''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]

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Tyrias Marchemonde



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Tyrias Marchemonde
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Race : Humain
Classe : Marchemonde
Métier : Aucun
Âge : 550

Messages : 132

Fiche de Personnage : La Fin


N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] _
MessageSujet: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 4 Sep 2011 - 23:54

Il lui avait fallût quatre semaines. Quatre semaines pour se rendre compte que même sans lui le monde avait continué de tourner.
Il s’était rendu a son ancienne demeure dans les montagnes, le vieux chemin qui y conduisait avait disparu sous les fourrés et les conifères et il lui avait fallût plusieurs heures pour arriver au portail de cuivre qui marquait l’entrée de son domaine.
Il n’y allait que pour une chose, un livre.

Encore une fois le temps et les visites des hommes avaient dénaturé la place :
Le portail avait été enfoncé, il pendait lamentablement sur ses gonds, dévoré par le lierre et les ronces. Les murs étaient pour la plupart effondrés, couverts de mousse et de champignons. La végétation avait recouvert ce qui avait a elle longtemps auparavant, et l’en déloger prendrait beaucoup de temps et d’énergie.

Il progressât dans ce qui fût autrefois une jolie cour, et qui n’était plus qu’une extension de la forêt, d’énormes pins avaient pris possession de l’allée de gravier qui menait jusqu'à la ruine de manoir dans lequel il habitait il y a longtemps.
Il ne restait aucun souvenir des bosquets de Noironces que Tyrias avait l’habitude de tailler a ses heures perdues, sa propriété était retournée a la forêt, et seul les bâtiments délabrés attestaient encore de la présence des hommes en ce lieux, il a longtemps.
Il passât sous une arche détruite et entrât dans son manoir.
Le papier qui recouvrait les murs formait maintenant de petits tas de poussière en décomposition au pied des murs, le parquet de bois avait pourri, puis exploser a cause de l’humidité. Ici encore, de petites plantes poussaient dans le terreau fertile que leur offrait cette le délabrement de cette demeure.

Il ne restait plus rien, le temps avait détruit ce qui pouvait l’être, et les générations successives d’opportunistes avaient emporté le reste.
Il marchât lentement jusqu'à la dernière pièce de la maison, là où autrefois il menait ses immondes expériences.
Il constata avec plaisir que la flore n’avait pas envahi ce lieu maudit ; mais la où les plantes avaient hésité, les hommes étaient entré : Il ne restait plus rien de ses livres, de ses ustensiles, de ses artéfact qu’il avait mit des décennies à rassembler.
Si tout le reste importait peu, voir son atelier profané comme cela le mit hors de lui, mais malheureusement pour ses nerfs, il ne restait rien a détruire autour de lui, et il se contentât de hurler de rage dans le silence de ces ruines.
Il retournât à l’extérieur, devant son domaine, et il réfléchit.
Il devait retrouver ce livre, mais son enquête commençait avec un sérieux retard : cela faisait deux cents ans qu’il n’était pas venu ici.
Cependant, personne n’oserait pénétrer dans son atelier, l’atmosphère malsaine et oppressante qui y régnait suffisait à dissuader n’importe quel quidam qui serait tombé par hasard sur cette bâtisse.
Celui qui lui avait dérobé son précieux bien devait savoir où il se trouvait, et il devait savoir ce dont ce livre était capable, or, seul les plus grands mages et sorciers de ce monde connaissait son existence.
Et où trouver ces individus, sinon a Beolan ?
Même plusieurs siècles auparavant, cette vieille cité était réputée pour ses magiciens, c’est d’ailleurs dans cette ville que Tyrias avait « trouvé » son livre.
Il s’y rendrait donc.


Une semaine plus tard, la bibliothèque de Beolan était en proie aux flammes.
Sans crier gare, un incendie c’était déclaré dans la section Récits de Bataille du grand édifice, et si aucune perte n’était a déplorer a cause de l’accident, de nombreux livres avaient été consumés dans le brasier, mais plus important encore : le Bibliothécaire, un mage puissant et respecté avait été trouvé mort dans son bureau, tout ses livres éparpillés autour de lui.

Grâce à ses registres, on pût s’apercevoir qu’il manquait un ouvrage, le pire que l’on puisse imaginer.


Satisfait de son larcin, et plus encore de son combat contre le Bibliothécaire, Tyrias suivait maintenant les indications du livre : il avait prît la direction des montagnes, et se trouvait a ce moment dans une grande plaine.
Souriant, il se remémora la bataille dans la Bibliothèque : Le vieil homme dans sa tour avait été un adversaire pitoyable, si sa maitrise des arcanes égalait presque celle de Tyrias, il était beaucoup plus faible mentalement et physiquement.
Ce ne fut donc pas un sort qui l’achevât, mais un coup d’épée dans le ventre.

Cependant, quelque chose chiffonnait l’Homme au Chapeau : le rituel qu’il devrait effectuer devrait se produire sans interruption, sans quoi l’enchanteur verrait sa vie lui échapper…
Donc si les mages de Beolan se décidaient à envoyer des assassins, et que ces derniers arrivaient en plein milieu du rituel, Tyrias ne pourrait pas se défendre…
Il fût arraché a ses pensées par un cri de sa terrible monture. Il sentait au travers des sens du monstre que ce dernier avait senti une proie… Mais son odeur lui était inconnue…
Quelques minutes plus tard une large silhouette apparût à l’horizon, d’après le peu qu’il pouvait voir de la créature, elle devait bien mesurer sept pieds de haut, et être large comme deux hommes.
Il calmât tant bien que mal le monstre qu’il chevauchait, qui n’avait qu’une envie : connaitre cette proie par son sang.

Cependant, cette « proie » se révélât fort intéressante, s’il fût surpris par son apparence, Tyrias n’en montrât rien.
Pourtant, croiser un Rhinocéros bipède, ça n’arrive pas tout les jours !
Mais tous ont leur utilité dans les plans de l’Homme de la Montagne, et l’impressionnant Gigantus devait devenir celui qui le protègerait pendant le dangereux rituel qui emplirait de sombre magie les salles souterraines de la Montagne Blanche.





Plusieurs jours plus tard, les Tyrias et Gigantus arrivèrent en vue de la Porte Blanche, le passage qui, selon le livre, menait au plus profond de la montagne.
Tyrias mit pied à terre et criât un « Shah ! Malik ! » A la terrifiante créature qui lui servait de monture, laquelle s’empressât de quitter les lieux dans un crissement d’écailles.
Allumant une torche, le livre en main, Tyrias pénétrât sous la montagne.
Les innombrables galeries souterraines qui percent les montagnes en tout sens sont un piège mortel pour ceux qui ne connaissent pas le chemin exact. Des salles vides succèdent a d’immenses ponts traversant des grotte dont les dimensions frôlent la folie pour finalement déboucher sur la grande salle.

Il est écrit que c’est en ces lieux que furent forgées les premières armes, et que c’est dans cette pièce aux proportions titanesques que fut versé le sang pour la première fois.
Le sol et l’air portent la trace de la plus vieille souillure du monde : l’atmosphère est oppressante au sens littéral, vous empêchant presque de respirer. Une sourde pulsation, semblable au battement d’un cœur malade, emplit l’air et il semble que des murmures fous proviennent de l’ombre qui vibre au delà de la lueur des torches, qui éclaire ici beaucoup moins qu’elle ne le devrait.

Au centre de l’immense salle, entre huit piliers d’obsidienne se trouve l’Autel des Temps, de forme octogonale, et mesurant près de cinquante pieds de large, il est fait de plusieurs étages, formant un escalier menant a la Pierre Noire, le porche par lequel passeront les énergies mauvaises qui détruiront ce monde, le portail de Mort, qui était là avant le début, et qui sera là après la fin.
Elle était sombre, sombre comme le vide, elle ne reflétait pas la lueur des torches, car la lumière se refuse à voir une telle horreur.
L’Homme au Chapeau s’approchât de la construction impie, au fur et à mesure que la distance entre lui et la Pierre diminuait, il sentait son pouvoir lui effleurer l’esprit, tenter de le dévorer de l’intérieur, de déchirer son âme.
Mais il s’y était préparé, il plissât les yeux dans l’obscurité, une goutte de sueur coulât sur son front, il sentait la puissance de la Pierre le tordre, il la sentait qui grattait a la porte de son crâne…
Puis plus rien, il avait été jugé digne de monter sur l’autel.

Il tournât le visage vers Gigantus, « Reste ici, ne t’approches pas. » lui intimât-il.

Tyrias contemplât quelques instants son terrible but, en méditant sur l’acte a accomplir : en soit, le rituel n’était pas compliqué, simplement, la moindre erreur lui couterait la vie.
Il tirât l’épée démon qu’il avait « emprunté » à un voyageur solitaire et s’approchât de l’autel.

Chacune des marches qu’il gravissait réduisait ses chances de survie, et une fois arrivé a la pierre il ne pourrait plus redescendre, ça serait la mort ou la réussite.
Il prit une grande inspiration et posât, pied sur la dernière marche, et jetât sa torche à coté de lui : le rituel devait se dérouler les yeux fermés.
Alors, tout se déroulât comme dans un rêve, un rêve noir, un rêve de mort et de puissance, il brandît l’épée démon et la plantât devant lui, dans la pierre noire qui lui faisait face.
Il sentît le métal qui crissait, puis une odeur de brulé envahit ses narines.
La lames venait de fondre, tant mieux.
Il levât les bras vers la voute de la salle, les yeux toujours fermés, et prononçât les trois mots de libération dans une langue qu’aucune bouche n’aurait jamais dû parler.
Puis vinrent alors les longues incantations Interdites, il aurait besoin de temps car ces mots ne sont pas fait pour être dits par un corps humain, et la moindre fautes lui couterait la vie…
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Dernière édition par Tyrias Marchemonde le Mer 21 Déc 2011 - 23:10, édité 1 fois
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Gigantus Corne



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Gigantus Corne
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Classe : Rôdeur
Métier : Mercenaire
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N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] _
MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyLun 5 Sep 2011 - 1:26

Gigantus avait suivit l'homme au chapeau depuis quelques heures maintenant. Car émanait de sa personne une aura, une énergie qu'aucun animal n'ignorait. Mais nombreux furent ceux qui la fuirent... Lorsque l'inconnu arriva à la demeure abandonnée où il se mit à gueuler comme tordu de douleur, les animaux ailés s'en allèrent rapidement. Comme si le danger frappait à leur arbre. Ils devaient s'en aller. Mais le guerrier Cornu avait assez d'estime pour lui même. Et se croyait plus grand et plus lourd que maint dangers. Ainsi continua-t-il de courser ce qu'il considérait désormais comme sa proie. Il n'avait rien à faire de ses jours sauf déchirer les braconniers, capturer les monstres, aider les groupes d'expéditions en échange d'argent ou de promesses d'argent... Aujourd'hui, il n'avait rien à faire de tout ca. Il se limita donc à la seule raison apparente de suivre cet homme : il effrayait la nature. Il la faisait trembler, et si un seul membres du cercle vert venait à rester debout. Gigantus se penser destiné à l'être.

Il se devait donc de le suivre encore, la suivre, cette horreur. Pour se prouver qu'il en était capable.

Il marchait lentement mais surement, mais sans pause, aucune. Comme à son habitude, et ca marchait. En effet, il ne perdait pas sa cible, et s'en rapprochait même. Même si il désirait garder une distance raisonnable (du moins jusqu'au moment opportun). Il savait ne faire aucun bruit, respirer lentement en tentant de faire de sa respiration un courant plus muet que le doux vent des plaines. Son regard perçant fixant l'homme, chevauchant une bête étrange que le guerrier ne semblait pas connaître. Il avançait, toujours aussi silencieux, mais il se senti comme observé. À l'accoutumée, il aurait su décrire son espion. Mais cette fois il était sans défense, réfléchissant avec le plus de logique possible, il se dit que celui qui l'avait vu était celui que lui-même épiait. Il se mit à accélérer le pas, serra son marteau avec force et serra les dents. Prenant son courage à l'aide de tout ses membres pour affronter l'imprévu.

Mais celui à qui il faisait face avait l'air d'être plus intelligent que lui. Et il arriva par de bonnes paroles à lui expliquer ce qu'il faisait en ses lieux. Tyrias était son nom, et son but semblait louable. Gigantus se contenta d'accepter de l'y accompagner en échange de quelque or, ainsi pourra-t-il considérer ces jours et cette quête comme banale si il fallait que cet homme tourne mal et devienne redouté plus qu'entre ces arbres. Il l'avait suivit pendant plusieurs jours. Il réalisa pendant le trajet que Tyrias n'avait que peu parlé de sa personne et qu'il n'était pas autant en forme qu'il l'était lui-même. Après moins d'un jour ils avaient dû faire une pause, et le lendemain à nouveau. Gigantus qui était habitué à un rythme soutenu fut confronté à sa réalité. C'était une bête. Et il allait peut-être être utilisé comme telle, une meule. Mais une fois face à l'entre de l'énorme cavité, Gigantus savait que malgré tout les regrets qu'il pourrait un jour avoir, il ne pourrait plus jamais faire marche arrière.

Ils avaient désormais atteint une salle aux démesures indescriptible, où l'atmosphère assassinait le bien et laissait le néphaste en paix. L'ambiance n'était pas aux chansons et à la danse. Mais à la plus glauque des prières silencieuses. Gigantus devait rester là, c'était un ordre, ou presque. Dans tout les cas, il se contenta de le respecter et de monter le plus fièrement possible la garde. Il entendait des mots sourds sortir de la bouche de son nouveau supérieur, des mots inquiétants. Mais alors que, dos tourné au rite qui avait tout de maléfique pour le superstitieux Gigantus, d'autres bruits résonnèrent en ces lieux. C'est l'ouïe fine du rôdeur gargantuesque qui les perçue la première, et -à priori- Tyrias ne pouvait être déconcentré par quoi que ce soit. Le rhinocéros resserra les poings, se promettant de faire fier acceuil aux visiteurs !
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyLun 5 Sep 2011 - 20:25

Spoiler:
 

Dans un bureau , un orc vêtu d'un long manteau fin, il faisait le compte des dernières relèves faites sur les villages qui avaient omis de payer leur tribus au royaume.Un petit sourire se dessina sur la face verte de la créature, le chiffre en bas du trait lui faisait plaisir. Il se leva et alla poser la feuille dans un coffre et le soldat verrouilla le tout avec une clef. Il s'apprêtait à continuer les vérifications quand on frappa à la porte, un soldat humain lui remit une missive.

Il déroula le bout de papier et il était écrit que la cape blanche devait rejoindre la redresseuse de tords mais les quelques mots qui arrivaient dans sa mémoire furent protéger Ika , ramasser argent village mauvais.L'orc vert partit dans sa chambre et commença à se changer , il s'habilla comme s' il partait en campagne, des protections métalliques là ou il fallait pour se mouvoir et tuer avec efficacité. Mais le maitre d'arme ne partait pas tout seul, une compagnie d'humains prenaient part à la collecte de taxes non payées. La lame noire fut mis un peut à l'écart mais quand vous avez un orc à vos côtés c'était plus rassurant . Cependant le commandant demanda à l'orque de mener le groupe vers le village, car le chemin qui menait vers ce groupe d'habitation de félons passait par une série de grottes.Le chef eut l'idée préconçue qu'un orc était familier de ce genre d'endroits.Les montures ne pouvaient pas participer à cette campagne cachée , l'avancée se ferait sur une marche militaire pressée.La compagnie partit sur le chemin qui menait à une région montagneuse. La lame noire était en tête du convoi militaire, le point de rendez vous avec Ika fut fixé juste avant la montagne mais bizarrement la route les dirigeait vers un tout autre endroit.Puis là il vit Ika, il la salua en se baissant un peu et lui donna la missive.

L'orc partit en éclaireur et fit signe aux autres de le suivre, il espérait que sa nouvelle chef aimait son esprit d'initiative.Quelques hommes finissaient à emboiter le pas aussi, le début du cauchemar prenait place car c'était un vrai labyrinthe avec cette multitude de passages. Le couloir prit par l'orc débouchait sur une succession de ponts et de galeries souterraines, il tenait fermement la torche, la troupe le suivait en file indienne dans un certains passages et d'autres fois en masse compacte.le bruit métallique des armures résonnaient dans la galerie et son odorat de l'orc sentit la présence de gigantus. Il marcha plus lentement et regarda Ika pour connaître les instructions à suivre. La lame noire dégaina son katana ,sa rapière et il voulait en découdre avec la menace mais il attendait la permission de la redresseuse de tords..
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Ika Ano



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMar 6 Sep 2011 - 18:45

Je menais, encore une fois, des hommes prêts à mourir pour mon bon vouloir. C'est à croire que leur quantités dans les casernes du royaume ne pou pouvait faiblir. Peut être étaient ils stupides, en fait ? Mes campagnes avaient déjà fait perdre cent cinquante têtes royales. C'était pas un si bon score, quand on sait que j'en ai dirigée deux centaines, jusqu'à ce que l'on m'en offre cent autres. Car oui, le roi avait apparemment signé de façon sympathique à ma demande de garnison supplémentaire, et je pouvais maintenant avancer à la tête de cent cinquantes têtes, donc cinquante ayant survécu à la bataille des fermes de Venil.
Enfin soit, le temps était de marcher, d'avancer. Le long de la route sortant de la garnison, perdue dans les plaines, j'avançait vers un village dont je ne connaissait même pas le nom. Je savait simplement qu'il se trouvait de l'autre coté de ces énormes montagnes, au loin. Un fois que je l'eus dit, mes hommes soufflèrent un grand soupir en coeur. Ils savaient d'avance que ce serait difficile, mais qu'il le fallait et que retourner en arrière ne serait aucunement utile.
Du coup, à chaque coups de sabots de mon destrier suivirent le coup de pied de mes hommes. Un bruit aussi assourdissant que répétitif, mais à force ; on s'y fait. Du moins, moi je m'y suis aisément fait. Je n'ai jamais eut de difficulté à tenir sous ce brouhaha.
Pour l'instant, le plus intelligent serait de comprendre que le but n'était pas d'épuiser mes hommes au bout de vingt minutes. C'est pourquoi nous marchions lentement, mais surement, entrant enfin dans une forêt, dans laquelle mon éclaireur cria.

Des traces, Madame, partant dans la direction que nous suivons. Des traces d'une chose énorme.

Je lui répondit aussi sèchement que cela fut possible, histoire de lui rappeler qu'il n'était rien de plus que mon sous fifre. Je trouvais cela nécéssaire après avoir remarqué qu'il m'avait adressé la parole sans en attendre que je le lui ordonnes. Comme quoi le personnel prend de plus en plus de libertés. Et la liberté, ce n'est pas pour la chair à canon.
Du coup, je lui avait répondu comme j'aurais craché à son visage que l'on s'en fichait royalement, qu'en tant que soldats de profession, ce n'est pas une grosse bête, quelle qu'elle soit, qui pouvait se donner le droit de les inquiéter, tout simplement.
Mais sentant que les autres crétins suivaient l'avis de l'éclaireur, je décidais de gueuler à la marche, avant d'entonner l'une de ses chansons si stupides que seuls des troufions seront surpris à la chanter en public. Une qui racontait que l'on pendrait notre linge sur les hallebardes ennemies. C'était drôle et ridicule à la fois. Jouissif aussi. J'aimais chanter avec mes hommes, car ces idiots ne pouvant réfléchir à deux choses en même temps, il chantaient sans plus se préoccuper du problème de la bestiole dont on risquait de croiser le chemin.

C'était à cet instant ci la cinquième chanson. Nous arrivions au pied de la montagne et y voyons un être étrange accompagné d'une compagnie d'hommes du Royaume. J'avançais donc, et le dévisageait. Un peau verte. Un orque. Et bien qu'il en grouillait dans tout le royaume, ces êtres avaient le don de me répugner au possible, et ce malgré que je connaisse bien la mauvaise impression que cela provoque, de dégouter pour sa couleur de peau.
Son bras musculeux me passa un papier, poinçonner par la couronne, lui ordonnant de me mener au travers de la montagne, en passant par des tunnels qu'il fut censé connaître. D'accord, sans problème. La créature s'empressa d'exécuter sa tâche criant a mes hommes d'avancer, ce que ses idiots firent sans attendre mon accord. Mais soit. Il valait mieux suivre la boussole que mon sens de l'orientation. Surtout que celui-ci était plutôt pauvre.

Soudain, dans ses tunnels tortueux, tout le monde s'arrêta, et l'orque me fit comprendre qu'un danger se trouvait à proximité. Il fut évidant que le voyant dégainer ses armes, je ne pu résister à l'appel du combat.

tous mes hommes foncèrent donc, moi en première ligne, à cheval dans ses grottes, suivie de l'orque. Nous foncions sur une masse grise, qui avait l'air d'un Rinocéros. Du moins, il en aurait eu l'air, sans son armure et sa masse.
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Gigantus Corne



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMer 7 Sep 2011 - 18:40

Alors que le rhinocéros montait la garde, tel un mur protégeant son maître du jour, il entendit des bruits sombres au loin dans les souterrains. Il se tramait là quelque chose de grave, une invasion. Une invasion? Pour envahir quoi? Deux hommes? Et bien! Cela semblait être la première étape important de la quête de nos deux compagnons et ils étaient déjà fais comme des rats. Car la fuite est impossible : il n'y a pas d'échappatoire. Ainsi, alors qu'ils approchaient, ressemblant plus à une armée d'ombre qu'à autre chose, il meugla violemment. Assez longtemps pour que l'écho des cavité amplifie son rugissement à en paralyser les premières lignes ennemies. Le cavalier aussi.

Ces pleutres ne le voyaient pas, ils savaient que Gigantus était gigantesque et qu'il était un guerrier. Mais il avait avec lui le pouvoir de l'ombre et de la dissimulation. Car, pour ceux qui ne le savent pas, le chasseur, le rôdeur qu'est le rhinocéros est particulièrement discret lorsque le besoin s'en fait sentir. Tyrias lui-même a pu le constater, n'ayant remarqué sa filature qu'après maints jours de marche. Le guerrier cornu, en dépit de son poids, est bien plus agile que n'importe lequel de ces soldats qui recommençaient à marcher. Ils marchaient bien plus prudemment maintenant qu'ils ne voyaient plus même l'ombre de la bête qui avait désormais disparue.

Lorsqu'ils ne furent plus qu'à une dizaine de mètre de la stèle qu'il fallait absolument préserver de ce combat, ils eurent la mauvaise surprise de découvrir qu'au lieu de reculer, le monstre avait avancé vers eux. Se servant de l'ombre des tunnels et des différents creux qui y faisaient état pour paraître discret, et d'ailleurs ne pas paraître du tout. En effet, Gigantus Corne meugla une nouvelle fois, cette fois brandissant son marteau et le jetant, à la verticale, contre le premier soldat trouvé. Le second, qui croyait être plus chanceux, se prit le même marteau mais dans le ventre. Et fut expulsé en l'air pour retombé sur plusieurs de ses alliés. Ils tombèrent comme des dominos, là-bas. Mais certains des soldats les plus proches étaient plus rapides que d'autres, et agitèrent leurs épées.

Ils prenaient tous le rhinocéros pour un animal, lui criant dessus comme pour lui faire peur. À ca il ne put que très justement répondre de la même manière, brisant leurs tympans d'un nouveau meuglement. Les plus proches furent malheureusement aspergés de la plus épaisse salive du monde connu. Avec son bouclier, il brisa quelques épées bas de gamme et fit tomber les plus frêles des guerriers qui lui faisaient face. Il envoya sa masse dans la tête d'un vieillard barbu sur le visage du quel étaient dessinées maintes cicatrices : celle-ci sera la dernière. Car il mourut probablement. Après que ses compères le rattrapèrent dans sa chute, il brisa le nez et l'arcade d'un autre d'un coup violent de corne.

Il serait très dur de submerger ce monstre de plus, il était particulièrement endurant. Mais sa grand faiblesse était qu'il se sous-estimait et qu'il était d'un naturel inquiet. Ainsi, en tuant un autre à avec plusieurs coups de marteau et effrayant quelques-uns des plus proches guerriers. Il cria, pointant du doigt celle qui criait sans cesse depuis tout à l'heure. Celle qui s'était après longtemps révélée comme une femme à cheval et plus important encore : comme le chef de cette meute désorganisée au moindre embarras.
"Je demande un duel! Et d'après un homme de confiance : vous ne pouvez me le refuser !" cria-t-il avec la voix la plus dure, la plus froide du monde. Il était amplis de colère. Or, la valeur de la colère dans un combat égale celle du courage.

Il vaincrait la guerrière comme son armée, il n'y avait nul doute à avoir la-dessus.
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 11 Sep 2011 - 20:44

Alors que plusieurs hommes avaient été bernés par le rhinocéros bipède , l'orc l'avait bien pisté mais les humains étaient trop nombreux et un peu mal organisés dans ces dédales de chemins.Gigantus avait profité de sa connaissance du terrain pour se dissimuler dans les ombres que regorgeaient les couloirs, donc la Lame noire fut plus ralenti par la mauvaise organisation des troupes face aux attaques furtives du rôdeur.Beaucoup de corps jonchaient le sol , l'orc fut furieux , il décida de pister le mercenaire.Il arrivait à déterminer les emplacements de Gigantus.

Au moment où le bras armé d'Ika allait foncer sur sa proie qui était restée pendant un moment il entendit le discours du rhinocéros bipède.Celui-ci lançait un duel contre la redresseuse de torts, mais pour Shargrim cela avait aucune signification .Mais il profitait de cette occasion pour ranger ces armes tranchantes et sortir la grosse artillerie lourde car le mercenaire avait juste cherché à repérer le chef des troupes. Donc milieu de la marée humaine armée, il se positionna dans l'ombre du couloir qui précédait l'unique passage vers un nouvel espace.

Il se baissa pour cacher l'activation du pouvoir magique de son arme, il devait effectuer une invocation .Celle ci s'illuminait mais avec la masse de troupes agglutinées dans le couloir, la lueur était bien cachée comme l'arme était à raz du sol .Sa main droite longea le plat de la lame et au même moment la cape blanche énonça les mots suivants discrètement et à voix basse.


"Lumière, brûle mon épée, toi me donner ta force à mon arme"


Des runes luminescentes apparaissaient tout le long de la lame après le passage de la main et la poigne tendue finissait son chemin au bout de l'arme tranchante.Les inscriptions restaient mais la lueur avait disparu, l'arme était chargée, la lame noire pointa la pointe du glaive en direction de Gigantus. Il examina la position du bouclier et du corps, comme le rhinocéros était protégé partiellement, comme un arbaletrier il metta sa main gauche comme support pour poser le plat de la lame.Il fallait déstabiliser ce colosse , l'orc cherchait la partie qui obligeait Gigantus à se sentir en position de danger. Il visa le bouclier et un courant d'air compact en forme de carreau géant fonça sur la protection.Shargim avait utilisée une attaque magique de élémentaire de l'air qu'il avait appelé: Flèche du vent


*Dégage de notre chemin, créature grise, tu retardes Ika dans son travail*


Pensait très fort la cape blanche quand il tira la salve avec la pointe de son arme géante.
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Ika Ano



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMer 21 Sep 2011 - 22:14

J'éclatais de rire. Ce vulgaire mastodonte venait quérir des valeurs humaines, et désirait les rapporter au monde animal ..? Quel humour. Un mélange étrange d'idiotie et de naïveté. Je faisais donc mine d'approcher, lors de quelques centimètres, vers mon ennemi. Celui-ci, sans aucun doute, se devait de penser dans son infériorité qu'un combat singulier lui permettrait de tenir plus longtemps. Et ne sachant vraiment qui il était et ce qu'il faisait là, je ne préférait pas m'attarder sur les misérables détails de sa vie.
Du coup, j'ordonnais d'un ton calme encore étouffé sous mon précédent rire, que la charge soit donnée contre cette immondice. L'immensité, déjà oppressée par les rituels de guerres païens usés par mon guide, se verrait désormais harcelées de diverses vouges, torches et autres lames de spadassins. Il était évidant qu'il partirait suite à une défaite et non au devant d'une victoire. Car il n'était pas tombé sur honnête homme, mais bien sur femme aux stratégies peu commodes.

Tais toi donc, horrible créature. Je ne suivrais en aucun cas les désirs que l'on m'impose ainsi.

Viendrais-je lui dire d'un ton las, alors que mes hommes faisaient crier les plaquettes de fer qui composaient leurs armures dans leurs déplacements chaotique en fonction de l'environnement qui le fut tout autant. Dans ce fracas, je m'observais dans le reflet que m'affichait ma lame, je désirais que cet animal est pour dernière image de sa sombre existence celui d'une femme qui vint déchirer sa peau avec classe et bonne présentation.
Je ne voyais pas réellement ce qu'il advenait de mes hommes. Mais si j'eus un jour de bonnes facultés en matière de calculs, j'aurais compris que le pire pour mon adversaire fut encore avenir. En effet, des dizaines d'hommes se devaient encore de s'enfoncer dans ce couloir particulièrement sombre.
J'entendais cependant le choc des armes et les cris d'hommes souffrants. Il en conviendrait pour quiconque d'autre que moi que la situation fut difficile et qu'un replis se devrait d'être annoncé rapidement. Mais bien entendu, ce ne fut pas mon cas. Les raclures à mon service y étaient pour mourir au combat et d'aucune autre façon. La retraite était donc réservée à l'instant de ma mort.

Tandis que je restais patiente dans les fond des rangs qui se poussaient les uns les autres dans divers hurlement supposés encourageants, J'observais à quel point l'ennemi était plus massif que moi. Je me permis de décrire dans ma réflexion ses diverses faiblesses. Si je pouvais les mettre à sang du bout de ma lame, ouvrir des plaies aux bons endroits, je me conforterai à ma place de leader.

Qui sait qu'il finirait par fuir. Et qu'il raconterait comment Ika Ano lui aura botté le train jusqu'à la frontière de ses terres originelles. Qui sait que toutes les personnes de sa peuplade feront comprendre à quel point ma force mérite d'être indiquée dans les légendes. Et dans le meilleurs des cas, qui sait, elle pourrait même venir aux oreilles de mon souverain, mon Roi bien aimé..
Dans tous les cas, du sang coulait, coule et coulerait. Et ce ne pouvait être le mien.
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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptySam 24 Sep 2011 - 1:20

-« Hum, c’est gênant. »

Tyrias sentait le combats opposant Gigantus aux soldats plus qu’il ne l’entendait ; les ténèbres de la grotte étaient à la fois ses oreilles et sa peau, et il pouvait deviner ce qu’il s’y passait, aussi clairement qu’une jeune femme sent se serrer sur sa gorge les mains calleuses de ce bon vieux Jack.
Il pouvait caresser la nuque de la centaine de guerriers se pressant dans les couloirs sombres de son royaume, sentir leur souffle et même caresser leurs pensées.
Son nouvel employé, Gigantus avait exécuté un travail formidable en cantonnant les soldats a la sortie du couloir, nul doute que s’ils parvenaient a encercler l’immense Rhino, ce dernier finirait rapidement débordé, puis, une fois son massif corps a terre, percé de lances et de lames, sa tête irait servir de trophée a quelque général pouilleux…
Mais pour l’instant il maintenait le contingent en respect, les soldats Royaux se gênaient mutuellement dans l’étroit corridor, limitant leur marge de manœuvre, les empêchant de se servir correctement de leurs armes.
De plus, ce goulet d’étranglement empêchait les humains de se battre à plus d’une dizaine contre Gigantus, lui laissant une chance de tenir, sinon de vaincre.

Donc pour l’instant, tout allait bien, d’ici quelques petites minutes, la dernière Phrase Interdite serait prononcée et alors les couloirs résonneront des hurlements de peur et de mort des adversaires de Tyrias.

Perdu dans sa pensée, le Dévoreur faillit manquer une syllabe.
Il arrêtât de justesse sa langue, avant l’erreur qui l’aurait condamné.
Le cœur battant a tout rompre, il ralentit le rythme de ses mots, mâchant chaque lettre avec concentration, la dernière partie de l’incantation approchait, ce n’était pas le moment de laisser sa langue fourcher.
Il détournât son attention du combat qui avait lieux quelques dizaines de mètres plus loin, espérant que Gigantus ferrait obstacle assez longtemps.
De petites particules d’ombre commençait a voleter autour de Tyrias, et bien que personne ne puisse les voir, leur présence était un très mauvais présage.
Sinon, la Pierre Noire ferait subir à ceux qui s’approcheraient d’elle, la même épreuve qu’a Tyrias.
Et ce dernier doutait que quelqu’un y survive…



Un léger chœur s’élevât de la Pierre Noire, formant un ensemble malsain et dérangeant, comme une proposition perverse de la part d’une enfant juvénile, indécente et contre nature.
Se concentrant encore davantage sur sa sombre tâche, il laissât sa magie prendre soin de son corps, il sentît son cœur s’arrêter, son sang s’immobiliser, ses organes se durcir…
Il occultât entièrement son enveloppe charnelle, guidant ses gestes et sa voix comme un marionnettiste guide une poupée.
Encore quelques minutes.
Le chœur gagnât en intensité, s’élevant toujours plus loin et plus fort dans les ténèbres de la grande salle noire, l’enveloppant tout entier dans son voile maudit, bientôt les voix de la pierre furent plus forte que celle de Tyrias, le rituel approchait de sa fin.
Peu importe que les autre l’entende, il ne restait que quelques minutes.
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Gigantus Corne



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptySam 24 Sep 2011 - 14:01

Gigantus s'inquiétait moins que tout à l'heure quand à la tournure de la situation. Peu importe que le défi soit accepté ou non, ils n'étaient que des couards marchands sur leurs frêles deux pattes. Il gémissait rien qu'à voir le marteau imposant de leur ennemi et le seul homme courageux ici était un orque, pitoyable ! Gigantus fit aller d'un mouvement précis, courbé, son marteau de pierre recouvert de métal dans la foule face à lui. Cette foule qui avançait en son intérieur sans déplacer son front s'écrasait d'elle même et le coup du rhinocéros n'en fut que plus ravageur. Leur chef qui était du sexe opposé maintenait leur moral vif malgré le désagrément qu'était la bestiole qui coupait leur route. Ce chef criait plus que les autres mais ne semblait pas plus courageux, fièrement posé sur la selle de son cheval, critiquant tout les combattant reculant ou même ceux qui tombaient a combat. Voilà l'humain typique, celui que le guerrier musculeux n'aimait pas. À chacun de ses coups, Gigantus utilisait beaucoup de sa force. Ainsi, une quinzaine de soldats tombaient, souvent les uns à cause des autres. Ils n'avaient probablement pas vraiment mal mais ils sentaient tout de même la difficulté du combat accroître de minutes en minutes.

Pour Gigantus, c'était le contraire. Il s'agissait là d'un combat lent et usurier comme il les aimait. Il était comme un mur soufflant sur des fourmis : On ne pouvait le traverser à moins de tenir debout jusqu'à lui. Et là n'était pas une tâche aisée. Il les lynchait véritablement, avec facilité. Pour ces soldats, ca avait tout d'humiliant mais Gigantus n'éprouvait pas tant de plaisir à flageller de la sorte de simples paysans armés. Car, en face de lui, il voyait des visages soit fatigués, soit corrompus. Il n'y avait rien de sincère dans leurs coups ou leurs cris. Ils étaient utilisés, usés par une cause qu'il ne comprendraient probablement jamais.

Seul un orque tâchait de sortir son épingle du jeu, jusqu'à présent. En plus d'être une immondice habile, il était aussi magicien ! C'est qu'il en avait beaucoup pour lui, l'animal répugnant ! Mais la créature grande et musculeuse qu'était le guerrier cornu n'avait pas peur. Pas peur, du moins, jusqu'à qu'une sorte de projectile peu naturel vint se diriger sur lui et plus précisément sur son bouclier. C'était la première fois qu'il recevait un projectile quelconque, il ne s'était jusqu'à présent battu qu'au corps à corps. Mais dans sa vie précédente, où il était un animal, il avait fréquemment entendu parler de fameuses flèches qui transperçaient le cuir, la peau des grands chefs de la nature. Il se serait laissé réfléchir sur la question fondamentale qu'était sa vie antérieure, il en avait maints souvenirs... Mais ils semblaient parfois trop nets que pour être vrais. Il avait souvent un sentiment de préconçu, mais ca n'était pas le moment pour réfléchir. Et il fit finalement ce qui avait tout l'air d'un acte stupide, lançant sa tête, sa gueule contre le projectile. Il avait eu un réflexe magnifique et plus qu'inattendu, même pour lui. Et il senti que sa corne eut été à deux pouces de faillir, tandis que la flèche s'éteint en plus de se briser. Fin de l'histoire. Il regarda à nouveau la masse de soldats et continua à appliquer ce qui devenait doucement la routine.

Gigantus avait apprit la manière de laquelle se répartissait le pouvoir chez les humains et avaient entendu parler de ces armées tombant face à des êtres extraordinaires. Peut-être étaient-ce tout simplement des légende, mais cela arrivait tellement souvent que ca ne pouvait être de la fumée sans feu. Et le gargantuesque guerrier se rendait compte, en ce moment même, qu'évincer les tactiques royalistes n'était pas particulièrement difficile. Et que même une armée de deux cent hommes ne pourrait rien contre une armée de cinquante des êtres dont Corne avait fait la connaissance. Mais l'homme animal dut se défaire de ses pensées lorsque, déconcentré, il eut laissé de la marge à ses ennemis et il dut parer un coup pour éviter de tomber en l'évitant. Le débordement commençait doucement.

Gigantus ressentait, ou entendait, il ne savait trop comment l'exprimer... Mais un choeur se manifestait. En effet, il n'eut pas à jeter un oeil sur son employeur qu'il comprenait que c'était bientôt la fin pour tout le monde ici. Le rhinocéros brisa l'arme de son ennemi le plus proche d'un maniement de son arme avant de mettre son bouclier en avant. Il meugla comme jamais il n'avait meuglé. C'était la première fois que son cri servait à se convaincre de sa force plutôt qu'à en convaincre ses ennemis. Et cela marcha avec perfection, il avait récupérer tout le courage et toute la force qu'il a un jour été capable d'emmagasiner et se jeta sur la foule, bouclier en avant. Il les bouscula tous et s'en suivit un jeu de force auquel Gigantus ne pouvait que vaincre. La masse poussait tendit que le rhinocéros poussait de son coté. Certains humains avaient compris que jouer à ce jeu était inutile, et eurent l'idée avisée de le déborder. Mais le guerrier cornu n'était pas né de la dernière pluie et, comme on lâche une meute de loups sur des brebis, il fit un bon en arrière, peu loin, pour laisser tout les pousseurs tomber, courir pour se rattraper et se faire bousculer par d'autres. Le tout pour emporter, telle une vague pittoresque, la première vague et l'orque que le rhinocéros avait malheureusement oublié. Alors qu'il était prêt à fondre sur lui comme une araignée sur une mouche, ou plutôt un bourdon dans ce cas-ci.

Aujourd'hui, c'était la journée des comparaisons animalières dans la tête de l'animal lui-même. Mais la fin de cette journée était venu
e.


Dernière édition par Gigantus Corne le Mer 28 Sep 2011 - 19:54, édité 1 fois
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyLun 26 Sep 2011 - 18:27

Gigantus s'amusait à faire valdinguer les hommes dans le couloir étroit, il jouait au jeu de la poussette.Mais il était plus malin que les soldats et il recula pour faire les vaciller comme un château de cartes.Malheureusement pour notre rhinocéros bipède il n'avait pas repérer l'orque au milieu de cette marée humaine car il était concentré sur les effets de son tour de malice sur l'armée .L'attaque magique élémentaire fonçait sur le bouclier à l'origine cependant le mouvement de repli changea la destination de l'impact.

Un courant d'air avec la forme d' un grand carreau d'arbalète prit pour cible le bras du rôdeur, celui qui portait le bouclier.Trop occupé par la déroute des soldats, c'est une attaque surprise qui venait poindre sur lui.L'orc souriait d'avance quand il vit que son sort magique allait surement toucher de la chair.Entretemps la lame noire avait rengainé son énorme glaive et il sortit sa rapière car il sentait un danger plus grand que Gigantus.Plus précisément derrière ce rempart vivant

Il donna un coup de regard en direction d'Ika qui se trouvait dans les profondeurs du flot de têtes humaines.La cape blanche avait sorti une nouvelle carte de sa manche, car il avait observé que la créature grise était résistance et très puissante en terme de rapport de force.De plus la configuration gênait beaucoup les soldats dans leurs déplacements en troupe, cela devait cesser. Shangrim était déterminé à faire vaciller ce rempart vivant du moins à le rendre friable.Il était prêt à lancer le second assaut quand il vit comment Gigantus brisa très facilement son attaque magique portée à distance.L'utilisation de sa corne avait surpris la lame noire.

Il sortit sa seconde lame, et commença à s'avancer vers le rôdeur mais il était gêné dans sa progression par la marée humaine.Entretemps il déclencha un mécanisme sur la rapière, en appuyant sur un bouton caché sur la garde.La lame de l'arme se disloqua en plusieurs morceaux maintenus un lien métallique, il avait en sa possession une lame serpent dont le bout se finissait par un fléau.



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Ika Ano



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 2 Oct 2011 - 10:22

Comme à mon habitude, j'étais servie par des gens de communs talents. Je soupirais donc, observant la maladresse de chacuns. Cet orc, qui dégainait une arme étrange, voulait sans doute mettre à mal l'orgueuil de mes soldats, en faisant théatre de son talent au combat. Mais il n'en aurait pas l'occasion.
Je levais le bras, indiquant à des archers de faire feu sur l'immense créature. Cette horrible chose qui poussait mes hommes, encore et encore, ne savait pas qui se trouvait à son front. J'étais une femme, certes, mais plus jamais ce misérable n'aura la possibilité d'égarer son regard sur les royaliste suite à notre rencontre. Je m'en porterai garante.
Demandant à mon écuyer de m'accorder ma lame et mon bouclier, je descendis de ma monture, et chargeait sur cette chose. Quiconque aurait d'ailleurs cru que la masse de soldats sur mon chemin me ralentirait serait sans nulles doutes bien prétentieux, car j'eus appris dans mon passé encore proche comment se dépêtrer de telles situations. Mes hommes poussaient, dos courbées, formant une matière compacte que je pouvais habilement utiliser, sautant d'un homme à l'autre pour mieux avancer. Et, arrivant sur le dos de mon hémissaire en chef, musculeux et bien solide comme d'accoutumée, je put plier mes jambes pour sauter telle une grenouille. Me retrouvant ainsi au dessus de mon ennemi, la main posée sur le plafond de la grotte. Ce quart de seconde en cette position me permit de pousser à nouveau pour me rabattre rapidement sur le rinocéros bien trop occupé à pousser tel un buffle. Mon épée, longue, lourde et tranchante, frappa donc son épaule, lui donnant une bonne raison de meugler, cette fois ci.

Dans cette position de victoire, ayant affaiblit sa puissance, je me permis de crier.

POUR LE ROI !

Je fut suivie d'un même cri de mes hommes qui lancèrent vouges et autres lames de façon aussi coordonnée que forte, lancés par la motivation de la guerre, la vraie.
La commencerait la réelle difficulté pour tout ennemi m'oppressant sur ma route.
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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 16 Oct 2011 - 15:35

Apparemment Gigantus allait être débordé, les garde s’agglutinaient autour de lui comme autant de rats autour d’un animal blessé.
Tyrias se pressât, il devait prendre ce risque s’il ne voulait pas que son employé perde la vie, surtout que lui n’en n’avait qu’une seule.
A mesure que le rituel approchait de la fin, un vent se levât dans la grotte, et se mit a forcir.
En l’espace de quelques secondes, Tyrias se retrouvât prisonnier au sein d’un vortex, le vent giflait son visage avec une puissance surnaturelle lui arrachant des lambeaux de peaux qui s’envolaient dans l’ouragan, heureusement, il ne sentait point la douleur de par l’occultation de son corps, et son sang ne coulait pas sur ses joues.

De petits doigts crochus vinrent s’accrocher a ses paupières fermées et tentèrent de les soulever, il résistât.
Alors ils lui arrachèrent son manteau, et déchirèrent sa chemise et lui griffèrent le torse, sans résultat, Tyrias les ignorât.
Mais une voix douce parvint a ses oreilles et faillit le faire chavirer, Rodany, sa Louve, sa Vie lui parlait d’un ton enjôleur qui n’avait jamais été le sien :
« Mon Marchemonde… J’ai si froid, viens à moi… Je t’en prie… »
La voix provenait de partout a la fois, stoppant son invocation, Tyrias tandis son bras dans les ténèbres.
Une main saisit la sienne, une main de femme, mais une main froide et nullement celle de sa Chasseresse.
Alors il l’ignorât.

Il continuât a psalmodier devant la Pierre, et brusquement les hurlements des démons et du vent se turent.
Il ne lui restait plus que quelques mots, et les Esprits des Mondes l’avaient enfin reconnût digne de leur pouvoir.
Et la dernière strophe franchie ses lèvres, répétée des centaines de fois par les monstres attentifs de la grotte en un écho surnaturel :

Je ne crains pas la voix des ombres
Je suis prêt
Croyant dans les Ailes Noires et les Mots Noirs
Elle sera bientôt mienne.
Je ne crains pas la voix des ombres
Je suis prêt
Des ténèbres elle sort
Et elle est mienne.


Un silence pesant se fit autour de Tyrias, il sentit qu’on le tirait en avant, ou qu’on le poussait.
Les yeux toujours fermés, il tendit les paumes pour toucher la Pierre et par la même sceller son pacte et terminer le rituel.
Sa main se posât sur ce qui semblait être une barre de métal, et il faillit vomir tant son contact était ignoble.
Retenant un haut le cœur il posât son autre main, et sentit enfin un énorme pouvoir déferler sur et en lui, une puissance qui avait participer a la création des mondes, une puissance plus mauvaise que le mal, et qui détestait la vie au point qu’a coté d’elle, le noir le plus sombre semblait déborder de joie et d’entrain.
Tyrias ouvrit les yeux, et regardât l’objet de cette puissance :
C’était un bâton long d’environ un mètre quatre-vingts, parfaitement droit et lisse, de la même matière qui composait tout a l’heure la Pierre, laquelle avait disparue.
Il se perdit quelques instant dans la contemplation de cet objet impie, subjugué par tant de haine et de violence, puis il se remémorât Gigantus qui était en ce moment en train de se faire avaler par une masse de soldat trop importantes pour lui, il se précipitât vers les quelques torches que portait les soldats.
Arrivé a quelques mètres il hurlât :
Stop ! Je vous en prie, cessez ce massacre ! »
Il était tout a fait convaincant dans le rôle d’un pauvre type effaré par le combat.
De nombreuses tête se tournèrent vers lui, mais pas suffisamment pour que cesse le combat.
Gigantus ! S’il te plait ! Arrête de te battre ! » Criât-il d’un air totalement affolé a l’adresse du géant au marteau, mais ce dernier ne semblait pas l’avoir entendu, ou alors il s’en moquait.

« Ce n’est pas possible, il veut se faire tuer ou quoi ? » pensât-il, excédé, Il levât son bâton noir au dessus de sa tête, plus personne ne le regardait, toute l’attention des gardes était focalisée sur Gigantus, Et l’abattit violement sur le sol.

Il y eût un bruit énorme, comme un coup de tonnerre dans cet endroit confiné, les hommes les plus proches en garderait les oreilles sifflantes pendant plusieurs semaine tellement le craquement sonore fût violent.
Tous les participants de cette scène rentrèrent instinctivement leur tête dans leurs épaules, reflexe qui ne sauvât pas deux gardes, lesquelles se retrouvèrent le crâne fracassé par des pierres qui étaient tombées du plafond de la grotte, mais bon, avec un peu de chance les impériaux ne remarqueraient pas leur mort.
Satisfait du résultat de son entrée en scène (soit le fait que tous la ferme et cesse de se mettre dessus), Tyrias poussât les gardes et pénétrât dans le cercle de boucliers et de lances qui entourait Gigantus. Après un bref coup d’œil sur les blessures de son employé, il se tournât face a la femme qui semblait commander la troupe, il enlevât son chapeau, s’inclinât légèrement devant elle et prît la parole :

Mademoiselle, je m’excuse de l’embarras que mon compagnon a pût vous causer, c’est de ma faute. Je lui avais clairement demandé de ne laisser personne s’approcher de moi durant l’expérience délicate que je menais dans cette grotte, et il n’a fait que son devoir en vous empêchant de passer cette porte. »

Il avait vraiment l’air désolé, son masque de regret était parfaitement composé, son intonation collait à merveille avec ses mots, il tenait son rôle d’acteur avec un brio remarquable, seulement…
Seulement le bâton qu’il tenait dans sa main avait tout sauf l’air inoffensif, les gardes le fixait avec un regard emplît de peur mêlée de dégout, Tyrias lui-même trouvait son contact répugnant. Mais il espérait vraiment que sa supercherie allait fonctionner, car il ne faisait pas le poids contre tous les hommes présents, surtout qu’il ne maitrisait pas encore sa nouvelle arme.
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Gigantus Corne



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 16 Oct 2011 - 21:33

Tout s'était arrêté et Gigantus avait les tympans atterrés par ce qu'ils venaient d'entendre. Il n'y avait rien de descriptible sauf un cri strident, comparable à... À rien de commun, car même Gigantus ne saurait meugler si fort. Le rhinocéros se rétracta dans ses mouvement, ses prochaines initiatives, il eut un instant pour seule priorité de garder ses oreilles sauves ainsi que son sens de l'ouïe. Il avait ainsi rentré sa tête, ou sa gueule pour certain, entre ses épaules. Puis quelques pas se firent entendre. Alors que les soldats regardaient désormais le nouvel acteur de la scène des plus épiques, Gigantus reprit son marteau. Les hommes l'avaient vu, mais ils ne savaient trop vers qui se tourner en pareille situation. Et le rhinocéros ne prenait pas attention aux deux "personnages" de la troupe ; l'orc et la femme aux cheveux sombres.

Il avait son marteau en main, il n'avait guère observé son maître avant de lever son marteau à nouveau. Il ne fallait pas attendre qu'ils reprennent leurs esprits, ils étaient immobiles. Immobiles face à lui, oui, à nouveau. Gigantus n'entendait plus beaucoup et même si son ouïe lui revenait déjà, il n'avait pas eu la chance d'entendre les excuses et le discours niais de son employeur. Il baissa son marteau sans comprendre, lorsque celui-ci s'interposa entre les deux camps, désolé. Il fronça ce que l'on pouvait décrire comme des sourcils lorsqu'il quémanda une sorte de traité de paix, grâce auxquels les hommes ne pleureraient pas leurs morts, ne seraient pas fâchés, et traceraient leur route sans rien demander en retour.

Le guerrier musculeux observa la nouvelle arme de son compagnon de route et se dit que de toute manière, que les soldats restent et se battent ou partent en prenant leur retraite, cela ne changerait rien. Les blessures de l'animal étaient superflues et les hommes d'en face étaient pour la plupart déjà usés. La femme qui donnait les ordres à tout ces miséreux n'avait, de plus, rien à gagner en une défaite. Que ce soit au près de son supérieur si elle en avait réellement un comme l'avait signifié son cri il y a à peine quelques minutes, ou même pour elle même. Car elle se retrouverait morte ou sans armée, sans armée donc morte. Rien à faire, son chef à lui n'était pas si stupide finalement et Gigantus baissa son marteau en signe d'agrément quand à ses propos.

Il secoua cela dit la tête avant de garder un air énervé, soupirant par les narines avec violence. Pour préserver le grade de garde de ces lieux que lui avait apparemment donné son maître du jour.

Spoiler:
 
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyVen 21 Oct 2011 - 19:19

L'orc s'avançait plus facilement à travers la marée humaine qui prenait le dessus sur le rhinocéros bipède.Un petit sourire se dessina sur son visage vert, il fit tournoyer le bout de sa lame serpent au dessus de sa tête.Il bouscula un peu les gardes qui se trouvaient devant lui mais une voix plus loin derrière la créature grise qui s'égosillait de cesser le combat.Tout à coup la lame noire eut un mauvais pressentiment et cessa de faire virevolter le fléau.Il alla plus à reculons et par instinct il plaça ses mains contre ses oreilles.

Il eut une énorme vacarme et un être criait de laisser Gigantus vivant.La cape blanche était caché parmi les êtres humains et détailla l'homme qui avait réussi à stopper le débordement des troupes sur le rôdeur.C'était un homme avec une fine barbe qui portait un chapeau bien singulier, il avait une démarche assurée.Le marchemonde s'adressa à Ika pour s'excuser du remue ménage qu'il avait provoqué avec comme garde Gigantus.Il voulait juste protéger l'expérience qu'il menait car elle était dangereuse.L'homme au chapeau semblait vraiment navré pour les morts que le rhinocéros bipède avait provoqué.

Cependant l'instinct animal de l'orc vert se manifesta quand son observation se termina sur l'objet détenu par Tyria.A première vue il s'agissait d'un simple et long bâton mais Shagrim ressentit une sensation de danger.L'humain présentait ses excuses de manière très respectueuse cependant les yeux de la carpe blanche ne lâchaient pas cet objet. L'orc était le seul être qui se préoccupait du bâton, il se demandait si Ika avait comme lui cette sensation bizarre de danger qui flottait autour du bâton.La lame noire se remit à faire virevolter son arme juste au dessus de lui , il voulait donner un message implicite à la redresseuse de tords.La créature verte était prête à activer le pouvoir spécial de son arme.
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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMar 1 Nov 2011 - 17:20

Le silence était fait, et un être aussi laid que maigrelet s'imposa dans dans la mêlée qui s'était stoppée. Parlant à l'immondice animalière comme à un ami, pour ensuite poser son regard sur moi. Un regard comme j'en avais vu des centaines. Et c'était toujours la même vocation qui menait les gens à m'observer ainsi, et cette impression fut renforcée comme jamais elle n'aurait pu l'être par le lot d'improbables politesses élevées à l'égard de la dame que j'étais.

Ce regard, pour lui donner un dernier point de caractère, était semblable à celui que vint une fois à me jeter un vicomte auquel je désirai prélever les impôts. Et puisque ce fut la première fois que je vis ces yeux là, il fut d'évidence que je m'y fasse avoir. Alors que j'entrais suite à une invitation des plus formalisées, dans le gîte de l'homme aux richesses volées à mon bon Roi, celui-ci fit changer son visage d'expression pour envoyé sur moi et mes deux camarades un contingent entier de barbares mal entraînés. Et si mon erreur, à ce jour là, ne m'avais pas coûtée la vie, il fut compréhensible que je ne joue pas une seconde fois à ce genre d'exercice. Raison pour laquelle je réagis gentiment à la demande d'un de mes seconds, qui me tirait le manche depuis bien deux minutes.

Celui-ci, d'un regard presque larmoyant, me montra du doigt la peau verte qui s'agitait, et ajouta à cette image que le bâton que tenait cet homme lui était, à lui et à d'autres, étrangement familier ; Et pas dans le sens appréciable du terme.
C'est pourquoi je fit donc volte face et brandit mon épée, d'ores et déjà dégainée pour combattre un précédent ennemi.

"Dis-moi, vaurien, pourquoi as tu clos ce passage à l'aide de la masse graisseuse du mastodonte ?"

Elle esquissa un sourire décoré de mépris comme elle seule pouvait en faire, avant d'ajouter, un air hautain dans la voix.

"Et pourquoi quelqu'un de corps sein doit il se munir d'un bâton, puisqu'il sait marcher sans ?"

Elle laissait entendre avec exagération dans sa façon de poser la question qu'elle savait qu'il trafiquait des choses certainement illicites aux yeux de la divine couronne. Et le levé de sa lame obligeant ses hommes à pointer leurs vouges sur l'inconnu expliquait avec violence qu'elle le punirait si cela s'avérait vrai.

Les soldats, quant à eux, cachés sous leurs cote-de-mailles, semblaient savoir pertinemment ce qu'ils encouraient comme risques. Mais ce n'était pas du tout mon cas, loin de là.
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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMar 1 Nov 2011 - 19:40

Visiblement, le flan que Tyrias montait à la guerrière semblait prendre, elle ne remarquait pas,
Ou alors elle se moquait de l’aura puante qui émanait du bâton, et cela malgré l’agaçante
Sollicitude de son second.
De plus, elle le regardait comme le crétin soumis et obséquieux qu’il n’avait jamais été, mais qu’il incarnait avec brio.
Il se voutât très légèrement lorsqu’elle le traitât de vaurien, comme s’il venait de recevoir un coup mérité, la jeune femme respirait la supériorité, elle exsudait cette fragrance dégoutante que seuls les gens de pouvoirs d’arborer.
Mais Tyrias n’avait que faire de son manège, il avait apprit que laisser son honneur le guider n’apportait qu’une mort prématurée, il la laissât donc continuer, fixant ses pieds jusqu'à ce qu’elle ai terminé.

Il se tendît lorsque les hommes (et la femme) pointèrent leurs lames sur lui, l’espace d’un instant, peut être moins d’une demi seconde, il fût sur le point de dégainer la sienne, mais il se reprît bien vite car il n’avait pas l’avantage.

Noble dame, commençât-il d’une voix hésitante, je me suis rendu ici pour y réaliser un enchantement que la lumière ne saurait voir…
Il détournât le regard, en se comportant ainsi, il n’avait plus rien à voir avec le personnage qui se tenait auparavant sur l’autel, il paraissait diablement plus petit et plus faible.

-C’est un endroit spécial ici, là bas se trouve une pierre, il pointât sa mains vers un point invisible dans l’obscurité, nombre de garde tournèrent la tête, mais ils ne virent évidemment rien. Et cette pierre lorsqu’on lui parle avec les bons mots, nous offrent parfois des visions de l’avenir. Mais si l’on se trompe, elle nous dévore ! C’est pour cela que j’ai engagé Gigantus, pour éviter d’être dérangé. »

Un mensonge splendide s’il en était, mais le Marchemonde ne s’en faisait pas trop, la chevalière goberait sans mal cette couleuvre.
Il relevât la tête vers la capitaine, un sourire désolé sur les lèvres, puis il posât son regard sur son bâton.

-« Et cela, ce n’est qu’un bâton de marche, il fait aussi office d’arme… Mais je ne sais pas vraiment m’en servir. »

C’était parfaitement faux, il n’avait pas la moindre idée de ce qu’était ce bâton, mais il devait sortir d’ici par tous les moyens, et celui là en valait bien un autre.

Il s’inclinât servilement,

Mais désormais, j’aimerai sortir de cette grotte si vous m’y autoriser, l’air y est plus que mauvais, et la compagnie, encore pire. »

*MERDE !* jurât-il intérieurement; la fin de sa phrase était sortie sans qu’il y fasse attention, une erreur stupide, inutile, et qui mettait sa vie en grand danger.
Il se giflât mentalement pour tant de débilité.
Les muscles de son cou était tendus alors qu’il se relevait, il était persuadé qu’un coup allait lui arrivait dessus.
Son poing se serra sur le bâton, espérant que les gardes se contenteraient de le faire prisonnier et de l’emmener avec lui car s’ils se jetaient tous sur lui il n’aurait pas le temps de…
Un détail le surprit, ou plutôt une tension mentale, comme s’il venait de découvrir un muscle dont il ne s’était jamais servit : Le bâton communiquait avec lui.
Il en oubliât presque la menace qui pesait sur sa vie et posât un regard effaré sur l’arme.
Elle lui parlait, non pas en mots, mais en idées et en sensations ; d’un seul coup il sentît le pouvoir que renfermait ce morceau de ténèbres. Il sentait ce que cette chose pouvait faire avec les cadavres des soldats tombés, et il sentait que cela ne plairait pas à leurs camarades.









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Gigantus Corne



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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyMer 2 Nov 2011 - 1:23

Gigantus ne suivait pas tellement la conversation et les mots qui se voyaient échangés entre les différents acteurs du jour. Il serrait les dents et les poings sur son arme et son bouclier, il était à nouveau opérationnel. Il avait en effet été blessé ci et là, mais ca n'était rien. Il oubliait avec rapidité la douleur, là était son coté animal. Et son instinct de survie lui indiquait que la douleur ne serait d'aucune utilité, surtout pas désormais, et lui imposa donc de l'oublier d'autant plus vite. Il était prêt à se battre, oui, surtout lorsqu'il vit certains visages se figer. L'émotion qui se dessinait sur ceux-ci n'avait rien de bon. Il n'y avait là pas de solution apparente, pas de bonne résolution. Alors Gigantus, lorsque son nom fut prononcé comme celui d'un vulgaire employé -quoi que ça n'était pas bien loin de la vérité-, leva le buste, haussa la tête et les épaules, tel un fier chevalier.Il ne fixait personne, il observait la moue, le sourire, les sourcils qui apparaissaient ci et là dans la foule d'hommes pitoyables qui composaient la troupe.

Ces hommes avaient l'air effrayés, ils voulaient sauver leurs vies. Ils se sentaient en danger face à deux êtres pourtant si seuls voir chétifs. L'employeur de l'animal avait tenté de se montrer comme quelqu'un d'inférieur mais il rapprocha un tantinet son mensonge de la vérité, en admettant que la présence du guerrier cornue était destinée à empêcher quelconque passage en ces lieux. Sur ce coup, le serviteur n'était pas peu fier car aucun de ces individus n'avaient pu le traverser et ainsi déranger Tyrias. Gigantus ne souriait jamais, mais il aurait pu. Et ce, sincèrement. Il s'apprêtait cela-dit à passer du sourire à la rage, alors que son maître se voyait comme interrompu par quelqu'un voire quelque chose d'insondable. Ce dit maître venait d'ajouter un élément parfaitement inutile à sa phrase, qui plus est, qui obligea le chef des hommes armés à froncer les sourcils comme si elle tentait de comprendre ce qu'il voulait dire. Car oui, comment pouvait il lancer une telle pique à celle qui devrait être en position de force ? Dans tout les cas, il y aurait beaucoup de morts dans l'heure qui suit. Toute vouge étaient pointée sur les deux compères, tout ces pauvres bipèdes voulaient en découdre...

Et ils auront ce qu'ils cherchent, pensa Gigantus. En effet, celui-ci prit l'initiative d''engager le combat, quelque soit le camp à l'avantage. Il donna un coup de bas en haut à l'aide de son bouclier, levant entre cinq et du pointes menaçantes de force. Les autres se levèrent comme par réflexe de défense. Ces hommes étaient mal entraînés. Ils réagissaient d'instinct ou de peur, se comportant comme des chiens ne se connaissant guère les uns les autres, face au plus grand prédateur connu. Ils étaient effrayés, et il y avait de quoi. Le gigantesque bestiau cornu meugla tel le taureau enragé. Ca n'était pas la première fois aujourd'hui, mais l'effet n'était pas pour autant dissipé. Certains bras ennemis se rapprochèrent soudain du corps, d'autres restèrent immobiles tandis que les visages se renfrognèrent vers leurs centre. Ainsi avaient-ils pâle mine, tout ces combattants ! Gigantus fit valser son marteau et un homme avec, son allié le plus proche tomba sur le postérieur pour l'éviter. C'était le chanceux de la soirée.

Il fait finalement sonner son bouclier par un coup de marteau dessus. Il meugla à nouveau, moins violemment, avant de bousculer Tyrias et lui passer devant par désir de protection. Il ne toucherait jamais quelque pièce que ce soit si le donataire se trouvait être mort. Seul ou pas, contre tous, il restait confiant. Les hommes normaux et sans dons particuliers lui semblaient trop faibles que pour prétendre au combat
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Ryu Shingen

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MessageSujet: Re: N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS]   N'est pas mort ce qui a jamais dort... [Post CLOS] EmptyDim 6 Nov 2011 - 17:10

La lame noire donnait l'impression qu'il avait tendu ses oreilles pour écouter la conversation qui s'établissait entre Ika et l'homme au couvre-chef bien étrange.Mais il était très concentré sur cet objet que détenait Tyria fermement comme un bâton de marche.Le marchemonde expliqua à la redresseuse de torts la raison de sa présence et celle du rhinocéros bipède gris mais ce qu'il voulait surtout maintenant c'était sortir d'ici.L'orc n'était pas dupe car son instinct ne le trompait jamais surtout il se manifestait pour de réel danger .Cependant l'humain sortit un mot comme s'il était agacé de la situation.

La réaction de la perceptrice d'impôts à cette situation fut donner un ordre aux hommes de pointer les lances dans la direction de la créature grise.Mais le protecteur de la grotte avait valdinguer la lignes de pics comme un château de cartes et il s'était positionner juste devant son employeur du moment.L'orc sentit la menace du danger qui grandissait en lui, car il avait avancé à cause de l'ordre donné par Ika.Il eut un petit remaniement des positions des troupes qui lui permit de libérer un petit passage.

L'orc était maintenant en juste derrière la première de soldats, il faisait toujours tournoyer le fléau de son épée fouet.A cette distance , son autre main prit par derrière sa cornemuse par réflexe et il se mit à souffler dedans.Mais il boucha les deux premiers trous, l'instrument sortit un son qui était uniquement perceptible par Gigantus .Le son lancé n'était pas anodin il eut comme conséquence donner un effet dans le cerveau sur le protecteur de l'homme au chapeau.Les membres du rhinocéros ne répondaient plus, sur le moment, il se trouva figé.La cape blanche savait que cet effet était temporaire, il attendait de voir ce que réservait ce bâton et il agirait en conséquence.
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