''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}

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Nessa Grenayde

L'insupportable

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Nessa Grenayde
________________


Race : Humain
Classe : Archer
Métier : Cape Blanche
Croyances : Les Divinités Majeures
Groupe : Royaume

Âge : 27

Messages : 49

Fiche de Personnage : Par ici les amiiiiis


[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyMer 4 Avr 2012 - 22:47

« Tu marches comme un crétin et t’es lent bordel… »

Le duo le plus bizarre de tout les temps marchait en direction de Madorass. Une jeune femme portant de trop grandes bottes, une cape, un arc et un sac à dos deux fois plus grand qu’elle, avec un chat dans les bras, suivit d’un elfe à moitié nu qui éclaircissait encore un peu les lieux avec ses cicatrices bizarroïdes. Seule chose en commun : ils tiraient tout les deux la tête.
Nessa tirait la tête parce qu’elle avait été obligée de suivre cette créature dégoutante jusqu’à sa demeure et pire encore, y rester pour voir ce qu’il faisait avec le chat. Enfin, ceci n’était qu’une excuse. Avant de partir pour ‘l’aventure’ le maitre le plus ancien et le plus sage de l’orphelinat l’avait prise appart pour lui dire quelques mots. Mots qui devaient rester un grand secret ! Ce n’est pas le chat qu’elle venait surveiller, mais l’elfe. Et pas seulement l’elfe, mais chaque petit indice pouvant expliquer la magie brute qui sortait de son corps. Bref, une mission complètement chiante, sans arc, sans traque, sans forêt, sans rien du tout d’habituel.
L’elfe, lui, tirait la tronche parce que… Ben on n’en sait rien. Il disait que c’est Nessa qui le rendait comme ca. Mais pourtant, ce n’est pas elle qui lui avait jeté un seau à la figure, suite à quoi il s’était changé en lanterne bleu. Elle voulait juste protéger un pauvre petit chat, c’est tout. Elle était innocente Nessa ! Très très innocente…

Ils étaient enfin arrivés aux portes de la grande cité. Madorass, la ville préférée de Nessa – la seule ville qu’elle connaissait en même temps – la ville la plus sale, la plus bruyante et puante au monde. Que du bonheur. Sa bonne humeur revenait petit à petit, oubliant presque l’elfe qui la suivait. D’ailleurs c’était elle qui devait le suivre maintenant. Dieu seul savait où habitait cette chose. La jeune femme n’arrivait toujours pas à croire que l’elfe était riche. Comment pouvait-on être riche et s’habiller comme ca ? Il disait qu’on ne ressemblait pas à des catins, he ben, lui, il y ressemblait ! A la sorte la plus bonne marché qui plus est. Elle du en cracher. Dégoutant !

« He ! Crotte de nez ! C’est où que t’habite ? »

Ils étaient arrivés a un croisement de ruelles. Tout le monde les bousculait, mais aussi petite qu’elle était, elle ne bronchait pas. C’est elle qui bousculait les gens, pas l’inverse ! Depuis là tantôt elle s’amusait a dévisagé tout le monde de son petit regard mauvais. Malheureusement, il n’y avait rien d’assez amusant dans le coin pour retenir son attention. C’était dommage, parce qu’elle ne voulait absolument pas suivre l’elfe. Puis, on ne sait jamais ce qu’elle trouvera dans sa demeure. Ni qui ! Peut-être qu’il avait cinq frères cet elfe ! Cinq débiles de son genre ! Elle ne pourra jamais supporter tant de monstres…


Dernière édition par Assen le Grand le Jeu 23 Aoû 2012 - 23:54, édité 1 fois
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Leevo

Invité

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[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyMer 4 Avr 2012 - 23:56

Leevo Shellhorn

« Le plus précieux des cadeaux - DES OFFRANDES ! -, c'est celui qui vient du cœur. Du sang - DU SANG ! -, donc. »

Ervin Shellhorn à propos du plus cher des cadeaux.


***


- Je ne m'appelle pas « crotte-de-nez », sorcière, répliqua la voix intruse de Leevo dans la tête de la brune. Et dans celles de quelques passants qui se retournèrent sans comprendre qui et de quoi on leur parlait.

Il passa devant elle et remonta la rue jusqu'à un autre embranchement, s'assurant bien qu'elle le suivait tous les cinq mètres parcourus. Hors de question de la laisser s'envoler avec son chat.

Arrivé devant une maison dans les beaux quartiers de Madorass, il lui ouvrit la porte et la laissa passer devant lui. Non pas par soudain élan de galanterie mais toujours dans le soucis de savoir où elle se trouvait. Franchement, ça l'emmerdait de se trimbaler cette sorcière sur les talons mais, comme dit plus tôt, il aurait fait n'importe quoi pour récupérer ce chat. Oh, il n'avait rien de particulier ce minet brun, il n'était même pas spécialement beau, ni même gentil. Leevo ne l'avait tenu entre ses bras que trois minutes et, n'importe comment, ces trois minutes avaient suffit pour le faire penser que c'était ce chat et pas un autre qu'il fallait offrir à Aoi.


- Reste-ici, sorcière, fit Leevo après l'avoir guidée aux travers d'une maison vide, poussiéreuse ; après l'avoir fait monter sur une mezzanine craquante et l'avoir faite passer au travers d'un faux-mur pour descendre dans un escalier profondément sombre. Enfin, il l'aurait été si Leevo ne brillait pas comme un phare.

Ils se trouvaient maintenant dans la salle de réunion de l'Inquisition. Chandeliers, autel, piques rouillées, armoires enchaînées et autres taches de sangs lorgnèrent sur la nouvelle arrivante qui, sincèrement, n'aurait jamais dû se retrouver ici un jour. Les membres de l'Inquisition ne l'auraient jamais permis.


- Je vais chercher ta récompense, dit-il en fermant à double tour la porte qu'ils avaient emprunté pour arriver ici. Ne bouge pas. N'importe comment, je te retrouverai, si tu bouges. Ne me suis pas, d'accord ? Si tu me suis... il parut réfléchir quelques secondes. Si tu me suis, répéta-t-il d'une voix plus sûre qui se voulut sévère, prépare-toi sérieusement au pire ! Et il partit en direction d'un renfoncement avant de faire un petit signe au chat entre les bras de la brune.

Il monta les escaliers qui menaient jusqu'à chez lui et marmonnait doucement. Il espérait qu'Aoi ne soit pas là et ne le voit pas échanger des choses avec cette triple imbécile. Il ne voulait pas non plus qu'il le voit dans cet état d'énervement et voulait rapidement en finir avec cette histoire afin de se poser dans son fauteuil, de boire une bouteille de vin et de voir la réaction d'Aoi quand il verrait le chat. Voilà tout ce qu'il voulait.

Il traversa donc le débarras dont les ombres se mirent au garde-à-vous en le voyant arriver et puis s'arrêta brusquement. Il tendit l'oreille en direction des escaliers.

Rien. Aucun bruit. Il avait pourtant cru entendre...

Il reprit sa route à travers la cave à vin, ne put s'empêcher d'attraper une bouteille au passage avant de rejoindre l'autre escalier qui menait à sa maison. A leur maison. A lui, à Aoi et au chat. Il souffla avant d'ouvrir la porte de la cuisine et parvint à éteindre ses lumières. Il entra sans bruit, jeta des coups d’œil furtifs et appela Aoi.

Pas de réponse. Il se dirigea vers les escaliers du salon qui conduisaient à la mezzanine supérieure et enfonça la porte du bureau de son maître. Là, il piocha dans le coffre qui se cachait derrière un tableau et attrapa le collier de perles qui pendouillait sur la cote du bureau.

Il ressortit.


Dernière édition par Leevo Shellhorn le Jeu 5 Avr 2012 - 1:57, édité 1 fois
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Nessa Grenayde

L'insupportable

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Nessa Grenayde
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Race : Humain
Classe : Archer
Métier : Cape Blanche
Croyances : Les Divinités Majeures
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Fiche de Personnage : Par ici les amiiiiis


[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 1:44

Elle sursauta malgré elle en entendant cette foutue voix dans sa tête. Il avait beau ne pas s’appeler crotte de nez, il n’avait qu’a se moucher le nez pour qu’elle arrête de l’appeler comme ca. Au plus qu’ils avançaient dans les ruelles, au plus celles-ci s’élargissaient. Il vivait dans un beau quartier l’elfe, c’était étonnant. L’intérieur de la maison par contre, était plus à son image. Un décor poussiéreux, presque lugubre et surtout moche. En plus, ca empestait l’elfe et le sang à plein nez. Un mix d’odeurs complètement horrifiant.

« Je vais chercher ta récompense. Ne bouge pas. N’importe comment, je te retrouverai, si tu bouges. Ne me suis pas, d’accord ? Si tu me suis… Si tu me suis, prépare-toi au pire ! »

En signe de réponse, la brune lui fit un petit signe de la main. Trop fascinée par les objets qu’elle trouvait dans cette pièce. Elle n’avait pas écouté un mot de ce qu’il avait dit, la petite voix dans sa tête avait été repoussée par de choses bien plus intéressantes. Caressant chaque petite chose qu’elle trouvait sur son passage, elle se déplaça tout doucement vers l’escalier que l’elfe venait d’emprunter. Il était mal polis de laisser ses invités dans un tel lieu sans rien dire trouvait-elle. Ayant tout observé, touché, déplacé, elle se dit qu’il était grand temps pour elle de découvrir un nouveau lieu. Avant de monter a son tour, elle ne pu s’empêcher d’écrire un peu partout dans la poussière que l’elfe était débile et que le petit dieu de sang d’insecte puait. Contente de ce qu’elle venait de faire – et persuadée que sa attirera des ennuies a son pire ennemi – elle monta les marches deux à deux.

Une fois en haut, elle arriva dans une plutôt grande cuisine. Le chat commençait à se tortiller entre ses bras. Il avait beau être sage et se laisser faire comme un doudou, quand il y avait de la nourriture dans les parages, il ne pouvait rester tranquille. Faisant comme chez soi – car oui, elle s’est auto-invitée après tout – la jeune demoiselle commençait à chercher quelque chose de mangeable pour le chat. Elle ne trouva que du fromage… Ca commençait bien. Heureusement qu’il aimait bien ca, le fromage. Après l’avoir soi-disant nourri elle continua son expédition dans le reste de la maison. La cuisine était banale après tout. Ils n’avaient même pas de bon sanglier, eux.
Le salon par contre, était tout de suite plus intéressant. Et surtout plus remplis. Elle y trouvera surement quelque chose pour le maitre de l’orphelinat. Puis, cette pièce avait aussi deux jolis fauteuils. Elle se dépêcha pour s’asseoir dedans. Enfin un peu de repos. Elle brulait d’envi de crier l’elfe pour qu’il lui apporte un thé et qu’il lui masse les pieds. Mais quelque chose lui disait qu’il n’allait pas le faire. Malheureusement. Attendant l’arrivée de l’elfe avec la récompense pour le chat, la demoiselle inspecta la pièce du regard. Beaucoup de livres trainaient un peu partout par terre. Des contes pour enfant pour la plus part. Elle leva un sourcil… Il aimait bien les contes avec les princesses cet elfe ? Ca le rendait d’un coup encore plus débile. Enfin bref, elle n’était pas la pour se moquer de lui. Où plutôt, elle n’était pas là que pour se moquer de lui.

Lâchant un soupir elle continua à ‘examiner’ le salon. Elle allait bien se faire chier a chercher des informations dans tout ces livres. Ca prendrait des mois voir des années si elle devait tous les parcourir. Et pas question de rester ici plus de deux jours. Elle finira étouffée par ce nuage de poussière qui apparaissait à chaque pas qu’on posait dans la maison. Ou pire encore ! Tuer par cet elfe ! Il pourrait très bien l’empoissonné ou même l’étrangler durant son sommeil. C’était décidé, elle ne dormira ni mangera pas dans cette maison ! Et ses armes ne la quitteraient pas d’un pousse.
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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Race : Séraphin aux ailes coupées
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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 8:54

Je baillais, m'étirant avec bonheur. Ce que j'avais bien dormi cette nuit... J'avais juste envie de me recoucher, mais le soleil avait déjà bien grimper dans le ciel. J'ai fais une grasse matinée...? Voilà un luxe que je ne pouvais pas toujours me payer. Ou même très rarement en fait. La dernière fois c'était quand j'avais logé dans la tente de Kaai'to. Ca fait longtemps que je ne lui avais pas rendu visite à celui-là...

Lassé de dormir ou de me vautrer comme une larve au milieu des oreillers douillets et des couvertures plus que confortables, je me levais, non sans un léger grognement. J'avais tellement bien dormi que je ne me serais pas du tout levé de la journée, ça aurait été bien aussi. Etrnagement, Leevo n'était pas venu me voir. D'habitude je peux sentir son regard peser sur moi vers neuf heures du matin. Mais là, absolument rien. Peut-être était-il de sortie...? Quoi que ça ne lui ressemblait pas. Enfin bref...

Je me levais et avisais mes vêtements. Je reste en chemise de nuit ou je les mets...? Faisons la larve jusqu'au bout! Matinée en pyjama! Je souris et, content de ma décision, je descendis à la cuisine pour déjeuner. J'attrapais mon pot de confiture favori dans le cellier et en tartinais une bonne tranche de pain, accompagné de mon habituel lait chaud au miel. Je ne fis qu'une bouchée de la première tartine de pain garni et je me décidais à en refaire. Zut quoi ! Heureux de mon encas, je me dirigeais au salon pour voir si Leevo n'y était pas.

Lui n'y était pas. Mais il y avait une fille. Qui était cette fille?!

- Qu'est-ce que vous faites ici?! Vous êtes qui, d'abord?!


Je commençais à rentrer à nouveau dans une phase de paranoïa. C'était quoi? Un assassin? Une chasseuse de prime? Un mercenaire? Je déglutis mais fis tout de même bonne figure.

- .. Vous êtes une amie de Leevo?
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Leevo

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 15:26

Toc, toc, toc... fit la petite porte scellée tout au fond de la tête de Leevo. « C'est encore moi. Ha. Ha. Ha. Dis donc, elle ne t'a pas écouté, cette sorcière. Tu devrais la tuer sur-le-champs. Maintenant. Tout de suite. Avec un couteau. Oh. Tiens. Ça tombe bien, tu en as toujours un sur toi ! Un formidable couteau, m'est avis. Tu devrais le prendre et la tuer. Tu ne seras pas considéré comme coupable, tu sais ? Personne n'aura rien vu... Parce que, figure-toi, ton couteau peut aussi tuer les témoins ! Ha. Ha. Ha. ».

Ses yeux passèrent de la brune à Aoi et de Aoi à la brune. Il se ralluma d'un coup et resta totalement figé. L'univers autour de lui dansait en des ombres et des lignes qui avaient du mal à trouver une position convenable. Les couleurs en elles-mêmes se fuyaient entre elles et se rentraient dedans en des explosions de flashs et d'étincelles magiques. Tout autour de lui brûlait d'un feu invisible, ardent et glacial à la fois. Il fixait la sorcière d'un regard qui avait perdu toute once de vie et entreprit de poser sa main sur le manche de son coutelas.

Il ne s'encombra pas, dès lors, de descendre les escaliers d'une démarche dramatique et angoissante ; il ne prit pas non plus la peine de combler la distance qui le séparait de la sorcière d'un allure lente mais décidée pour aller lui planter son arme directement dans la tête.

Il se matérialisa devant elle, tout simplement. Il l'attrapa par le cou et serra, serra, serra jusqu'à ce qu'elle passe par toutes les couleurs possibles et jusqu'à ce que sa tête se décroche du reste de son corps ; jusqu'à ce qu'elle crache les ballons vides qui lui servaient de poumons ; jusqu'à ce qu'elle meure horriblement lentement et dans d'horribles souffrances, aussi.

Il la tua, la tua, la tua et la tua encore jusqu'à ce qu'elle se vide de son sang par chacun de ses pores et jusqu'à ce qu'il ne lui reste plus que la tête d'entière. Après quoi il l'attrapa par les cheveux et alla la cogner furieusement contre le mur le plus proche jusqu'à ce qu'elle se liquéfie en bouillie et qu'elle fonde.

Dans sa tête, du moins. Parce qu'en réalité, il resta longtemps figé sur la mezzanine et ne dit rien ; comme un enfant pris sur le fait en train de voler le pot de crème qui se trouvait sur l'étagère et que maman avait dit de ne surtout pas toucher. «  Voilà, fais-ça ! » refit la noirceur de derrière la porte. «  Mais avec des effets dramatiques, hein ».

Il se mit à hurler, crier et à rugir tout ça en même temps. Quelques verres et assiettes se suicidèrent du haut des étagères pour abréger leur souffrance. Toute la maison était sur le qui-vive, exposée aux radiations insidieuses qui se projetaient hors du corps de Leevo. Ses marques s'étaient non seulement remises à briller mais elles crépitaient maintenant dans l'air et même sur lui. Elles lui brûlaient la peau d'un feu chaud et glacial à la fois qui le faisait saigner abondamment ; elles ouvraient et cautérisaient toutes ses plaies dans un ordre qui leur importait peu. Il s'attrapa la tête en gémissant comme un orage et repartit dans le bureau. En passant dans la porte. Sans l'ouvrir.


***


On entendit d'autres cris de rage et des meubles qui bougeaient dans un vacarme tumulaire. Quelque chose tomba lourdement par terre et puis il y eut un flash magique qui illumina l'encadrement de la porte. Et puis le calme plat. Ou plutôt, un calme terrifié qui tremblote de peur et qui n'ose pas demander si c'est bon, si tout ce cinéma est fini.

La porte s'ouvrit.


***


Leevo descendit les escaliers d'un pas raide, les yeux rivés sur la brune. Plus aucune marques sur son corps, aucune goutte de sang, aucune plaie, rien ne prouvait que ce qu'il venait de se passer s'était bien passé. Il s'approcha de la sorcière et lui posa une bourse entre les mains.

- Maintenant, va-t'en. Pars, dit-il avec sa voix qui se permettait toujours d'enter dans les têtes sans passer par les oreilles. Va-t'en maintenant si tu veux repartir en un seul morceau, si tu veux repartir avec la tête sur les épaules, si tu veux repartir sans avoir à tenir ton bras dans la main. Pars maintenant si tu veux repartir tout court. Il la regarda un petit moment pour s'assurer que le message était bien passé. Visiblement non puisqu'elle était toujours là à tenir son regard. S'il-te-plait? essaya-t-il en désespoir de cause. Et puis ses yeux coulèrent d'eux-même sur Aoi. Il se désintéressa totalement alors de la vile sorcière. Désolé pour tout ça. Bien dormi ? J'ai un cadeau pour toi. Il miaula. Pas Leevo, le cadeau miaula.

Leevo disparut donc dans la cuisine un petit moment et s'en revint avec le chaton dans les bras. Il lui gratta le derrière des oreilles et puis il le tendit à son camarade.


- Désolé si ça ne te plaît pas. Aucun marchand n'a pu me trouver de pomme empoisonnée, alors bon...
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Nessa Grenayde

L'insupportable

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Nessa Grenayde
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[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 18:24

Elle était décidément mal tombée avec ses hôtes. Non seulement elle devra supporter un elfe débile psychopathe, voila que s’ajoutais un sale gosse de sexe inconnu presque aussi nu que son camarade. Elle se demandait se qu’ils faisaient tout les deux dans cette maison… Tous seuls. Non, tout compte fait elle ne se le demandait pas, elle ne voulait pas y penser.

« …Vous êtes une amie de Leevo ? »

La brune s’étouffa presque dans sa propre salive tellement la question était… Mal placée. Elle ne pu qu’en rire. Rire rire rire comme elle ne rit que très rarement. Cette chose, un ami ? Cette vulgaire larve, un ami ? Elle était bien bonne celle là. En parlant du loup, le voila qu’il était revenu. Pour quelques secondes seulement. Le temps de faire son petit cinéma. Vider un peu ses poumons, rendre la maison encore plus bordelique, jouer a la lanterne. L’habituel quoi. Depuis le petit accident dans la cave de l’orphelinat, il en fallait un peu plus pour faire peur à Nessa. Les enfants capricieux elle savait comment s’en occuper. Une bonne claque bien placée et puis c’est tout.

« Quel imbécile celui là… Son maitre a du rater quelques étapes dans son éducation quand même. »

Elle se mit encore plus confortablement dans le fauteuil et enleva ses bottes pour les jeter un peu plus loin. Comme pour montrer à quel point elle était bien éduquée, elle. Entre temps le chat avait quitté ses genoux pour s’aventurer dans la cuisine, à la recherche de quelque chose de plus costaud qu’un vulgaire bout de fromage. La brune détourna son attention vers la blondinette en chemise et lui fit un petit sourire moqueur.

« Tu comptes prendre racine ? »

C’est vrai quoi. Pourquoi elle restait debout comme ca, à regarder sans rien dire ? Elle avait franchement l’air bête. Entre temps l’elfe continuait son vacarme. S’en était presque insupportable. Heureusement que ca ne durait pas très longtemps cette fois-ci. Car il descendait déjà les marches pour lui jeter une bourse dans les bras. C’est avec plaisir que la brune l’ouvrit curieusement pour admirer son trésor.

« Maintenant, va-t’en. Pars. Va-t’en maintenant si tu veux repartir en un seul morceau, si tu veux repartir avec la tête sur les épaules, si tu veux repartir sans avoir à tenir ton bras dans la main. Pars maintenant si tu veux repartir tout court… S’il-te-plait ? »

Elle soutenait son regard durant tout son discours, la main sur le poignet d’un de ses couteaux (et l’autre sur la bourse, au cas où), prête à se défendre si jamais il osera vraiment s’en prendre à elle. Il était hors de question qu’elle quitte cette maison, là maintenant, tout de suite. On lui avait confié une mission après tout. Et puis elle se plaisait bien ici. Elle lui sourit même ‘chaleureusement’ pour montrer à quel point elle était ‘heureuse’ d’être ici. Et ce sourire fut tout de suite suivit d’un rire bien gras quand l’elfe se mit à parler d’une pomme empoisonnée. Cassant tout de suite l’atmosphère qu’il y avait entre ses deux hôtes.

« HAHAHAHAHA Une pomme empoisonnée… Elle est bien bonne celle là. Hahahaha… Il te suffira de lui donner ta crotte de nez et elle en mourra tout de suite ta princesse. Pas besoin de chat pour ca. Elle dévisagea un instant la blonde… Enfin, princesse, ceci ressemble plutôt à un vieux gobelin, m’enfin. »

La jeune femme essuya une petite larme. Finalement, elle allait bien rigoler dans cette maison. Il fallait juste faire attention, pour ne pas se faire tuer. Il ne l’aimait pas cet elfe après tout.
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Aoi Haandar

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 18:44

Une douce chaleur monta jusqu'à mes joues. Il m'offrait un cadeau...? Je n'avais presque jamais eu de cadeau, sauf de la part de Kaai'to, quand je me baladais encore avec lui. Et puis, il était mignon ce petit chaton... C'était touchant. Par contre, même si ça partait d'une bonne attention, je ne pense pas qu'il ait bien compris l'histoire de la princesse à la pomme empoisonnée... Mais je pourrais toujours lui expliquer plus tard. Je grattais doucement la nuque du félin qui se mis à ronronner. Je souris, voulant le remerciant, mais la folle me coupa en plein mouvement.

- HAHAHAHAHA Une pomme empoisonnée… Elle est bien bonne celle là. Hahahaha… Il te suffira de lui donner ta crotte de nez et elle en mourra tout de suite ta princesse. Pas besoin de chat pour ca. Enfin, princesse, ceci ressemble plutôt à un vieux gobelin, m’enfin...

Je rougis comme une tomate. Non pas de bonheure cette fois, mais de gêne, et de colère. PRINCESSE?! Je suis un garçon! Un garçon! Un mâle! De sexe masculin! Un Homme avec un grand H! J'avais aussi des bijoux de familles, d'abord! Pour qui se prenait-elle, vraiment? Je me contentais d'abord de lui lancer un regard aussi sombre qu'il pouvait l'être et continuais de caresser le chat, lui tournant le dos. Leevo semblait en colère face à la fille. Je soupire et me dirige vers l'intruse.

- ... Princesse? Je suis un homme. Je pensais que les bouseuses étaient assez éduquées que pour faire la différence...?

Elle manqua de s'étrangler, sans doute étonnée que je daigne enfin lui répondre. Je reniflais d'un air hautain, la détaillant enfin. Elle n'était même pas vraiment jolie. Une vraie bouseuse, une femme qui vit au milieu de la crasse et qui travaillait dur pour poursuivre sa misérable existence. Ca se voyait à ses mains, les mains, ça révèle tout. Elle devait avoir l'habitude de l'arc, vu ses doigts. L'ignorant finalement, je souris à Leevo, et lui fis une bise sur la joue, pour le remercier.

- Ce n'est pas grave, j'aime beaucoup ce chaton. Il est mignon. Merci pour ce cadeau.


Il sembla soulagé, et sa colère sembla descendre un petit peu. Je souris d'avantage et lui caressais la joue, posant quelques instants mes lèvres sur les siennes.

- Je vais aller lui donner un peu de lait, il doit certainement avoir soif.


La gamine était offusquée. Je lui lançais un regard en coin, arborant un sourire arrogant, avant d'aller servir une soucoupe de lait à l'animal. Le petit être lappa avec bonheur le liquide blanc et j'en profitais pour lui refiler quelques bouts de jambon, après être parti en chercher au cellier. Leevo m'avait suivi, et me regardais faire. Il n'était pas certain que j'étais sincère peut-être?

- J'aime vraiment beaucoup ton cadeau.

Le petit chat finit par venir voir dans ma main si je n'avais plus à manger. Je coupais une nouvelle tranche de jambon et l'émietta pour lui en donner de petits bouts à la fois. Puis son regard se posa sur le salon. Il voulait retourner voir la bouseuse? Je soupire et me lève. Après tout, je n'avais plus rien à perdre, une simple inconnue venait de me voir à moitié nu, au réveil.

Je me plaçais devant elle et croisais les bras.

- Hey la bouseuse tu vas rester longtemps ici? Il me semble qu'il t'as donné ce que tu voulais? Maintenant tu peux débarrasser le plancher.
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Leevo

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[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 19:30

Leevo suivit Aoi dans la cuisine comme un automate, inquiet de savoir ce qu'il en pensait vraiment. Il aimait vraiment beaucoup. Est-ce que aimer vraiment beaucoup ça voulait dire qu'il était content ? Il admit que oui. Après tout il l'avait embrassé et les s'embrasser, c'était pour les gens spéciaux. Il admit qu'il était toujours spécial aux yeux d'Aoi et ce même s'il n'avait pas eu de pommes empoisonnées.

Toujours comme un automate rendu au seul contrôle de ses émotions qui passaient d'un extrême à l'autre, il le suivit dans le salon et là, la présence et l'existence de la sorcière se rappelèrent à lui inéluctablement. Elle était, à ses yeux embrouillés de vagues de couleurs troubles, comme une trace de main grasse sur la fenêtre du bonheur. Une trace de main qui lui faisait un doigt.
«  Merde. Fais quelque chose. N'importe quoi. Tue-la une bonne fois pour toute, dame ! Qu'on en finisse avec cette honte sur jambes !  »

Il y eut un nouveau flash de magie, bien plus puissant encore, qui irradia toute la pièce comme si la foudre d'une tempête gargantuesque avait frappé à l'intérieur. Les muscles de Leevo s'étaient décuplés, avaient doublé de volume et il se trouvait maintenant sur la brune. Il l'étranglait. Pas dans sa tête, il l'étranglait vraiment. Il l'écrasait de toute ses forces dans le fauteuil et serrait d'autant plus ses mains griffues qu'il l'entendait rire. Oh, elle ne riait peut-être pas. Mais lui, il l'entendait rire. Son rire gras, moqueur, hautain... Son rire de futur cadavre.

Ses cicatrices s'étaient remises à grésiller salement et à brûler et congeler les gouttes de sang qui tantôt s'évaporaient tantôt se cristallisaient sur sa peau. N'importe comment, cette sorcière avait un don sacrément bon pour le mettre dans tous ses états. La frustration luisait dans l’œil de Leevo comme une flamme dans les prunelles d'un lapin. Il allait éteindre la flamme.

Le fauteuil, embarqué dans cette histoire malgré lui, capitula sous le poids des forces qui se déchaînaient sur lui et jugea bon de se renverser en arrière.
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Nessa Grenayde

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 5 Avr 2012 - 21:43

L’elfe et sa princesse, qui apparemment était un prince – ce qui rendait la situation directement plus dégoutante – devenaient vraiment insupportables. Quand l’un se calmait, s’était l’autre qui s’excitait pour un rien. Ca ne leur venait pas à l’esprit que c’était Nessa la plus malheureuse dans l’histoire ? Toute seule, dans une maison poussiéreuse, avec des fous, contre son gré ! Ca la fatiguait. Et pour montrer à quel point ca la fatiguait, elle baya bien fort, bien bruyamment, la bouche grande ouverte. Comme si elle voulait qu’on voie à quel point elle était fière d’avoir encore toutes ses dents.

« Hey la bouseuse tu vas rester longtemps ici ? Il me semble qu’il t’as donné ce que tu voulais ? Maintenant tu peux débarrasser le plancher.

Si seulement tout était aussi simple. Elle n’avait pas encore ce qu’elle voulait – ou plutôt ce que son maitre voulait – et elle aurait adoré partir de cet endroit maudit. Surtout pour ne plus voir le monstre et le soi-disant homme dans un corps de fillette. Et puis… Ca voulait dire quoi bouseuse d’abord ? Avant même d’avoir pu répondre par un soupir elle fut aveuglée par une lumière très puissante. Et juste au moment où elle se dit que ca devenait vraiment barbant les flashs du genre, elle sentit deux mains se refermer au tour de sa gorge. Tout d’un coup, elle avait comme l’impression de manquer d’air. Et quand elle rouvrit les yeux, elle se trouvait nez à nez avec l’elfe qui essayait de l’étrangler. Il n’y allait pas par quatre chemins celui là. La brune essayait de le repousser de toutes ses forces. En le poussant, en le griffant, en le frappant, mais il ne lâchait pas prise. Pire encore, elle avait l’impression qu’il serait de plus en plus fort. Et puis elle ne pouvait pas le pousser où elle voulait, car bizarrement, ca brulait a certains endroits. Ce n’est qu’après quelques secondes qu’elle se rappela qu’elle avait encore un couteau sur elle. Et ce n’est que quand elle commençait à voir des petites étoiles dansé devant ses yeux qu’elle le lui planta… Quelque part, n’importe où… du moment qu’il lâche. C’est aussi à ce même moment que le Dieu du Solstice eut enfin pitié d’elle et fit basculer le fauteuil en arrière. Lui permettant de faire une série de cumulets en duo digne du cirque royal pour ensuite repousser l’elfe dans les airs avec ses pieds. Il avait fini par lâcher prise.
La jeune femme jura, toussa, insulta tout le monde, retoussa, cracha, toussa encore et couru vers son arc pour y encocher une flèche en direction de l’elfe. La blondinette ne devrait pas essayer de se rapprocher, elle les avait tout les deux à l’œil.

« Monstre ! Lui cracha t’elle a la figure… T’es bien plus fou que je ne le pensais… Il aurait du te tuer avant qu’il n’était trop tard ton maitre. »

Elle cracha de nouveau. Sa gorge lui faisait terriblement mal, ses mains étaient bizarrement recouvertes de cloches et elle toussait sans arrêt. Il voulait sa mort ce vieillard. C’était quoi cette mission sans intérêt, bien trop dangereuse ? Même un béhémoth sauvage de la jungle lui arrivait a la cheville.
Ayant un peu repris son souffle, elle descendit l’arc et s’appuya contre le mur, suivi d’un long soupir. Son sourire était quelque peu de retour. Elle avait survécu à la première attaque. Et elle comptait bien survivre aux autres. Même si son cœur battait encore la chamade, ceci était presque plus excitant qu’une bonne partie de chasse. Tout en dégageant une mèche brune devant ses yeux, elle se mit a ricané. Peut-être parce qu’elle était folle, mais surtout parce que c’était son moyen à elle pour se calmer du stress qu’elle venait de vivre.

« Bon… J’avoue que tu m’as bien eu là. Peut-être que tu auras un peu plus de chance la prochaine fois. Car je ne compte pas encore partir. »

La jeune femme tourna son dos vers ses deux hôtes et se dirigea vers l’escalier pour s’asseoir sur l’une des marches. Elle allait tenter le bluff. Elle devait absolument rester encore un peu dans cette maison. Le temps de trouver ce que son maitre cherchait. Et pour y parvenir elle allait mettre tout les moyens en sa disposition. Donc pourquoi pas les capes blanches aussi ? De toutes les personnes du royaume, il n’y avait que le roi et deux trois autres individus qui n’avaient pas peur d’eux. Quelque chose lui disait que ca n’allait pas être différent avec ces deux là.

« Si je ne rentre pas vivante à la maison… Mon maitre sera très malheureux vous savez. Et il saura qui m’a tué, tout comme il saura où ca s’est passé. Et il se fera une joie de mener une petite enquête… Ici même… Avec quelques amis capes blanches. Tu l’as vu l’elfe… Il s’y connait un peu en magie lui aussi. »

Elle les regardait d’un air arrogant. Satisfaite de sa petite histoire. Puis elle devait donner l’impression de savoir de quoi elle parle. C’était sa dernière chance.

« Je ne resterais que deux jours… Arriveras-tu à me supporter jusque là ? »

Elle accompagna sa question d’un sourire ravissant. Même pas moqueur ! Tout en caressant le chat qui l’avait suivit jusqu’aux escaliers. Ce qui donnait un effet encore plus hautain. Parfait. Il ne restait plus qu’à prier au Dieu du Solstice pour que ca fonctionne.
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Aoi Haandar

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyVen 6 Avr 2012 - 10:13

Je restais pétrifié. Il venait de l'attaquer? De se jeter sur elle? J'ai pas rêvé? Enfin, je l'aurais bien fait moi-même mais là...? Finalement la fille réussit à se dégager de l'étreinte mortelle de Leevo. Et alla chercher son arc... pour pointer une flèche vers Leevo. Je déglutis. Ca tournait mal, ça tournait mal! J'avais voulu avancer d'un pas mais la fille m'avait jeter un regard en coin qui voulait clairement dire que je n'avais pas intérêt à bouger. Finalement, en voyant que Leevo ne voulait plus attaquer, elle baissa son arme et j'en profitais pour aller voir comment allait l'elfe. Il s'était un peu calmer, sa magie ayant diminué.

J'inspectais son corps. Il avait saigné tout à l'heure, je n'avais pas rêver tout de même! Et ses muscles... ils étaient redevenus normaux... Sans trop attendre, alors qu'il semblait encore énervé, je l'embrassais doucement, dans une tentative pour le détendre un peu. Sa magie s'adoucit doucement, prudemment, jusqu'à devenir la magie qu'il arborait quand il était avec moi. Je souris et lui lançait un regard rassurant. Mais il semblait encore un peu perdu..

La fille s'était assise sur les escaliers, prétextant qu'elle ne partirait pas. Je grognais. Elle allait rester ici?! Mais quelle.. quelle... quelle insolente! Ca ne se fait pas, non mais! Elle sourit.

- Si je ne rentre pas vivante à la maison… Mon maitre sera très malheureux vous savez. Et il saura qui m’a tué, tout comme il saura où ca s’est passé. Et il se fera une joie de mener une petite enquête… Ici même… Avec quelques amis capes blanches. Tu l’as vu l’elfe… Il s’y connait un peu en magie lui aussi.

En trois secondes, je me pétrifiais telle une statue de marbre. Le seul mot que j'avais retenu dans toute la phrase était "cape blanche". Elle n'allait pas les appeler, tout de même?! Après tout le mal qu'on a eu à les semer! Nan, nan, nan, elle n'allait pas les appeller de toute manière, parce que Leevo est un inquisiteur et il a dit qu'on cherchait jamais à importuner les Inquisiteurs... donc je ne craignais rien, pas vrai? Hein? C'est ça non?

Je sentis des frissons me remonter le long du dos. Chaines, menottes, fouet, douleur... C'était ça, les capes blanches. Et c'était encore bien pire quand elles me refourguaient à un nouveau maitre. Parce que essayez de trouver des maitres qui affranchissent? Hormis l'homme qui tenait le bordel (qui était bien gentil, d'ailleurs), aucun autre ne m'a affranchi !

- Je ne resterais que deux jours… Arriveras-tu à me supporter jusque là ?

Non on arrivera jamais à la supporter jusque là! C'est carrément impossible! Il suffit de la faire fuir, nan?

- ... On verra si toi tu nous supportes pendant ces deux jours, bouseuse.


Et dans un sourire mesquin, j'embrassais à nouveau Leevo. Mais de manière beaucoup plus langoureuse, cette fois. Et je sentais son énervement et son dégoût dans le coin où elle était restée... tant mieux, bien fait pour elle. Il fallait pas me chercher.



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Leevo

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[CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} _
MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptySam 7 Avr 2012 - 19:10

La sorcière eut, ce qu'on appelait couramment dans les campagnes, une chance de cocu. Suite à leurs roulés-boulés sur le sol et au coup de pied magistral qu'elle lui flanqua et qui l'envoya s'écrouler dans un coin, Leevo était resté renversé sur le côté et gémissait de rage.

Sa magie s'était un peu calmée, comme si elle avait été sonnée durant le remue-ménage. Elle finit finalement par s'éteindre totalement. Elle ne s'éteignit pas par dépit ; elle s'éteignit parce qu'il fallait savoir partir pour mieux revenir.

Il parvint à rouvrir des yeux normaux quand Aoi relâcha son étreinte. Il essaya de se redresser et puis un son de métal qui tombe sur le sol se fit entendre. Il baissa les yeux et un manche de couteau sans lame, à moitié fumant à moitié gelé, s'offrit à lui. Il le regarda sans comprendre avant de se relever et de tituber. Il sentit un liquide chaud couler de son flanc. Ses doigts curieux lui apprirent que c'était du métal en fusion lorsque la chair de sa peau se mit à fondre salement.

Il se mit à grincer des dents, alors. Ce n'était pas dans son genre de faire part au monde entier qu'il souffrait terriblement. Il essaya tant bien que mal de se diriger vers la chaise de l'écritoire qui se trouvait dans le coin et s'y renversa en regardant ce qui, après un autre coup d’œil, était maintenant du métal en fusion sec. Il jeta un regard mauvais à Aoi avant de lui sourire sans conviction. « J'ai pas très très très mal » disait son sourire, « Achève-moi » disaient ses yeux.

Il reporta son attention sur la sorcière qui se trouvait sur son escalier, dans sa maison et qui caressait son chat. Ses stries se rallumèrent faiblement, montrant qu'elles n'y tenaient pas tant que ça mais que, bon, il fallait bien que quelqu'un fasse part de la haine viscérale qui sautillait un peu partout dans ce corps.


- Elle est toujours là ? Fit-il d'une voix dépitée en direction d'Aoi. Je suis désolé. Je vais la faire partir... Dans deux minutes, le temps de... de respirer. Ne t'occupe pas de ça, d'accord. Je vais le faire, je vais le faire. Elle va partir. En petits morceaux. Promis.

Clairement, il n'avait pas du tout entendu les menaces de la sorcière. Et c'était peut-être tant mieux, quelque part, car il n'y avait qu'Aoi qui puisse plus ou moins le convaincre de ne pas aller se foutre tout seul contre une armée de Cape Blanche à cause d'une histoire aussi bête.
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Nessa Grenayde

L'insupportable

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Nessa Grenayde
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Race : Humain
Classe : Archer
Métier : Cape Blanche
Croyances : Les Divinités Majeures
Groupe : Royaume

Âge : 27

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Fiche de Personnage : Par ici les amiiiiis


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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyLun 9 Avr 2012 - 15:33

« … On verra si toi tu nous supportes pendant ces deux jours, bouseuse. »

Elle ne si attendait pas, mais alors vraiment pas du tout. Sa première réaction était simple, elle dû en vomir. Enfin, faire semblant de vomir. Mais il ne fallait pas être une bonne actrice pour faire semblant de vomir à la vue de deux… choses comme ces hôtes s’embrasser. Si ça allait se passer comme ça, c’est sûr qu’elle n’y survivra pas. Du coup, elle se leva d’un bond, descendit les marches, crasha – parce qu’elle aime bien ça, et que ça fait longtemps – en direction de ces deux fous et disparu dans la cuisine. Malheureusement il n’y avait rien d’intéressant dans la cuisine. Donc l’ennuie total.

Elle aurait adoré sortir dans la ville pour prendre l’air, mais pas sûr qu’elle arrivera à revenir si elle partait maintenant. Et il fallait absolument trouver ce que son maitre cherchait. Peut-être qu’il avait un vieux journal, Ervin ? Où il écrivait toutes ses expériences… Ce serait bien ça.
Tout en réfléchissant comment elle devrait si prendre, la brune prit l’un des couteaux de cuisine et se mit à graver des petites barres sur le plan de travail. D’ailleurs, elle oublia vite de réfléchir à un plan et s’amusa de plus en plus avec son couteau. Des petites barres par la, d’autres petites barres par ci, sans quelconque but précis. Ça ne ressemblait même pas à un dessin. Elle finit par planter le couteau dans le bois. Rester dans une maison pareille… Il n’y avait rien de plus chiant. Sa forêt lui manquait. Et pour en rajouter un peu à sa mauvaise humeur, son ventre se mit à gargouiller. Elle réfléchit à ce qui s’était passé. Si elle avait mangé du poisson ce matin, elle n’aurait pas ouvert la porte à l’elfe, elle n’aura donc jamais dû le poursuivre dans la forêt pieds nu, ou même venir ici et elle ne se serait jamais fait attaquer. Mieux encore, elle n’aurait jamais eu faim. Le Dieu du Solstice n’était pas content de son comportement… Il la punissait. La jeune femme se mit à gémir. C’était bien la première fois que son Dieu la punissait à ce niveau-là. Vraiment, qui aurait cru que manger du poisson était si important à ses yeux. Où bien son sang n’était plus du tout à son gout… C’était encore pire ça !



[Sorry pour cette petite rep... Un grand black-out dans mon inspiration depuis hier... Je vous promets que je ferais mieux la prochaine fois.]
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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Race : Séraphin aux ailes coupées
Classe : Guérisseur
Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue
Croyances : Divinités de la Pluie et de l'Air
Groupe : Solitaire

Âge : 17 ans physiquement (une cinquantaine d'année en vérité)

Messages : 306

Fiche de Personnage : Ils le paieront tous...


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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyMer 11 Avr 2012 - 10:58

Jetant un dernier mauvais regard à la bouseuse, j'allais en vitesse chercher mon sac ainsi que tout le matériel dont j'avais besoin pour soigner la plaie qu'avais infligé la sorcière à l'elfe. Non mais c'est une folle cette fille! Je m'accroupis en face de l'elfe et dégageais sa chemise de cuir pour pouvoir mieux inspecter la blessure. Je haussais un sourcil en voyant la plaque de métal sur sa peau. Et du sang qui coulait par dessous. Le métal avait fondu pendant qu'il était aussi luisant qu'une luciole? Et ben, on va rigoler pour enlever ça....

Je fouillais dans mon sac et lui passai un gros morceau de cuir pour qu'il le mette en bouche. Ça n'allait pas faire du bien et mordre dans un truc, ça soulage. Ça évite de se péter les dents, aussi. J'appliquais aussi rapidement que possible un baume anesthésiant autour de la blessure, pour éviter qu'il ne souffre d'avantage. Appliquant ensuite une solution désinfectante, j'en enduisis également mes instruments. Comprenant que ça allait bientôt faire mal, Leevo commença à mordre dans la peau, alors que je m'évertuais à enlever la plaque à présent collée à son flanc, en passant le plus rapidement possible une sorte de burin, beaucoup plus fin, afin qu'il serve de pied de biche.

Avec dégout, je parvins enfin à enlever la plaque après un bon quart d'heure de labeur pour moi et de souffrance pour Leevo. Mais il fallait le faire. Je désinfectais ensuite la brûlure et appliquais un baume spéciale que j'utilisais dans le cas des brûlures très importantes. C'était plutôt rare et heureusement; les ingrédients pour la préparer coûtent très chers et sont quasiment introuvables pour qui ne s'y connait pas. C'est Kaai'to qui arrivait à se les procurer habituellement. On pouvait au moins lui accorder ça, être escroc n'a pas que des mauvais côtés.

Après avoir mis une bonne couche d'onguent, je posais plusieurs feuilles qui avaient des vertus anesthésiants pour servir de compresses et enroulais plusieurs bandes de tissus autour de son flanc. J'allais me laver les mains et vint revoir comment allait le blessé, sans me préoccuper de la gamine. Il semblait vraiment à bout. Je crûs même voir quelques larmes percer, mais il les chassa bien vite. Je déposais un linge humide sur son front et lui rinçais en même temps le visage, pour chasser la sueur qui était apparue sur son front.

- Ta brûlure est loin d'être jolie, ça a atteint la chair. Va falloir que tu te reposes pendant deux ou trois jours, et ne surtout pas faire de mouvements brusques, ça risquerait de tout ruiner. Si tu fais ça, ça ne s'aggravera pas.

Il acquiesça mollement, relâchant enfin le morceau de cuir et le posant sur le bureau. Je l'aidais à s'installer dans son fauteuil de manière confortable, afin que son flanc ne se retrouve pas plié, et pour que la brûlure se répare vite. Maintenant, la morveuse.

Je me dirigeais dans la cuisine, là où avait disparu la paysanne et je constatais qu'elle s'était bien amusée sur le bois du plan de travail; cette salope (oui, n'ayons pas peur des mots) avait gravé le bois de stries in-identifiables. Non mais qu'elle... quelle ingrate! J'attrapais une pomme dans le plateau de fruit et m'installais sur le meuble écorché. Elle leva enfin les yeux sur moi pour reniflais d'un air hautain.

- T'es au courant que t'as blessé un noble? Tu pourrais carrément être pendue pour ça.


Je mordis une nouvelle fois dans ma pomme.

- Suffit que la rumeur se répande en ville, ou qu'un ami nous rende visite.... T'en penses quoi?

Je lui souris. Le sourire des petites pestes blondes, celles qu'on déteste voir chez soi. Sauf que dans ce cas là, j'étais chez moi.
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Leevo

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 19 Avr 2012 - 1:47

Installé dans son fauteuil, l'elfe entreprit de faire redescendre son taux de frustration au niveau du seuil commun, c'est-à-dire, le niveau où les gens ne se mettaient pas d'un coup à faire de la lumière.

Il se tint la tête un long moment, les yeux fermés, l'autre main posée sur sa plaie bandée. Aoi était vraiment un bon soigneur, Leevo devait l'admettre, et ce même si l'idée de soigner une blessure n'eut jamais traversé ni son esprit ni son éducation. Il faudrait qu'il se repose quelques jours pour guérir mais il comptait bien arracher tout ça avant et endurer la souffrance comme on le lui avait si bien appris.

Il bougea un peu sur les coussins et grimaça. Le coup du métal fondu, on ne le lui avait encore jamais fait ; peut-être que finalement ça méritait bien un peu de repos. Cette femme était vraiment la plus vile, la plus horrible et la plus détestable des êtres vivants dans ce monde. Plus tard, se jurait-il une seconde fois, plus tard il se vengerait comme de bien convenu.

Mais pour l'heure, il était à bout de force et doucement, très doucement, comme un voile de soie qu'on glisse sensuellement, la fatigue envahit toutes les parties de son corps, laissant ses oreilles le bercer au bruit de la conversation alentour, atteignant jusqu'à la dernière petite cellule combative de sa tête.

Il s'endormit.
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Nessa Grenayde

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MessageSujet: Re: [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo}   [CLOS] Un cadeau ça n'a pas d'prix. Ou peut-être que si. {Aoi ; Leevo} EmptyJeu 23 Aoû 2012 - 23:53

Alors que la brune réfléchissait à un moyen de se faire pardonner. Car oui, il était évident que le Dieu du Solstice n’était pas content. Le blondinet – médecin de service – venait de faire son entrée dans la cuisine. Elle le regarda de sous ses sourcils le temps qu’il s’installe. Pour ensuite relever la tête d’un air hautain du genre « T’as un problème, gamin ? » suivi d’une grimace, comme ci il puait. Alors que – soyons honnêtes – il n’y avait pas plus sale créature que notre chasseuse. Bref, elle faisait de son mieux pour afficher son dégout et montrer qui était le ‘chef’ dans cette baraque.
Mais son air arrogant disparu très vite. Et un sourire le remplaça quand elle entendit

« Noble ? »

Un rire bien gras échappait de sa bouche. Un noble ? Elle était bien bonne. Bref, le blondinet n’avait pas à s’inquiéter pour elle. Car – bluff ou pas bluff – Nessa faisait entièrement confiance à ses maitres, qui étaient assez proches de certaines personnes… Personnes qui étaient à leur tour proches du roi. En gros, elle se sentait intouchable. Et ce n’était certainement pas un elfe-alcoolique et une femme ratée qui lui faisaient peur.
Riant toujours aussi fort elle se leva de sa chaise, fit le tour de la table et s’approcha d’Aoi qui avait perdu son sourire et qui devait la prendre pour une folle.

« Je pense, que t’es tellement moche.. Qu’il est temps pour moi de me rincer les yeux. »

Lui fessant un toc sur le front avec son index, elle quitta vite fait bien fait la cuisine pour se rendre au salon. Elle monta les marches et s’arrêta au rebord pour regarder l’elfe endormit, en bas. Ce serait tellement drôle de lui jeter un truc sur la tête. Regardant au tour d’elle, elle ne vit que des bouteilles vides. Normalement elle n’aurait pas hésité à en laisser tomber une, mais… vu son agressivité, elle n’allait pas risquer sa peau. Pas maintenant, pas encore. Elle se pencha donc simplement par-dessus le rebord et cracha. Un gros splutch atterrit à côté du fauteuil. Clairement, le Dieux du Solstice n’était pas heureux. Elle n’arrivait même plus à viser. Bref, elle laissa l’elfe pour ce qu’il était et se dirigea vers les chambres. Il était temps de mener son enquête. Et ne sachant pas par où commencer elle entra dans la première chambre qu’elle vit, laissant les deux amoureux bouillonner tous seuls. Tout le monde aurait adoré avoir une invitée comme Nessa, c’est clair.



[Et voila enfiiiin.. On cloture le sujet. Trois ans plus tard. Vraiment, qu'est ce qui vous a prit si longtemps ? oO *meurt*]
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