''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Un marché à honorer [solo]

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Uridan Sangried

Maître du sang

________________

Uridan Sangried
________________


Race : Vampire-Seirdan
Classe : Magesang
Métier : Marquis des Plateaux de Lune
Croyances : aucune
Groupe : Arcane XIII

Âge : 1327 ans

Messages : 524

Fiche de Personnage : Le Dieu du sang vous accueille

Histoire de Personnage : Avant l'arcane :
1-2
1-2-3-4

prélude à l'arcane :
1-2-3
1-2-3-4-4bis-4ter-5

Divinisation :
1-2-3-4-5

Dieu arcaneux :
1-2-3-4-5-6-7-8-9

Prélude à la chute :
1-2-3-4

Un marché à honorer [solo] _
MessageSujet: Un marché à honorer [solo]   Un marché à honorer [solo] EmptyVen 17 Aoû 2012 - 0:33

J'avais de la chance. Enfin en quelque sorte. Mistemul vivait non loin d'ici. J'avais toujours trouvé qu'il avait des habitudes et des goûts particuliers, même pour un démon. Le vent du Vein passa dans mes cheveux, les soulevant doucement. Je souris, d'un sourire un peu fou : la demeure des démons ranimait en moi les plus bas instincts. Mon sabre-croc dans la main, un litre de sang magique gravitant autour de moi, Les tatouages sanguins et les yeux noirs luminescents, je posai mon regard sur les champs de la Mort.

La faille n'avait été trop difficile à dénicher. Comme à chaque fois, le vertige s'était emparé de moi. Lorsque le monde avait cessé de tourbillonner, j'avais dû réprimer un haut-le-cœur. Puis, voyant où j'étais arrivé, je m'étais aussitôt armé. Je n'étais qu'une tâche de sang au milieu d'un champ d'ossements et de cercueils de bois blanc. Jamais deux sans trois, hein ? C'était justement la troisième fois que je venais dans le monde d'origine de ma mère. Et peut-être à cause de son sang et de celui des ancêtres de mon père, ici je me sentais fort, ici je me sentais supérieur, et j'avais envie de détruire tout ceux qui me contesteraient le droit de croire en cette force. C'était de la fierté mal placée, confinant à l'orgueil. C'était mon honneur, qui me rappelait toutes mes victoires en mille ans de vie. Un léger grondement roula dans ma gorge, alors que je me concentrai pour reprendre mes esprits.

La demeure de Mistemul était à l'est du champ, en bordure. Assez loin du centre pour éviter les grands prédateurs qui y sévissent, assez proche pour pouvoir bénéficier directement des matières premières qu'offrait un tel environnement. Je me hissai sur une hauteur, et utilisai le sang comme un marchepied de plus en plus haut et fin, jusqu'à ce qu'il le soit tellement qu'il menaçait de me percer le pied. J’entraperçus une langue de fumée s'élever, au loin. Un grondement de satisfaction m'échappa. Un jour de marche, si les distances n'étaient pas trop faussées par le blanc, et que je ne faisais pas de mauvaise rencontre.

J'avançais lentement, aux aguets, l'ivoire du sabre-croc résonnant de façon lugubre contre les os si par malheur il en heurtait un. Chaque son prenait les allures du pas furtif d'un prédateur à l'affût, attendant la moindre ouverture pour me sauter à la gorge. S'en était oppressant. Et pourtant, j'en étais ravi. Cela m'excitait au plus haut point, et quand je sursautai, le cœur battant, je souriait de façon sauvage, et le sang tournait plus vite autour de moi, comme pour appeler la bête et lui dire de venir mesurer nos forces. Si bien que ce fut finalement le cas.

Un hurlement, un mouvement. Il vient de derrière. Énorme apparemment. J'ai juste le temps de sauter. Je m'élève haut dans le ciel, sans effort je suis à cinq mètres au dessus du sol. J'ai sauté en arrière, je suis donc dos vers le sol, presque parfaitement horizontal. Pourtant, juste sous mes talons, je sens l'épiderme humide. Oui, il est vraiment énorme. Je tourne sur moi-même, et mon sabre mord dans la chair. Je prends appuis sur sa peau visqueuse alors qu'il se relève dans un cri, et en un instant je suis hors de portée. Je me retourne, un sourire sauvage aux lèvres, pour voir mon adversaire.

On dirait une énorme salamandre verte. Qui aurait des dents de requin. Et dont la queue serait hérissée de pointes. Le Vein ne peut pas décevoir, il n'est jamais à court de nouveautés. La créature, à l'épiderme bleu-vert, ouvre la bouche et crache dans ma direction. Mais elle crache du vent. Enfin, une boule de vent qui m'envoie valser dans les airs. En plus cette saloperie ne saigne pas. C'est une espèce de liquide translucide qui coule de sa blessure au dos, et je n'ai aucun pouvoir dessus. J'utilise le sang invoqué pour amortir au mieux mon atterrissage forcé, mais je récolte quand même quelques égratignures. Tant mieux. Le sang fraîchement versé est toujours plus réactif, et le mien réponds toujours mieux à mes désirs. D'un bond je franchis la distance qui me sépare de ce que je considère déjà comme ma proie. Une langue sort à grande vitesse de sa bouche. J'ai juste le temps d'ériger un bouclier avec le sang magique, car le mien n'a pas assez coulé.

La langue était de la même nature que celle d'un crapaud. Le sang en contact direct avec elle était si étroitement collé que je ne pus retrouver mon contrôle dessus. La salamandre démoniaque (même si elle n'avait de la salamandre que la silhouette apparemment) avala une bonne moitié du sang magique. Un sourire dédaigneux se peignit sur mes lèvres : quelle bêtise …

Le temps que j'atterrisse, elle était secouée du premier spasme. Le sang que j'invoque par magie n'est pas potable ou comestible ou quoique ce soit. De nature magique, il réagit avec tout corps tentant de l'ingurgiter. J'avais essayé d'en boire une fois. J'avais failli en mourir. Des maux de ventre violents, les muscles parcourus de spasmes … ce sang s'apparente presque à un poison. Mais vu la taille de la créature, et le peu de sang ingurgité, j'avais intérêt à me dépêcher si je voulais profiter de l'occasion. Elle ouvrit la gueule une fois de plus. Je condensai le restant de sang magique en une lance, et sautai pour éviter la langue qui une fois encore se dépliait. La lance trouva la langue, et non contente d'y percer un trou, je m'arrangeai pour qu'elle soit elle aussi ingurgitée.

Bien, et maintenant … les convulsions de la créature étaient de plus en plus violentes, et lorsqu'elle envoya sa langue à l'assaut, elle me manqua d'un tiers de mètre. D'un vif coup de sabre, j'en profitais pour trancher l'appendice. Le cri qu'elle poussa m'envoya une fois de plus valser plus loin. Je devais me dépêcher avant que l'effet du sang ne s'estompe. Mon propre sang tâchait le sol sur une belle longueur, c'était parfais. L'énorme batracien sauta vers moi. Maintenant !

Chaque filet de sang fila vers le ciel, véritable petite flèche qui transperça la bête de part en part. Puis ils se rassemblèrent pour devenir une lame court qui vint se ficher dans ce qui devait servir de nuque au monstre. Le sang qui était autour de moi, cependant, forma un bouclier qui me protégea du cri puissant que pousse encore mon adversaire. Derrière ma protection, je faisais valser mon arme de sang, la renforçant avec l'hémoglobine qui coulait encore de mes blessures. Grâce aux convulsions, mon adversaire ne pouvait pas se défendre correctement, et ses attaques manquaient de précision. Quand enfin il fut mort, Je me dépêchai de réabsorber ce sang, et de le contenir dans mes veines en l'empêchant de couler. Ça m'obligeait à rester concentré sur ma magie un minimum, mais le lieu de vie de Mistemul ne devait plus être très loin. Et avec une telle carcasse, les charognards allaient sûrement s'amuser. Bientôt le squelette de cette créature deviendrait partie intégrante du paysage. Pourvu qu'il trouve quelque chose rapidement, enfin avant que l'humain ne meurt ... ça ne vit pas longtemps ces bestioles-là.
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Uridan Sangried

Maître du sang

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Uridan Sangried
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Race : Vampire-Seirdan
Classe : Magesang
Métier : Marquis des Plateaux de Lune
Croyances : aucune
Groupe : Arcane XIII

Âge : 1327 ans

Messages : 524

Fiche de Personnage : Le Dieu du sang vous accueille

Histoire de Personnage : Avant l'arcane :
1-2
1-2-3-4

prélude à l'arcane :
1-2-3
1-2-3-4-4bis-4ter-5

Divinisation :
1-2-3-4-5

Dieu arcaneux :
1-2-3-4-5-6-7-8-9

Prélude à la chute :
1-2-3-4

Un marché à honorer [solo] _
MessageSujet: Re: Un marché à honorer [solo]   Un marché à honorer [solo] EmptyDim 19 Aoû 2012 - 20:17

Mistemul me regarde froidement. Et un Béliath qui vous regarde froidement, ce n'est pas très engageant. 2M50 de haut, taillé comme un catcheur haltérophile qui cultiverait ses muscles depuis la nuit des temps, une peau noire, une paire de cornes de bélier à l'échelle, un visage d'orc en rut, avec la dentition d'un lion des montagnes, des griffes à chaque doigt bien sûr, et une queue souple qui se finit sur un petit triangle de chair et de cartilage, pourtant aussi tranchant qu'une lame. La plupart de ces brutes sont des guerriers un poil obtus, mais pas Mistemul. C'est sûrement dû au fait que sa jambe droite s'arrête au niveau du genou. Le moignon est et restera rosâtre, ce qui donne une étrange teinte au milieu de tout ce noir.

Les deux yeux bruns de Mistemul étaient donc posés sur moi. Enfin, sur ma main qui présentait le livre. Mes blessures avaient cicatrisées, et donc j'avais l'air parfaitement humain. Avec une délicatesse insoupçonnée pour de tels battoirs, il saisit l'ouvrage pour me porter un regard interrogateur.

Uridan – Ce bouquin, je sais pas avec quoi il est couvert. Certaines lettres ont été tracées avec du sang, qu'importe leur couleur. Il y a encore des relents de magie noire qui s'en échappent. Malgré la platitude extrême du texte, je ne pense pas que ce livre soit juste un roman. J'ai fait un peu baver les lettres de sang, pour les identifier. Tiens, c'est le peu que j'ai déjà fait. Tu verras peut-être quelque chose là-dedans toi.

Je lui avais tendus la vingtaine des pages que j'avais noircies, ainsi que les bouteilles d'encre. Il me fit signe de les poser sur le bureau. Le petit meuble de bois était parfaitement entretenu, comme tout dans la maison en fait. Les ingrédients alchimiques et les traités de magie noire ou alchimie maléfique étaient parfaitement classés et alignés, chaque type d'ingrédient intercalant avec un type d'ouvrage, afin que la
séparation soit nette et qu'on ne puisse se tromper. Je ne m'attardais pas sur les ingrédients, car si je ne suis pas un ange, j'ai un estomac qui est encore capable de me faire vomir. Le regard de Mistemul se pose enfin sur moi, une fois que j'ai déposés les fournitures sur le bureau.

Mistemul – Un décryptage de grimoire plus un retour sur Feleth, c'est bien ça que tu veux Uridan ? Tu pourrais passer me voir pour autre chose de temps en temps, tu sais ?

Je lui jette un regard effaré, puis je comprend qu'il se moque de moi. Nous partons tous les deux d'un rire
plus ou moins franc. Mistemul a beau avoir des goûts peu attirants et utiliser la magie la plus immonde, il n'en reste pas moins pour moi ce qui, dans le Vein, se rapproche le plus d'un ami.

Uridan – Bah, les failles ne poussent pas sur les arbres … enfin pas toutes. Et puis, tu sais que je n'aime pas trop l'effet qu'à le Vein sur moi. Il me fait prendre des risques stupides à cause de mon sang Seïrdan : je cherche la bagarre tout le temps et je la trouve à chaque fois … au lieu de grogner, dis-moi plutôt ce que ça va me coûter cette fois.

Mistemul ne fait rien gratuitement. Même ouvrir une faille pour un « ami ». je prévois d'avance le genre de commande qu'il va pouvoir me faire : cœur de vierge, sang d'enfançon, os de quelque créature magique … Au lieu de ça je le vois parcourir ses étagères du regard, pensif.

Mistemul – Je dois refaire des stocks. Comme ça me fait plaisir de te revoir -ça me rappelle qu'il existe des êtres si frêles que je n'ai pas besoin de ma jambe pour les broyer- je me contenterai de ce renouvellement. Cinq pousses de Fulguratans, trois bois de cerf infernal, et la poudre d'os d'un cadavre de drakin pourpre. Pour la poudre, il me semble avoir vu un squelette de drakin pourpre à deux collines d'os au sud-est. Pour la Fulguratans, voilà une image.

Je ne réagis pas, bien qu'avec peine, à sa pique : non pas que je le croie si fort qu'il le prétend, mais ça m'embêterait de tuer un si bon décrypteur sur un coup de sang. Je mémorise l'apparence de la Fulguratans, une étrange plante à la forme torturée, qui selon les informations sur la fiche pousse au milieu des os des fameux drakin pourpre. Le plus dur sera donc de débusquer des cerfs infernaux ou de trouver des bois dans l'éparpillement des collines. Il est inutile de palabrer avec Mistemul, je sais qu'il est impatient de se pencher sur cette énigme. Je repasse donc le pas de cette porte, à la lisière des collines,
et me dirige vers celle où est censé se trouver le squelette du drakin.

En effet, il est bien là. Plus petit qu'un dragon, des os plus robustes. Les drakins ne sont que de grands lézards cracheurs d'acide. Pas d'ailes, mais ils développent souvent un pouvoir de lévitation. Enfin, peut importe, celui-là est bien mort. Six mètres de longs. Ça va me prendre du temps pour tout piler. Heureusement il y a assez de Fulguratans autour du squelette ! J'en cueille même un peu plus, sait-on jamais. Invoquant du sang par magie, je le place aux endroits stratégiques, puis je soulève la carcasse par la pensée. C'est lourd, surtout que j'ai dû répartir le sang. Heureusement, je suis à la lisière des collines. Je descend jusqu'à n'avoir plus d'os sous les pieds, puis je dépose ma charge. Première étape : désassembler le squelette.

Deux heures plus tard, chaque os était séparé des autres. Le sang invoqué prit la forme d'un maillet, et
je frappai, pour briser le tout. Il me fallait des morceaux plus petit pour pouvoir piller. Une fois que tous les morceaux sont d'une taille raisonnable, le maillet devient pierre et pilon. Je pile donc le squelette. Cela me prend une journée entière. À la fin, je fais passer le sang partout autour de moi, afin que chaque particule de poussière de squelette soit en suspension. Le sang en est poisseux et donne l'impression d'une grosse pâte rosâtre tellement il y a de poussière dedans. Je me dépêche alors de ramener tout ça à Mistemul.

Il ne se retourne même pas en m'entendant entrer. Il se contente de pointer un sac étanche et une boîte de cristal, le nez plongé dans un dictionnaire d'ancien langage, tout en tournant les page de mon livre en marmonnant.

Mistemul – La poudre dans le sac, les pousses dans la boîte. À tout à l'heure.

Je souris. Il sait déjà ce que j'ai récupéré et ce que je n'ai pas encore eu. Je déverse le sang pâteux dans le sac, avant de l'extraire, ne laissant que la poussière. Je dépose ensuite les plantes dans la boîte, et
m'apprête à sortir. D'un mouvement du doigt, Mistemul envoie un feuillet jusqu'à moi. Je le saisis et le lis : il n'est pas très long, mais plutôt utile vu les circonstances.

Les cerfs infernaux aiment à vivre dans des forêts d'ossement, ou là où ils y a des os en général. On remarque qu'ils considère cet habitat un peu comme les cerfs de Feleth s'attachent à la forêt et aux herbes hautes. Ils se déplacent par troupeaux de dix à vingt individus.

J'avais donc une chance d'en trouver dans les collines. Puis, d'un autre geste du doigt, Mistemul fait
coulisser une porte dérobée. Mes yeux tombent alors sur ce que contient la cache, et mon sourire s'élargit. Mistemul, tu penses vraiment à tout …
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Uridan Sangried

Maître du sang

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Uridan Sangried
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Race : Vampire-Seirdan
Classe : Magesang
Métier : Marquis des Plateaux de Lune
Croyances : aucune
Groupe : Arcane XIII

Âge : 1327 ans

Messages : 524

Fiche de Personnage : Le Dieu du sang vous accueille

Histoire de Personnage : Avant l'arcane :
1-2
1-2-3-4

prélude à l'arcane :
1-2-3
1-2-3-4-4bis-4ter-5

Divinisation :
1-2-3-4-5

Dieu arcaneux :
1-2-3-4-5-6-7-8-9

Prélude à la chute :
1-2-3-4

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MessageSujet: Re: Un marché à honorer [solo]   Un marché à honorer [solo] EmptyVen 21 Sep 2012 - 11:51

Dans la cache que Mistemul venait d'ouvrir, il y avait trois humains, ligotés, entravés. Sous l'emprise d'un sort du démon, ils étaient inexpressifs, peut-être déjà étaient-ils morts à l'intérieur. Un pouvoir effrayant de Mistemul. J'eus un rictus. L'invitation ne pouvait être plus claire. Et pour ne pas perdre de temps, je me devais d'y répondre. Sortant mes dagues, je lacérai les pauvres et faibles humains de façon à ce qu'ils se vident de leur sang. Ils moururent sans même ciller. Je rengainai, et de l'extérieur attirai le sang à moi. Il prit la forme d'ailes et d'un harnais qui me permettrait de les utiliser (les ailes). Je m'envolais alors.

Ce que je cherchais, c'était un cerf démoniaque. Enfin, trois cerfs en fait. Chaque cerf démoniaque n'a qu'un seul bois, qui prend naissance au-dessus du museau. Il ressemble à n'importe quel cerf à part ça, sauf pour ses yeux violets lumineux et la rangée de crocs garnissant sa gueule. Une partie de ces créatures vivent dans les collines aux ossements, et avec ces ailes, je devrait en trouver plus rapidement.

Heureusement pour moi, ce que Mistemul m'avait envoyé chercher ne comptait pas parmi les ingrédients les plus rares qui existent. Je récupérai rapidement les trois bois, un sur un animal vivant qui s'était éloigné du troupeau, les deux autres non loin du troupeau, sur des cadavres fraîchement dévorés. J'appris à l'occasion que ces créatures pouvaient être cannibale. Je me pressais pour rentrer, le sang séchait moins vite une fois soumis à mon pouvoir, mais bientôt les ailes allaient s'effriter. Il me restait une fiole de sang des cerfs infernaux, mais il me servirait au mieux à me défendre. Je devais vraiment trouver un
moyen d'avoir plus de sang près de moi, ou alors me pencher vers une autre forme de magie.

Je dus faire le dernier kilomètre à pied, mes ailes me lâchant définitivement. Rien cependant ne vint me gêner, et lorsque je poussais l'huis de sa cabane, Mistemul était entouré de lettres flottantes, concentré sur une danse complexe qu'elles faisaient, hochant la tête ou faisant la moue. Je déposai les bois sur une table, et le claquement sembla tirer le démon de sa torpeur. Il soupira, se passa une main énorme sur le visage, puis me fit signe d'approcher.

Mistemul – J'ai commencé le décryptage. Le texte se traduit sur cinq pages à la fois. Il faut prendre la première lettre rouge en sang, puis la dernière noire en encre, la deuxième noire en sang, la dernière rouge en encre, et ainsi de suite. C'est juste complètement chiant. En tout cas, voilà le début … à toi de voir ce que t'en penses. Je peux arrêter tout de suite, ou continuer.

Je hausse un sourcil. Pourquoi devrait-il arrêter ? La solution est dans ce papier qu'il me tend. Je baisse les yeux et commence à lire.

Ce livre retrace l'histoire du treizième arcane et de ceux qui lui obéissent. Il appartient à l’Œil Noir et quiconque fait main basse dessus se doit de lui rendre. Craignez la colère du treizième arcane si vous tentez de garder cet ouvrage. Car l'Œil Noir trouvera le livre, et vous serez à sa merci.

Rien de très rassurant en effet. Je remonte un regard surpris à Mistemul qui, d'un geste grave, ouvre le
livre à la fin. Les cinq dernières pages étaient en train de s'écrire, selon l'ordre que le démon m'avait cité juste avant. C'était le début d'un nouveau récit, qui semblait aussi anodin que le premier. Je remontai mon regard jusqu'à croiser celui de Mistemul. Puis nous sourîmes tout deux.

Au bout d'une semaine, Nous avions la traduction de toute « l'ancienne histoire », et le début de la nouvelle. Intéressant … Il allait falloir que j'attende d'être mis en contact avec cet Œil Noir, car céder le livre à un autre, une fois que je savais ce qu'il était, risquait de m'apposer une malédiction. Je devrais
passer rapidement chez l'humain (j'étais moi-même étonné que nous ayons découvert si vite les secrets du livre), puis me mettre à la recherche de cette entité.

Mistemul – J'ai ouvert une brèche le temps que le sort de décryptage fasse son œuvre. Lorsque le livre n'écrira plus, pense à me rendre visite.

Uridan – je n'y manquerais pas. À plus tard Mistemul.

Une fois de plus, un pan de mur glissa sur un geste du maître des lieux. Un scintillement était enfermé
dans cette cache-ci. Je ne pus m'empêcher de me demander si il y avait encore beaucoup de faux murs ici. Mais je devais d'abord tenir une promesse, que j'avais faite il y a de cela plus d'une semaine. Un temps fort court, pour ce que je me proposais de faire, mais Mistemul est un maître en décryptage, et ses sortilèges sont très efficaces.

Au moment où je passais la faille, je me rendis compte que je ne savais absolument pas où elle allait
m'emmener …
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