''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock]

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Maverdave Mc'Olan

Luthier/Mercenaire

________________

Maverdave Mc'Olan
________________


Race : Humain
Classe : Roublard
Métier : Luthier mercenaire
Croyances : Dieu des Songes
Groupe : Rebelles

Âge : 27 printemps

Messages : 84

Fiche de Personnage : Un doux dingue


un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] _
MessageSujet: un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock]   un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] EmptyLun 31 Oct 2011 - 14:27

On se figure peu l’importance que peu avoir une maison de quartier de l’autorité si proche d’un marché au poisson. La place est en terre battue propre, les murs sont blanchis à la chaux, le pavés est immaculé ... est l’odeur insoutenable. Tous le monde évitait de passer devant la maison tendu deteinture pourpre, les rares qui s’y sentais obligés baissait la tête, où plus rarement, la redressait fièrement la tête en signe de défi. Maverdave lui se tenait dans la rue, habillé de pieds en cape en face de la maison de quartier des capes blanches. Machiavel, épée courte, livre, guitare, sarbacane et chapeau, Mave' était prêt. Un coup d’œil à gauche, un froncement de sourcil, un "ah oui c'est vrai" jetait au vent, un coup d’œil à droite à sa coéquipière, et il s'avança. Le plan était simple, rentrer, tout casser, foutre le feu et faire diversion pour laisser la dénommé Louwen le temps de tuer le capitaine et de récupérer le maximum de documents possible.
Ils s’étaient évertués toute la nuit à trouver une charrette de purin. Ils l’avaient monté dans un vieux grenier, défoncé une grande fenêtre, attaché au montant du toit par une corde. Une simple pression et la charrette serait précipitée a travers le grenier, pour s’éclater dans le vitrail de la grande salle des gardes. Aucun intérêt stratégique ... Juste pour s’amuser.
Maverdave s’arrêta devant la porte et sorti Machiavel. Après l’avoir soupesait, il le positionna devant l’œillet et toqua à la porte. Le loquet de bois s’ouvrit et laissa apparaître un œil, dans le quel se planta la dague de Mave’, un hurlement strident accompagna le premier assaut du musicien. Ce dernier poussa la porte d’un coup de pied, arrachant l’œil du portier qui resta planté sur sa dague.
Il se jeta à l’intérieur, lança Machiavel dans la gorge d’un premier garde qui venait de se lever, il sauta sur une table, dégaina son épée courte, et, brisant une bouteille sur le crâne d’un autre assaillant, il sauta par-dessus le dernier garde et lui trancha la gorge d’un coup d’estoc. Il se retourna et parcouru la salle d’un regard satisfait.
Il déposa sa guitare, son manteau et son livre sur la table, et acheva les souffrances du borgne qui se tordait de douleur. Trois choix s’offrait à lui dorénavant, le premier escalier portait la pancarte : salle d’arme. Et le deuxième : Appartements des officiers. Un couloir orné de lanterne conduisait selon toute évidence aux quartiers des gardes. Selon le plan, il aurait dut directement descendre à l’armurerie pour mettre le feu.
Rengainant Machiavel et essuyant son épée courte, il attrapa une torche et une bouteille de rhum et descendit l’escalier menant aux armes. Après avoir fait quatre tours en descendants l’escalier en colimaçon, Maverdave déboula dans un vestibule occupé par une table, une lanterne, un trousseau de clef pendu à un crochet attaché dans le mur, une porte en barreau. Dans le fond de la pièce étaient entreposés des tonneaux et un garde d’un bon mètre quatre vingt dix et pesant ses quatre vingt dix-huit kilos ... Voire plus ... Certainement plus.
Ne sachant trop comment neutraliser l’énergumène, Maverdave posa ses effets personnel et, s’approchant tapota l’épaule du garde.
« Monsieur ? » Le gros homme se retourna.
« Plait-il ? » Demanda-t-il
Maverdave lui assena un crochet du droit d’une violence faramineuse ... Et se tint la main en jurant de
douleur. Il se retourna vers la masse noire qui à son tour lui assena un crochet du droit ... mais avec plus de résultat.

Lorsque notre musicien se réveilla, il s’était écoulé ... Boh on s’en fout un peu enfaite ...

Lorsque notre musicien se réveilla, il était face au garde qui lui tourné le dos. Ce dernier venait d’ouvrir la grille.

N’écoutant que sa folie, Maverdave poussa de toute la force de ses pieds le gros garde à la figure rouge. Ce dernier fut précipité dans la cache d’arme et s’empala sur un râtelier. « Un souci en moins » pensant Mave’.
Arrosant les tonneaux du contenu de la bouteille de rhum, et brisant la table pour en faire du petit bois. Maverdave lança sa torche et admira les belles flammes rouges qui léchaient déjà les poutres en bois. Il remonta prestement, débarrassa ses affaires de la table, la coinça dans le couloir menant aux quartiers des gardes et attendit de voir la gracile silhouette féminine descendre les marches du deuxième escalier

"Il ne reste plus qu’à espérer que ma chère coéquipière s’acquitte habilement de sa quête... "
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Louwen Raezrock



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Louwen Raezrock
________________


Race : Demi-Seirdan
Classe : Mage-Guerrier
Métier : Mercenaire / Chasseur de Prime
Groupe : Alliance des Ombres-Confrérie des Ombres

Âge : 25 ans

Messages : 24


un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] _
MessageSujet: Re: un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock]   un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] EmptyJeu 19 Jan 2012 - 20:14

    Du purin. Et ce n'était pas une blague. Ou plutôt si, ça l'était. Ce personnage espiègle avait d'abord suscité chez Louwen une irritation extrême, mais l'avancement du plan se faisant, il s'était transformé en camarade de jeu presque appréciable. Elle avait consentit à participer à cette farce immature, et elle devait bien avouer, au moins à elle-même, que cette puérilité avait des effets bénéfique sur elle. Un relâchement des tensions qui s'étaient accumulées au fil des semaines où elle était restée cloîtrée dans cette auberge. Conçu par notre homme, un système ingénieux avait été mis en place, et le piège se refermerait bientôt sur la Garde Royale.

    L'entrée dans l'établissement n'eut rien de discret, mais, soit, ce n'était pas à Lou' de juger s'il fallait agir autrement plutôt qu'ainsi, elle restait un peu à l'écart de la scène. Maverdave avait l'air de très bien se débrouiller pour l'instant, inutile de gâcher son plaisir en se chargeant des hommes qu'il pouvait éliminer de sa main. Néanmoins, le cri strident du garde de l'entrée avait rameuté d'autres de ses collègues. Pas de souci, Mave' s'en chargeait. Tenant toujours à l'oeil son protégé, Raezrock détailla la pièce et ses issues. Un des escaliers semblait mener aux appartements des officiers, et c'était là qu'elle trouverait à coup sûr ce qu'elle cherchait. Elle se glissa vers les marches qu'elle gravit avec une agilité silencieuse. Elle n'était pas une baby-sitter, elle n'avait pas été engagée spécifiquement pour traîner derrière un touriste bourgeois, fût-il musicien. Elle avait des informations à trouver, et chacune d'elles valait son pesant d'or.
    Les escaliers menaient sur une antichambre tout en longueur qui se terminait par une épaisse porte qu'il aurait été difficile d'enfoncer. Le lieu était loin d'être abandonné, beaucoup allées et venues se faisaient, il était donc parfaitement normal que la serrure ne fût pas verrouillée. De l'autre côté ; une vaste pièce, où étaient disposé deux rangées strictes de lits simples qui se faisaient face-à-face, dans l'allée centrale un tapis orange-délavé qui cassait avec le sol de pierres grises. Un endroit sobre, presque austère même, à ne pas regarder les tables de nuit elles en ébène sculpté, et en fermant les yeux sur les coffres aux finitions forgées aménagés au pied de chaque lit. Sans compter les quelques tableaux qui ornaient les murs dans leur cadre d'or massif.

    Louwen esquissa un demi sourire en fixant les coffrets contenant les affaires individuelles de chaque garde. S'il y avait quelque chose à trouver, elle était à peu près sûre de les trouver là dedans. Elle s'affaira alors à déverrouiller chacun des coffres et à fouiller chacun des guéridons, prenant soin de lire les papiers pour déterminer si oui ou non ils avaient un intérêt, et dans le cas positif, elle fourrait les parchemin dans le sac de cuire tanné qu'elle avait emmené. Cependant, elle ne put s'empêcher de prendre quelques objets de valeur tant qu'ils étaient petits légers et précieux. Au bout de la pièce, une nouvelle porte. Elle allait l'ouvrir quand la poignée de cette dernière pivota sur elle-même. Son sang ne fit qu'un tour...


    Bëilan n'était pas très fort en calcul, mais là, point question de mathématiques. Il manquait un type à sa garnison. Mais voilà, on s'engageait pas dans les Capes-Blanches à la légère. La désertion était passible de la peine capitale. Il était rentré en trombe dans ses appartements personnels pour aller chercher la liste des engagés et trouver ce sale lâcheur. Il lui en ferait tellement baver qu'il ne serait plus à même de penser tout seul. Parmi l'amas de dossier qui reposaient sur son bureau, il avait mis quelques temps à fouiller ce papier qu'il cherchait. Il était même retombé sur un rapport insolite et très long dans lequel il s'était plongé sans vraiment s'en rendre compte. Le temps avait passé, et il en avait oublié ses nouvelles recrues, toujours au garde-à-vous, qui l'attendait dans la cours. Ah, ces bleus, c'était vraiment pas des cadeaux, fallait tout leur apprendre. Heureusement que ça n'était qu'une semaine dans l'année. Remarque, en toute franchise, le gradé prenait un certain plaisir à écraser ces pauvres petits jeunes, sans qu'ils puissent dire quoi que ce soit pour s'insurger. Le pouvoir, la domination. C'était quelque chose qui soulageait son existence. Il balaya l'air rêveur qui tirait les traits de son visage pour se précipiter à l'extérieur. Il ouvrit la porte à la volée et commença à traverser le dortoir commun quand il remarqua quelque chose d'étrange. Il s'arrêta net. Son acuité visuel ne le trompait jamais. Il balaya la salle du regard et décela la porte entrouverte d'une commode. Quelque chose d'inhabituel, ça oui. Et pour cause. Ses bleus ne sortaient pas de la pièce tant qu'elle n'était pas parfaitement récurée, rangée, parfaitement en ordre. Et son oeil de lynx n'aurait jamais permis une porte ou un tiroir de commode entre-ouvert. Si personne n'était là, son instinct l'empêchait de partir. Il se baissa au sol pour observer sous les lits. Il s'arrêta net sur un sac un sac étrange au sol. Un sac qui en aucun cas n'aurait dû se trouver là.

    Mais qu'est-ce que...

    Il se redressa soudainement et découvrit une femme debout sur le lit qui s'apprêtait à l'assommer. Il agrippa le lit et le souleva violemment pour écraser l'intruse sous son poids. Après quoi, il s'empressa de dégainer son glaive. Louwen avait sauté à temps pour ne pas être écrasée sous le lit. Son saut l'avait propulsée par dessus son ennemi au point de se retrouver dans son dos. Elle n'eût alors aucun mal à lui briser la nuque sans qu'il n'ait pu faire volte face. Le vacarme qui avait résulté de l'action avait peut-être été perçu de l'extérieur, et elle n'avait plus de temps à perdre ici. Elle allait revenir sur ses pas pour informer Mav' mais... Mais cette pièce qu'elle n'avait pas encore exploré était celle de l'officier supérieur. Si elle avait un plan secret à dénicher, il était obligé qu'il se trouvât là. La mercenaire se précipita alors vers la chambre de Feu Le Général. Un pile de paperasse, qu'on pouvait imaginer en équilibre sur le bureau un jour, avait cédé à la gravité et s'était écroulé. Debout, elle put lire un "confidentiel". Elle jugea le mot suffisant pour prendre tout le dossier, revint sur ses pas, descendit l'escalier qui la ramenait là où elle espérait trouver Mav'. Elle le trouva effectivement, et apparemment il avait fait ce qu'il avait à faire ; on pouvait entendre les crépitement d'un début d'incendie.

    J'ai trouvé quelque trucs, mais j'ai fait une mauvaise rencontre. Et quelque chose me dit qu'un gradé qui manque à l'appel, ça va nous rameuter ses chiens.
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Maverdave Mc'Olan

Luthier/Mercenaire

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Maverdave Mc'Olan
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Race : Humain
Classe : Roublard
Métier : Luthier mercenaire
Croyances : Dieu des Songes
Groupe : Rebelles

Âge : 27 printemps

Messages : 84

Fiche de Personnage : Un doux dingue


un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] _
MessageSujet: Re: un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock]   un diner aux chandelles [PV Louwen Raezrock] EmptyLun 9 Juil 2012 - 18:38

-Un, deux, trois, tire la langue du chat
Deux, trois, quatre, attache lui les pattes
j'aime pas les chats, j'aime pas les chats, j'aime pas les chats
Un, deux, trois, tire la langue du chat
Deux, trois, quatre, attache lui les pattes
j'aime pas les chats, j'aime pas les chats, j'aime pas les chats
Alors je lui coupe les ... Ah ! vous te voilà donc enfin !


Maverdave descendit du lustre où il s'était accroché et se dirigea vers la jeune mercenaire un peu essoufflée qui était apparue dans la pièce. Maverdave fit une courbette en direction de Louwen et ramassa ses affaires.
J'ai trouvé quelque trucs, mais j'ai fait une mauvaise rencontre. Et quelque chose me dit qu'un gradé qui manque à l'appel, ça va nous rameuter ses chiens.
Dit-elle. Maverdave lui pris précautionneusement le dossier des mains et se mit à jeter les feuilles une par une en leur jetant un coup d’œil, il s’arrêta finalement sur une feuille qu'il prit à deux mains (laissant par la même occasion le reste du paquet tomber à terre) et s'exclama "Ça c'est intéressant ! Le reste on s'en fout". Puis il se rendit compte du nombre de feuilles éparpillées par terre et haussa les sourcils "Que de papier gâché pour une phrase finalement". Puis il se retourna et lança à son équipière un regard de dément "Maintenant suite du plan".
Plus dément qu'à l'ordinaire.


On se figure peu l’importance que peu avoir une maison de quartier de l’autorité saccagée de laquelle s’échappe des flammes, sur les différentes troupe en faction dans le même quartier. Le sergent Skip en tournant en coin d'une rue boueuse avec son régiment de 20 hommes, fût un tantinet embêté en voyant la troupes de badauds qui se regroupaient autour de la maison de quartier à laquelle il devait faire son rapport. Il fût tout de suite plus intrigué quand il vit en sortir deux personnes, son malaise empira en voyant qu'ils étaient armés ... et son incrédulité fut complète lorsqu'il constata que les deux énergumènes étaient poursuivis par des troupes blanches qui s'enfuyaient de la maison de quartier en flammes. Lorsqu'il se prit un couteau de lancer dans la gorge il décréta que la journée était vraiment pourrie.

Maverdave était dos à dos avec Louwen, il sentait d’ailleurs le fessier la jeune femme contre son dos, ce qui n'était pas sans être agréable.Il se re-concentra sur les forces en présence qui l'entouraient. Il trouvait toutes ses capes blanches très jolie, quoiqu'elles auraient étés mieux agrémenté de quelques marguerites. Il se re-re-concentra après avoir reçu un coup dans les côtes de la part du fessi ... de sa partenaire.
- Bon je te propose la chose suivante : tu prends les 25 à droite et je me charge des 25 à gauche.
Il s'arrêta en entendant un soldats lui lancer :
-RENDEZ-VOUS, VOUS ÊTES CERNES !
Ce à quoi Maverdave lui répondit :
-TA GUEULE JE RÉFLÉCHIS A UN PLAN POUR BUTER TES COPAINS !!

Le couteau ne s'était pas enfoncé suffisamment profondément pour mériter une réelle inquiétude de la part du sergent Skip. Après avoir encerclé les deux abrutis qui avaient mis le feux au QG (un homme et une jeune femme) Il avait consulté les différents hommes des diverses régiment présent via son messagers personnel, et c'était rendu compte qu'il était le plus haut gradé ... et donc celui qui devrait écrire le rapport. *Génial* était le seul mot qui lui soit venu à l'esprit à ce moment là. Deux autres régiments l'avaient rejoint, en tout ça faisait un peu moins de 50 hommes surentrainés et armés. Pour s'occuper de deux individus s'était largement suffisent. Du moins l'espérait-il, en effet, il fallait être sacrément entraîné où être en possession de moyen cachés pour oser s'attaquer. Le sergent Skip redoutait la magie, si l'un des deux était magicien, qui savait de quoi il était capable. Ou alors ils étaient complétement fous ...
-RENDEZ-VOUS, VOUS ÊTES CERNES !
-TA GUEULE JE RÉFLÉCHIS A UN PLAN POUR BUTER TES COPAINS !!

Bon, décidément ils étaient fous. Le sergent donna l'ordre de l'attaque.

Après l'ordre, les soldats se jetèrent dans la mêlé comme dans toutes les mêlés, un par un puis tous en même temps. C'est ainsi que Nicolas Farmélient, Jean Dugesne, Émile Carbaux et Julien De Routencourt périr de la main de Maverdave avant qu'il n'y ait trop de monde dans la mêlée pour qu'il puisse demander le nom des fantassins avant de leur enfoncer Machiavel dans l’œil. Les quatre premiers duel furent aisés, mais la suite se corsa. Déjà Julien avait été réticent à se laisser lacérer le visage à l'épée courte, mais le mastodonte qui l'avait succéder n'avait même pas dénié répondre à son "Bonjour". Le fléau l'avait cueillit aux coté droit, heureusement avec assez peu de force, aucune côte cassé à première vue. Mais le fantassins suivant avait trouvé drôle de tapé trois fois de suite au même endroit. En lui coupant les mains, Maverdave avait pensé que c'était un méchant garnement. Il déchanta rapidement quand deux autres soldats lui tombèrent dessus en même temps. Parade, esquive, parade raté, estafilade sur le bras, parade bizarre "Put*** de boue je glisse !" Deux minutes plus tard, l'un des soldats étaient hors services, mais l'autre redoubla d'ardeur sous prétexte que Maverdave venait de tuer son frère. "T'avais qu'à être fils unique ... d'abord!" Lui lança-t-il avant de lui transpercer le cœur avec son épée courte. Il se retourna une énième fois et aperçu Louwen qui se débrouillait plutôt ... qui se débrouillait plutôt. Puis son champ de vision fût une fois de plus bloqué par une autre cape blanche.
-Monsieur rendez-vous, vous voyiez bien que ...
une impression d'incrédulité se peignit sur les traits du soldats en voyant son interlocuteur lui enfoncer une dague dans l’œil, et une épée courte dans le ventre.
-On parle pas pendant un combat, première règle.
Il dégagea ses armes, para une attaque maladroite et en voyant son épée dans le visage d'un autre soldat.
-On s'assure de ses coups, deuxième règle. Il se baissa sous un coup latéral ajusté et lança son pied dans le nez du bretteur qui venait de frapper, le cartilage craqua.
-On reste en mouvement, troisième règle. Il se retourna, Et accusa un coup de poing puissant dans le plexus. Son air se vida d'un coup et il recula de plusieurs pas. Les autres combattants formèrent un cercle autour de lui tandis qu'un homme sortit des rangs, surement le sergent...

De près, l'homme n'avait pas l'air vieux, c'était encore un gamin, mais le sergent Skip resta tout de même sur ses gardes. Le bretteur avait éliminé avec aisance 10 de ses hommes. Mais il était en mauvaise posture. Son coté droit était rouge de sang, son bras droit porté une méchante estafilade rouge et profonde d'où s'écoulait un sang vermillon qui clapotait sur le sol. Il ne semblait pas prendre conscience de la troisième blessure, bien plus sérieuse celle-ci, qui déchirait son mollet gauche, et qui aurait du le faire boiter en temps normal, mais le sergent savait que le royaume ne traversait pas des temps normaux.
-Tu vas finir par te rendre mon garçon ? je sais que la rébellion a du te faire miroiter la mort honorable se genre de chose qu'on sert à des gamins de ton âge. Mais je t'assure que la pendaison fait moins mal qu'une épée dans le ventre.
Le jeune homme déglutit.
-Pourquoi vous avez déjà essayé ?
Le sergent jura pour lui même. Le gamin n'était pas stupide. Le sergent regarda son second et lâcha son épée. Son second fit sa tête d’incompréhension (sa tête normal en fait, c'est abruti ne comprenait jamais rien) Il fit craquer ses doigts et se mit en garde.
-Je te propose qu'on règle ça à l'amiable, t'es hyper amoché et je suis pas du genre à taper sur un gamin éclopé, alors tu pose tes armes et si t'arrive à me mettre à terre je te laisse partir.

Maverdave entrevit une porte de sortit après la dernière intervention du sergent. Il rangea ses armes, leva les les bras aux ciel en s'exclamant avec un air très en colère.
-Ah bon ! Alors comme ça je ne suis pas en état de me battre ? et bien si c'est ça, je m'en vais tient na !
Et il passa à côté du sergent, laissant la foule s'ouvrir devant lui au fur et à mesure qu'il la traversait.
Lorsqu'il sentit que le sergent revenait de sa stupeur, il accéléra le pas, suivit par les soldats, puis il sprinta carrément pour atteindre la maison où attendait la "surprise". Il franchit la porte, la barricada, puis fut pris d'un doute, vivement dissipé en voyant Louwen qui l'attendait déjà dans l'escalier.
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