''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Promenade tranquille. ( Libre )

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Alakam Naül



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Promenade tranquille. ( Libre ) _
MessageSujet: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 28 Déc 2011 - 0:21

Naül était parvenu à rentrer chez les rebelles, le test qu'on lui avait donné avait eut de très mauvais résultat. Personne ne le croyait lorsqu'il avait dit qu'il avait tué plusieurs membres des Capes Blanches. Mais comment leur en vouloir à partir du moment ou lui-même n'arrivait pas à y croire ? Il doutait de ses capacités. Mais les villageois semblaient sur d'eux lorsqu'ils ont dit qu'il pouvait aider à rétablir une démocratie et empêcher la tyrannie.

Cette ballade en plein jour, sous ce ciel léger de nuage blanc lui offrait un bol d'air frais qui lui convenait pour repenser à tout les évènements tranquillement. Ses pas avançaient sur l'herbe courte et fraîche des plaines, ses yeux quant à lui se posaient tranquillement sur les quelques arbres solitaires qu'habitaient ce paysage. Malgré ses interrogations, ces collines lui apportaient une certaine sérénité. Il se mit à divaguer dans ses pensées. Songeant que les collines étaient sur terres comme les vagues légères étaient sur mers. La mer de Venill, c'est ce que ces plaines lui remémoraient. Certes cela ne concernait que lui, et la comparaison restait étrangement maladroite, mais il ne pouvait s'empêcher de s'émouvoir aussi futile que cela puisse paraître. Il s'arrêta près d'un arbre et reposa ses pieds fatigués en se couchant à proximité de celui-ci.

Ses yeux se portèrent alors vers le ciel parsemé de nuage blanc. Un autre spectacle tout aussi émouvant pour celui qui y prête attention avec une âme poétique.


<<- Qu'est-ce qui m'arrive, deviendrais-je étrangement mélancolique sans aucune raison ?>>

La fatigue affectait ses pensées. La faiblesse de son mental en ce moment lui disait clairement qu'une bonne sieste était de rigueur et ne lui ferait pas de mal pour chasser ses mauvaises pensées. Ses paupières s'alourdissaient et lui intima de laisser la place aux sommeils dans ce lieu qui semblait tellement loin de tout et pourtant si proche des massacres gratuits...

Lorsque ses paupières se rouvrirent, les nuages blancs avaient disparu, le soleil brûlant également. Le tout avait laissé place à une lune dont la lumière semblait froide. Pour combler ce froid, des étoiles recouvraient un ciel sans nuage. Le tout rendait un spectacle totalement différent du jour mais tout aussi agréable pour les yeux. En revanche, son corps lui avait un peu plus de mal à supporter le froid de la nuit. Il était peut-être temps de rentrer songeait-il en se levant. Il s'étira paresseusement, frotta ses paupières encore endormi, puis laissa une nouvelle fois son regard se perdre dans les étoiles.
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Mei Lee Huang



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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 28 Déc 2011 - 19:14

La nuit s’était échappée, et c’était finalement laissé tomber sur le monde. Elle recouvrait le monde, laissant des étoiles danser avec la lune sans qu’aucun nuage ne se déverse, et envahit le ciel. C’était un ciel magnifique, et doux… Il se reposait sans rien dire, observant les êtres vivants qui se réveillent, pour vivre… L’un d’eux se nomme Mei. C’est une femme qui veut juste retrouver son frère… Un espoir qui s’échappe aux fils des nuits. Elle a beau voyagé, fixé le monde, et fouillé chaque part, rien n’indique qu’il vit ou qu’il est mort… Elle désespère peu à peu, pense à le laisser dans ses souvenirs et passer à autres choses.

Mei profitait de chaque nuit pour voyager toujours un peu plus. Cette nuit là, elle portait une robe d’un blanc immaculé sans aucune trace de sang, caché par une cape brune en peau, avec une capuche. Elle avait raccourci la robe jusqu’aux genoux, et avait mis un ruban noir autour de sa taille fermer en nœud papillon pour office de ceinture. D’habitude, elle a une tenue plus discrète, mais elle voulait changer pour une fois. Ses jambes restèrent nues alors qu’aux pieds, elle avait des ballerines en tissu noir. Elle marchait dans la vaste colline, qui se profilait au loin.

Il faisait légèrement froid. Le vent se levait doucement. Elle n’avait pas mis sa capuche, trouvant cela inutile. Donc ses cheveux voletaient calmement dans la valse que le vent leur offrait. Elle fixait au loin comme absorbée par l’horizon… Elle était venue dans le coin pour une pseudo information sur un Shiro vu par ici… Une information bien fausse… Personne n’avait pu l’aider, la nuit dernière… Elle s’était pour décider de rester plus longtemps dans le coin, avec l’espérance que cela changera. Qu’elle finirait par avoir un simple indice, même si il est infime. Au fond d’elle le fait de savoir qu’il vivait encore, lui suffisait pour le moment. Et surtout allait l’aider à garder espoir. Elle voulait tellement le serrer dans ses bras, que cela faisait plus de cent ans qu’elle voulait le retrouver…

Elle visita donc calmement la colline, comme ca, sans raison particulière. Elle trouverait peut-être quelqu’un avec qui jouait…. Oui, jouer ! Un sourire sadique se dessina sur ses lèvres, rien qu’a l’idée de jouer avec une rencontre d’une nuit, oui comme la dernière fois avec ce couple. Elle passa sa langue sur ses lèvres un instant. Elle se perdait dans ses souvenirs. Cependant cela fut bref car elle vit quelques choses bougeait devant elle. C’était un être vivant adossé contre un arbre. On dirait qu’il est entrain de se réveiller…

Mei fixa la scène quand une idée germa en elle. C’est une idée enfantine mais qui plaisait beaucoup à notre vampire. Elle s’approcha donc de l’arbre furtivement, comme un ninja vampire. Ce qu’elle est finalement. Mei se retrouva donc derrière l’arbre, ou l’être vivant était un homme. Restant derrière l’arbre, elle le fixa sans bruits.

« Bouh !!!! » Cria – t- elle.

Elle ne lui laissa pas le temps de se retourner, qu’elle se mit devant lui, avec un sourire enfantin sur ses lèvres.

« Bonsoir…. Cela n’est pas très intelligent de dormir ici, tu risquerais de tenter le diable ! Voulais tu le tenter ? »


Elle parlait normalement, gardant son sourire, cachant ses mains sous sa cape qui se fermait devant elle. Elle n’avait rien méchant, ou de menaçant en elle. Elle était calme et un peu joueuse face à lui.
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Alakam Naül



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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 28 Déc 2011 - 20:02

L'homme scruta les étoiles un long moment lorsque soudainement, il entendit un cri aïgu qui le fit sursauter. Une voix féminine avait aggressé ses oreilles encore endormies. Il découvrit le propriétaire de la voix pratiquement aussitôt. Du point de vue de Naül il s'agissait d'une très jeune fille, plutôt agréable à observer. Elle avait un visage avec une expression très enfantine. Le jeune homme se surprit à acquiescer ce que venait de dire la jeune femme sans y réfléchir vraiment. Mais ce ton familier lors d'une première rencontre le laissa perplèxe. Est-ce qu'il la connaissait ? C'était probable, le problème est qu'il avait perdu la mémoire. Devait-il s'excuser ou simplement faire comme si de rien n'était ? Il frotta ses habits de ville poussiéreux. La tenue parfait du paysan avec un haut en tissu blanc et un pantalon marron. Maintenant qu'il y pense, dormir par terre avec une chemise blanche n'était pas la chose la plus intelligente qu'il avait effectué.

Le vent soufflait légèrement, une brise douce et paisible effleurait son visage et offrait un spectacle magnifique devant lui. Cette fille avec les cheveux virevoltant, habillé en voyageuse lui semblait tellement innoffensive qu'il ne put s'empècher d'émettre un rire avant de répondre plus sérieusement à ce qu'elle venait de dire.


<<- Héhé, c'est vrai que c'est imprudent, mais une jeune fille telle que vous ne m'attaquerait pas, n'est-ce pas ?>>


Le ton employé n'était pas celui de la provocation, bien au contraire, il était honnête et doux au possible. Cette jeune fille qui lui rapellait une enfant du village lui intimait de faire connaissance. Naül ne se sentait pas en danger pour un sou et il était ravi qu'une jeune fille lui parle ainsi sans le craindre. Non pas qu'il semblait dangereux, il restait néanmoins un homme dans une colline en pleine nuit.


<<- Je suis désolé, peut-être que nous nous sommes déjà vu, je me nomme Alakam Naül, puis-je demander votre nom ? Peut-être que le vouvoiement est pénible ? Devrais-je vous tutoyer, mademoiselle ?>>

Peut-être posait-il trop de question d'un coup. Peut-être était-il trop poli avec une jeune fille semblant plus jeune que lui ? Enfin elle restait plus grande en terme de taille... Du haut de ses un mètre soixante, il ne semblait pas vieux. Dans tout les cas, cette rencontre en pleine nuit lui était étrangement agréable et rafraichissante. La beauté de la personne rencontré y était sûrement pour quelque chose mais cela resta intimement dans ses pensées. Il se contenta d'avoir un visage serein et posé en observant la jeune fille dont le nom lui était encore inconnue. N'est-ce pas ce qu'on appelle, une rencontre mystérieuse ?
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Mei Lee Huang



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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 28 Déc 2011 - 21:26

Mei le trouvait curieux habillé de la sorte et surtout son rire. Elle pouvait paraitre jeune mais la prendrait il pour une enfant ? Si c’était le cas, il avait bien tort. Elle n’était pas une enfant mais son esprit pouvait l’être surtout quand l’envie de jouer était là. Elle ne lui voulait pas de mal pour le moment, et ne voulait même pas le manger, donc il ne risquait rien…Elle eut un sourire innocent, voir un petit rire en entendant sa réponse.

« Apprends à te méfier du diable qui sommeille sous chaque visage ! »

Elle avait dit cela sur un ton assez sérieux. Son visage paraissait sans expression avec un air serein qui marquait un calme assez mature. Elle savait jouer avec les facettes de son visage comme si c’était plusieurs masques. Seulement chaque masque était une part d’elle, et non de la comédie. Elle est toujours sincère, enfin presque toujours. Car le mot « toujours » est relatif, rien n’est indélébile… Tout peut changer au moindre mouvement du temps. Mei reprit un visage plus doux, et plus gentil que le précédent. Elle ne voulait pas lui faire peur. Elle n’avait aucun intérêt de le faire. Enfin plus maintenant. Ca l’avait amusé de le voir sursauté à son bouh, et trouvait que c’était plutôt drôle comme idée, donc à refaire.

Elle secoua la tête à ses paroles. Ils ne se connaissaient pas. Elle est très solitaire, n’a pas d’ami, donc… Enfin cela commençait peu à peu à la peser, mais elle tenait encore le coup. Elle avait après tout un but, retrouver son frère jumeau.

« On se connait pas ! Première fois que je vous vois de ma vie… »

Elle finit par à nouveau lui sourire. Elle avait juste envie de jouer et de discuter. Elle se demandait bien ce que cette rencontre pourrait lui apporter. Elle décida donc de rester un peu plus longtemps pour voir.

« Ne sois pas désolé pour si peu… »

Mei trouvait que ce désolé n’avait pas sa place ici, que c’était bien trop peu pour le dire. Elle lui fit donc une petite remarque innocente sur cela.

« Appelle moi juste Mei, c’est suffisant ! Apres ce ne peut être qu’une rencontre d’un soir, donc savoir plus est bien inutile ! Mais enchantée Alakam ! »

Elle se rapprocha de lui. Elle était très proche de lui mais ne le touchait pas. Elle regardait attentivement son visage. Comme si elle voulait le connaitre par cœur mais elle faisait discrètement. Mei ne vouvoie que très rarement les gens. Elle n’a jamais aimé cela en fait. Elle préfère être simple et ne pas pendre des airs hautains. Par contre, elle se moquait qu’on la tutoie ou pas… Alors elle n’en tenait pas compte.

« A toi de voir, moi je tutoie presque tout le temps les gens. C’est ma petite manie. Si toi, tu veux me vouvoyer, tu peux, cela ne me dérange pas. Cependant tu peux aussi me tutoyer. Je ne t’en voudrais pas pour cela. Tiens dis moi, que fais tu là ? A part dormir ! »
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 28 Déc 2011 - 22:45

Le clair de lune dévoilait légèrement un peu plus le visage de la jeune fille alors qu'elle lui répondait. Ah. Il sentit un frisson parcourir son corps. La fraîcheur de la nuit devenait difficile à supporter semblait-il. Les oreilles attentives, il écoutait la remarque de sa partenaire de discussion. Sans doute l'avait-il froissé plutôt. Mais il ne pouvait s'empêcher de se dire que si cette personne lui aurait voulu du mal, elle l'aurait fait sans se dévoiler. Peut-être était ce naïf de sa part ? Sans doute.

La voix de l'interlocutrice s'effaçait légèrement sous ce vent de nuit, mais elle restait audible à l'oreille de Naül. L'énergie de cette personne était paradoxal en ce milieu de nuit pensa-t-il en la voyant secouer sa tête pour lui répondre. Elle se nommait Mei, un prénom simple et facile à retenir. Elle se rapprocha un peu plus, probablement pour mieux voir le visage de Naül. Son visage n'avait rien de beau ou de laid, si une critique devait être faite sur celui-ci, c'est qu'il était d'une normalité ennuyante. Il sentit le sang monter vers ses joues, il porta sa main vers son visage d'instinct pour cacher quelque chose que l'on ne pouvait voir en pleine nuit.

L'inquisition de la jeune fille sur sa présence ici lui paraissait naturel. Habituellement on ne traîne pas dans ce genre d'endroit en pleine nuit. Mais ce qui était vrai pour lui devait l'être pour elle également. C'est pour cela que sa réponse fut couronné de la même question.


<<- Et bien je...me promenais, fatigué, dormir, trop, réveil en pleine nuit, et...et vou..toi ?>>

Une réponse nerveuse sortit de sa bouche. Trop nerveuse.

<<- Ah, désolé.. Le froid..Vou.. Tu vois ?!>>

Même l'excuse paraissait lamentable. Elle était juste trop proche ! C'est ce qu'il se disait. Quelques millimètres en plus et il pouvait la toucher, non pas qu'il le veuille ! Ou peut-être un peu ? Non Non. Ses pensées s'embrouillaient alors que ses pommettes devenaient de plus en plus rouge par le sang qui montait de vive allure comme pour l'alerter d'un danger immédiat. Malgré la discrétion qu'avait employé la jeune fille pour se rapprocher de lui, il ne pouvait s'empêcher de se sentir gêner de la voir aussi proche. Il ferma les paupières quelques instants avant de prendre une grande inspiration, suivit d'une expiration calme et posé.

<<- Au temps pour moi je me promenais en pensant à diverses choses j'ai eut sommeil et je me suis endormi ici lorsque je me suis réveillé il faisait nuit et toi ?>>


Une longue phrase prononcé en un souffle qui n'était au final guère mieux que les précédentes. Il commençait à se demander s'il n'était pas tombé malade. Sans doute était-ce le cas... Devrait-il rentrer et aller chez un herboriste prendre des médicaments ? Ce serait peut-être le mieux, effectivement. Mais à cette heure l'herboriste était fermé, non ? Misère...

<<- Je pense avoir attrapé quelque chose. C'est bizarre, ah ah ah!>>


L'explication sur son étrangeté se termina par un rire nerveux. Un soupir sortit de sa bouche alors qu'il reprenait finalement son calme.

<<- Je pense qu'il se fait tard, peut-être que nous devrions rentrer. Si vous avez nul part ou loger, mon village n'est pas loin.>>
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyVen 30 Déc 2011 - 20:16

Mei était proche de lui, le regard dans le sien, avec une certaine innocence. Elle ne voulait pas le séduire, ni le charmer, encore moins le manipuler. Elle voulait juste savoir, retenir son visage. Elle se moquait bien des limites que les personnes pouvaient mettre vis-à-vis des autres. Elle n’en avait aucune même pas une petite… C’est cela quand les limites de notre éducation s’échappent et se brisent à cause de ses pères. Elle le vit rougir et eut un petit sourire. Elle caressa la joue rouge de sa main délicatement.

Elle finit par reculer au bégaiement qu’il émit, supposant qu’elle l’intimide, ou bien qu’il n’avait pas l’habitude de ce genre de comportement. Elle remit sa capuche laissant son visage apparaitre. Elle essayait de le comprendre dans tout cela. Cependant, ce n’était vraiment pas facile.

« Te gênerais – je ? Pourquoi tu rougis ? Ce n’est ni le froid, ni la fatigue qui fait cela ! »

Elle restait quelques pas en arrière et avait compris malgré la difficulté que sifflait sa voix dans le vent. Il lui posa une simple question qui pouvait tout dire ce qu’elle était… Et c’est là qu’il comprend et il la fuit… Et cela, elle ne le voulait pas. Donc elle devait faire profil bas.

« J’aime la nuit, et ce qu’elle regorge au fond d’elle. Et il faisait trop beau pour moi »

Elle parlait doucement, mais assez pour qu’il l’entende. Seulement, elle souhaiterait qu’il ne titille pas à ses mots, et la prend comme une simple humaine. L’espoir fait vivre, non ? Elle garda son sourire. Elle ne le touchait plus, du moins pour le moment. Elle finit quand même par se rapprocher de lui, et lui caressa le cou, en penchant la tête.

« Pourquoi ris tu ? La maladie est dangereuse, surtout s’il n’est pas soigné… Je l’ai assez vu… »

Mei avait vu la mort par les mains enchanteresse de la maladie comme une vague de poison sur la terre. Les épidémies avaient foulés un nombre incalculable de fois, les humains… Et aucune ne put les stopper ou peu. Mei ne souffre pas de la maladie. Elle ne connait pas vraiment ce que c’est. Elle l’a vu sur d’autre mais jamais sur elle. C’est cela quand on est un vampire. Le rhume ça ne connait pas. La toux non plus et ne parlons pas du reste. Elle continua de passer ses doigts dans son cou, pour finalement le relâcher à sa question.

Cela l’avait un peu coupé court. Après sa journée ne venait que de commencer. Elle ne fait que dormir le jour, à cause du soleil. Elle n’avait jamais connu de sa vie, le soleil est ses rayons. Bien trop dangereux pour elle. Quand elle était petite, elle voulait toujours voir le soleil comme sa maman, mais elle comprit vite qu’elle ne pouvait pas. Bin oui, mettre la main sous le soleil, et brûler, n’est pas franchement une bonne idée… Cependant, elle sait qu’elle ne recommencera plus !

Elle recula à nouveau de quelques pas. Elle fixa calmement, sans sourire, sans rien sur son visage. Elle ne voulait donc surtout pas aller se coucher… Elle souffla.

« Je viens à peine de me lever, alors dormir, hors de question. Cependant si tu le souhaites, je te laisse partir et dormir. Au revoir »

Elle finit par dire ces mots, puis elle se retourna et commença à marcher vers ailleurs. Ou elle ne savait pas encore.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 31 Déc 2011 - 1:54

Étrangement les répliques de Mei le rendaient inconfortable. C'était comme si elle voyait clair dans ses pensées. Mais c'était forcément son imagination puisque lui même avait du mal à y voir clair. Les attouchements de la jeune fille sur son visage vidait littéralement les pensées du jeune homme. C'était comme s'il avait été charmé un court instant pendant ce touché. C'était délicat et innocent et la sensation laissé par sa main sur sa joue, il ne parvenait pas à l'ignorer. Il ne dit pas un mot, de peur de bredouiller une nouvelle fois. Cette fille avait un air mystérieux. C'était la première fois qu'il rencontrait quelqu'un comme elle. C'était comme si elle n'avait aucune attache, comme si elle n'avait pas peur de faire ce qu'elle voulait. Les mots qu'il chercha pour la décrire vinrent finalement. Innocente et libre, c'était ce qu'il pensait lorsqu'il l'écoutait parler ou la regardait agir à sa guise.

Naturellement, elle avait mal interprété son rire. Il ne riait pas du fait d'être malade, mais plutôt de nervosité. Mais ce n'était pas un sentiment de mal-aise qui le rendait nerveux. Non c'était tout autre chose, quelque chose de transcendant à lui même qui lui était impossible d'agripper. La main de Mei porteuse d'une peau douce mais froide lui donna des frissons alors qu'elle touchait son cou. Ce comportement innocent qui la rendait enfantine couplé avec des remarques sensées la rendaient encore une fois mystérieuse. Peut-être a-t-elle vu ses proches être emporté par la maladie ? Songeait Naül, dont le visage se raffermi le temps de cette pensée. Elle coupa le contact physique avec lui. Il sentit son corps se détendre mais en même temps, il eut une pointe de déception. Ces touchers corporels ne lui avait pas été désagréable. Elle mit un terme à leur discussion en jetant un au revoir. Il eut un pincement au cœur. Peut-être était-elle de nature nocturne ? Malgré cela, lui même venait de se réveiller donc il n'avait pas vraiment sommeil.

Alors qu'il la voyait s'écarter, il eut un bref moment d'inconscience dans laquelle il chuchota de façon inaudible.


<<- Si la mort te prend...Si la mort te prend, du ciel, tomberont des lames qui s'écraseront sur des sacs à viande animés.>>

Il n'eut même pas conscience de ce moment d'inconscience c'était pour cela que sa pensée n'avait pas eut l'impression d'être coupé.

Cette jeune fille du nom de Mei, il voulait en savoir plus sur elle. Il ne voulait pas qu'elle s'en aille, c'était sans doute pour cela qu'il l'arrêta en courant vers elle.


<<- Attends ! Je viens de me réveiller, je n'ai pas vraiment sommeil non plus. Puis-je t'inviter à prendre un verre ? Mon village abrite une sorte de bar où peu de gens viennent. Je connais bien le gérant, il ne ferme jamais la nuit même s'il n'y a personne.>>

Son souffle se coupa en même temps que sa marche après sa phrase, il se demandait presque s'il avait parlé assez fort. Bien entendu, elle était juste à côté donc il était peu probable qu'elle ne l'est pas entendu. Il se sentait vraiment stupide d'avoir couru après elle. De plus, il venait juste de la rencontrer, ce n'était pas comme si... Comme si elle était quelqu'un qu'il connaissait depuis longtemps. Mais il avait peur, peur de ne jamais la revoir. Cela lui ressemblait bien, s'attacher si rapidement à quelqu'un...

<<- Si ce n'est pas trop vou...te demander, j'aimerai vraiment échanger un verre avec toi. Tu sembles... Comment dire... Radieuse, peut-être ?>>

Il se sentit rougir mais la nuit devait dissimuler cette partie gênante. Il tenta de la regarder droit dans les yeux en attente de sa réponse. Son cœur palpitait rapidement, mais il se sentait un peu soulagé. Il n'y aurait pas de regret même si elle refusait. Mais pourquoi cette invitation lui semblait être une confession, bon sang !
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyDim 1 Jan 2012 - 20:17

Mei marchait vers un lointain qui est indéfini. Elle trouvera qui sait une information sur son cher et tendre frère. Elle le souhaite après tout. Sa discussion avec Alakam fut brève mais étrange dans un sens. Seulement tout a une fin donc celle-ci aussi, enfin c’est ce qu’elle croyait. Un souffle court, bref se rapprochait d’elle. Un pas rapide fracassait le sol de son poids arrivant vers elle. Quelqu’un courait, elle se retourna et vit Alakam. Pourtant elle n’était pas si loin, il aurait pu marcher, mais non il a couru. Pourquoi ? Il ne se connaissait que depuis peu, quelques minutes tout au plus. Rien de plus.

« Pourquoi courir pour si peu de pas à faire ? Tu te fatigues pour rien. »

Elle sourit doucement l’écoutant souffler une invitation à boire un verre dans village. Elle réfléchissait un instant. Un vampire peut boire autres choses que du sang, seulement ce n’est pas nutritive pour lui. Et surtout, ne doit pas en abuser. Elle laissa un blanc sans le vouloir puis finalement décida de répondre.

« Bien sur, pourquoi pas. Cela peut mener à quelques choses d’intéressant. »

Sur ces mots, elle se rapprocha de lui, de quelques pas.

« Je te suis dans ce cas ! Alors c’est par ou ? »

Elle prit la main et joua avec ses doigts quelques minutes, comme pour le calmer d’avoir couru. C’était une envie qu’il lui a pris, comme sans raison importante. Mei n’est pas une fille qu’on peut qualifié de normal. Elle est atypique. Et c’est un assassin professionnel. Elle a décidé une nuit que rendre ses jeux lucratifs était une excellente idée. Elle a commencé cela, il y a plus de trois cent ans. Elle eut du mal à se faire connaitre des bonnes personnes mais avec le temps tout se fait. Elle se fait appeler Dame écarlate par les autres, ceux du métier. Enfin, elle s’est calmée pendant cent ans, le faisant que très peu, donc on l’a oublié par delà les terres. Cependant ses talents étaient toujours là, en elle.

Elle lâcha la main quand il dit le mot radieuse… Elle le regarda soudainement étrangement. Elle ne comprenait pas en quoi elle l’était… Et se demandait même, si un vampire pouvait l’être… La première qu’on lui sort ce genre de mot en son intention. Mei, radieuse ? Ca c’est quelques choses… Comment pouvait –elle paraitre radieuse ? Comment ? Elle se demandait ce qu’il voulait dire par là… Curieux tout.

« Radieuse ? Ah ? Pourquoi ? »

Elle ne montrait aucune hostilité, ni de signe qui pourrait croire que ce qu’il a dit été gênant ou autre… Elle était naturelle, et calme… L’écoutant, et voulant comprendre sa phrase. Elle avait dit oui, à son invitation, et ne changerais pas d’avis face à cela. Elle allait donc boire un verre avec lui ce soir !
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 2 Jan 2012 - 16:43

Naül observait la jeune fille devant lui nerveusement. Sans doute se sentait-il oppresser d'une certaine façon par elle. Mei ne comprenait pas pourquoi il avait couru ainsi. Mais pour être tout à fait franc, lui même ignorait la raison. Peut-être serait-il impoli s'il demandait pourquoi elle jouait avec ses doigts ? Ce n'était pas gênant, loin d'être désagréable par ailleurs. Mais comment dire ? Cela le rendait nerveux. Rien à faire, il n'arrivait pas à se calmer. Cette femme était intéressante, c'était peut-être la première fois qu'on le rendait aussi nerveux. Elle avait accepter son offre à son grand étonnement. Pour être tout à fait sincère, il ne pensait pas qu'elle accepterait. Tout simplement parce qu'habituellement, on refuse l'invitation d'un étranger, surtout en pleine nuit. Surtout pour aller dans le village de celui-ci. Mais c'était sans doute pour cela qu'elle intriguait le jeune homme. Elle n'était pas commune, un peu hors-normes dans les rencontres que l'on fait tout les jours.

<<- Vraiment ? Merci ! La boisson sera sur ma note bien entendu !>>


Il montra la direction en pointant du doigt. Il n'était pas très loin, tout au plus 8-9 kilomètres. Mais cela serait rapidement fait selon lui. La jeune fille dont les mains étaient emmêlées dans les siennes ne semblait pas suffisamment frêle pour avoir peur de quelques kilomètres. Lorsqu'il lui dit qu'elle était radieuse pour justifier cette invitation. Elle se mit à l'observer naturellement, peut-être avec un air interrogatif. Il ne sut trop quoi dire pour expliquer cette impression qu'il a eut envers elle. Cela se résuma à ça.

<<- Euh... Et bien... Tu...Tu...es...radieuse parce que...euh...Jolie ?>>

Il tourna la tête embarrassée comme jamais avant de se claquer le front avec sa main. Stupide, oui il se sentait stupide. Il fallait qu'il rattrape ça.

<<- Non, je veux dire, ton attitude est radieuse. C'était métaphorique ! Tu ne sembles pas avoir de limite et je trouve ça radieux ! Oui, voilà, c'est ça !>>

Cette fois il fut satisfait par sa réponse, mais alors il se rendit compte que cela pouvait être mal-pris. Le fait de ne pas avoir de limite pour lui n'était pas un défaut mais clairement il ne voulait pas dire qu'elle lui apparaissait immature ou quoique ce soit de la sorte. Il fallait qu'il rattrape ça.

<<- Enfin quand je dis que tu ne sembles pas avoir de limite, je ne veux pas dire par-là que tu es une enfant ! Je veux dire... Euh... Que tu es honnête envers toi même et que c'est charmant à observer. Oui voilà, c'est exactement ça !>>

Il sourit comme s'il venait de trouver la réponse aux problèmes le plus dur qu'il ait trouver. Cette fois, il fut pleinement satisfait et ne trouvait rien d'autre à ajouter. Puis, il décida de passer à autre chose. Il avait entamer la marche, s'imaginant que sa nouvelle compagne le suivait. Il n'osait la regarder dans les yeux et se rendit compte de ce qu'il avait dit précédemment. Comment avait-il put dire des choses aussi gênantes sans s'en rendre compte ? Il laissa un soupir s'extirper de ses lèvres puis posa une question naturellement sans vraiment regarder à côté de lui.


<<- La nuit est vraiment belle, je dois l'admettre. Je comprends pourquoi tu as voulus te balader. C'est presque une honte de rentrer pour boire, n'est-ce-pas ? Ah Ah Ah !>>

Pourquoi riait-il ? Sérieusement pourquoi est-ce qu'il riait ? Aucune raison au monde le poussait à rire après cette phrase ? Voulait-il faire passer ça pour une blague ? Dans ce cas-là son sens de l'humour était légèrement décalé à celui des autres. Mais passons, son cœur continuait d'envoyer son sang vers ses joues à toute vitesse. Il n'arrivait décidément pas à se calmer et avait juste la sensation de faire boulette sur boulette. Enfin, non pas que ce soit important de toute façon...
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 2 Jan 2012 - 19:17

Tel une fille sage, elle restait près lui. Elle ne le touchait plus mais il resta gêné, enfin ses joues montraient cela. Elle lui sourit, trouve cela amusant. Il lui montra la direction de son village, avec son index, en tendant le bras. Elle regarda le bras, puis la main. Cela l’amusait. Pourquoi ? A quoi sert de montrer un endroit qu’on ne voit pas ? C’est comme dire que l’aiguille dans la botte de foie est là sous ton nez… Si tu vois rien, tu ne peux pas être sur qu’il montre le point que toi, tu vois. Enfin, elle le voyait comme cela. Je vous ai dit, elle n’est pas comme tous les autres personnes…

Peu de temps après avoir montrer le chemin à pendre, il lui expliqua pourquoi il lui avait dit qu’elle était radieuse. Bonne idée, mais mauvaise façon de la faire… Elle ne comprenait pas pourquoi il se reprenait à chaque fois. Vraiment pas ! Un coup, il sort qu’elle est jolie, un coup qu’elle n’a pas de limite, et pour finir qu’il ne l’a traité pas d’enfant… Euh ? Elle commençait à croire qu’il manquait de virilité ? Non, ce n’est pas le mot… Plutôt à croire qu’il manquait d’assurance… Oui ! C’est le bon mot ! Il manquait d’assurance. Elle n’eut pas le temps de répondre qu’il se mit à marcher. Mei le regardait s’éloigner, perplexe sur ses paroles… Elle ne bouge pas pendant un moment, puis finalement alors qu’il continue son chemin… Et qu’il n’a pas compris qu’elle ne le suivait pas, elle le rattrapa et se mit d’un coup devant lui. Mei fit cela en toute discrétion comme toujours, c’est une habitude… Après on n’est pas ninja pour le plaisir…


Elle resta devant lui, l’attrapa par les épaules, ignorant ses dernières paroles. Elle le regarda dans les yeux, approcha son visage du sien, ses lèvres des siennes, sans les toucher. Elle était calme, mais sérieuse dans ses gestes.

« Calme toi, te rectifie pas tout le temps, et surtout ne pense pas à ma place, sinon je t’embrasse ! »

Oui, on peut avouer que c’est radical comme procédé mais au moins c’est clair ! Et encore, ce n’était pas une méchante menace. Juste qu’elle savait qu’il pouvait bien arrêter, dans ce cas là, car un baiser pourrait bien le perturber bien plus que ça. C’est machiavélique, mais c’était sa solution à ce souci. Un sourire se dessina sur ses lèvres, un sourire délicat, et apaisant. Elle voulait le mettre en confiance. Mei ne lui voulait aucun mal pour le moment. Elle finit par s’écarter de lui, enfin son visage du sien, mais laissait toujours ses mains sur ses épaules.

« Alakam, je n’ai pas pris cela comme si tu me traitais de gamine écervelée, non… Puisque c’est la pure vérité, je n’ai aucune limite ! Tu peux dire les choses sans risques !»

Elle finit par enlever ses mains et reculer. Elle se retourna, et marcha ensuite suivant la direction qu’il a montré quelques minutes plutôt avec son petit doigt.

« Tu viens ? »

Elle marchait doucement, donc il était facile pour lui de la rattraper. C’est à ce moment là, que le pire arriva. Le pire, non mais quelques choses qui s’en rapprochèrent… Un loup noir aux yeux ambre, assis devant elle, grognant. Mei soupira. Le loup ne grogna pas sur elle, non, non. Mais sur son compagnon d’un soir. Pourquoi ? Simplement parce que ce n’est pas un loup sauvage, et que se loup étant jaloux veut faire peur à Alakam… Et surtout que grogner sur sa maitresse n’était pas une bonne idée… Elle l’avait reconnu et croisait les bras sur sa poitrine, en le fixant d’un air désapprobateur.


*Qu’est ce tu fous là… * Demanda –t- elle par pensée.

Il ne répondit pas. Il faisait son têtu. Mei peut invoquer quatre loups, et peut leur parler par télépathie comme eux avec elle. C’est un lien entre eux, un lien indélébile. Elle meurt, ils meurent. Elle tapa du pied contre le sol par impatiente. Le loup finit par se lever, et marcha un peu vers Alakam. Monsieur le loup avait un comportement innocent envers l’humain….

« Ne t’inquiète pas il ne mord pas ! »

Elle disait cela, le pensant. Elle ésperait avoir raison. Et elle se sentait obligé de réconforter l’homme sur ce coup.

*Va – t – en, s’il te plait*

*Moi tuer…*

*Toi tuer rien !*

Mei alla l’encontre d’Alakam, et le pris dans ses bras.

« N’aie aucune crainte, tu as ma parole, tu arriveras vivant, intact à ton village »

*Vas y tue…*
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyMer 4 Jan 2012 - 21:53

Naül venait juste de remettre en question sa dernière phrase lorsque Mei lui "sauta dessus" de l'avant, apparaissant de nulle part. Ses sens furent une nouvelle fois brouillée par ce contact physique soudain et cette approche direct. Les lèvres de la jeune fille semblait si douce et attirante. Le jeune homme se surprit à vouloir les touchers avec ses doigts, mais préféra se retenir de peur d'être impoli. Après qu'il ait encaissé ce qu'elle venait de dire, un certain laps de temps s'écoula lorsqu'il comprit finalement le sens de ce qu'elle venait de dire. EMBRASSER ? S'il continuait, elle l'embrasserait !? Dans cette situation sans sens, Naül faillit bredouiller encore, mais finalement en observant confusément le visage de Mei quelque chose éclata en lui.

<<- Ah ah ah ! Ah ah ah ! >> Il se mit à se tordre de rire comme jamais. Non pas qu'il se moquait d'elle. Loin de lui cette idée. Simplement, la personne devant lui était vraiment unique. Quelque chose qui perturbait toutes les relations qu'ils avaient put avoir auparavant. Il ne pouvait plus la décrire avec simplement des mots tels que radieuse ou encore enfantine. Non, elle était simplement unique en son genre. Et le fait qu'elle le confirme elle-même la rendait encore plus intéressante. Naül s'en rendit compte, bien que ce soit malgré lui, il tombait dans les bras de cette originalité.

<<- Merci Mei, Je ne suis habituellement pas comme ça, sache le. Peut-être que je devrais dire que c'est toi qui me rends comme ça. Et ne me demande pas pourquoi, je n'en ai aucune idée moi-même.>>

Il sourit tendrement à son interlocutrice en la fixant droit dans les yeux. Il suivit sa consigne et la suivit, le cœur beaucoup plus léger qu'auparavant. Non pas qu'il ne voulait pas de ce baiser, c'était juste qu'elle avait réussi à trouver les mots juste pour le calmer. Mais cette nature allait bientôt se dissiper. Un loup venait d'apparaître, l'air sacrément agressif. Il avait déjà vu ce genre de bête auparavant mais c'était la première fois de toute sa vie qu'il voyait un loup seul apparaître. Habituellement, ils chassent en groupe pensa-t-il. Il ne pensait pas gagner contre un loup, désarmé et faible comme il était, peut-être pouvait-il servir d'appât le temps que sa jeune amie s'échappe ? Alors qu'il faisait remuer ses méninges, le loup changea subitement d'attitude avant de se diriger "docilement" vers lui. Naül entendit la voix rassurante de Mei. Ce loup lui appartenait ?

<<-Je vois... Et bien je dois avouer qu'il m'a fait peur, j'ai bien cru qu'on allait devoir courir, héhéhé.>> plaisanta-t-il afin de relaxer l'atmosphère et surtout se détendre lui-même. Ce n'est pas qu'il n'aimait pas les loups, simplement même lui avait sentit l'envie de tuer émaner de la bête. C'était instinctif et ce n'était pas quelque chose auquel il se fiait habituellement. C'est sans doute pour cela qu'il n'accorda pas plus d'importance à son instinct lorsqu'elle lui dit que le loup ne lui ferait rien.

Elle se jeta alors sur lui. Du moins , il sentit qu'elle lui prenait les bras. Ce n'était pas inconfortable, c'était doux et un peu trop agréable. Bien qu'il pensait s'être calmé, il ne pouvait s’empêcher de rougir une fois de plus. Oui, elle revenait...cette satanée nervosité ! Lorsqu'elle lui confia qu'il arriverait vivant dans son village, il eut un léger pincement au cœur, mais ne sut dire d'où il venait. Il ne doutait pas d'elle mais il sentait une sorte de déception parcourir ses pensées. Enfin,
dans tout les cas, Naül accordait une grande confiance à Mei. C'est pour cela qu'il s'exclama positivement, ses bras toujours prit par elle.

<<-On...On y est presque ! J'ai toute confiance en toi Mei ! On ne devrait pas tarder à voir le village, je pense. >> Sourit-il de tout son cœur, constatant que malgré tout il avait progressé dans sa nervosité. Puis soudain, il repensa au loup. Il ajouta l'air légèrement triste.

<<- Ah, mon village risque de ne pas accepter ton loup...>> Il fit une pause, pour lui laisser un temps de réflexion, il poursuivit donc rapidement. <<- Je comprendrais que tu ne veuilles pas le laisser seul. C'est ton familier après tout. Je peux aller chercher les boissons dans la taverne pendant que tu restes à l'écart du village avec lui, je reviens ensuite avec les boissons. Boire sous le ciel de la nuit est une expérience merveilleuse ! C'est même mieux que de boire dans une taverne crasseuse. Qu'en penses-tu ?>> Demanda-t-il finalement à Mei.

On sentait une certaine excitation dans sa voix. De plus celle-ci se voyait à partir même de sa suggestion. Il n'était pas encore arrivé près du village qu'il pensait déjà à ce qu'il allait faire une fois là-bas. Naül, inconsciemment, cherchait à satisfaire Mei du mieux qu'il pouvait. Sans même savoir comment il pouvait la satisfaire, il essayait d'imaginer toutes les possibilités. Il fut presque surpris de se voir aussi attentionné, quoiqu'un peu trop attentionné justement.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyVen 6 Jan 2012 - 21:41

Voici la scène qui se présentait sous la douceur de la nuit. Un loup particulièrement féroce veut dévorer le petit Alakam. Mei une vampire tenait délicatement dans ses bras l’humain, lui caressant le dos. Pourquoi faire cela ? Elle voulait le réconforter, et qu’il ne panique pas. Si il fuyait, il donnerait au loup une raison de le pourchasser, et de le tuer. Elle resta contre lui, écoutant ses mots. Le loup son familier ? Bien sur que non ! Son loup fait partie d’elle, de son âme, de sa nature… Ce loup était simplement une partie d’elle qu’elle pouvait invoquer quand bon lui semblait et qui pouvait s’invoquer tout seul aussi… C’est que cette bête comme les 3 autres sont de nature rebelle comme leur maitresse… Elle voulait aussi montrer par ce geste qu’elle ne voulait pas sa mort, et qui si il lui obéissait pas, elle se laisserait blesser sans souci… Ce que le loup refusa de croire, ni même de voir…

Elle lui fit un sourire, et lui caressa la joue. Elle était douce dans ses gestes sans aucune menace. Elle le regarda paisiblement.

« Merci d’avoir confiance en moi… Pourtant nous ne nous connaissons pas …. Pourquoi avoir confiance ? »

Elle jeta un regard au loup qui s’approchait toujours d’eux. Il voulait que Mei lâche, et qu’elle abandonne cet être à ses crocs. Cependant Mei refusa, et ne lâcha donc pas prise. Le loup secoua la tête, grogna par moment. La jalousie quel vilain défaut ! Ce loup là en était pourvu, et n’aimait pas qu’on touche sa maitresse ainsi, même si c’est la faute de Mei sur le coup… Il n’aimait non plus qu’elle soit gentille avec la nourriture… Elle tourna à nouveau son regard vers Alakam lui souriant.

« Ce n’est pas mon familier, c’est juste une invocation avec sa propre essence d’âme… Qui est juste jaloux de toi… Dès qu’il aura disparut, on pourrait boire ce verre ensemble ! Si tu es toujours d’accord, bien sur ! »

Elle avait quelques choses d’innocents dans ses mots, un peu enfantin. Mei avait confiance en ses loups, donc pensait qu’il n’allait pas attaquer. C’est alors que le loup sauta dans les airs, pour croquer sois Mei, sois l’humain. Mei serra fort Alakam, se mettant de tout son dos en direction du loup. Cela allait très vite mais au dernier moment, le loup se ravisa.

*Tu as gagné ! Je le laisse en vie… Je ne peux pas te faire de mal…*

Voilà ce qu’il dit à Mei par la pensée qui ne répondit pas. Il disparut aussitôt comme si rien n’était arrivé, comme si c’était un simple rêve, voir un cauchemar. Elle desserra son étreinte mais garda un peu ses bras autour de lui.

« Est-ce que ça va ? Pas eu trop peur ? »

Elle parlait doucement et caressa à nouveau sa joue pour le réconforter.

« Le loup est parti comme je te l’ai dit ! Tu as bien fait de me croire ! Il ne va pas revenir te tuer !»

Elle finit par glisser sa main, et s’écartait de lui. Elle lui adressa un dernier sourire puis se retourna vers la direction qu’il a montrée plutôt de son index.

« On y va ? Ou bien ? »

Elle le regarda du coin de l’œil, d’un air un peu sérieux.

« Dis tu n’as pas peur de moi ? Hein ? Il s’est rebellé comme à son habitude… Je ne voulais pas cela… Désolé si tu as peur maintenant ! »

Elle perdit un peu de sa joie de vivre sur le coup et finit par lui faire face. Elle joignit ses deux mains devant elle, et joua avec.

« Je peux partir si tu le souhaites, et te laisser rentrer seul… Je ne suis pas un monstre, je n’ai juste pas contrôlé cela… Je ne les contrôle pas bien, je dois dire… Ils ont leur propre essence d’âme donc pense, et agis, chacun à leur façon. »

Elle baissa la tête, attendant sa réponse… Attendant son jugement, attends qu’il décide de ce qu’il souhaite pour cette nuit… C’est sur un loup qui te saute dessus, ca fait toujours peur…
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 7 Jan 2012 - 12:46

Les évènements allaient plus où moins vite. Naül ne semblait pas vraiment saisir le danger de sa situation puisqu'il souriait bêtement charmé comme jamais. C'était donc une invocation ! D'accord, il comprenait mieux à présent. Une invocation avec une volonté propre, n'est ce pas ? Il n'avait jamais vu de créature invoqué auparavant, il savait que c'était des choses qui ne venait généralement pas de ce monde mais pas plus. Le loup en était donc une... Pas étonnant à présent qu'il n'avait pas l'air d'être un loup commun. Dans tout les cas, les touchers corporels de Mei augmentèrent. Elle le caressait, le touchait mais il ne comprenait toujours pas. Pourquoi ? Était elle ainsi avec tout les individus qu'elle rencontrait ? Le jeune homme eut un pincement au cœur en ayant cette pensée. En lui germa naturellement une pointe de jalousie, mais il n'avait jamais connu cela. Du moins, il n'en avait aucun souvenir. Il décida de chasser ces pensées de sa tête, puis lui répondit en la raison pour laquelle il avait confiance.

<<- C'est ma nature de faire confiance. Beaucoup disent que je suis idiot à cause de cela. Ais-je tort de te faire confiance Mei ? Ah ! Tu n'as pas besoin de répondre à cette question. Je le verrais par moi-même et de mes propres yeux au fil du temps.>>

Il était serein, légèrement mélancolique sans doute. Il était vrai qu'il se souvenait de toutes les fois où on l'avait trompé. Mais malgré cela, il n'a jamais cessé de croire en son prochain. Il croyait en l'homme mais pas en Dieu. C'est ce que ses parents lui on reproché par ailleurs. Du moins, il avait un vague souvenir de son père lui disant et répétant comme jamais; Prie le Dieu de la Pluie Naül ! A ceci, il souriait brièvement.

De façon surprenante, il sentit une grande force venant de Mei, encore perdue dans ses pensées Naül n'eut pas vraiment le temps de comprendre ce qu'il se passait. Néanmoins, peu de temps après, il comprit que le loup avait tenté de désobéir à sa maîtresse et d'attenter à la vie du jeune homme. Il saisit donc rapidement qu'il avait failli mourir sur cette action rapide. Il soupira de soulagement en voyant Mei contrôler la situation. Le loup s'en allait sous les yeux ébahit de Naül qui venait de réaliser que sa vie venait tout juste d'être sauvé.


<<-...Ah... Ne t'inquiète pas, j'ai juste été un peu surpris.>>

C'était vrai, il n'avait pas vraiment eut le temps d'avoir peur. Si Mei n'avait pas été là, il serait mort sans comprendre pourquoi et comment. La jeune fille lui avait donc sauvé la vie. Celle-ci lui caressait sa joue d'un air chaleureux. Naül l'observait, un peu marqué par ce qui venait de se passer. Il se détendit, et laissa un sourire apparaître sur son visage alors qu'il observait sereinement Mei. Sa personnalité étrange ne changeait pas. Même dans cette situation, elle semblait rester elle-même. Comment ne pouvait-il pas avoir confiance en elle ? Soudain, il sentit une sorte de culpabilité dans sa voix lorsqu'elle commença à demander si c'était toujours d'accord pour boire un verre ensemble. Bien entendu, Naül voulait dire oui tout de suite ! Mais il ne le fit pas. Non, il s'approcha d'elle avec un air sérieux sur son visage alors que la tête de cette dernière était baissée. Ses mains se portèrent sur le visage de Mei. Lentement, il approcha ses doigts de sa joue puis son visage et murmura.

<<- Et toi, me fais tu confiance ?>>

Son cœur battait étrangement lentement, si lentement qu'il fut surpris. Cette rencontre dans la nuit avait été trop fantastique pour être réelle. Cette jeune fille devant lui était elle réelle ? Ses touchers depuis le début étaient-ils réels ? Était-ce sa voix qu'il avait entendu depuis le début ? Ou bien le bruit du vent traversant les feuilles des arbres ? Le contact qu'il voulait engager avait pour but de se persuader que tout ceci n'était pas un simple fantasme qu'il avait eut en dormant. Pleinement conscient de cela, il voulait toucher la joue de Mei, puis ses paupières et enfin ses lèvres. Le laisserait-elle faire ?


<<- Lorsque je propose quelque chose, je ne le retire pas. Donc allons boire un verre ensemble Mei.>>

Il arrêta son action, retira ses mains qui voulaient la toucher, puis sourit simplement en attendant qu'elle relève la tête. Son cœur reprit un rythme normal. Ses pensées s'éclaircirent et un simple regret empli son cœur. Il n'avait pas osé, mais peut-être que l'alcool lui permettrait de se laisser-aller à la manière de Mei ? Songea-t-il calmement.

<<- Allons-y !>> Dit-il enjoué en reprenant la route.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyDim 8 Jan 2012 - 19:12

Mei fixait le sol, l’herbe que le vent balayait dans son souffle… Elle savait que beaucoup aurait peur d’elle après cela, après qu’un loup leur saute dessus, enfin tente… C’est pour cela qu’en partie, elle est seule et que personne ne veut d’elle. Cependant, elle s’y est fait. Cela faisait bien des siècles qu’elle est seule, à exécuté son travail d’assassin. Alors un de plus ou un de moins dans la liste des gens qui ont peur d’elle, n’était pas important. Seulement sur ce coup, elle voulait qu’il reste avec elle, qu’il passe un moment avec elle… Pourquoi ? Simplement car elle avait besoin de présence, autre que ses loups. Et Mei trouvait qu’Alakam avait une présence agréable, donc elle voulait qu’il n’ait pas peur d’elle, ou de ce qu’elle est… Enfin pour le moment, elle ne se préoccupait pas de sa nature, vu qu’il ignorait tout sur ce plan là !


Quand au mot confiance, et à sa valeur… Elle ne sait pas ce que c’est, ou n’a jamais goutté à sa valeur… Ou très peu ! Fait-elle confiance facilement aux gens ? Je dirais non… Enfin cela est complexe chez elle, la confiance est sacrée… Si elle s’attache à quelqu’un et que cette personne la trahis alors une Mei cruelle, destructrice née par simple souffrance… Une souffrance violente qui agis comme un poison en elle. Mei est quelqu’un de fidèle par attachement et légèrement possessive…Cependant, pour le moment, il n’y avait pas d’attachement venant d’elle envers l’humain, tout était encore qu’une rencontre. Certes, elle se comportait comme si ils se connaissaient depuis toujours. En fait, c’est son état naturel. Elle a toujours été très sociable, enfin une sociabilité limite enfantine. Elle le laissa la toucher, et un peu sourire arqua ses lèvres, tout en gardant sa tête baissée.

« La confiance, qu’est –ce ? Un joli moyen de te détruire ? Et te trahir ? »

Elle soufflait ces mots comme une plainte triste… Elle voulait comprendre comment pouvait-il lui faire confiance comme ça si vite… Mais elle ne posa pas la question plus, même si ces premières paroles étaient incompréhensibles pour elle. Etait – il fou ?

« Que ressens-tu là ? En ce moment précis ? »

Elle releva la tête le fixant, gardant son sourire de petite fille. Cependant c’était un sourire discret à peine visible. Elle le regarda la dépasser, et continuait le chemin. Elle était contente qu’il ne change pas d’avis, et qu’il veut bien boire un verre avec elle. Elle se retourna et le suivit.

« Super, si tu n’as pas peur de moi ! »

Elle marchait derrière lui. Mei jouait avec une de ses mèches qu’elle entortilla autour de son index. Elle attendait simplement une réponse à ses interrogations. Puis, elle finit par le rejoindre complètement, et marcha à ses cotés. Limite, elle pourra lui tenir la main. Ils étaient si proche l’un de l’autre que c’était tout à fait possible.

« Il est loin ? Combien de kilomètres environ ? »

Elle demanda cela en parlant du village. Même si dans le fond, elle s’en moquait. Les kilomètres ne lui font pas peur… Sauf si c’est près du levé du soleil, enfin peur est un grand mot… Disons, qu’elle n’ira pas si c’est trop loin… Enfin ce soir, elle avait le temps de se balader, etc… Et savait où dormir sans brûler à cause du soleil. Donc finalement tout se présentait agréablement bien pour elle.

« Tu as quel âges ? »

Elle posait cette question avec toute innocence, et par simple curiosité. Elle savait pertinemment qu’elle était bien plus vieille que lui, car les vampires, ça ne vieillit pas. Seulement, elle se sentait obligée de poser cette question là.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 9 Jan 2012 - 0:31

Son visage se tourna vers la lune, ravissante comme jamais. Naül n'osait plus observer la jeune demoiselle marchant à ses côtés. Cette inconnue sensationnelle qu'il avait croisé en pleine nuit. N'était-elle pas délicieuse ? Sa voix teintée d'une légère pointe de tristesse faisait battre la chamade son cœur encore pure. Il n'y avait certainement rien de plus succulent que d'entendre le mot trahison venir de la bouche de Mei. Pourquoi ? Tout simplement parce que jusque là, il avait douté que cette ange soit réellement humaine. Que son existence même soit toléré. Après tout, une âme semblant si exquise n'a tout simplement pas le droit d'être dans ce monde. Et juste à présent, Mei venait de lui avouer quelque chose d'absolument formidable. Elle était seule. Cette jeune fille à la personnalité enfantine refusait de faire confiance. Par conséquent, cette âme qu'il pensait encore cristalline était en fait totalement corrompu jusqu'à la moelle. N'y voyez pas de mal, Naül ne pense pas en mal, cette corruption qu'il possède également est juste le passage obligatoire pour devenir mûre. Les yeux du jeune homme divaguèrent un instant, sa santé mentale semblait être instable. Quelque chose qu'il ne comprenait pas semblait envahir ses pensées, et alors qu'il écoutait amèrement sa sirène, il répondit brièvement.

<<- Maladroit...>>

C'était clairement ce qu'il ressentait, ses pensées d'habitudes si claires n'arrivaient pas à se concorder. Il tentait "maladroitement" de les ordonner. Par conséquent, il portait une attention secondaire à Mei. Il se contentait de répondre le plus brièvement possible à toutes les questions qu'elle lui posait.

<<- On y est bientôt.>>


Il parlait intuitivement, essayant de concentrer sa pensée sur une même chose. Et finalement toutes ses pensées vinrent à un même point. Mei. Quelque chose n'allait pas dans ce qu'elle venait de dire... Le mot trahison n'avait-il pas déclenché toutes ces pensées si vagues et encombrante ? Il remarqua que les pores de sa peau avait commencé à secrété de la sueur. Il se sentit alors extrêmement chaud et la brise froide de la nuit lui apparaissait comme une bénédiction. Il laissa un sourire s'afficher sur son visage alors qu'il savourait ce vent frais. Et puis, petit à petit, il se sentit plus calme, la peine mentale qu'il avait éprouvé un instant plus tôt se clarifia lentement. Il entendit la question de Mei parfaitement et y répondit sans aucune autre pensée en tête.

<<- 20 ans, me semble.>>


La légère hésitation en fin de phrase provenait de sa perte de mémoire. Il était supposé avoir 20 ans selon les villageois. Il était probable qu'il ne sache jamais son âge réel mais cela lui importait peu. Il repensa à la réponse de Mei. Un moyen de trahir... La confiance ? La nature de son âme lui apparaissait si noir à présent. Souillé de toute bonté, sans aucune valeur, sans aucune valeur, sans aucune valeur, pensait-il répétitivement. Pourquoi ne comprenait-il pas ? Pourquoi n'arrivait-il pas à accepter que cette fille puisse associer le mot confiance avec trahir ? Cela aurait été n'importe quel individu, ça ne lui aurait que peu importé.

Les pensées de Naül recommencèrent à s'embrouiller, ne sachant d'où venait cette folie sans doute passagère, il fixa sa compagne de nuit. Il mit ses mains sur les épaules de la jeune fille. Il mit donc un terme à leur marche. Ses paupières bien ouvertes, son regard se portait dans les yeux de Mei.


<<- Tu... Tu es sérieuse, n'est-ce pas...A propos de la confiance qui est un moyen de trahison...>> Il ravala sa salive d'un trait et poursuivit.<<-Alors, pourquoi !? Pourquoi es-tu venu vers moi !? Pourquoi m'as-tu offert ce sourire si illuminé !? Pourquoi m'as-tu touché avec ces mains si douces !? Pourquoi m'accompagnes-tu jusqu'à mon village !? Si...Si dés le départ tu ne m'accordes aucune confiance !!>>
Une nouvelle fois, son visage était proche de cette personne. Une nouvelle fois, l'envie jaillissante de l'embrasser le prenait. Dramatisait-il ? Sans doute un peu, mais ce sujet lui tenait à cœur. Il ne voulait pas créer une relation basée sur la méfiance. Son âme entière rejetait cette idée. Que ce soit un peu, juste un petit peu, il voulait que la femme devant lui ait confiance. Qu'elle est au moins une personne sur laquelle elle pouvait se reposer l'esprit tranquille. Naül voulait croire que Mei n'était pas seul.

Ses mains glissèrent sur le corps de la jeune femme et il se mit à la serrer aussi fort qu'il pouvait contre lui. Ses bras fébriles exerçaient une pression ridicule mais il espérait, rien qu'un tout petit peu, grappiller ce qu'il considérait être une faiblesse dans le cœur de Mei. Ce n'était pas de la compassion qu'il ressentait envers elle, non, simplement de la tristesse. Naül sentait les larmes montées mais se retenu. Il n'avait aucun droit de pleurer pour elle. Il n'avait aucun droit d'avoir de la pitié pour cette femme qui lui semblait si fragile. Car, Mei n'est rien de tout ça.


<<- Désolé, je me suis emporté...>> murmura-t-il à l'oreille de celle qu'il tenait dans ses bras.
<<- Je me demande si mes lèvres peuvent toucher les tiennes ?>> Questionna-t-il nerveusement, toujours dans un murmure.


[Hrp: Mp moi si tu veux que je change quelque chose.Ce que je comprendrais, je prends pas mal de liberté après tout xD

Ps: Ah tu auras peut-être mal à la tête après avoir lut ce poste]
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 9 Jan 2012 - 20:14

Mei était bien et voulait y aller. Elle était simplement elle, contente de passer du moment avec quelqu’un autre que pour tuer. Alors elle continuait de marcher tranquillement à coté de lui, direction son village. Cependant, quelques choses n’allaient pas… Pourquoi les réponses qui lui fournissent, furent comme si il parlait dans le vent, comme si elle n’était pas là, près de lui. Elle lui jeta un regard bizarre, entre le doute et l’incompréhension… Elle se demandait ce qui se passer dans la tête de l’homme… Etait – il perdu dans un monde qu’on nomme pensée ? Oui bien, était il entrain de réfléchir tout simplement ? Mei se posait ce genre de question. Quand il stoppa, la tenait par les épaules tout en la regardant. Elle ne savait pas quoi penser ou même dire. Elle ne comprenait pas son comportement, et le trouvait bien étrange. Et là, il posa des questions, des pourquoi fusaient contre elle, critiquant, ou voulant savoir qui était elle vraiment, pourquoi agir ainsi… Ou bien que manigançaient quelques choses… Car son comportement n’était pas normal, enfin le monde ne le qualifiait pas ainsi…

Elle ferma les yeux, écoutant chaque plainte comme la dernière, l’oubliant… Ne sentant plus sa présence… Confiance, voilà ce qu’il voulait. Une personne ne peut pas agir comme elle, si il n’a pas de confiance… Confiance pourquoi te donner à lui, l’humain ? Elle ne voyait pas de raison… Elle repensa à cette valeur, qui lui faisait tant défaut … Elle avait si peur d’être trahis, qu’elle refusait de connaitre à nouveau cette valeur, ou bien simplement d’être abandonné … Abandonné, être seule, souffrir d’être sans personne… Comme elle est aujourd’hui. Elle revit dans son esprit le visage souriant de sa mère, le visage sévère mais protecteur de son père, et pour finir, le visage gardien de Shiro… La tristesse la prenait dans tout son corps… Son cœur se serra, et lui fit mal…. Elle se laissa envahir par tous ses souvenirs, qui devinèrent des cauchemars…

De douloureux cauchemars naissant dans son esprit, des mots de colère s’insinuaient dans sa gorge, sur sa langue… C’est alors qu’il la serre contre lui, fortement sans pourtant l’être totalement. Mei n’avait pas eu le temps de répliquer, de répondre. Elle tenta de mettre ses bras entre lui et elle pour le séparer… C’est alors que retentit faiblement dans ses oreilles un désolé… Elle ouvrit les yeux… Des yeux de terreur tournaient vers le passé se figea sur Alakam… Une tristesse résonnait dans sa respiration. Et c’est là qu’une question résonna d’entre les lèvres d’un homme… Une question qui fit ressortir sans le vouloir, l’ombre des ténèbres dans les pupilles verts de Mei.

« Non …. Non… Non …. »Dit – elle dans des murmures à peine audible « NON ! » Cria –t- elle.

Sur ce dernier « non », elle le poussa avec violence, manquant presque de tomber en arrière, reculant de quelques pas.

« Comment oses tu… Comment… Tu n’es que du bétail … Confiance tu ne veux que ça, mais tu n’as rien compris… Oui c’est la trahison, oui , c’est la mort… Mais c’est surtout de l’abandon !!!! » Dit – elle la colère entre ses lèvres.

Son cœur toquait de colère dans sa poitrine, criait à l’horreur… Se souvenir du sacrifice de sa mère pour sa vie, se souvenir des jours et nuits de mort constante…L’avait simplement ébranlé dans ce qu’elle était, de ce qu’elle faisait en cette nuit. Elle était juste elle, et cela ne lui plaisait pas.

« On finit toujours par abandonner, m’abandonner… On finit toujours par me trahir, par me laisser seule, toute seule ! Toujours ! Et toi, tu oses…. Comment peux tu … Comment du simple bétail peut me juger dans ses questions, que sais tu…. Tu ne sais rien ! » Cria – t –elle.

Elle reprit son souffle… Elle n’avait pas fini, et voulait lui dire… Lui crier sa stupidité…

« La seule qui avait confiance, ma confiance sans jamais faiblir… Est morte pour moi, pour me sauver, devant moi après une torture insoutenable… Et c’était ma mère… Alors comment oses-tu… Tu vas aussi m’abandonner comme tout le monde, comme mon frère comme… »

Elle se tut. La colère se résonnait ses mots, mais la vérité gisait toutes ses phrases. Elle pensait tous ses mots… C’est alors qu’en le fixant, elle vit le visage d’Ashura, son père marquait son esprit comme une encre indélébile… Comme un marquage au fer rouge invisible de tous… Elle baissa la tête… Elle se calma étrangement, se souvenant d’une leçon… D’une leçon récurrente, cruelle, et si vrai. N’était elle pas un monstre ?

« On ne joue pas avec la nourriture, on ne sympathise pas avec la nourriture, on ne s’attache pas avec la nourriture…. On la tue…»

Elle répéta les paroles d’un vampire ancestral qui fut son géniteur dans un murmure aux limites de la terreur, soufflant la peur à chaque consonance… Elle mit sa main discrètement dans son dos, empoignant un objet. Elle leva la tête et posa son regard sur lui. Son visage était si calme, que on n’aurait plus croire qu’elle avait été en colère quelques instants plutôt. Ses yeux montraient la tristesse mais elle s’effaça aussi vite… Elle s’approcha de lui, en usant de son don de ninja. Le collant presque, elle pointa l’objet, qui était un kunai , un petit couteau ninja sur la gorge d’Alakam. La pointe de la lame bien que tranchante toucha la peau, près du pouls, Elle serrait tellement la poignée, qu’on pouvait voir les jointures de sa main devenir rouge. Un geste et elle l’égorgeait… Pourtant aucune goutte de sang de frôla la lame. Elle hésita…

« Tuer… Te tuer… Je ne le peux.. Je … » Balbutia en baissant les yeux… « Je… Je ne veux pas d’un autre cadavre derrière moi, en cette nuit… Je… »

Elle recula de quelques pas, baissant la tête. Sa main trembla quelque peu et laissa tombé au sol, l’arme… Le métal luisait dans l’herbe… Elle fixa à nouveau Alakam…

« Ce n’est pas moi qui… »

Elle partit en courant soudainement. Sa vitesse était égale à un humain, pas trop vite mais pas trop lent. Elle courut pendant plusieurs minutes, soufflant un peu fort. Elle s’éloignait de lui, et quand elle jugea qu’il était assez loin pour elle, elle se laissa tomber à genoux. Elle fixait le sol, regardant l’herbe se balançait. Sa capuche fut tomber dans sa course… Elle soupira.

« Donne moi un contrat, donne moi une cible, et je suis tout autre… »

*Nous le savons… *

Un loup venait d’apparaitre. Un gros loup différent de l’autre, c’était Tanathos, le plus sage et le plus conciliant des quatre. Elle le prit dans ses bras, se blottissant contre lui, enfouillant son visage dans son pelage… Tanathos avait promit à Shiro d’être toujours là pour sa sœur en cas de malheur, alors le fit. Le loup surveillait les arrières de Mei, sans hostilité… Il voyait l’homme qui avait été laissé par Mei comme une tache sombre dans la nuit.


[HRP : Je m'adapte à tout ! Ne fais pas de souci ! Par contre pour me donner mal à la tête passe déjà la case dégout ! Après on en reparle ! J'ai quand meme dans un rp instaurer le dégout et l'envie de vomir chez les lecteurs xD]
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyJeu 12 Jan 2012 - 18:46

Rien, oui absolument rien ne pouvait décrire l'amertume de Naül alors que Mei le rejetait puissamment. Un mal-être sans précédent s’abattit sur lui. Jamais, il n'avait imaginé pouvoir autant blesser quelqu'un par ses paroles. C'était sans doute la première fois qu'il avait autant critiqué une manière de penser. Il ne voulait pas croire qu'elle avait raison. Il ne voulait pas imaginer la possibilité qu'on puisse voir les gens ainsi. Du bétail ? Aux yeux de Mei, il n'était que du bétail ? Mais pourquoi disait-elle cela ? Pourquoi cette enfant si douce prononçait à présent des mots aussi rustres à son égard ? Il imagina qu'elle devait le haïr. Et le monde que Naül avait imaginé s'effondra.

Pendant un instant, il se sentit vider de toute vie. Son écart de conduite envers elle l'avait mise hors d'elle. Une rage indéfinissable mêlé à immensément de tristesse dessinait le visage de la jeune femme. Autant de malheur chez quelqu'un était-il possible ? Avait-il connu un tel désespoir ? Il ne se souvenait pas d'avoir versé une larme lorsqu'on lui avait dit que ses parents étaient mort. En réalité, il ne se souvenait même pas avoir, ne serait-ce qu'un instant ressentit une peine quelconque. Comment quelqu'un aussi insensible que lui avait-il put alors faire la morale à cette fille si énergétique jusqu'à présent. Le mystère entourant cette femme se dévoilait pourtant, tout doucement. Elle racontait dans un élan de tristesse la façon dont la personne qui lui était chère est morte. Naül ne pouvait qu'imaginer sa peine sans pourtant la comprendre. Il était triste et en colère à cause de son impuissance. Il n'y avait rien qu'il puisse dire où faire pour soulager Mei de sa peine. Rien.

Tandis que le jeune homme chétif redressait une partie de son corps, il sentit soudainement un objet pointue rentrer en contact avec son cou. Ses yeux stupéfait observait le visage sans émotion de sa nouvelle assaillante. Pourquoi ? L'interrogeait-il du regard. Il ne comprenait pas. Il ne saisissait pas comment la situation avait put déraper ainsi. Même s'il songeait qu'une grande partie était de sa faute. Il l'avait blessé insensiblement. Et pour cela, elle voulait se venger. C'était la logique de cette action. Il allait donc mourir ? Il ferma les paupières, sentant son souffle s'arrêter. Il donna des excuses internes aux villageois qui croyaient en lui et à cette fille devant lui qui allait probablement porter le coup décisif. Soudainement, ses oreilles perçurent un son. La voix de Mei, qui disait qu'elle ne pouvait pas. Cette âme trop innocente ne pouvait pas le tuer. Il était vrai jusqu'alors que Naül n'avait pas imaginer ces mains si douces être tachées de sang. Mais à présent, il comprit que cette jeune femme n'était pas commune. Elle n'était pas ordinaire et sans doute avait-elle déjà tué ? Il ouvrit les yeux pour la regarder une nouvelle fois. Elle affirmait alors que ce n'était pas elle. Probablement, non certainement. Ça ne pouvait pas être elle. Quelque chose avait prit possession d'elle et avait attenter à sa vie. Le jeune homme était prêt à y croire. Car il avait confiance en elle. Alors lorsqu'elle s'en alla en courant avant de s'effondrer au sol un peu plus loin. Naül reprit son souffle avant de se relever. Après avoir dépoussiéré sa tenue, il se dirigea calmement vers elle. On ne pouvait pas croire qu'un moment plus tôt, il avait failli mourir. Sa démarche, en effet, semblait immensément posée et relaxée.

Son œil ne fixait qu'elle, il ne voyait rien d'autre, la lune avait disparut, son environnement également, il n'y avait que cette petite chose effondrée devant lui. Il arriva finalement à la hauteur de la jeune femme, puis tendit sa main vers elle tout en demandant.


<<- Ça va ?>>


Son regard se portait vers elle, quelque peu attristé par la tournure que les événements avaient pris. Il se sentait fautif auprès d'elle, et rien sur son visage ne la jugeait pour avoir tenter de le tuer. Il poursuivit paisiblement et normalement.

<<- Allons boire un verre, on est vraiment à côté maintenant.>>


Il finit sa phrase en souriant à l'égard de la jeune femme devant lui. Il avait opté que la meilleure chose à présent était d'oublié ce petit passage embarrassant. Peut-être avait-il tort ? Peut-être ne pensait-elle pas comme lui ? Peut-être allait-elle une nouvelle fois essayer de le tuer ? Cela semblait l'importer peu. Pour le moment, la seule chose qu'il pouvait voir, c'était une jeune fille qui était à genou et semblant être en peine.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 14 Jan 2012 - 0:52

Le vent s’en allait comme un tourbillon d’âme dont le monde ne veut plus rien n’entendre. Mei était toujours à genoux, son visage contre le pelage noir de Thanatos. Elle passa ses doigts fins à travers les poils, le caressant, alors que ses bras étaient autour de lui. Le loup ne bougeait pas voulant la réconforter. Elle repensait à cette scène ou elle vit la lune pour la dernière fois… Ou le sang de sa mère touchait ses jambes, des jambes nues marquées par les coups de fouet… Une larme coula quand elle revit dans son esprit, la tête en larme de sa mère roulait sur le sol froid. Les chaines claquèrent contre la pierre, et l’enchainèrent contre un mur, à coté de son frère dans les ténèbres, dans une pièce close… Elle se souvenait tout cela, tout revenait dans sa tête à cause des mots prononcés par un humain.

Mei est une enfant dans un corps d’adulte dans un sens … Faire que les souvenirs de la perte de sa mère à un enfant, ça le détruit dans la minutes… Elle souffla dans le vent qu’elle tenait à ses loups, le serrant un peu plus contre elle. C’est alors que le loup braqua son regard sur Alakam qui venait dans le dos de Mei. Le loup souffla en voyant que la marche de l’homme était comme si rien n’avait eu lieu… Il eut envie de lui arracher la gorge, et de le laisser pourrir, et dévorer par les charognards. Seulement, il était apparu pour Mei, pour la réconforter, pour lui montrer qu’elle n’était pas seule, et que jamais, elle ne sera abandonnée par eux. Les cheveux de Mei voilaient le dos du loup.

Mei ferma les yeux, soufflant. Elle se calma peu à peu, effritant ses souvenirs qu’ils la hantaient. Elle sentait bien contre le loup, et le garda toujours contre elle. Seulement cela ne duras pas. Alakam s’arrêta derrière elle. Le loup voyait tout et comprit vite que l’homme ne l’avait pas remarqué… Il sortit un « ca va »

Il eut un moment de silence, assez long… On entendait juste son souffle qui s’échappait de sa bouche. Elle ouvrit les yeux alors que sa joue était dans le pelage de l’animal. Elle était plutôt calme mais son cœur lui serrer encore dans la poitrine… Voir toutes ses images dans son esprit l’avait ébranlé plus qu’elle ne l’aurait cru. Le loup finit par s’assoir, et Mei ne le lâchait toujours pas.

« Non ca ne va pas ! Retourne dans ton village, oublie-moi ! »

Elle parlait de façon calme, trop calme même si dans sa voix, une tristesse se ressentait. Elle ne bougea pas, et lui faisait toujours dos. Elle caressait toujours le pelage du loup qui restait près d’elle.

« Tu n’avais pas… »

Quand elle entendit la suite, elle fut surprise. Le loup disparut mais resta en vapeur autour d’elle. Elle se redressa, puis se leva. Elle resta de dos comme cela, pendant deux, trois minutes. Puis elle se retourna, mettant sa capuche, cachant le haut de son visage.

« Tu l’oublies ton verre ! Tu sais si bien oublier le mal que tu causes, tu peux bien oublier cela… Toute façon le bétail se moque des autres… Donc dégage ! »

Tout son corps était caché sous la cape, et elle le fixait, de façon neutre, calme et sereine. Elle resta immobile face à lui. Elle attendait qu’il parte.

« Moi, je n’oublie pas ! Je ne peux pas passer autre ce que tu as fais… Si tu n’aimais pas mon attitude fallait dégager dès le début ! »

Le vent soulevait légèrement sa cape, montrant un peu ses jambes et un peu son visage par la capuche.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 14 Jan 2012 - 13:17

Naül eut un moment d'arrêt ou plutôt de paralysie. Son corps entier ne bougeait plus, pas un seul muscle ne bougeait tandis qu'il entendait les reproches de Mei à son égard. Elle n'avait pas tort. Il avait été trop loin. C'était lui seul qui avait conduit cette situation. Il devait l'assumer de quelque façon que ce soit. Peut-être devait-il arrêter d'ennuyer cette jeune fille ? Peut-être devait-il l'oublier pour son bien à elle ? Cette rencontre resterait alors éphémère. Quelle triste idée...

"- J'imagine que tu m'as épargné alors parce que je n'étais même pas digne d'être tué ?"

La phrase afflua de sa bouche comme une mélodie sortant de nulle part. Il vit alors le loup près d'elle et eut un léger sourire sympathisant. Il aurait aimé faire quelque chose dont il n'avait pas le pouvoir. C'était comme son souhait de devenir plus fort. Le combat, restaurer une démocratie en combattant aux côtés des rebelles. Il savait qu'il ne pouvait pas les aider et pourtant il essayait. Mais aujourd'hui, était-ce vraiment la bonne manière d'agir ? N'allait-il pas causer encore plus de peine à la jeune fille devant lui s'il continuait de persévérer pour la réconforter ? Ce doute s'installa dans son esprit et il ne put s'en défaire. Il aurait voulu boire une boisson chaude et en reparler soigneusement autour. Mais sans doute elle ne partageait pas cette avis. Il était faible, trop faible pour aider qui que ce soit. Une existence telle que lui... Ne serais-ce pas mieux si elle disparaissait ?


"- Loin de moi l'idée de te faire souffrir. C'est pourquoi, je...Je...vais..."

M'en aller comme tu le souhaites ? Il n'arrivait pas à finir sa phrase. Pour une simple et bonne raison qu'il avait la sensation de ne jamais la revoir s'il s'en allait maintenant. Il était simplement trop égoïste pour la laisser ainsi. Il savait qu'il ne pouvait rien y faire. Que c'était lui le déclencheur de cette situation. Mais malgré tout, il refusait de s'en aller.


"- Ne pouvons nous pas en discuter ?"
demanda-t-il le plus gentiment qu'il pouvait.
"- Je ne peux pas partir ainsi. Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire ?"

Sans aucun doute, il allait se faire rembarrer. Mais dans tout les cas, il n'aurait aucun regret. Où du moins, il aurait tenté de se faire pardonner. Le mot bétail raisonnait dans sa tête. Sans doute s'adressait-elle à lui en employant ce mot. C'était alors du mépris qu'elle avait pour lui. Si cela est vraiment le cas, il n'avait aucune chance de la convaincre de le pardonner. Bétail... Quelle étrange insulte. Jamais il n'avait entendu une autre personne traiter quelqu'un de bétail. Sans doute était-ce spécifique à une région particulière songea alors Naül légèrement peiné. Il tentait de la regarder dans les yeux mais ne les trouvait pas. Renoncer à cette originale rencontre lui semblait une si grosse perte. Mais si cette jeune femme devant lui en décidait ainsi. Alors il respecterait ce choix amèrement.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyDim 15 Jan 2012 - 17:01

Mei le fixait sans expression. Rien ne paraissait sur son visage. Elle était neutre comme si toute tristesse avait simplement était effacée… Elle s’approcha de quelques pas de lui. Elle écoutait ses mots comme si c’était les derniers. Elle pouvait si facilement le tuer, le vider de son sang, et laisser son cadavre de bétail dans ce champ d’herbe pour nourrir les charognards. Elle passa sa main sur sa joue, serrant un peu ses doigts contre la peau. Ses yeux étaient toujours cachés sous la cape, mais pourtant elle voyait tout. Elle aurait pu le griffer, et le marquer pour des jours, mais elle ne laissa qu’une pression contre sa joue. Elle lui fit surement mal, mais pourtant à ce moment là, cela ne lui fit rien. Son pouce passa sur ses lèvres alors qu’il parla… Elle utilisait de la douceur dans ses gestes, du moins sur les lèvres….

« Digne ? Tu n’es pas mort, car je ne le veux pas… Personne n’est digne d’être tuer, mais la vie est tout autre… Si tu veux mourir, et maintenant, alors demande à quelqu’un d’autre… »

Elle n’était pas sur. Mei pouvait à tout moment changer d’avis, et le tuer, l’ouvrir, le dépecer, et bien plus encore… Mei était quelqu’un qui même si elle ne comprenait pas la différence entre le bien et le mal, elle pouvait être cruelle dans ses actions. Seulement dans ces minutes qui défilaient sous le regard de la lune, elle ne voulait pas le tuer. Elle ne voulait simplement pas sentir son sang sur ses doigts juste parce qu’il a eu des mots envahit par les reproches contre elle. Elle trouvait la raison idiote et sans intérêt. Elle lâcha le visage de l’homme, cachant à nouveau sa main sous cape, comme si finalement rien ne s’était passé… Comme si elle ne l’avait pas touché.

Elle l’écoutait, et souffla quand il ne finit pas sa phrase. Elle voulait qu’il dise les choses, qu’il ne se retienne pas… Mais comme il est, le fit, et cela agaçait n’est ce qu’un peu notre vampire. Mais elle ne dit rien contre cette phrase incomplète gardant son agacement pour elle qui s’échappa comme il était venu en quelques secondes.

« Alors pourquoi tant de reproche dans tant de question ? » Souffla – t- elle « Pourquoi ??? » finit – elle par insister.

Si il ne lui voulait pas de mal, alors pourquoi avoir agis ainsi… Elle se posait la question, car elle voulait comprendre. Pourquoi les hommes sont il ainsi, faire des reproches alors que leur but est ne pas de nous faire souffrir… Enfin homme, plutôt les humains… Mei resta proche de lui sans pour autant bouger, ou faire autre chose. Elle continuait juste de l’écouter, et d’entendre ses demandes… N’avait il pas compris qu’elle voulait qu’il parte… Ou bien, tentait il quelques choses pour qu’elle change d’avis ?

Il prononça le mot « discuter »… Cela rendait perplexe Mei, qui ne comprenait pas. Pour elle, tout était dit. Que pouvait il d’autre que désolé ? Rien ! Elle ferma les yeux, un bref instant puis elle le fixa. Elle ne voulait pas lui parler. Pourquoi le faire ? C’est seulement en cette nuit qu’ils se verront, rien d’autre… Plus jamais leurs chemins ne se croiseront… Pour elle s’était évidant.

« Discuter de quoi ? Il n’y a plus rien à dire… Tu t’es emporté, tu n’as plus qu’â partir et à me dire Adieu… »

A peine, avait – elle finit de parler qu’il lui demanda ce qu’il pouvait bien faire… Elle ne savait pas ce qu’il pouvait faire… Peut être se laisser dévorer par un ours… Ou mieux pour lui, de partir… Franchement cet être devant elle n’avait pas que pour valeur à ses yeux, celle de la nourriture… Celle de la valeur du sang dans ses veines…

« Tu ne peux rien faire… Juste partir… Que peux tu faire contre ton était de bétail ? Contre tes actes ? Les actions ont été commise, il est trop tard pour retourner en arrière… Alors que proposes - tu pour que mon dégout envers toi, ne s’enlève ? Je n’ai pas l’envie d’être moi, je préfère être la professionnelle que je suis… Après tout c’est ce que tu as demandé ! »
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 21 Jan 2012 - 14:00

Nulle besoin d'expier ses pêchers lorsqu'on est aussi stupide que Naül. Il n'avait absolument pas compris la plupart des réponses de Mei. Avait-il dit qu'il voulait mourir ? Il ne s'en souvenait pas. Peut-être un bref instant avait-il pensé se tuer mais cela datait de longtemps. Il observait la jeune fille de façon imparfaite. Il n'arrivait plus à la voir comme avant. Celle devant lui avait changer. Et tout cela parce qu'il voulait son bonheur. Quel hypocrisie ! Songea-t-il. Il n'y avait rien à faire, rien à faire. Cette fille devant lui le rejetait, il l'avait compris. Trop bien compris... Tout cela parce qu'il avait levé sa pensée ? Tout cela parce qu'il s'était sentit proche l'espace d'une seconde pour la contredire ? Peut-être qu'elle n'en valait pas la peine ? Alors qu'il tentait de se réconforter intérieurement, il sentit une brève brise rafraichir son visage chaud. Ses yeux ne parvenait pas à décrocher de ceux de Mei. Son cœur battait sans retenu comme affligé d'une telle séparation.

Naül, tu es faible mon grand. Chétif comme un enfant, instable comme un fou. Qu'essaie tu d'accomplir en te logeant dans les bras si attirante de cette demoiselle qui à présent te rejette ?
Le jeune homme ne put répondre à sa propre pensée sarcastique. Elle était apparu réconfortante et il avait souhaité gardé cette chaleur qu'elle lui avait apporté l'espace d'un instant infiniment. Mais il ne se leurrait plus. Oui, il était instable mais la demoiselle devant lui l'était encore plus. Qui aurait crut qu'une personne énergétique et sans soucis pouvait se transformer ainsi ? Un être totalement opposé à ce qu'elle était...


"- Huhuhu... Intriguant, je dois dire. J'ai la sensation de ne rien reconnaître de ce que tu étais. Tu as probablement raison, Je t'es fais beaucoup de peine. Je t'ai demandé de me faire confiance et d'arrêter de ne plus faire confiance. A ceci, tu as menacé ma vie. A ceci tu m'as traité de bétail. A ceci tu me regardes à présent froidement. J'imagine que je suis stupide... De m'être crut suffisamment proche pour être honnête et dire ma pensée...D'avoir crut te connaître l'espace d'un instant."


Il parlait calmement, dégouté par ses propres paroles. Il sentait sa faiblesse psychique en elle. Il ne parvenait nullement à ne pas s'en vouloir. Se disant que tout était de sa faute. Qu'il lui aurait suffit de ne rien dire et de juste continuer dans son village pour passer une formidable soirée autour d'un verre avec elle. Mais à présent l'idée initiale lui semblait tellement inimaginable qu'il n'osait même plus y songer.


"-J'imagine que tu as raison. Partir est le mieux que je puisse faire. Je fus très heureux de te rencontrer jeune demoiselle. J'espère que quelqu'un arrivera là où j'ai échoué..."

Il tourna son dos et continua vers la route de son village sans dire plus de mot. Peut-être allait-elle le tuer par derrière ? Ou alors simplement l'ignorer et continuer sa vie ? Qui sait ? Naül n'y pensait pas, il se contentait d'avancer maladroitement vers son village en laissant des larmes couler sur ses joues. Ce fut la première fois qu'il eut autant de peine depuis sa perte de mémoire. Mais il ne regrettait rien. Cette rencontre fut réellement charmante. Elle était vraiment splendide et appréciable. Mais il savait à présent que cette facette de la jeune fille, il ne la reverrait plus. Ses paroles furent un regret mais pas cette rencontre. Il ne l'oublierait probablement pas. Du moins, il l'espérait.

[HRP: Désolé du temps de réponse. C'est la reprise des cours °°"]
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 23 Jan 2012 - 0:24

Personne ne comprend Mei. Beaucoup de lame ont croisé la sienne, beaucoup métaux ont brisé sa peau, et ont laissé le sang couler. Elle est si attachante mais si meurtrie… Sous le coup, elle a tout pris, tout mis dans un sac, et perdue sa joie, pour laisser les ténèbres impassibles se figeaient sur son visage. Elle voulait juste se protéger de sa plus grande peur… De sa seule peur finalement. C’est humain après tout. Il soufflait le mot bétail comme une plainte qu’il ne comprenait pas… Voilà comme elle le percevait. Bétail, d’où venait cette insulte ? D’Ashura, son père… Il lui avait appris, que les hommes, que les êtres humains étaient du bétail, juste bon pour s’en nourrir… Bien plutôt dans la soirée, elle avait soufflée la leçon qu’Ashura lui répétait sans cesse… On ne joue pas avec la nourriture, on ne sympathise pas avec la nourriture, on s’attache pas avec la nourriture, on la tue…. Alors sur le coup pour mieux se protéger, elle a voulu penser comme lui.

Seulement n’est pas ainsi, elle est pleine de vie, et se moque si c’est du bétail ou pas, tant qu’elle se sent bien. Et c’était le cas, elle sentait bien avec lui, mais il avait dérivé sur un chemin qu’elle n’aimait pas…Alors, elle avait changé. Pourquoi changer comme ca si ca veut dire perdre ? Elle resta de marbre face à ses paroles. Sans dire un mot, elle le laissa s’éloigner, elle ne bougeait pas, fixant l’horizon. Elle fixait lui qui partait puis elle ferma les yeux, réfléchissant à son acte… Serai bien dommage qu’il en soit ainsi… Elle ne voulait pas le tuer… Elle ne le fera pas… Elle a juste agi à l’excessif comme d’habitude. Elle ferma les yeux et murmura faiblement :

« Je ne suis pas comme Ashura… »

Elle ne l’a jamais appelé papa ou père. Une sorte de rébellion que elle seule commettait, et qu’Ashura lui-même n’aimait pas, mais voyait son tempérament. Elle le regarda a nouveau, et se dit, qu’elle doit faire quelques choses. Son masque tomba en poussière. Un regard triste frappa ses pupilles vertes. Elle courra vers lui, dans un geste léger mais rapide. Elle était dos à lui, mettant ses bras sous les siens, et le serrant contre elle. Elle posa sa tête dans son dos. Ses doigts agrippèrent la chemise qui portait, ne voulant pas le lâcher... Sa capuche était tombée dans sa course.

« Pardonne moi d’être moi…Tu m’as fait pensé à des choses cruelles que je n’ai jamais pardonné… Mais je ne suis pas Ashura… Lui qui disait cela, ce nom pour la nourriture… Ma nature veut que… »

Elle se tut aussitôt pourtant ne lâcha pas prise. Il pouvait la pousser, la rejeter. Elle savait qu’elle le méritait. Oui elle méritait ce sort là.

« Mais tu n’es pas du bétail, je ne considère pas les humain comme ca… Je suis désolée… Mais j’ai voulu juste me protéger de ce qui me fait peur… »

Elle avoua une chose que peu savent. Elle a une peur, une qui est destructrice en elle. Elle souffla un peu fort.

« Je ne peux te tuer, j’en suis incapable pour le moment… Tu peux me rejeter, je l’accepterais… Mais un moment mon cœur s’est arrêté et ma raison a voulu me protéger… »

Elle s’écarta de lui, le lâchant et finit par se mettre en face lui. Elle s’approcha de lui, se colla presque… Elle vit les larmes coulées sur ses joues… Elle se sentait responsable de cela, et eut un air triste qui s’afficha sur son visage. Elle nettoya les joues doucement de ses doigts fins. Elle rapprocha son visage du sien étant, trop près l’un de l’autre.

« C’est à cause de moi… Je ne suis que le monstre qui détruit… »

Sur ces mots, elle s’écarta de lui, glissant sa main sur son torse. Elle fit quelques pas en arrière, et souffla baissant la tête…

« Tu peux partir si tu le souhaites, et me laissais… Je comprendrais… »

Elle remit sa capuche, cachant sa tristesse. C’était elle qui avait changé, et causé cela.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptySam 28 Jan 2012 - 15:45

Son regard se portait sur l'horizon, un peu brouillé par les larmes. Il ne se savait pas si sensible. Ses larmes coulaient aussi maladroitement que son attitude. Il sentit soudainement une pression sur son dos et des bras l'arrêter. Venait-elle prendre sa vie ? Cette pensée brièvement le traversa. Mais quelque chose n'allait pas. Ce n'était pas violent, peut-être légèrement brusque dans un premier mais ensuite incroyablement doux. Était-ce Mei qui venait de s'accrocher à lui ainsi ? Après sa brève interrogation, il entendit la voix peinée de la jeune fille qu'il venait de laisser un instant plus tôt. Elle semblait lui demander son pardon. Il n'arrivait pas à y croire. Sa tête était embrouillée par l'incompréhension de la situation. Lui qui pensait ne jamais mérité ce genre de mot de la part de Mei. Il venait de se rendre compte à quel point il avait eut tort. Une personne ne change pas brusquement sans raison. Elle ne chercher pas à atteindre votre vie sans raison. Ce genre de pensée qui affectait Naül de façon permanente l'avait quitté l'espace d'un instant alors qu'il la confrontait. Par politesse, il n'avait pas voulu lui demander pourquoi. Non... Pas par politesse mais par considération. Chaque personne à des choses qu'il ne veut pas dévoiler par autrui. Maladroitement, il avait pensé que c'était le cas de Mei et avait cherché à changer la tournure de la conversation. Ce fut la sa deuxième erreur et pourtant, c'était elle qui lui demandait son pardon.

Naül observait droit devant lui, encore subjugué par la tournure des évènements. Il ne parvenait pas vraiment à éclaircir ses pensées mais cela importait peu. Bien qu'il entendait la peine provenir de la bouche de la jeune fille, il se sentait réconforté. Elle était toujours là, près de lui, avec ce contact physique permanent. C'était un sentiment rassurant et confortable. Mais il n'avait pas le droit de se contenter de "recevoir". A son tour il devait essayer d'apaiser Mei. Alors que les yeux de Naül exprimait toujours son incompréhension, il sentit quelque chose de doux essuyer ses larmes. Sur le coup, plutôt que d'être d'abasourdi, il fut incroyablement gêné. Montré ses larmes n'étaient pas la chose la plus intelligente qu'il est fait. Du moins, son peu de fierté en prenait un coup.


"-Je...Je ne t'en veux pas. J'ai juste été surpris. Mais... Ah ah ah, je suis rassuré. Je pensais vraiment...que c'était fini."

La nervosité de son rire était différente. C'est vrai, il était avant toute chose, soulagé. Elle était toujours là, ce n'était pas qu'une rencontre d'une nuit sans lendemain. Des évènements pouvaient encore se passer. Il la regarda droit dans les yeux, un léger sourire gêné sur son visage.

"- Je sais que je me répète, mais allons boire un verre."


Il accompagna cette parole avec une main tendue vers elle. Pourquoi tenait-il absolument à boire un verre avec elle ? Sans doute parce qu'il ne s'est jamais mieux rapproché avec quelqu'un qu'autour d'un bon verre d'alcool. Mais après, peut-être n'était-ce pas le cas de Mei. Cela, il allait l'apprendre si elle acceptait sa proposition.
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MessageSujet: Re: Promenade tranquille. ( Libre )   Promenade tranquille. ( Libre ) EmptyLun 30 Jan 2012 - 19:44

Mei fixait l’herbe qui voguait sous les tumultes du temps. Sa capuche cachait son regard encore une fois. Elle s’attendait à qu’il s’en aille comme si de rien n’était, comme si quoiqu’elle dise, il était marqué et blessé, et ne l’écouterait même pas. Elle souffla, l’écoutant. Ses mots n’étaient pas ceux qu’elle attendait, elle fut donc surprise à son tour. Ses yeux prirent ceux de l’étonnement. Il aurait pu tellement la rejeter, comme elle l’avait fait… Il aurait pu se venger, et lui faire subir ce qu’elle lui a fait… Et pourtant, rien. Il était rassuré, et soulagé donc… Un petit sourire marqua ses lèvres. Elle était contente de cela. Elle passerait alors peut-être la fin de la nuit avec lui. Elle en avait envie. C’est qu’elle entendit les mots « boire un verre »

Il voulait donc toujours boire ce verre avec elle. Elle vit ensuite une main tendu vers elle. Il lui proposait dans sa main pour qu’elle l’accompagne. Mei l’examina avec attention, notant tous les traits que la main tendu lui présentait. Elle avança vers lui, laissant quand même sa capuche sur le visage, puis elle lui attrapa la main avec la sienne doucement. Elle fit que leurs doigts se croisèrent ensemble délicatement. Son autre main se posa sur son torse, jouant avec le tissu doucement entre ses doigts. Elle rapprocha ses lèvres des siennes sans les toucher, mais elles étaient quand même à quelques millimètres les des autres.

« Allons boire ce verre alors ! »

Elle eut un sourire doux sur ses lèvres, ne bougeant pas, le fixant toujours sans qu’il ne voie ses yeux. Elle était contente qu’il lui propose cela encore une fois malgré ce qui c’était passé ! Elle fit finalement un bisou sur la joue, et sa capuche tomba en même temps, laissant ses cheveux être libre un instant.

« Merci de ne pas me rejeter … Merci de vouloir rester avec moi »

Elle posa un bref instant sa tête contre son torse. On aurait pu croire que c’était un couple qui après une violente dispute. Pourtant, ils n’étaient pas un couple, c’était juste Mei qui agissait ainsi suivant son instinct et surtout son cœur, selon ses envies. Elle glissa sa main contre le début du pantalon en toute innocence puis l’enleva pour le mettre sur la joue d’Alakam. Elle écarta son visage du sien, gardant son sourire.

« Ne sois pas gêné par cela. La beauté réside dans les larmes d’un homme qui pleure en silence. Ce n’est pas gênant pour moi. Je trouve cela même charmant. »

Elle posa sa main délicatement sur sa joue, et la caressa de son pouce. Elle ne souriait plus. Cependant ses yeux étaient calmes, sereins, paisible, et une lueur joyeuse, un peu enfantine brillait dans le creux de ses pupilles. Elle s’écarta enfin de lui, légèrement, mais gardant sa main dans la sienne, la tournant un peu pour pouvoir être à coté de lui, sans la lui lâcher. Elle se retrouva donc à coté de lui, et se colla contre son épaule. Elle regardait au loin fixant le sommet de l’église qui perçait les nuages dans la nuit noire.

« Allons – y, je te suis ! »
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