’était en rien positif. Désastre et désolation. Puis, dans une grosse inspiration, je les rouvrais. Je comptais sur cet homme pour m’aider, pour retrouver mes parents. Trouver ce que je n’ai jamais eu…
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Sam 24 Sep 2011 - 11:18


-Non… Je ne vous ai jamais pensé monstre mais plutôt insensible. Les Anges, je les méprise, tout comme je méprise toute créature vivant sur cette terre anéantit par les guerres et les traitrise. 

… Hum.. Takamorishima soupira...

- Insensible.. Monstre.. quel différence?.. Avait vous déjà vue des monstres.. Sensible ?.. J'en doute.

Il lâcha le menton de la jeune femme, reculant un peu, d'un geste il rejeta une mèche de ses cheveux de feu, avant d’esquisser un sourire.. Rapprochant de nouveau sa main vers le visage de la demoiselle avant d’essuyer la perle salée de sa joue.. S'il aurait seulement pu.. Verser une larme pour sa mère.. Cela ferait longtemps qu'il l'aurait fait.. Même s'il la rogner d'un coter.. Il lui devait la vie.. Vie qu'il lui avait retiré.. Il aurait voulu la connaître, si souvent, en regardant Vélona sa plus puissante des invocations.. Il avait l'impression de voir sa mère.. Elle lui ressemblait, c'est pour ça que Cerbèrus avait donné cette faux a son fils.. elle était un peu.. C'est quelque chose qui était resté secret.. Nadeshiko étant banni d'Adiryl, son âme ne pu rejoindre les cieux lumineux.. Étant un ange.. Son âme ne fut accepter aux portes du Vein... Cerbèrus avait concentré son énergie pour 'enfermer' l'âme de son amante dans cette arme.. Et Vélona n'était autre qu'une invocation ayant le physique de l'ange..

Cette action avait couté une grande partit des force vitale du démon.. Mais, il avait fait cela simplement pour que son âme trouve la paix quelque part.. Et il avait pensé que le mieux serait auprès de son fils. La faux étant détentrice d'un grand pouvoir, elle généra cette invocation... Takamorishima ne le savait pas.. Mais, ce qui était sûr était qu'il savais que Vélona était une sorte de 'réplique' de sa mère... C'est pour cela qu'il l'affectionne particulièrement, qu'il est souvent avec elle.. Qu'il l'invoque même juste pour la regarder et discuter.. Elle agit, pense, parle d'elle même, elle n'a pas besoin d'ordre de son maître comme tous autre invocation et tous cela est du au fait que l'arme renferme l'âme de la femme...
D'ailleurs, l'invocation avait aussi une sorte de coter maternelle envers le garçon.. Le protégeant sans qu'il fasse appeler à elle, venant a sa rencontre, rien que pour le rassurer le réconforter avec sa propre présence.

Dans ses moment-là, il essayer d'imaginer la vie, si tout aurait était autre.. Si sa mère n'aurait pas succombé à l'accouchement.. Aurait-il était différent ? Aurait-il était comme elle ?.. Il ne savait pas.. Il essayer de se voir doux, compréhensif, aidant une autre personne.. Cela ne le correspondait pas... Son père l'avait élever indifféremment et une autre vision de lui, lui était tout bonnement... Impossible.. Il avait cette image de lui-même, celle que son père avait forgé avec son entrainement, il n'arrivait pas a se voir autrement... Pourtant, il savait pertinemment qu'il était étrangement doux avec Vélona, doux, protecteur.. Amoureux.. Mais, pas amoureux comme l'attirance d'un homme vers une femme.. Mais comme d'un fils à une mère... C'était tellement.. Étrange pour lui.. Il était au petit soin avec une invocation avec que les autres.. Les personnes étrangère a son petit train de vie, il les méprisaient, les rejetaient.. Et tous ce qui s'en suit...

Il regardait la jeune femme face à lui.. Plongeant ses yeux dans les siens.. Le silence était d'or.. C'était un silence calme, paisible.. Alors qu'avant, il était si.. Lourd, dérangeant.. Il laissa s'échapper un soupire d'entre ses lèvres, remuant doucement la tête tout en éloignant de nouveau sa main du visage de la jeune femme... Il ne savais pas trop quoi dire, quoi faire... Elle n'avait plus vraiment besoin d'aide en soit.. Elle avait juste à boire la potion puis se reposer le temps de la nuit puis elle serait sur pied... Avait-elle besoin de compagnie ?.. Était-il seulement de bonne compagnie ?.. Il n'était pas tellement bavard, il était assez silencieux, il aimais le silence et chaque jour à la tombé de la nuit, Vélona venait lui tenir compagnie quelques heures.. Elle était surement de meilleure compagnie que le flamboyant Takamorishima [Note la tentative de jeu de mot foiré XD]...

Le temps passait comme le sable qui s’écoule dans le sablier... Takamorishima était assis sur le sol face à la jeune femme sur le banc blanc.. Il se gratte l’arrière de la tête, ne sachant trop quoi faire, quoi dire.. C'était un peu gênant, il avait daigné l'aider, parce qu'elle était poursuivit par le couillon qui avait osé trahir la cape blanche et son équipe... Son équipe d'ailleurs... Une petite seconde.. Il espérait qu'ils allaient bien, ils savaient se défendre oui, ils savaient bien y faire, ils étaient prudent.. Mais Ina était blessé, en espérant qu'ils arrivent en sureté à la ville pour qu'elle puisse être rapidement guérit.. Les yeux se perdant dans ses pensés.. Finalement il n'était pas si insensible que cela.. S'il avait décider de prendre sous son aile un jeune garçon complétement fan de son 'maître' et une femme essayant d'être plus puissante qu'un homme pour prouver sa valeur a son père qui l'avait si souvent rabaissé et comparé a son frère. Ils avaient tous deux des rêves, des idéaux, il n'avait peut-être pas choisi la bonne voix en entrant dans l'armée du royaume.. Enfin, peut-importe, ce qui est fait et fait, de plus ils ne se plaignaient jamais. Ils étaient heureux malgré tous, quand ils passaient tous les trois une bonne soirée dans une taverne ou dans la chambre de la cape blanche. Il sourit a cette pensé puis, il se leva pour s'assoir a coter de la jeune femme... Il pris la parole, si elle voulait qu'il l'aide, il était prêt a passer le nuit avec elle sur se banc dans cet endroit désert, avec cette magnifique vue sur le domaine des mages.

- Bon, on en aura pour la nuit, donc il vaut mieux que l'ont... Discute sinon.. La soirée va être.. Mortel, haha.

Il la regarda, il disait cela comme ça, il n'avait aucune idée de ce qu'il pouvait bien lui racontait.. Peut-être... La fois où il est entré dans le cercle privé des capes blanches.. Non, il ne valait mieux ne pas lui faire peur.

- Bon.. Je vais être franc, je suis très loin d'être loquasse, donc.. Je ne sais absolument pas quoi te dire.. Où même te demander...
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Lun 10 Oct 2011 - 22:59





Et la peste qui ronge le cœur meurtrie et pestilentiel des hommes… Et la peste qui ronge le corps en son cœur. Et le corps qui ronge sa peste. Et le cœur qui ronge son Reste. Zeste. Leste. De l’avant la Peste nous accueille, de ses sons qui recueillent. Recueil amer de souvenir en cercueil, la Peste est en deuil. Qui ne connait la Peste ne connait le jour. Qui ne connait la Peste connait l’amour. Or la Peste est née. La Peste est en chaque damné. Et elle regarde blafarde la blanche Lune. Et elle regarde, cauchemarde, la méchante Lune. Lune de miel éternelle en son séant qui ne voit rien. Lune de fiel éternel en son néant qui ne voit rien. Chien. Bien. De l’avant le songe m’oppresse, des gens qui me pressent. Presse est mauvaise envers moi, mais je ne suis pas la seule. Idiote, subtile sens sur enchérit, dansant sous la chaine. Chaine humaine de corps décharnés, la Peste voit, la Peste est là.

Non. Des gentils méchants est trop facile aux gens. Des gentils méchants rougis de sang. Les méchant gentils absurdité suprême, quand de leur corps on ne retient que le visage blême. Immondices rougissant qui souille la terre. Immondice puant qui mouille ses serres. Acérées et lassant de ce monde content, un visage méchant gentil à la face et aux formes flamboyantes. Fichu pétrin dans lequel je me trouvais. Fichus quatrains qui m’ont abandonné. Et la Peste guette mon âme, attend mon cœur. Et la Peste enfonce sa lame, patiemment dans mon corps. Je la sens a travers moi, je la sens en travers de toi. Travers et mensonges. Terrain et menaces. Menaçante fatigue qui de moi se joue. Menaçante idylle qui me rend fou. Merveilles incomprises dans ce silence ému que la Peste mit à nue.

Nudité profonde dans laquelle je me complais. Nullité profonde dans laquelle je contemplais. Et la mer de nuages rougeâtre, et des vagues à la ville opiniâtre des mages noirs et blancs. Des odeurs vives nous nargue. Des eaux vives nous lèchent les relents salés des poissons morts que la Peste a frappés. Personne ne parlait, personne n’osait : gênés peut être de ces accords malhabiles, des passants, en bas, vomissant toute leur bile. Des soûlards que la Lune Blanche ternie, des hangars que la Lune Blanche anéantit. Cave et cadeaux. Thon Et talus. De ce brouhaha multicolore et agressant, je ne retiens que le sien. De ses lèvres des mots la Peste fit sortir, rompant le silence. Éruption de palabres insignifiantes qui rongent le cœur de mon corps. Comme la Peste à nouveau m’épiant, je me surprends à lui faire face. La Peste née dans son sourire de feu, le Feu dans les veines qui ne brûle que le fer. Fermant les yeux, contemplation.

- La nuit est déjà longue en elle-même certes. Je peux pas dire grand-chose… A part si tu veux écouter mon histoire, différente de la tienne mais pourtant assez similaire…

Un sourire et le doute s’en va. Une lyre et la goutte s’enivre. Envie de rien, la Peste lui a tout prit. Prit son âme, prix de son âme. Âme perdue dans les songes et l’ignorance, entre l’amour et l’innocence. Hélas, cela fait bien longtemps que je les ai perdu, bien longtemps que ma vie n’a plus de sens. Les fuites ne mènent nulle part, au fond la peste est toujours là, virulente et dans les Rats. Les rats ratiboisent en quête de chair fraiche, rabattent les commençants chargés dans la Fraiche. Et de ces mots je ne tire aucune gloire. Et de ces phrases qui n’ont rien à voir. Une idée germée, un peu effacée. Celle d’un Monde incertain, celle d’un monde qui est le mien.

HRPG: Sorry c'est court, confus et difficile à comprendre ♥ Si ça ne te va pas, je change sans soucis :)
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Takamorishima Strauss



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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Mer 19 Oct 2011 - 12:37


Il souffla étant presque dos à la jeune femme.. Dans quel galère il s'était mis ?.. Il était tellement méfiant d'habitude.. Quelle mouche l'avait piquer pour aider quelqu'un ?.. Il eu peur un moment.. Peut-être était-il en train de changer ?.. Était-ce possible seulement ?.. Depuis qu'il avait 'recruté' les deux soldats, il s’inquiétait pour eux.. Est-ce seulement croyable ?.. Seulement ses deux personnes avaient réussit à le changer.. Non c'était simplement impossible.. Il était peut-être depuis longtemps comme cela, mais n'avait jamais eu 'l’occasion' de s'attacher à quelqu'un... C'était surement ça.. Quelque part, il en était content, mais d'un autre coter.. Il avait peur qu'en s'attachant aux autres ils découvrent des sentiments inconnus.. Comme il avait pu en ressentir envers ses deux soldats, une possible amitié. Pour quelqu'un qui se dit avec un cœur aussi froid que l'enfer, il est difficile de le concevoir avoir une relation avec quiconque. Mais, visiblement c'était tous autre. Il avait pris a rigoler avec ses deux comparses, il passait du bon temps avec eux.. C'était peut-être pas plus mal finalement. Takamorishima avait beau être quelqu'un de différent, de peu recommandable à la notoriété assez forte pour avoir fait des 'dites' atrocité. Mais, peut-être que nous ne le répèterons jamais assez. Il ne fait simplement que se pourquoi il est payer. C'est son travail. Et n'allez pas croire que parce qu'il fait partit de l'élite du roi, qu'il est devenu son bras droit qu'il est mieux payé que quiconque. Ce n'est que chimère, il est loger, nourrit, cela fait juste des dépenses en moins donc forcement, son 'porte-feuille' est beaucoup plus remplis que le votre à la fin du mois.

Il fixait un point visible au loin.. Ne sachant vraiment trop quoi dire, il avait là, dévoilé son histoire au grand jours, enfin, l'histoire de ses parents qu'il gardait jalousement.. Non pas parce qu'il en était fière mais parce que pour lui, cette histoire reflète la vérité que personne ne veux croire. Il y a des personne bonnes, comme une femme au foyer qui s'occupe de ses enfants, il y a des personnes mauvaise, comme le Roi Hendenmark qui fait des choses horribles. Il y a des démons bon, comme un démon qui protège sa famille et possède un travail en Feleth.. Des démons mauvais comme Takamorishima, qui font ce qu'on leurs ordre peut-importe les conséquences de ses actes. Il y a des anges bon, comme Nadeshiko, il y a des anges mauvais comme ceux ayant arraché les ailes d'un ange parce qu'elle était amoureuse.

Le bien, le mal.. Finalement tous cela n'est-il pas dérisoire ? Nous avons tous une part de bonté et de méchanceté en nous, certains l'ont juste renié. Et c'est ce qu'avait fait l'âme de Cerberus, ne pouvant croire qu'il était bon, ou avait une once de bonté dans son cœur gelée... Il lui avait fallut prendre deux personnes sous son ailes pour s'en apercevoir, après presque 20 ans de vie.. C'est fou.. Il soupira une nouvelle fois, tournant les yeux ici et là, fixant l'océan sans fin, beau, bleu, paisible.. Si tous pouvait être aussi simple que souffle le vent songea t-il.. Drôle de penser pour un personnage comme lui.. Il tourna ensuite les yeux vers la jeune femme blesser, la nuit aller être longue pour elle, quand la potion fera véritablement effet, elle ressentira une assez forte douleur, peut-être aurait-il dû la prévenir.. Il allait le faire quand celle-ci pris finalement la parole.

- La nuit est déjà longue en elle-même certes. Je peux pas dire grand-chose… A part si tu veux écouter mon histoire, différente de la tienne mais pourtant assez similaire…

Intrigué.. Il était intrigué par ses mots.. 'Différent mais pourtant similaire'.. Qu'est-ce que cela voulait bien dire ? Se pouvait-il qu'elle soit comme lui ? De l'union d'un ange et d'un démon ? Union interdit. Il posa ses yeux de braise dans ceux de la demoiselle, ne disant pas un seul mot.. Avant de souffler dans le courant du vent.

- .. Oui..

Il passa une main dans ses cheveux de feu, écoutant attentivement le récit de la jeune femme.



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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Lun 24 Oct 2011 - 15:29

Tant de fois j’avais pleuré pour cette histoire. J’avais maudit le monde entier. J’avais remué ciel et terre… Mais pas tout le ciel et pas toute la terre apparemment. La douleur physique était soudain submergé par le poids de ma conscience, par l’envie irrépressible de m’enfuir, loin de lui, loin de tout. N’étais-je pas enfant de la Lune ? J’entendais comme un vague écho, les paroles douces que Mamo m’avaient dite. Des paroles chaudes et réconfortantes. Je levais les yeux vers la nue qui commençait à s’étendre, évitant judicieusement le regard de la Cape Blanche. Au fond, je l’accusais d’horreur que j’avais déjà commises. N’y a-t-il pire traitement que de laisser sans un mot, sans un au revoir une famille qui t’aime ? N’y a-t-il plus atroce que d’enfoncer sa lame dans un homme, chez lui, qui tout près de sa femme expire ? Je m’en voulais. J’en voulais à tous… Expier mes pêchés devant Equinoxe ne servait à présent plus à rien. Rongé par le mal, je n’étais alors plus l’ombre de moi-même. La seule différence que j’avais avec Strauss était le fait que je soit une femme. La gente féminine est toujours plus largement pardonné que les hommes. Triste, mais vrai. Je soupirais. J’allais devoir tout expliquer, ce depuis le début. Comme pour appuyer ce fait, mon dos me picota. Mes yeux retombèrent sur sa tignasse flamboyante puis dans son regard qui me fixait avec attention.

-J’étais un bébé à l’époque. Je devais avoir au plus deux ans, peut être trois. Qu’est ce qu’il s’est passé avant, je ne sais rien, j’ai oublié… Il pleuvait. Une pluie d’été, forte mais assez réconfortante. Je me souviens d’une ombre blanche, éclatante. Magnifique… Douce et pourtant, son visage dont les traits sont flous avait l’air si triste. Désemparée surement. Puis une douleur dans le dos c’était si intense. Je n’avais jamais eu mal comme ça.

Je fit une petite pause me souvenant de la belle Dame. Elle était aussi grande et radieuse que la lune. Sans défaut. J’aimais à penser que c’était ma mère, même si je n’en avait en réalité aucune idée. Je lui esquissais un petit sourire gêné, c’était la première fois que je contais mon histoire…

Une famille de paysans m’accueillit. Il n’avait jamais eu d’enfant alors j’étais un peu comme un espoir inespéré. Je grandit et plus je grandissais, plus j’étais différente des autres gamins du village. A commencer par mon physique, sur ses mots je me retournais avec précaution relevant mes cheveux, laissant apparaitre mon tatouage. Il grandit avec moi et j’ai bien peur que dans quatre années il ne commence à recouvrir mon visage. De plus, je crois que tu auras remarquer que mes yeux sont aussi bizarres… Je vois assez bien dans le noir et de loin, ça ne me pose aucun soucis.

Un petit rire cristallin sortit de ma gorge. Un rire nerveux. Je ne m’étais jamais révélé comme ça mais quelque chose au fond de moi me disait que je pouvais avoir confiance en lui. Il ne me trahirait pas… C’était un peu comme si je le connaissais depuis toujours, un vieil ami à qui je peux tout dire.

Je m’aperçut vite que Mamo et Papo n’étaient pas mes parents. Il faut dire qu’on ne se ressemblais pas du tout ! Alors à mes seize ans je partais pour la grande Madorass. Je t’épargne les détails peu intéressant là bas. Tout ce qui compte, c’est que je partais en quête de mes véritables géniteurs, bien que l’épisode dans la cité royale ne me laisse pas que des bons souvenirs…

A ces mots, je replongeais dans mon passé…
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Il faisait beau ce jour là Une chance par cet hiver, on peut le dire, n’avait pas été très clément. La température était basse cependant, et la nuit qui tombait n’aidait en rien. J’avançais vers l’auberge dans laquelle je travaillais. 5 pièce d’or de la soirée… Au temps dire de la l’esclavagisme, mais au moins, j’étais au chaud toute la nuit. J’entrais, le patron nettoyait les tables et ne m’adressa qu’un faible bonjour, trop absorbé par son geste. Je rejoignais donc l’arrière salle. Il y avait Marie, l’autre serveuse qui nouait son tablier avec un large sourire. Bien qu’âgée de quelques années de plus que moi, elle paraissait aussi jeune. Ses boucles rousses tombaient délicatement sur ses épaules à la couleur porcelaine. A mon tour j’enfilais la petite robe courte marron qui, d’après elle, m’aller bien. Les premiers clients arrivaient et le calvaire commença. Entre les propositions douteuses et les mains baladeuses, je n’étais plus une femme mais un simple bout de viande. Ne voyaient-ils pas que je pouvais être leur fille ?! Tout ça me répugnait profondément mais j’avais besoin de se travail alors… Je laissais faire sans rien dire. De toute manière, qu’aurait pu faire une jeune fille contre un homme, bien que complètement bourré ? Rien je présume. Puis une groupe d’hommes entra. Ils portaient tous avec une certaine fierté une belle cape éclatante, pure, sans tâche. J’en restais coi. Ce fut ma première rencontre avec les Chiens du Roi, comme il me plaisait de les appeler. Ils se croyaient tout permis. Autant avec les clients qu’avec moi. Un d’eux me porta une attention toute particulière et en informa le tenancier. Je me rappelle clairement de ses mots :

‘-Le M’sieur là bas, il désire te voir. N’me déçoit pas Elwhang sinon t’risques de plus avoir de travail’

Ce que monsieur exige, monsieur a. Je tremblais, la peur m’assaillait. Je me dirigeais vers la table, tête baissée, n’osant que regarder mes pieds. La petite troupe riait aux éclats lorsque j’arrivais.

-Vous désirez ?


Sans attendre une seconde de plus, le garçon m’attrapa par la taille, me posant sur ses genoux. J’aurais voulu partir, j’aurais du m’enfuir à ce moment là. Mais mes muscles étaient tétanisés par la peur et leurs rires m’angoissaient. Ses lèvres sur mon épaule me suffit pour comprendre ce qu’il voulait ou ce qu’Ils voulaient. Dans un élan de courage j’essayais de me relever mais son bras autour de mes hanches me força à ne plus rien tenter.

-Où comptes-tu aller ? Tu as entendu ton boss non ? Ce soir, tu es en congé.

Et les larmes coulaient sur mes joues dans l’aube froide, camoufler par d’épais nuage. Non, ma première rencontre avec ces partisans du crime n’avaient pas faillit à leur réputation. Peut être que cette épisode jouait quelque chose dans la haine que je leur entretenais…

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Revenant à moi, je m’aperçut que mes poings s’étaient resserrés et ma mâchoire était tellement contractée qu’elle aurait pu se briser sous la force. Je me retournais face à Taka. Je ne lui en voulais pas à lui en fait… Mais à tout ces compagnons, ces chiens, ces abominations que je transpercerais de ma lame, je l’avais promis.

[HRPG : Sorry, cpas top, et j’étale mon histoire sur deux posts parce que sinon ça fait trop ^^ Have fun ♥]
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Takamorishima Strauss



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Race : Séraphin-Démon Commun
Classe : Maître de feu
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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   Lun 30 Juil 2012 - 20:43


Les yeux de flamme du jeune homme s’était posé sur la jeune femme, il esquissa un sourire, s’apprêtant a s’abreuvé de ses paroles, ce n’était pas son gens de s’intéressait tellement a quelqu’un d’autre mais… Il semblait y avoir quelque chose, allez savoir quoi. Il soupira intérieurement se perdant un instant dans les méandres de ses pensées, le fait que leur histoire soient si différentes et similaire jouait peut-être sur cette étrange sensation de bien-être qu’il avait en sa présence, même s’il restait méfiant à son égard, enfin cela devait être pareil pour elle, personne ne peux faire confiance à la cape blanche la plus apprécier et la plus puissante sous les ordres de Kaull. C’est yeux dans les siens avait quelque chose d’assez étrange, mais tellement plaisant.

. -J’étais un bébé à l’époque. Je devais avoir au plus deux ans, peut être trois. Qu’est ce qu’il s’est passé avant, je ne sais rien, j’ai oublié… Il pleuvait. Une pluie d’été, forte mais assez réconfortante. Je me souviens d’une ombre blanche, éclatante. Magnifique… Douce et pourtant, son visage dont les traits sont flous avait l’air si triste. Désemparée surement. Puis une douleur dans le dos c’était si intense. Je n’avais jamais eu mal comme ça. Une famille de paysans m’accueillit. Il n’avait jamais eu d’enfant alors j’étais un peu comme un espoir inespéré. Je grandis et plus je grandissais, plus j’étais différente des autres gamins du village. A commencer par mon physique

Takamorishima la fixait toujours de ses yeux de braise, il se pinça doucement les lèvres quand elle se tourna, dévoilant une marque, non un tatouage… Il connaissait bien ça, lui qui avait un dragon qui partait de son flan pour finir sur sa joue…

- Il grandit avec moi et j’ai bien peur que dans quatre années il ne commence à recouvrir mon visage. De plus, je crois que tu auras remarqué que mes yeux sont aussi bizarres… Je vois assez bien dans le noir et de loin, ça ne me pose aucun souci.

C’était étrange, un tatouage qui grandit ?... enfin, plus rien ne l’étonnait en réalité bien que le sien fut créer par la main de l’homme, peut-être que la force du Vein… ou autre chose avait un rapporte avec ce dessin qu’elle portait et qu’elle porterait a jamais, comme si ça peau avait été marquée au fer rouge. L’âme de Cerberus se gratta la joue en entendant son rire qui lui fendit bêtement le visage en un faible sourire, même si elle semblait gênée, cela avait quelque chose de … mignon ? Etait-ce seulement possible que lui, Takamorishima Strauss trouve quelque chose ou quelqu’un de mignon ?... Impensable.

Je m’aperçus vite que Mamo et Papo n’étaient pas mes parents. Il faut dire qu’on ne se ressemblait pas du tout ! Alors à mes seize ans je partais pour la grande Madorass. Je t’épargne les détails peu intéressants là-bas. Tout ce qui compte, c’est que je partais en quête de mes véritables géniteurs, bien que l’épisode dans la cité royale ne me laisse pas que des bons souvenirs…

D’un seul coup, elle semblait ailleurs… Allez savoir ce qu’il se passait dans sa tête, elle semblait totalement dans un autre monde, le garçon aux cheveux flamboyant c’était approché d’elle, elle ne semblait même pas le voir, il en avait profité pour l’observer, la regarder, ses yeux, son visage, sa bouche son cou, son corps... Ce n’était pas très polis mais au diable cela, il posa sa main sur le banc, mettant son visage face à celui de la jeune fille, d’un coup elle semblait se crispé, sous la colère ? Peut-être bien. Peut-être qu’elle venait de revenir un moment de son passé dans son esprit, un souvenir dur et violent quelque chose qu’elle aurait préféré éviter… Il ne savait pas trop, elle avait les poings fermée, Taka pouvait voir qu’elle avait resserré sa mâchoire a se l’exploser… quand elle revient à elle, un faible sourire sur les lèvres de la cape blanche, il saisit d’une main la mâchoire de la jeune fille, plissant un peu la peau de ses joues, délicatement pour lui faire prendre une sorte de moue ridicule avec sa bouche. Il pouvait sentir le souffle chaud de la jeune femme contre ses lèvres, il resta comme ça quelques minutes, à la regardait sans rien dire avant de lui soupirer.

- Détends-toi, tout va bien.

En essayant de lui faire un sourire rassurant, mais ça, ce n’était pas trop son truc. Mais, il voulait en savoir plus sur elle, elle l’intéressait en quelque sorte.



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MessageSujet: Re: Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]   

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Tout se paie, rien n'est gratuit [PV: Takamorishima ♥]

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