''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Le Passant

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Le Passant



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Race : Humain
Classe : Voyageur
Métier : Vagabond
Croyances : Aucune
Groupe : Solitaire

Âge : 43 ans

Messages : 37

Fiche de Personnage : ...


MessageSujet: Le Passant    Sam 16 Juil 2011 - 20:43

Personnage


Nom : Le Passant

Âge : 43

Sexe : Masculin

Race : Humain

Classe : Voyageur ( Sans attache ni famille, le but de son existence est l’apprentissage au travers de ces voyages. On peut également considérer une autre finalité à ces voyages : se servir de ses connaissances afin d'aider autrui. )

Métier : Vagabond

Croyances : Aucune

Groupe : Solitaire

Équipement : Le Passant n'a pas d'équipement particulier, à l'exception d 'un tissu recouvrant partiellement sont visage.

Talents de combat : « La violence est l'arme des faibles » Le combat, il lui a tourné le dos il y a fort longtemps. Par conséquent, Le Passant ne possède guère plus de talent en combat qu'un humain normal.

Talents de magie : Avec la fin de ses activités guerrières, Le Passant a perdu sa magie offensive au profit de la clairvoyance.
La clairvoyance, chez Le Passant, lui permet une perception extra-sensorielle de ce qui l'entoure.
Acquis grâce à des années de méditation, de privation et de réflexion, ce talent dépend essentiellement de la magie contenu dans ses yeux si ... spéciaux.

Talents divers : Maniant les mots avec adresse, Le Passant excelle dans l'art de la rhétorique. Doublé d'un sens de la logique, d'un goût pour la réflexion plutôt développé, cet atout lui permet d'analyser avec précision un problème donné afin d'en extraire des conséquences et des possibilités incroyables ...

Apparence physique :

De taille moyenne, la constitution physique du Passant tend vers une simplicité banale. Sa coiffure en désordre, d'un noir de jais contraste avec un foulard blanc cassé enroulé autour de la partie inférieure de son visage. Ses yeux, son nez et sa bouche sont totalement dissimulé dans cette étoffe dont il ne se sépare jamais, lui conférant une allure inquiétante. Possédant le don de clairvoyance, sa vision ne lui est d'aucune utilité, c'est pourquoi il choisit de s'en priver.
Hors des normes communes en vigueur chez les humains, Le Passant marque les esprits par son apparence atypique : Nul ne reste indifférent à la vue de cet être tourmenté.
Généralement vêtu de noir, le considérer dans son ensemble pourrait laisser croire qu'il est fou ...


Caractère, personnalité :

Autrefois appelé " Le fou de Madorass " ou encore " Le boucher incandescent ", Le Passant est désormais un être calme et taciturne. Renfermé et silencieux, il ne s'ouvre qu’occasionnellement aux autres et préfère de loin la solitude.
Néanmoins, cette solitude dissimule une profonde tristesse empreinte de nostalgie : Son passé sanglant le dévore sans cesse, sa vie est un calvaire quotidien ... Chaque geste en rappel un autre, chaque pensé ravive des images de carcasses calcinées, de corps déformés par la douleur ... Afin d'oublier un instant, d'atténuer provisoirement sa douleur, Le Passant essaye, expérimente et s'intéresse au monde qui l'entoure. Quelquefois il s'aventure même à aider autrui. Contrairement a ce que l'on pourrait penser, Le Passant n'agit pas ainsi dans l'idée de trouver la rédemption, se serait stupide : on ne peut modifier ce qui a été accompli, non en réalité Le Passant recherche simplement un peu de distraction en essayant tant bien que mal de donner un sens provisoire à sa vie.
Puits de connaissance, allégorie même de la sagesse, Le Passant a peu d 'estime pour lui même.
De part cette basse estime de soi, il remet en cause à peu près tout, doutant jusqu'à l'extrême.
Le Passant cherche donc la vérité, la connaissance dans l'existence au détriment du bonheur et de la réussite …
Coutumier des illusions parsemant sa quête du vraie, il est passé maître dans l'art de manier l'incertitude. Il égare aisément les faibles esprits, parvenant même à faire douter des certitudes les plus profondes. Toutefois Le Passant, habitué à la réflexion, prend toujours plaisirs à converser avec quiconque le désire.
Sous des aspects honorables, Le Passant cache une grande instabilité, marquant les limites de son talent d'illusionniste. Traumatisé par son parcours improbable, pour un humain, ancien détenteur d'un pouvoir démoniaque, il se trouve sujet à des démences terrifiantes. Terrifiantes non pas dû a un éventuel décuplement de ses capacités de combattant, non son potentiel combatif demeure inchangé. Le terrifiant réside dans un changement brutal de comportement : ses yeux s'embrasent, consumant par la même occasion son étoffe, Le Passant hallucine, invente, ne parvenant plus à faire la distinction du réel et du faux. Les fantômes du passé réveillent en lui le goût du sang, des larmes , le frisson de la mort. Faire souffrir autrui devient alors une priorité, une jouissance absolu. De duré variable, ces crises sont totalement imprévisibles.




Histoire :


« … Des têtes lacérées, sans corps, du sang, une odeur de chaires calcinés… Et moi.

Il me regardait affectueusement. Ses magnifiques yeux pâles, emplis de bonté et de bienveillance, semblaient irréels au milieu de ce carnage. Balayant du regard la scène, mon grand père prit la parole : «Comprends-tu la nécessité de tout ceci ? … Non évidemment. La politique, le pouvoir … Tu es encore trop jeune... Pour faire simple, considère que la mort de ton père est un mal pour un bien » Il se gratta la joue et me prit tendrement dans ces bras. Tout en me caressant les cheveux, il sortit calmement une dague de son manteau. Deux hommes me saisirent et je le vis se pencher sur moi avec un sourire mauvais.
« Bonne nuit petit ».
La douleur … Celle qui déchire … Celle qui transperce, brûlant chaque parcelle de mon corps. Ma vue se brouilla, je n'étais plus que souffrance. Une souffrance insuffisante pour disparaitre mais trop intense pour demeurer; mon esprit s'égarait, côtoyant les rivages de la folie. Hurler ne suffisait plus. J'eus envie de me déchirer la peau, de m'arracher le cœur afin d'en finir définitivement avec ce supplice.
Peu à peu, des ténèbres cotonneux m'envahirent. Fermant les yeux, je sombrais dans un sommeil libérateur; mes tourments étaient désormais terminé. C'était la fin.
Des relents méphitiques, un vent glacial, « ou suis-je » ? Ouvrant les yeux je …. mais … Mes yeux !? Je ne voyais rien. Que m'arrivait il ??? Une douleur lancinante me traversa le visage. Recroquevillé sur le sol, je pris mon visage dans mes mains … Et soudain, l'odieuse vérité m'apparut : je ne verrais plus jamais de ma vie. Il m'avait crevé les yeux.
Je n'étais pas mort, j'étais aveugle. Face a cette cruelle incompréhension, le désespoir me submergea … Les larmes affluèrent à ce qui restait de mes globes oculaires, accentuant terriblement mon calvaire. Je crus que ma tête allez exploser. Je tonnais un hurlement incroyable en direction des cieux. Roulant au sol, je me mis à gémir d'angoisse et de douleur. Subitement, mes pleurs cessèrent, la souffrance, la tristesse et maintenant la colère. Sourde et profonde, je la sentis monter en moi, irradier mon être telle le plus enivrant des poisons. Mon grand-père … Je le visualisais distinctement désormais. Une incoercible envie de tuer me saisi. Trop grande pour être contenu, ma haine appelait aux meurtres. Mais sans yeux, je n' étais rien. Je n'étais qu'un infirme inutile parmi tant d'autre. C'en était trop, la constatation de mon impuissance m'acheva. Me levant à l'aveuglette, je me mis à donner des coups de poing dans le vide, trébuchant par moment sur des cadavres qui jonchaient le sol …
Alors que j'évacuais ma rage, j'entendis une voie aimable :
« bonjours jeune homme, tu m'as l'air contrarié …
- Qui est-tu ? demandai-je, surpris.
- Ho, je ne suis qu'un démon, mais parlons de toi, qui es-tu ? Quel âge as tu ?
- Un démon ? Je … je suis Aegir Crowrider. J'ai 13 ans.
- L'âge idéal … fit-il pensif. Ça fait un moment que je t'observe, la vengeance t'obsède mais tu n est pas en mesure de la réaliser n'est-ce pas ?
- … Oui …
- Et bien gamin je suis venu te proposer des yeux afin d'accomplir ta vendetta. Crois moi je le peux, mes pouvoirs sont grands. En ce qui me concerne, j'ai impérativement besoin d'un homme de main. Je te les offres en échange de ton entière loyauté.
- Que dois-je faire ?
- M'obéir »

[ … ]

J'étais fort, il était faible.

J'avais beaucoup appris de ce démon. Notamment à consumer d'un regard quiconque se mettaient en travers de ma route. Néanmoins, il ne fallait pas en abuser au risque de subir un contrecoup, usant prématurément les organes vitaux … Difficile : voir sa victime s'embraser, ses hurlements, son effroi, sentir son impuissance … c'était tellement Jouissif ! Je ne m'étais jamais autant délecter que dans l'agonie de mes victimes, innocentes pour la plupart. « Le plaisirs est dans la souffrance gratuite ! ». Mais là, je frôlais l'orgasme à contempler cette chose qui rampais à mes pieds. Insignifiant, frêle, voilà qui décrivait parfaitement mon grand-père en cet instant. Les rôles étaient désormais inversés, j étais le bourreau, il était la victime. J'avais tout pouvoir sur lui. Au terme de nombreuses années d 'attentes, je tenais enfin ma vengeance. Sans un mot, je le toisais, méprisant. Il avait toujours ses sublimes yeux pâles ... D'un regard je les fis fondre. Il se tordit de douleur et moi de rire. Hilare, je le vis s'affaisser sur le sol, inerte. Mon sourire s'effaça, il était mort ? NON ! C'était trop facile, trop rapide ! Après tout ce que j'avais vécu, tout ce que j avais enduré et espéré de cette vengeance. Non … ça ne pouvait finir ainsi. Il n'avait pas assez souffert. Dans un élan de rage, je détruisis tout ce qui pouvait l'être, tailladant ensuite le corps de mon grand-père, avec une volupté telle que ça en devenait sexuel. Tout en gravant dans sa chaire des sigles incohérent, mon cœur s'emballa. L'ivresse aguicheuse du sang me stimulais, je salivai de plaisirs. Soudain, Je mordis son épaule et l'arrachai partiellement d'un coup sec. Chaud et amer ... C'était donc ça le véritable goût du sang ? L'extase … Des filet de ce liquide rougeâtre et enivrant dégoulinaient de mes lèvres, s'écrasant goutte par goutte sur le sol gelé. Ma vision fut parsemée de point rouge et noirs, étrange et gênant à la fois … Le tableau était complet. Je cherchais du regard autre chose a massacrer. Dans l'encadrement de la porte … quelqu'un venait d'entrer.... Un sourire malsain … J'allais pouvoir continuer à entretenir mes pulsions …
Je marchais tranquillement vers lui, l'air aimable, lorsque je lui assénai un coup imprévisible. A ma grande surprise, il para cette attaque éclair et m'engagea férocement. Cet adversité soudaine décupla mon ardeur. Il était fort mais j'anéantis rapidement sa garde en lui pulvérisant les côtes d'un coup de poing. Il s 'écroula au sol et j'en profitais pour le rouer de coup de pied, lui brisant le nez, les os … Coriace, il bougeait encore. Il tendit un bras vers moi en m'implorant. Je saisis amicalement son bras et le tordis. L'ossature céda dans un craquement sinistre, fort plaisant à mes oreilles. Mon échine fut parcourue de frisson à la fois troublant et délicieusement agréable. Je sortis avec empressement un coutelas de ma poche et entamai la découpe un morceau de son avant bras. A mon plus grand bonheur, il hurla de douleur. Je regardais mon acquisition un moment avant de la brûler, légèrement. La viande est meilleur cuite parait-il. Je me mis a rire à gorge déployer de ce trait d 'esprit. Jetant au loin ma préparation encore fumante, je m'attelais maintenant a poinçonner le torse aux couleurs ambre de cet homme. Toujours pas mort ? Quelle résistance, incroyable.... Qu'importe le plaisirs n'en sera que plus fort. La perversité et l'application avec laquelle je trouais sa peau m'excitais.
L'acte sexuel est, semble-t-il, le summum en terme de plaisirs … Erreur, pour avoir expérimenté les deux, je peux affirmer sans crainte : tuer et faire souffrir procure un plaisir incroyablement plus grand que de faire l'amour.
Léchant de manière obscène la pointe de mon arme, je remarquais que son sang était bien meilleur que celui de mon grand-père, plus sucré. Qu'elle était la raison d'une telle différence ? … Attendez … La peau ambré ? … Je remarquai, stupéfié, que je venai de pourfendre avec passion mon démon de maître. Pensif, je ramassai mon épée posé a ses côtés. Il vivait encore … Et … me regardait faiblement … Mon cœur se mit à battre plus fort, je déglutis, réfléchis un instant et rabattis lourdement mon épée, lui tranchant la tête : Ma libido meurtrière n'était pas encore assouvit. Suant à grosses gouttes, je vis la tête de celui à qui je devais tout rouler sur le sol. Peu à peu, la jubilation revint et je m'adonnais de plus belles à mes délires sanglants.

[ … ]

Un arbre et un homme. L'homme lui parle , l'homme est fou


Plus de repos ! Seul les tueries importaient ! Mon âme tourmentée réclamait son dû.
Les traits tirés a l'extrême, le visage creusé sur lequel s étalait un mélange de boue, de sang coagulé et de sueur … Témoin évident d'une absence total d'hygiène. Mais le plus frappant était les yeux, rouges et exorbités. Voilà ce qui miroitait dans cette mare : mon reflet. Je tenais plus du démon que de l'humain, un vrai détraqué … L'idée me fit sourire. Combien de mes semblables avais-je exterminé par simple plaisirs ? D'ailleurs il y en avait deux là-bas, l'un assis sur un petit muret de pierre, l'autre debout, scrutant l'horizon. M'avançant dans leur direction, je décidais de jouer un peu avec celui qui était assis... J'empoignais fermement mon épée et d'un geste leste, tuai le premier de ces hommes. Satisfait, je me retournai vers le second; Déstabilisant : pas la moindre trace de surprise sur son visage, il n'avait pas esquissé le moindre geste. De surprise, mes pulsions se résorbèrent un instant. A bien le regarder, cet homme sortait de l'ordinaire: On aurait dit … Un peintre. De part son allure d'artiste, de génie rêveur, il ne ressemblait à aucun de ceux que j'avais occis auparavant. Néanmoins, il semblait intimidé par ma présence. Je repris confiance, m'apprêtant à débuter les réjouissances. Mais avant cela, une question me brulais les lèvres:
« Tu n'as pas peur ?

- Je … Je …Je … non... bégaya-t-il *

- Je viens pourtant d'abattre un homme sous tes yeux. De surcroit, il y a fort a parier que tu sois le prochain sur ma liste … Réalises tu pleinement la situation ?

- Tout à f … Tout à f…. tout à fff … oui … »

Était-il simple d'esprit ? De tout évidence ce n'était pas un guerrier, je n'avais rien a craindre de lui. Alors que je me questionnais sur son sort, il m'interrogea :
« Dis moi, Pour … Pourquoi anéantir tes semblables al … allll …. alors que tu pourrais t'anéantir toi même ? »

Qu'elle était donc cette idée saugrenue ? Quelle piège me tendait-il ?
« Pourquoi voudrai-je mourir ? répondis-je méfiant.

- C'est simple. Si tu … si tu … si tu tiens tant que ça à anéantir, anéantis toi

- ça tombe sous le sens gamin, quelles raisons aurai-je de m'ôter la vie alors qu'il est si facile de prendre celle des autres ? Je n'ai aucune envie de mourir.

- Par tes actes, tu ég … tu égre …. tu égrennes le malheur. C'est p … papp … pappppa …. par plaisir que tu agis ainsi, n'est ce pas ?

- Le malheur ? Je n ai que faire du malheur ! Par plaisir dis tu ? Et alors ? Que vas tu me faire ? Me maudire comme tout les autres ? Laisse moi rire ! » m'esclaffai-je bruyamment.

J'étais troublé, mal à l'aise, que voulait il vraiment ? C'est alors qu'il émit un petit rire réservé.
« Que t'arrive-t-il ? Tu te moque de moi ? Je vais en finir avec toi.

- Non, pa .. pa ... pardonne moi. En réalité tu n'es qu'un enfant. me répondit- il avec assurance

- Quoi ? Répète ça ! rétorquai-je immédiatement

- Tu crois que plus le plaisir est intense, plus il va durer, continua-t-il sans tenir compte de ma remarque. Non, le plaisir est un art que l'on peut opposer a ton attitude … laide. »

Son bégaiement avait disparu !?
« Un art ? » répondis-je sarcastique.

- Oui, à mon sens tu t'amuses, tel un enfant, au gré de tes caprices. Tu crois en la réalité de tes désirs car tu considères tes envies comme une réalité Tu essayes de donner un sens fragile à ta vie … Mais au final, ta recherche de l'immédiat te fait perdre toute humanité. Tu te rapproches d'avantage d'un animal sous évolué que d'un être humain. Toutefois l'animal, lui, conserve une part de beau. Si tu veux obtenir le véritable plaisir, Dix fois, Cent fois plus grand que tout ce que tu as éprouvé jusqu'à maintenant, tu dois faire ressortir le beau de ton être. Quitte ses plaisirs factice dans lesquels tu t'enlises, avant de t'y noyer inexorablement …

- Tsss, la morale, c'est tout ce que tu sais faire ? Je vais te tuer ici et maintenant.

- Tu ... tu .. tuer, c est tout ce que tu sais ff faire ? J .. je ne crois pas.

-Dommage pour toi, mais c'est le cas. Maintenant adieu

- Attend. Av... avant d en fff... ff ... ff... finir je vais te dire une dernière chose …

Pressé d'en terminer, mais curieux de l'entendre je lui accordai cette dernière volonté.
« Écoute » me dit-il en tendant son index vers le ciel.

Je tendis l'oreille, Une légère brise soufflait sur la plaine, faisant bruisser légèrement les feuilles d'un pommier solitaire. C'était tout.
« Entends cette brise … Elle est belle n'est ce pas ? Essayes de la tuer

- Es-tu devenu fou ? On ne peut pas tuer la matière !

- De quoi es-tu fait ?

- ... C'est absurde …

- Comprends tu ce que j'essaye de t expliquer ? N'est indestructible que ce que tu estimes comme tel. Les pulsions sont éphémères, illusoires. Seule la volonté et les valeurs sont impérissables.

- Ah ah ah ! Tu me demandes de devenir un saint ? Je ne crois en rien. J'ai tué des milliers d'hommes par distraction, par « pulsions » comme tu dis. Et tu crois que parce tu me parles de plaisirs chimérique je vais changer du tout au tout ? Ridicule. Je ne suis plus réellement un humain, mes sentiments ne le sont plus également. Pourquoi devrais-je chercher des plaisirs d'hommes ? Les degrés de conscience sont maintenant bien trop différent.

- Tu t'estimes donc supérieur aux communs des mortels ?

- Évidemment, répondis-je avec assurance.

- A voir tes yeux, j ... j ... je devine que se ne sont pas les tiens. Un démon peut être ? Tu portes en toi une part sombre, c'est indéniable. Mais chaque humain porte en lui cette contradiction, la tienne est simplement plus marquée. A mes yeux tu restes un homme. Tu dois accepter cette part d'ombre afin de vivre en harmonie avec ce que tu es réellement. Tu me parles de niveau de conscience différent, mais j'ai une question : Combien de fourmis a tu écrasé au cours de ta courte vie ? Un nombre incalculable n'est ce pas ? Et cela t'affecte-t-il pour autant ?

- Ridicule, ça n'a rien à voir, humains et fourmis sont différents …


- Pas autant que tu sembles le croire. Tu essayes simplement de te persuader que j'ai tort. Mais au fond de toi, je vois que tu commences à réfléchir. Appliques l'exemple de la fourmi à ta propre vie. Tu serais l'homme, supérieur, et les humaines des fourmis que tu as la possibilités d'écraser quand bon te semble. Sers toi de cette supériorité pour te bâtir un idéal basé sur de véritables valeurs. Aide autrui, tu en as la force. Le bonheur ne se trouve pas dans la facilité que procure l'immédiat. Réfléchis à tout ceci, fait ressortir la beauté enfoui de ton être. »

Il se tut un instant puis me dis :
« Entends cette brise, elle est belle n'est ce pas ? Écoutes la et essayes de la comprendre. »

[ … ]

Le temps et la vie sont un fleuve, un courant violent formé de toute chose.

Il avait raison … Le peintre avait raison. Après des mois d'errances, j'en étais arrivé à ces conclusions. Un solitaire … C'était donc ma destiné ? Soit.
Tuer ne m'amusait plus. Plus rien ne m'amusait d'ailleurs. Ma vie perdait de son sens ... En avait elle seulement eu un ? Mes capacités martiales s'étaient émoussés, je ne valais guère mieux que ceux dont je méprisais l'existence jusqu'alors.
Faire ressortir le beau qui est en moi ? Être en harmonie avec soi-même ?
« Je suis un meurtrier, je suis un fou … Comment le pourrai je ? »

[ ...]

La clairvoyance se répandis en moi …. Je savais enfin.
Il fallait débuter une nouvelle vie sur les ruines de l'ancienne.
Aegir Crowrider … C'est moi, se fut moi.
Désormais je ne serais qu'une ombre parmi les autres, une ombre en quête de sagesse et de rédemption : Le Passant.
Je ne pouvais me résoudre à perdre mes yeux une seconde fois, cependant, c'était le symbole même de ma folie. Je m'enroulais donc le visage dans une étoffe, me privant à jamais de ce sombre héritage.
Mais changer d'apparence ne suffisait pas si l'intérieur demeurait le même. « Recevoir sans fierté, perdre avec désintéressement », tel serait mon nouveau lev-motif.
Mon histoire commençait, ou du moins recommençait …
Mais tapis au fond de moi s'agitait les démons du passé, ma folie n'était pas terminé.
Je n'étais pas dupe : C'est par la souffrance que mon existence a débutée, se sera certainement dans la souffrance qu'elle s'achèvera … »

Extrait des Mémoires d'un fou

* les paroles du peintre était beaucoup trop métaphorique pour que je m'en souvienne avec précision, seul ce que j'en ai compris et retenu ont été retranscrit ici.

En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?

Aussi souvent que mon emploi du temps me le permettra.


Comment avez-vous découvert le forum ?

Par l’intermédiaire d'un proche ( le violoniste )


Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?

Un ensemble cohérent, un design plaisant qui fait parfaitement écho au scénario ... la classe !!!


Test-RP :

Toujours et encore cette pluie … Cette pluie lourde et chaude qui vous assomme plus qu'elle ne vous rafraîchit. La jungle … Si belle et si impénétrable.
Assis sur une plage paisible, je repensais avec délice à ce lieu si mystérieux. Mais cette plage possédait également un charme fou. J'aimais bien être ici. On était comme suspendu entre ciel et mer, on n'était nulle part. Malgré cette période avancée de l'année, il y avait encore le vent froid de l'hiver, les nuages qui passaient dans le ciel, mais les jours étaient encore longs. Ils grandissaient et se couchaient de plus en plus à l'ouest, au-dessus des collines mauves. La mer, triste et laide contrastait avec le ciel, vaste, d'un jaune magnifique.
La profondeur du lieu était saisissante ... Peintre, Je comprenais enfin la beauté …


Dernière édition par Le Passant le Lun 26 Déc 2011 - 21:03, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Le Passant    Sam 16 Juil 2011 - 23:05

Salut, et bienvenue à toi, Le Passant x)

Voilà une fiche très originale, comme on n'a vraiment pas l'habitude d'en voir. Le personnage et l'histoire sont très intéressants, mais ce qui m'a le plus marqué, est l'ambiance qui règne dans cette fiche : tout ceci est destiné à être très abstrait et incertain, mais est écrit avec un langage et des formulation des plus précis, ce qui plonge dans une sorte de malaise très étrange, et qui fait bien ressortir cette espèce de nausée coincée dans la gorge du Passant !

Enfin bref, je suis là pour régler les détails techniques ! Alors allons-y !

Bon alors premièrement, le truc qui choque, c'est le nom. Il est dit dans le règlement que le pseudo doit être "Prénom Nom".
Mais : ici je trouve que ce nom est très important dans le changement d'état d'esprit du personnage, il traduit sa volonté d'humilité, sa prise de conscience, comme étant "un parmi tant d'autres", base à mon avis de tout le personnage à présent.
En ce qui me concerne, je serais donc d'avis de te laisser garder ce pseudo, libre à mes collègues d'avoir un avis différent ^^

Par contre j'ai un petit problème en ce qui concerne les talents de magie de ton personnage !
Tu nous parles de "clairvoyance", on devine que c'est ce qui lui permet de voir malgré les yeux bandés, et qui fait le ménage dans sa tête, m'enfin il faudrait être plus explicite et décrire en quoi ça consiste !
Pareil pour l'illusion, qu'est-il capable de faire ? (l'illusion étant un sujet sensible car c'est assez compliqué à mettre en œuvre en RP, de par le fait que tu ne puisses pas jouer le personnage d'en face...) enfin bref, quelques précisions ne seraient pas de refus ! ^^

Ensuite, ma dernière remarque n'est pas très importante, mais juste un pinaillage vis à vis du contexte x)
Dans ton histoire, tu parles de "vendetta" à un moment, qui est un mot fortement connoté (j'ai même vérifié dans le dico ! xD), en effet ça parle de vengeance mais est clairement lié aux histoires de mafia Corse, ce qui est hors contexte ici, trouve un autre mot ! x)

Voilà, l'instant chieurisme touche à sa fin ! Attention aux accords et à la ponctuation tout de même (ça entache un peu l'excellence de la fiche x))

Bref, à bientôt pour ta validation !
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MessageSujet: Re: Le Passant    Sam 16 Juil 2011 - 23:26

A mon tour je te souhaite bien le Bonjour Le Passant,

Je me présente donc, je suis Meryle Nightlander, administratrice forum, et je seconderais mon collègue pour la validation de ta fiche.

En éspérant que tu ais bien lu le réglement bien sur, je te souhaite la bienvenue sur Les Terres de Feleth.

Je me permet également de dire que je suis moi de même d'accord pour te laisser ton pseudonyme même s'il est rare de faire ce genre de faveurs à des membres..

Je vais jouer à mon tour ma chieuse (nous sommes professionnels dans cette discipline Cool ), et rajouter que j'aimerais que tu m'en dise plus sur le physique de ton personnage . Bien que ta fiche soit plus que complète et que tu ais fait un nombre impressionnant de lignes, j'y tiens tout de même. Je ne demande pas beaucoup de lignes de plus , juste deux ou trois.

Bonne continuation, et à bientot pour la validation.


Meryle Nightlander.


Dernière édition par Meryle Nightlander le Dim 17 Juil 2011 - 16:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le Passant    Dim 17 Juil 2011 - 13:31

merci =)

aucun problème, je vais corriger et préciser tout ça.


Querel : bonjour ! Alors je suis d'accord avec toi, étymologiquement, la vendetta désigne bien une vengeance en lien avec la mafia corse et sicilienne. Mais actuellement, ce mot s’emploie dans deux contextes très précis :
- si l'on parle d'histoire de mafia corse ( tout simplement ^^ )
- Par extrapolation, ce mot peut être usité si l'on se rapporte à une vengeance
de type clanique (familiale en l’occurrence)

Or, dans ce récit, le personnage se trouve confronté à la mort de son père, l'amenant à souhaiter celle de son grand-père. On a bien là un système de vengeance familiale correspondant parfaitement à la deuxième définition ( la plus moderne ) du terme, sans lien direct avec les histoires de mafia corse =)

Autrement, je ne me serais pas aventuré à utiliser un mot qui sortait du contexte de Feleth de manière aussi flagrante ^^

Mais si le terme continue de te déranger, je l’enlève sans problème =)




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Querel Sentencia

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MessageSujet: Re: Le Passant    Dim 17 Juil 2011 - 22:33

Hum... Si tu le prends comme ça... JE TE BANNIS ! (je déconne)
Le mec qui pète un câble pour rien xD

Oui, je vois que tu es plus avisé que moi sur ce mot, laisse-le donc ! Ce qui m'inquiétait était le fait que tu mettes des mots sans te soucier du contexte, mais comme tu viens de prouver que c'est l'extrême opposé, y'a pas de souci xD

Je vois que tu as abandonné l'illusion pour une sorte d'éloquence poussée ! C'est plus gérable en effet, et précis ! Pareil pour la clairvoyance =)

Bref, maintenant que tout est en ordre, je te valide !
T'as plus qu'à attendre une deuxième validation et tu pourras commencer à RP !


Bon jeu parmi nous, et n'oublie pas de remplir ton profil !
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Meryle Nightlander



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MessageSujet: Re: Le Passant    Dim 17 Juil 2011 - 22:50

Une fiche parfaite à présent selon moi. Je te valide. Bon jeu !

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MessageSujet: Re: Le Passant    

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Le Passant

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