''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Rp [ Eloa-Alioza]

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Alioza Mora



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Alioza Mora
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Race : Elu
Classe : Lame Noire
Métier : Guerrier
Croyances : Athée
Groupe : Anges

Âge : 25 ans

Messages : 20


Rp [ Eloa-Alioza] _
MessageSujet: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyVen 24 Aoû 2012 - 22:46

A peine la faille traversé, le jeune guerrier se retrouvé déjà sous une pluie battante dans les ruelles sombres d'une ville immense, où se trouvait-il ? A Madorass sans l' ombre d'un doute, il connaissais à peux près cette ville, il connaissais du moins les endroit où aller pour trouver des bonnes informations. Il alla sans hésiter à La panse repue, l'auberge de la ville de Madorass. Il alla passé commande d'une choppe de bière avant d'allez s'asseoir à l'une des tables qui s'offraient à lui. L'ambiance ici était à première vue festive mais en vérité, beaucoup de maraudeurs et de mécréants se trouvait en ce lieux. Une jeune femme à peine agée d'une vingtaine d'année vint donner à Alioza l'objet de sa commande, il la remercia d'un hochement de tête et la regarda regagner son poste. Alors qu'il dégusté langoureusement sa boisson fraîche, l'ambiance du lieux devint tout à coup très silencieuse, que se passait-il ? Un homme obèse d'une quarantaine d'année entra dans la battisse, les mains en sang et le regard agressif à souhait. Il marchait d'un pas lourd et lent, qui conque se trouvait sur son passage recevez de suite une bonne correction. Il claqua des doigts et tout le monde ne fît plus un geste, il pointa alors son index horriblement amoché vers la jeune serveuse.
- "Toi ! Ici, de suite ! "
La jeune femme ne compris pas sur le coup, jusqu'à ce que sa patronne terrorisée la poussa légèrement vers l' homme, il mis sa main dans les cheveux de la jeune serveuse et cria dans la salle.
- " Qui interviendra si je touche, malgré son refus, à cette jeune pucelle coincée ? *rire* "
Un silence se fît puis Alioza se leva, tout le monde tourna la tête vers lui comme si il était un homme venant d'une autre planète que celle-ci, il fini son verre dans le quel il ne resté qu'une ou deux gorgée avant de le reposé sur la table. Il se fraya un chemin au milieu de la foule qui peuplé l'auberge et se retrouva à moins de trois mètres de l'homme que l'on pourrait confondre à un ours à la vue de ses poils qui recouvrait très certainement chaque partit de son corps. La jeune femme en pleur regardait Alioza en se tenant les cheveux pour ne pas avoir trop mal du fait de la pression que cette brute exercée sur son crâne. Alioza prit une grosse inspiration et dit dans un tout petit souffle.
- " Moi. "
L'homme projeta la jeune femme dans un coin de la pièce avant de se ruer sur le guerrier, alors qu'il lancé son poing en avant il remarqua que plus personne n' était devant lui, cette brute chercha pendant un instant avant qu'une chaise fini écrasé sur son crâne chauve et gluant de sueur. Il tomba à terre dans un vacarnne immense avant de se relevé avec peine, Alioza lui mis des coups de poings dans la mâchoire et dans le nez jusqu'à ce que l'homme eu le visage rouge de sang. Il tenta de se relevé avec peine mais le guerrier lui asséna un coup de pied dans le front qui le laissa à terre. Alioza sortit son épée et la mis sur la gorge de l' homme ours, il s' approcha de son oreille et lui murmura.
- " Je ne sais pas pour combien de temps je suis ici, mais sache que jusqu'au jours où je partirais de cet endroit, cette épée sera toujours prête à s'enfoncé dans ton corps immonde. Si jamais tu tente une représaille face à l'auberge ou son personnel, je te promet de te tuer d'une manière dont tu n'as jamais entendue parlé est-ce bien compris ? Maintenant tu va partir calmement et laissé tout ce monde en paix. "
L'homme partit la tête basse et Alioza se dirigea alors vers l'acceuil, tout le monde le regardais mais qu'est-ce que cela pouvait bien lui importait ? La jeune femme se releva toujours en se tenant la tête et se mis de l' autre côté du comptoir, les yeux toujours en pleur elle lui demanda ce qu'elle pouvait faire pour lui.
- " Une chambre pour quelques jours s'il vous plait, merci."
La jeune femme enregistra Alioza sur le registre et lui donna sa clef, alors qu'il allez monté les éscalier, la jeune femme l' interpella.
- " Merci, à vous monsieur."
Il lui sourit et monta dans sa chambre, il ouvrit et referma la porte en quelques secondes avant de posé son arme près du lit et de s' allonger. Sa journée avait était éprouvante qui savait ce qui l'attendait demain.
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Eloa Senja



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Eloa Senja
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Race : Séraphin
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Groupe : Royaume

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Fiche de Personnage : Ma fiche)


Rp [ Eloa-Alioza] _
MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptySam 25 Aoû 2012 - 19:38

Eloa Senja

Quelques jours se sont écoulées, voir une semaine, depuis que je me suis coupée les ailes. J’avais encore mal au dos, et je devais éviter de dormir dessus, ou même de m’adosser. De temps en temps, la blessure s’ouvrait à nouveau, pour mieux me faire mal. J’aurais dut surement voir un médecin, et suivre ses conseils, mais je n’en avais pas besoin. Du moins, je le pensais. J’avoue que respirer, vivre, se déplacer sans ailes, étaient quelques choses de très étrange. Ne plus sentir un poids dans son dos, de ne plus perdre les plumes étaient des sensations étranges, impossible à expliquer mais si doux, si délivreur, si magnifique. Je n’étais plus comme eux sans ses ailes, j’étais enfin libre et différente, plus comme ceux de Feleth.

Je me sentais mieux, je me sentais comme revivre, comme libérer de ses chaines. J’avoue qu’entendre « l’appel du ciel », sentir cette envie de voler, me faisait frissonner. Regrettais – je ? Non. Je pouvais encore voler, avec ma capacité de devenir un corbeau. L’appel, je pouvais y répondre. Cependant, je n’avais pas encore la force de le faire. Ce qui m’attrista un peu.

J’avais décidé de voyager un peu, malgré mon état. Pourquoi rester toujours dans un même endroit juste parce qu’on est blessé ? Ma destination n’était pas précise. Juste une envie de voir autre chose, de suivre un chemin inconnu, et de me perdre. Je réfléchissais pas, je me laissais à penser des choses illusoires, des choses qui n’arriveront jamais comme partager un moment avec mes frères, ils me manquent tellement même si, ils doivent me haïr. Je suis seule dans ce monde, je peux faire qu’on m’oublie… Qui suis-je finalement ? Je levais les yeux, je fixais au loin, alors que la lune s’éveillait doucement, et que le soleil s’endormait. Je vis les battements, les tours de gardes, le lumières des torches se dressaient… Une ville n’était pas si loin, une ville qu’on nomme Madorass. Une ville qui accueille pour mieux nous tuer, une ville où je trouverais l’auberge qui m’accueillera pour la nuit. J’en connaissais une de plus.

Je finis par sortir de mes pensées, alors que je franchissais l’entrée de Madorass. Une ville fait de ruelles sales, ou le sol était recouvert de pavés. Les maisons se ressemblaient. Elles hantaient les rues, observant les êtres vivants vivre, mourir, pourrir, être le festin des rats. Cette ville avait vu tant de choses qu’elle pouvait en pleurer le soir, tellement le temps ne changea rien. Je me demandais un moment, combien de fois, elle avait connu le feu dévorant …Pourtant, elle est toujours là, imposante et si faible à la fois. Ce n’était pas la première fois que je rentrais dans cette ville, et surement pas la dernière. Elle était plaisante et ennuyante mais c’était un endroit où beaucoup d’hors la loi au royaume circulait.

Je marchais tranquillement vêtue d’une cape rouge sombre, à capuche. Une capuche qui cachait mes longs cheveux noirs, et une partie de mon visage ainsi que mes yeux. Je sais, on ne passe pas inaperçu avec ça. Cependant, ce n’était pas mon intention, et puis, j’arrivais très bien à me faire oublier. On ne voyait pas vraiment mes vêtements. Je portais une jupe noire avec des fentes sur le côté et une chemise bouffante blanche, avec un corset rouge et noire, qui était placé juste en dessous de mes blessures. A mes pieds, je portais des cuissardes en cuire noire. J’avais mes armes, ceux autour de la cuisse, et des autres dans mon corset. Discrète sans l’être, je me mêlais dans le noir. Je me dirigeais donc vers une auberge qu’on nomme « la panse repue ». Alors que je voulais entrer un homme imposant me bouscula pour entrer… Il me fit mal à mes blessures… Il allait mourir… Car j’en avais envie, car il avait aussi causé une brulure violente dans mon dos. J’étais exécrable avec mes blessures, je ne supportais pas qu’on me fasse mal… J’ai déjà blessé quelqu’un à cause de ça… Il m’avait donné un coup violement dans le dos ouvrant une plaie, sans le faire exprès, selon lui. Aujourd’hui, il pleure sur sa main disparue. Je m’en voulais mais… Il ne fallait pas me toucher le dos.
J’entrais silencieusement dans l’auberge, fixant la foule qui s’était tue. Il faisait si peur que ça ? Tout le monde fixait la scène de l’homme qui voulait se faire une serveuse, et un fou qui l’interpella. Je me mis dans un coin, passant derrière les clients, sans baisser ma capuche. Ils étaient tellement pris par ce qu’il se passait, qu’il ne remarquait rien. Je trouvais qu’il avait trop de bruit venant des deux pour des broutilles de surcroit. L’inconnu au comptoir frappa violement sur l’imposant homme, et après lui chuchota quelque chose dans l’oreille. Je pensais qu’il le menaçait. Seulement, l’imposant en sang n’allait pas vivre longtemps pour se venger ou autre. J’en avais décidé par simple impulsion. L’inconnu monta dans sa chambre à l’étage, pendant que le monstre humanoïde dégoutant se leva avec mal. Je profitais alors que tout le monde repris son bavardage pour sortir une lame si fine de mon corset qu’on aurait pu la prendre pour une aiguille, et je la lançai visant le cou de l’horrible homme. La lame le transperça de part en part, alors que moi, je le dépassai, allant au comptoir.

- Une chambre, s’il vous plait, pour cette nuit.

La patronne me sourit, et me tendit une clef en répondant :

- Voilà pour vous, elle est en haut, la deuxième sur votre droite.
- Merci.

Je regardais une dernière fois derrière moi, et vit l’autre gusse titubait. J’eus un petit sourire, et pris la clef. Je montais doucement les escaliers en bois, en mettant bien. Arrivée au sommet de cet escalier, un grand bruit sourd fit tout trembler. C’était l’homme qui s’écroula mort. Des chuchotements montèrent à mes oreilles.

« Il est mort… Comment ?... Il l'a tué… Non mais ce n’est pas possible. Quelqu’un a vu quelque chose ? »


Beaucoup de question et aucune réponse ne venait les aider. Je souris et continuai mon chemin. Tout le monde avait entendu se bruit de chute comme si plusieurs tonnes fracassaient le sol. Peut-être que les gardes viendront, peut-être pas. Ici, rien ne se passe comme cela se devrait.
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Alioza Mora



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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptySam 25 Aoû 2012 - 22:03

Six heure du matin, Alioza se réveilla en sursauts, il prit son arme et la sortit de son foureau. Un bruit étrange l'avait réveillé dans son sommeil mais pourtant personne ne se trouvé dans la chambre où il logé d'où cela pouvait-il bien venir ? Il se leva et fît quelques pas jusqu'à la porte, il l'ouvrit lentement l'arme à la main avant de sortir dans le couloir de la bâtisse, personne. Pas un chat dans les couloirs, que se passait-il ? Il rentra dans sa chambre encore sombre, mît son haut et descendit à l'accueil, toujours personne. Un bruit vint de derière lui, il se retourna en une fraction de seconde le bras armé tendu prêt au combat mais toujours personne.
* Quel est ce maléfice ?! Suis-je en plein rêve ? Non, je suis bien eveillé.*
Il se retourna vers le comptoire et y vit la jeune femme d'hier soir, une lame planté dans le thorax accrochée au mur, le sang coulé de sa bouche et de sa plaie béante. Le guerrier regarda avec mépris le cadavre de cette jeune innocente, il rangea son épée dans son foureau et alla s' asseoir à une table. Il savait que celui ou celle qui à fait ça était ici, il allait les attendre et les tuer lentement.

BAM !

Un bruit horrible provint alors du rez de chaussé du bâtiment, que se passait-il ? L'homme ours était-il venue rejouez des poings ? Alioza ouvrit sa porte et se reçu une légère tape sur le nez, un homme vétu d'un uniforme allez justement frappé à sa porte. Le guerrier se frotta le nez tandis que l'homme s' excusais rapidement, Alioza se redressa et regarda l'homme, que pouvait-il vouloir ? Etait-il venue l'arrété pour la bagarre ? Si c'était le cas cette ville était bien l'une des plus injustes au monde. Attendant de savoir pourquoi le soldat était venue à sa rencontre Alioza attendait bêtement les mains dans les poches, deux autres soldat étaient entrain de monté les marches. L'un d'entre eux vétu d'une cape blanche devait être sans doute le supérieur des deux autres, mais celui-ci s'arréta dans les marches et salua une femme qui elle aussi se trouvait à l'entrée des marches. Pourquoi la saluait-il ? Etait-elle aussi soldat ? Cela l'importait peux pour le moment. L'homme approcha et poussa le premier soldat venue à la rencontre d'Alioza sur le côté. L'homme était immense et avait une carrure d'homme combatif, des épaules carrées comme des angles, un visage fin et une mâchoire énorme. Il invita Alioza à sortir dans le couloir et à le suivre, mais le jeune homme ne l' entendait pas comme tel, il refusa de suivre les soldats tant que l'on ne lui aurait pas dis pourquoi. Les deux jeunes gardes tentèrent d'attrapé les bras d' Alioza qui leurs mit à chacun un coup de coupe dans le nez. Les deux hommes tombèrent à terre le nez cassé pour l'un et quand à l'autre, il était simplement assomé.
Alioza réfléchit un instant, la femme que l'homme à la cape avait salué devait être sa supérieur, il se dirigea vers elle sous les yeux du seul garde encore debout. il se présenta à elle avant de s' expliqué et de posé ses propres question.

" Excusé moi, est-ce que vous pourriez s'il vous plait m'expliquer pourquoi ces soldats tentent de m' arrété ? Je ne vois pas une seul raison plosible pour me mettre en prison, depuis quand se battre est un crime ?! Je n' ai tué personne à ce que je sache, je ne suis qu'un voyageur compris ? Je ne suivrais personne tant que vous n' aurais pas tout mis au clair. "

Déterminé comme toujours, Alioza n'avais pas l'intention de se laissé faire, il gardé la tête haute quelque soit la situation. Il remarqua dans un de ses regard que l' homme avec qui il s'était battu quelques minutes plus-tôt était allongé mort, une marre de sang frai l'entouré, qu'était-ce que ce maléfice ?! Alioza ne s' était pourtant pas servis de son arme ! Un coup monté ? Surement... En sortant de ses pensées et en attendant les réponses à ses questions il remarqua que la femme à qui il s' adressait avait quelques traces de sang dans son dos, comment avait-elle pue se faire ça ? Après tout, ce qui l'importait pour le moment était de savoir ce qui allais advenir de lui.
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyLun 27 Aoû 2012 - 21:01

J’étais au sommet de ses marches, me préparant à tourner pour aller à ma chambre quand je vis un garde montait quatre à quatre les marches. Il était pressé, puis suivis d’un autre… Et d’un... Et merde, je n’avais pas envie de voir un de mes « chers » patrons se pointaient dans cette auberge. Le garde toquait violement contre la porte en bois. Je soupirais. Je mis de côté, essayant de ne pas être vu. Seulement à croire qu’ils ont un odorat très développé, la cape blanche dont le nom m’échappe me salue… Magnifique ! Je ne lui répondis pas. Je n’avais pas envie de lui parler, encore moins d’expliquer pourquoi l’espionne du royaume était dans une auberge, avec un mort. Je ne lui devais rien. L’homme qui avait tabassé le mort sortit de la chambre, nous fixant. N’avait – il pas compris qu’on l’accusait surement de mon acte ?

J’attendais patiemment que tout se dégage, qu’il l’emmène. Je ne voulais pas avoir affaire à ça. Je savais que si je m’expliquais et disais que je t’étais la coupable, l’affaire serait oubliée mais je n’avais pas envie de m’en mêler. C’est là qu’en passant, il me parla… Je soupirais. Pourquoi ? que croyait – il ? Devais – je lui répondre ou le laisser dans la merde, sans rien dire… Devais – je être comme une statue, et ne pas lever le doigt pour lui ? Il me demanda pourquoi en somme, on voulait l’arrêter… Je soupirais. Je n’étais pas censé le savoir. Je réfléchissais un moment.

Puis j’enlevais ma capuche doucement, laissant mon visage apparaître, mes yeux le fixaient correctement alors que mes cheveux parsemaient mes traits pour qu’on a du mal à les discerner. Je m’approchais de la cape blanche. Son visage clair, aux yeux verts et aux cheveux brun, me disait quelques choses mais impossible de mettre un nom à son visage. Je cherchais, je cherchais… Et je finissais par trouver !

- Eiko, que se passe – t –il ? Cet homme pense que je puisse faire quelques choses…

Il tourna la tête dans ma direction avec un sourire. Un de ses sourires charmeur qu’il sait bien faire. Il pouvait être gentil, mais c’était seulement quand cela l’arrangeait. Je soupirais.

- Il est accusé d’avoir tué un certain brook. Les clients affirment qu’il a tabassé cet homme, et qu’il s’est effondré par après. As-tu vu quelques choses ?

Oui, j’avais tout vu, et je savais aussi qu’il n’était pas responsable de la mort de l’homme. Je savais tout, dans les moindres détails. Je pouvais l’innocenté ou le condamné par mes mots. Et je savais que je ne risquerais pas grand-chose, si j’avouais mon crime. Devais –je tout dire ?

- Oui, j’ai vu quelques choses.
- Bien, et a – t-il bien tabasser un homme dans cette auberge ?
- Oui, il l’a fait.

Je ne disais rien de plus. Que pouvais – je dire de plus ? Il allait surement le tuer pour ça. Cependant que faire d’autre ? Devais- je être gentille face à un inconnu ? Je hais ces hommes ! Je m’écartai sur la coté, fixant la scène.

- Embarquez le ! Fit notre ami, la cape blanche.

Je fixais l’homme pris au dépourvu. Je soupirais.

- Je ne puis absolument rien faire. Je n’ai aucune autorité sur eux.

J’avais menti sur un point. Je pouvais le disculper. Je lui avais parlé avec un ton sérieux et à la fois calme. Je savais bien mentir, pour une espionne, c’est un don utile. Nous verrons comment il va agir… J’étais en retraite, sans sourire, sans expression.
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyLun 27 Aoû 2012 - 23:27

-Je ne puis absolument rien faire. Je n’ai aucune autorité sur eux.
Un mensonge à coup sure, Alioza savait reconnaitre ceux qui ne disaient pas la vérité, sinon pourquoi le garde lui aurait fait confiance et posé ces questions ? Un choix s'offrait à lui, se battre et s'enfuir en prenant le risque d'être poursuivis où bien suivre les soldat et passé ce qui restait de sa vie derrière les barreaux, un doute se fît ressentir sur son visage. Mais pas pour longtemps, il bouscula le garde à la cape blanche et le prit en otage. Sa lame placé sous la gorge de l'homme n'attendait qu'un mouvement pour la lui tranché, une goute de sang tomba à terre comme pour montré la détermination à fuir d'Alioza. Les deux autres avaient aussi sortit leurs armes mais que pouvaient-ils faire quand leur chef était sur le point de mourir pars obéir au ordre de celui qui était prêt à tout pour avoir sa liberté. Il ne pouvait resté derrière les barreaux, il devait retrouvé sa femme quoi qu'il en coûte, Alioza sentais l'homme tremblé de peur mais qu'importe il devait fuir. L'un des soldat posa son arme à terre dans un bruit de métal assouriddant et fit signe à son camarade de faire de même, et comme un idiot il obéit, pensait-il qu'Alioza allez être assez bette pour les suivre ? Il fît un pas sur le côté en trainant son otage à terre en gardant les yeux sur les deux autres au cas ou, il avait toujours était méfiant et cela ne changera surement jamais. L'homme se débattait mais Alioza ne lâcha pas prise, arrivé au niveau de la porte de sa chambre il réfléchit à une solution, si les soldats appelés des renfort il serait forcément obligé de se battre à un moment ou un autre. Une idée lui vint d'un instant à l'autre, il assomma son otage toujours en gardant sa lame sous sa gorge et dans un instant plus courps que tout il couru et sauta par sa fenêtre. La chute de plus de trois mètres n'eu aucun effet sur ses conditions physique fort heureusement, il détala l'arme et main dans les ruelles sombre et salles de la ville. D'ici quelques minutes les gardes de toute la ville seraient à ses trousses, il n'avait pas réfléchi à cela, il lui fallait une solution dans l' instant. Il rencontra un homme complètement ivre habillé d'un manteau long et noir, il le frappa à la tête et l'assomma ainsi il ne pourrait pas se défendre. il lui vola son manteau et le mit de suite, il courut encore pendant dix seconde avant d'entendre les gardes à sa poursuite, ils étaient nombreux et se rapprochés. Il mit la capuche sur sa tête et cacha son arme sous le long tissue, personnes au alentours, il monta sur un toit en escaladant le mur d'une maison puis il s'allongea à plat ventre. Il resterait là jusqu'à ce que les gardes sois passés, il était invisible et c'était pour le moment son seul avantage, il ne connaissait ni la ville ni les tactiques de ces hommes.
* Je ne comprends pas, pourquoi cette femme n'as t-elle rien dit ? Je n'ai pas tué ce Brook, même si j'en avais très envie... Pour le moment, il ne me reste plus qu'à attendre, j'aviserais par la suite *
La nuit plus que sombre le cachait de tout, les soldats passaient tous en contrebas, un moment de pose pour Alioza malgré la situation compliqué dans la quelle il se trouvait. Que pouvait-il faire ? A cette heure-ci les gardes devaient garder les frontières de la ville pour l'empêché de partir, il ne voyait aucune solution mais pourtant il lui en fallait une, c'était sois la fuite sois la mort à présent. Un garde trainard passé par là, il était seul et une idée vint au guerrier, il se pencha et attrapa la tête du garde à une main. Il le souleva sur le toit et lui trancha la gorge pour l'empêcher d'appelé les autres, il lui enleva son casque et son armure. Il enleva à son tour son manteau avant d'enfilé sur lui l'armure et le casque du soldat décédé, il était maintenant en incognito et il fallait absolument que cette situation sois durable, il descendit du toit et une main se posa sur son épaule droite. Il se retourna intriguer, c'était l'homme à la cape blanche, l'avait-il vu agir ?!

- " Bonne initiative soldat, nous n'avions pas pensé à fouiller les toits, va rejoindre les autres pour leur donné l'ordre expresse de les vérifié. "

Alioza acquiesça pour ne pas être découvert à sa voix et partit dans la direction de l'auberge, il n'allait pas donner l'ordre non, il allait retrouver cette femme qui avait mentit et il avait bien l'intention de savoir pourquoi. Il entra dans l'auberge, la jeune serveuse en pleur arriva devant le guerrier et le bouscula légèrement, ses yeux pleins de rage et de tristesse à la foi exprimé son ressentit face à la situation.

- " Il n'as rien fait, vous devriez avoir honte ! Il n'a fais que me défendre face à ses brute ! Il ne l'as pas tué vous m'entendez ?! "

Alioza ne pouvait parler, d'autre gardes étaient là et risqueraient de le reconnaitre, il s'éloigna et monta les marches. Des soldats fouillez sa chambres surement pour trouvé des indices, peux importe, il lui fallait trouver cette femme et vite. Il fouilla toutes les chambres sans succès, arrivé devant la dernière d'entre elle, il entra en silence, la pièce était sombre et aucun bruit n'en provenait mais une forme bien distincte laissez percevoir quelqu'un entrain de dormir. Il sortit son arme et s'avança jusqu'à près du lit. Il vérifia que personne d'autre ne se trouvait là, la porte se referma toute seule et l'on put entendre le *clic* de la clenche.

- " Pourquoi as-tu mentit ? "
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyMar 28 Aoû 2012 - 19:57

Tout s’est déroulé si vite. Les évènements qui ont suivis, étaient rapide, et pourtant prévisible. En faisant cela, il passait de l’innocent potentiel, au criminel évidant. Fuir pour prouver notre innocence, ne marche quasiment pas, pour ne pas dire jamais. Qu’est-ce que je faisais ? J’observais cet homme agir dans les moindres détails, enregistrant tout, ses mimiques, ses paroles, sa voix… Mon pouvoir m’aidait sans le vouloir, à bien me souvenir de ce que je regardais. Je savais que dans peu de temps, il allait se barrer, que les soldats viendraient en nombre, et qu’on finirait par m’engager pour le retrouver. Un peu d’action n’était pas de refus, même si mes blessures dans le dos, me l’interdisaient. Toute façon, si je suivais le moindre docteur, j’étais bonne pour voir les murs de ma chambre pendant de longue journée.

Sur son visage, le doute s’était installé… Intéressant. Aurait – il des doutes sur ma sincérité ? Sur mes paroles ? Au final, il s’échappa, après avoir assommé Eiko. Je ne bougeais pas, regardant ses idiots obéir… Ils risquent la torture pour ça, mais tant pis pour eux. Comment je sais qu’il a été assommé ? Simple, je suis descendue voir. Une autre cape blanche, cheveux long grisonnant se pointa vers moi, et me donna l’ordre de le retrouver… Je suis espionne par chasseur… J’ai l’impression d’être polyvalente par moment. Tant pis. J’acceptais et enlevais ma cape rouge que posa sur le comptoir. Monsieur cape blanche frappa la serveuse pour la faire taire, ce qui était bien efficace. Aucune limite ! Je montais les escaliers, et puis sur le toit.

Les rues grouillaient de soldat. Forcément, il n’a pas dû aller loin. Je marchais sur le rebord, en observant les gens qui s’affairaient comme des fourmis… J’étais à la recherche d’un homme de la même carrure avec la même démarche que notre fuyard. Je fixais calmement la foule. Mes yeux voyaient tout. Je faisais temps en temps quelques pas. Le temps passait vite, et pourtant, j’avais le sentiment que tout était au ralenti. C’est là que je le vis, pas dans la rue, mais sur un toit. Il ne m’avait surement pas vu… Mais ça m’amusa. Quelques gardes fouillaient aussi les toits. J’eus un sourire. Je l’ai trouvé. Plus du tout innocent, il avait tué un soldat, et pris ses affaires… La scène fut comique. Il était obligé de revenir à l’auberge. Je retournais en courant pour pouvoir le piéger. Et notre inconnu était finalement le meurtrier de cette ville ! Je descendis du toit et entra dans l’auberge. Je pris ma cape rouge, racontant mon idée à la cape blanche. Il acquiesça. Je pris une des serveuses que les gardes avaient attachée bien sûr. Je l’emmenai avec moi dans ma chambre, la mit dans le lit, et la recouvris avec ma cape rouge cachant son visage…. Selon mon plan, je pensais qu’il voudrait éclaircir ses doutes.

Je me cachais dans un coin sombre de la chambre et j’attendis. Je trouvais que le temps ne passait pas vite. J’avais aussi pris, un arc et un carquois à un soldat… Je bandai mon arc et j’attendais encore… Des pas se firent entendre, et une porte s’ouvrir… C’était lui, j’en étais sûr. Il s’approcha du lit et parla… Posa une question ! C’était bien lui, je reconnaissais sa voix.

- Et qu’est qui te fait dire que j’ai menti ?

Ma voix ne prévenait pas du lit mais d’un coin sombre de la pièce. Je l’avais dans ma vision, et je pouvais l’abattre à ton moment.

- A ta place, je jetterais mon arme ! A moins que tu veux mourir ? Alors on s’échappe et on tue un soldat ? Qui est innocent maintenant ?
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyMer 29 Aoû 2012 - 8:08

- Et qu’est qui te fait dire que j’ai menti ?
Alioza s'était fait piégé comme un débutant sortant de ses classes, dans la noirceur de la pièce il n'avait pas pue reconnaitre l'une des serveuse de l' établissement et n'avait évidement pas remarqué la présence de la femme qu'il cherchait dans un coin de la pièce, mais malgré tout il n'avais pas jouer ses dernières carte. Pour les soldats et pour elle aussi surement il n'était qu'un simple humain, comment allaient-il réagir lorsqu'il verraient leur lames fondre et se retournées contre eux ? Pour le moment il n'avait besoin que d'une chose, des réponses. Mais cette femme n' avait pas l'air très commode et n'allais surement pas répondre sans s'être fait vaincre au paravent . Il ne savait pas où elle était exactement mais il n'allais pas tardé à le découvrir, il se dirigea vers le lit et souleva la cape comme si de rien n' était, il fit signe à la serveuse de partir et de ne rien dire à personne sur ce qui se passait là. Elle partit et ferma la porte, il était à présent plongé dans le noir quasi total, seul quelques fils de lumières passaient à travers les volets tirés. Il fît un pas vers là où il pensait que la femme se trouvait avant de l' entendre.
-A ta place, je jetterais mon arme ! A moins que tu veux mourir ? Alors on s’échappe et on tue un soldat ? Qui est innocent maintenant ?
Jeté son arme ? Le croyait-elle aussi idiot que ces imbéciles de soldat à qui il avait fait exécuté la même chose plus tôt ? Mourir, il n'en à aucune peur, après tout sa place sera un jours chez les morts quoi qu'il face de sa vie. Comment à-t-elle sue pour le soldat ? Elle avait surement due le suivre ou bien l' observé de loin, Alioza jura dans sa tête contre son manque de concentration à ce moment ! Innocent ? Il ne l' as jamais était, il avait tué beaucoup d'homme sous les ordres de différents hommes alors l'innocence était belle et bien la seule chose dont-il ne se souciait guère. Alioza garda son arme en main et sans parlé avança encore, il s'attendait à une attaque quelle qu'elle sois il savait qu'il pouvait y survire mais à quel prix ? Un léger courent d'air se laissa sentir dans la pièce, une odeur comme de parfum arriva au nez du guerrier, il savait exactement où elle était. Il sauta dans un coin et fît une roulade avant de mettre son épée exactement là où il la voulait. Sa lame sous la gorge de sa cible, ils était à présent à égalité, chacun pouvait prendre la vie de l' autre. Mais cela n'était pas ce qu' Alioza voulait, il ne savait pas combien de temps cela allez prendre mais il devait se faire innocenté par cette femme.
- " Je sais, que vous avez mentit à propos de vos relations avec ces hommes, je l'ai sentit et je l'affirme à présent. Vous pouvez leurs dire que je n'ai rien fait, ils ne se rendront pas compte de la disparition d'un seul de leurs soldats, ils sont trop occupés à conté le nombre de soldat ennemis qu'ils ont tués. Je ne suis pas innocent à propos de la mort de ce soldat non, mais pour la mort de cet homme ce soir, je le suis. Pensait vous vraiment que je suis ici pour me battre ? Tous ce que je veux c'est retrouvé une personne qui m'est chère. Aidez moi à partir et vous ne me verrais plus jamais de votre vie, en tout cas pas dans cette ville. "
Il aurait peut-être due enlevé sa lame de sous la gorge de celle à qui il demandait de l'aide, mais si il le faisait, elle risquerais de le tué dans la seconde. Aucune pitié face à ceux qui mentes ou trahissent, telle est la règle et il la respectera. Le risque était que des soldats entre en grand nombre dans la pièce, il serait obligé de se battre dans un espace restreint et malgré son pouvoir il ne s'en sortirais surement pas vivant. Il fallait qu'il fasse vite, très vite, bientôt le jour allais se levé et la fuite serait impossible... Il fallait qu'il trouve la solution et de l' aide !
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyJeu 30 Aoû 2012 - 14:34

La flèche était pointée sur l’homme qui se tenait près de la servante. Aux moindres gestes de sa part, elle partait se loger dans la jambe. Je ratais rarement ma cible, même dans le noir. Je savais ou était le lit, je savais vu les mouvements ou il était. Tout était parfait. L’imbécile délivra la serveuse qui s’échappa pour mourir plus loin par un soldat… A coup sûr. Quelle importance après tout ! Cela ne me regardait pas. C’est là qu’il avança vers moi. Le parquet craquait un peu sous ses pieds. Je fermais les yeux en écoutant les bruits. Un pas vers moi, puis un autre… Je respirais si faiblement qu’on ne l’entendait presque pas. C’est alors que j’ouvris les yeux, fixant la masse noire devant moi, et je tirai, décochant ma flèche, droit dans sa jambe. Je n’entendis pas le métal tombait au sol, dans un claquement sonore, donc je supposais l’avoir touché. Et puis, j’entendis faiblement quelques choses gouttaient.

C’est alors qui bondit sur moi, me plaquant contre le sol, m’entravant. Mon dos tapa si violement contre le parquet que mes blessures se rouvrirent, et que mon sang coula. C’était chaud, gluant… Ca collait mon haut à ma peau. Ma tête cogna aussi contre le sol… J’étais un bref instant dans les vapes, alors que mon visage marquait la douleur qui me brula tout entier… J’avais horriblement mal qu’une larme coula sur ma joue… Mon corps trembla, et plusieurs fois, j’aurais pu crier. Je n’ai vraiment pas eu le temps d’agir qu’il avait déjà mis sa lame sous ma gorge… Je sentais la peau de mon dos me tirer, me déchirer dans des douleurs affreuses… Je devais me relever, je n’avais pas le choix. J’étais aussi bonne pour voir un docteur… Encore.

Je soufflais fort alors qu’il parlait. Il voulait savoir des choses. Il ne comprend pas. Il est bête. Je n’ai vraiment aucune autorité sur eux. C’est eux mes patrons et pas le contraire. Je fermais les yeux tentant de me calmer….

- Je n’ai vraiment aucune autorité sur eux. Oui, je suis en lien mais je suis à leur ordre. C’est mes chefs, c’est tout !


Je me tortillais de douleur, tentant de me lever. Cependant la lame me retenait. Oh, j’aurais pu lui éventrer le ventre avec une de mes lames… Mais j’étais bloquée. Il était sur moi, et me coinçait de cette façon. Si je n’étais pas en train de me vider de mon sang à cause de lui, ou qu’il ne saignerait pas à la jambe, car je sentais un truc couler sur ma jambe de chaud, on aurait pu croire à un couple...

- Mon aide ? Pour vous échapper ?


Je voulais rire, me moquer de lui mais la douleur m’y empêcha.

- Je suis dans l’incapacité de le faire… A cause de toi, je suis en train de mourir, en me vidant de mon sang… Que tu me menaces ou pas, si je n’ai pas des soins dans l’heure qui suit voir dans les deux heures, je suis morte… Tu fais quoi maintenant ?

Je ne me débattis plus, tentant de préserver mes forces. Je n’avais pas le choix. Je ne voulais pas mourir. Et me battre contre lui, me tuerais plus vite. Il ne fallait pas qu’il se jette sur moi, de la sorte. Mes blessures dataient d’il y a une semaine… Elles étaient profondes, j’en avais pour un mois au minimum… Maintenant, je suis de nouveau au même stade… Saleté !

- Tu me lâches ?


Je demandais cela sans vraiment de conviction. Pourquoi le ferait- il? Pourquoi me croirait - il ? Il doute de moi depuis le départ...
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyVen 31 Aoû 2012 - 16:43

Sans s'en être réellement rendue compte Alioza avait une flèche planté dans la cuisse, elle n' avait touché aucune veine ou autre elle s' était enfoncé dans la cuisse. Il plaqua son adversaire au sol puis avant de dire un seul mot il fit fondre le métal qui composait la pointe de la flèche, celui ci coula goute à goute sur la jeune femme qui était à présent dans l' incapacité de bougée. Si il devait la croire, elle n' aurait aucune autorité mais serait sous les ordres de ces hommes... Après tout c'était peut-être vrai mais il préféré se méfié de cette femme, elle ne lui inspiré pas confiance et dans la pénombre de la pièce il pouvait savoir qui elle était et pourquoi elle l'attendais ici. Etait-elle une assassin ? Une guerrière ? Qu'importe elle avait tenté de le tué, du sang forma une petite flaque à terre, elle saigné abondamment cela était certain, pourtant il ne l'as pas touché... Il la regarda droit dans les yeux, sa silhouette commencé à apparaitre au fur et a mesure que les yeux d' Alioza s'adapté au peux d' éclairage. Elle était magnifique, comme disait son père les plus belles femme sont les plus fatal... Il s'attardait trop, il ne savait pas combien de soldats était à sa recherche et le jour ne tarderais pas, il lui fallait deux chose : Un plan et une solution. Si il lâchait sa prisonnière elle risquerais d'appelé des renforts qui donneraient l'alerte et il serait piégé, les idées fuselées dans sa tête puis l'une d'entre elle se démarqua du lot.
-" Tu es blessé et tu à besoin de soins, moi je suis recherché pour un acte que je n' ai pas commis , je te propose un marché accepte le ou refuse le c'est à toi de voir. Tu peux être vivante d'ici une heure ou morte dans le même lapse de temps. J'ai l'armure de ce soldat et tu est donc plus gradé que tout ceux qui son encore dans cette auberge j'en suis convaincu ce ne son que des paladins. Si je te relâche et que nous partons ensemble, je te déposerais chez le médecin le plus proche et tu n'aura plus jamais affaire à moi. En échange, tu ne dis à personne qui je suis et tu fais croire que je me suis enfui, que je t'ai blessé et qu'il te faut des soins. Si tu est d' accord dis le moi maintenant, si tu ne l'est pas... Je te laisse mourir ici."
Il n'avait pas envie de la laissé là mais si il le devait il le ferait, des bruits de pas se firent entendre dans les escaliers, des soldats ? Ils venaient surement vérifié si la mission de cette femme était belle e bien fini. Pris de panique et sans réponse, il donna un coup sur la tempe de la jeune femme qui l'assomma sur le coup, les soldats rentrèrent en trombe, il avait eu le temps de remettre son casque à fin de ne pas se faire découvrir. Tout le monde le regarda, il montra la fenêtre comme pour signaler que l'homme recherché s'était enfuit par cette voie. Les soldats étaient tous alors partit à la recherche d'Alioza alors que sans le savoir, il tait juste sous leurs yeux. Il pris la jeune femme dans ses bras et descendit les marches, un soldat l' arrêta et lui demanda où il allait. Que faire ? Si il parlé il allait être découvert mais si il ne répondait pas les doutes du soldat le mènerez à découvrir sans doute qui il était. Une idée lui vint, il pris une voix grave comme si de rien n’était et lui répondit.
-" A ton avis ? A-tu vu l'état dans lequel cette brute à mis cette femme ?! Je l' emmène se faire soigné ca semble évident ! "
Il sortit de l'auberge et marcha un peux dans les ruelles, il sentait sur ses bras le sang de son adversaire coulé à flots, il lui faillait un médecin en urgence .Sa seul crainte était qu'elle se réveille et qu'elle appel à l'aide... IL n'aurait aucun échappatoire.
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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyDim 2 Sep 2012 - 0:53

Que fait l’acier sur la peau ? Ce liquide en fusion sur la peau ? Il brule, il pèse, il blesse, il meurtrie, il brise…Il détruit la chair, les muscles, et peut être plus encore… Il se prenait pour un ogre ? Une flèche ça fait toujours mal, ça perce toujours une veine, et lui faisait comme si rien n’était pas passé… Quoique ce n’était pas l’important. Je reçus un liquide chaud et brulant sur la jambe…Si brulant que je ne puis m’empêcher d' hurler :

- Aaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !

C’était si violent, que je me cabrais… Ouvrant grand la bouche. Ca me déchirait la peau, le muscle… Si je n’allais pas voir un mage guérisseur au plus vite, je pouvais perdre ma jambe, ou pire avec ma blessure dans le dos… Seulement j’étais coincée. La douleur fut si fulgurante que je n’écoutais pas. Comment veux-tu écouter quelqu’un quand tu as le sentiment qu’on t’arrache la peau à main nue ? On ne peut pas. On ne peut pas se concentrer, on ne peut pas réfléchir, on ne pense qu’à la douleur… On se meurt dans l’horreur d’une vraie brulure… J’en pleurais. Et c’est là que les soldats entrèrent… Ma vue se floutèrent plus la douleur se propageait… Je ne voyais presque rien, sentant ma jambe s’alourdir. Puis plus rien… Le néant ! J’ai dû tomber dans les pommes, sans m’en rendre compte… Au moins, je ne sentais plus la douleur…

Ce fut le réveille qui fut dure. Je me sentais bouger, et pourtant, j’étais inerte. Tel un poids mort qu’on bougerait. La douleur se réveilla tel une multitude d’éclair, brulant tout sur leur passage. Mes yeux avaient du mal à s’ouvrir. Mes paupières étaient comme collées. Je soufflais car j’avais du mal à respirer, je cherchais cette air qu’on m’avait si vilainement volé encore une fois. Je ne voulais pas mourir, je m’y refusais. Un cri sortit de ma gorge quand j’essayais de bouger…. J’avais mal partout, comme si être dans les bras d’un homme était paralysant. Je fixais avec ma mal son visage, le masque cachait beaucoup mais la voix… C’était mon agresseur qui me portait. Pourquoi ? Je bougeais si violement… Que je finis par tomber au sol, m’écrasant le visage contre les pavés de la rue… J’avais mal à la tête. Je voulais crier, à l’aide mais aucun son ne sortit de ma bouche… Je me raclais la gorge, et déglutis. Je me mis à quatre patte, tentant de ramper pour fuir…. Ma jambe trainait… frottait contre le sol, ce qui m’arracha encore un cri… Je me plaquais contre un muret plus loin, le fixant. Il me fallait un mage guérisseur ou j’étais morte… Je regardais ensuite ma jambe. Le cuir de la botte avait fondu, fusionné avec la peau… C’est horrible. Le sang était un peu noir suite à la matière… Les soins allaient être horribles ! Obligée de rester allongée ou assise…

Je me mis à nouveau à le regarder, essuyant les larmes qui ne cessèrent de couler. J’avalais ma salive.

- AU SECOURS ! Criai – je d’une seule intonation.

J’avais froid en plus. La chair de poule ! Je tremblais, me recroquevillant à moitié, ne quittant pas mon agresseur qui arrivait à marcher avec une plaie dans la jambe sans souci… Les gardes sont quand même crétin de ne pas voir qu’il est lui aussi blessé… Le laissait passer ainsi … Je te jure, il faut vraiment que j’en touche deux mots à mes supérieurs !

- AU SECOURS !

Je continuais à hurler, appelant à l’aide entre deux cris de douleurs. Je voulais qu’ils accourent pour me sauver et le tuer… Oui, le tuer !!!! C’est là que des soldats arrivèrent ! Enfin ! Je soufflais. Un s’approcha de moi pour voir comment j’allais. Il me vit, et blanchit direct… Je suis si horrible à voir que ça ? Je lui expliquais la situation alors que les autres encerclaient mon agresseur ! Eiko se pointa, et se moqua ouvertement de moi… Je vais le taper un jour ! Tous les soldats pointèrent leurs armes sur l’inconnu qui a causé mes blessures.

- On t’arrête ! Tu bouges, tu uses de ton pouvoir et je te tue sans que même tu vois venir le coup !

Voilà ce que cria Eiko fasse à l’autre. Son pouvoir était puissant et dévastateur… Il devait obéir ! Et puis j’avais parlé au soldat de l’acier coulant sur ma jambe. Un autre cria un mage guérisseur et vite… Enfin tout allait prendre fin !
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Alioza Mora



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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyDim 2 Sep 2012 - 10:43

Pourquoi avait-elle bougé ?! Il ne comprenait pas sur l'instant, son instinct de survie n'était donc pas ce qui la conduisait dans sa vie ? Intéressant...
Il la vit ramper et se tordre dans tous les sens sur ce sol gluant et mousseux de la cité, elle ne se ferais que plus de mal en essayant de fuir, ne s'en rendait-elle pas compte ? Elle se posa contre un muré puis elle regarda Alioza, il ne comprenait pas la logique de cette femme, elle avait commencé à fuir pour s' arrêté cinq mètres plus loin. Il commença à marché vers elle pour la conduire chez un docteur, après tout il doit tenir sa parole... Le seul problème c'est qu'elle venait tout juste de récupéré sa voix, cela n'allais pas l' arranger. A peine avait-il eu le temps d'entendre la voix de la jeune femme que des soldats arrivèrent en groupe régulier et en flue continu, Alioza prit son arme en main et se mit en garde, sept soldats étaient devant lui et surement autant derrière et sur ses côtés. Il était piégé mais il devait tout de même réfléchir à une solution et vite avant que cela dégénère, l'homme à la cape blanche arriva et avant même de s'inquiété pour la femme il se moqua d' elle... Vive les supérieurs inaptes à commander.

-On t’arrête ! Tu bouges, tu uses de ton pouvoir et je te tue sans que même tu vois venir le coup !

Le tuer ?! Pour qui se prenait-il ? Si il avait était déterminé Alioza aurait put tous les tués dans l'instant qui suivaient les parole de cet homme ! Mais après tout, à quoi bon faire un carnage sur ces hommes qui était eux aussi encore jeunes et qui n'avaient pas connu tous les bienfaits de la vie ? Il se devait de mettre fin à ceci aussi pacifiquement que possible mais les soldats n'avait pas l' air d'en avoir très envie, à la vue de leurs épées toutes pointées sur lui il comprit vite les intentions de ces hommes. Il leva les épaule comme pour montré son accord, mais son accord pour quoi au juste ? Eh bien c'est simple... Il sauta par dessus les soldats avant de foncé sur l'homme à la cape blanche, il lui balaya les jambes avant de lui mettre sa lame à la verticale de la gorge. Il se tourna vers les autres soldats et regarda leurs réactions, Alioza avait bien l'impression que sans leur chef il n'iraient pas bien loin, voilà leur point faible... Ils n' avaient pas connus la guerre, ils ne savaient pas se débrouillaient seul au front. L'homme sur qui Alioza avait pouvoir de vie et de mort ne bougeait pas d'un cil, il fixait ses yeux sur la lame d' Alioza positionnée parfaitement pour lui ôté la vie en moins de trois secondes. Il leva les yeux vers les soldats avant de commencé à parler, il savait qu'un bon discours pouvait parfois évité les combats les plus risquaient.

- " Je ne suis pas votre ennemi, je n' ai pas tué l'homme dans l' auberge, mais croyez moi quand je vous dis que si je doit tué votre chef pour fuir, je le ferait sans hésitations, aucune ! Si vous vouliez réellement me tué, au lieux de m'encerclé vous m'auriez sauté dessus dans l' instant même où vous êtes arrivaient ! Cette femme est blessée, ne croyaient vous pas que vous devriez la soigné plutôt que de la laissé là ? Ces ruelles sont infestées de maladies, avec ses plaies elle en attrapera au moins une d'ici cinq minutes à peine... Amenez un médecin pour qu'il l'emmène loin d'ici."

Il avait dit qu'il la ferait soigné et quoi qu'il en coûte il voulait tenir sa parole, deux soldats s' avancèrent vers lui, deux grand gaillards d'au moins deux mètres chacun. L'un était armé d'une longue épée et avait une armure flamboyante l'autre avait une hache en mains et deux dagues à la ceinture mais son armure n' était plus en état pour les combats... Si ils voulaient se battre, Alioza ne feraient qu'une bouchée d'eux deux, il n'avait pas peur ! Le premier sauta vers lui épée en main prête à s'abattre sur Alioza mais alors que le soldat allez tombé à terre, il fit un mouvement rapide avec son épée vers lui et quand son pied toucha terre et que l'épée d'Alioza était retourné sur la gorge de la cape blanche... Sa tête tomba, personne n'avait rien vue ou presque, plusieurs soldats partaient discrètement dans les ruelles adjacentes pour ne plus revenir. Des lâches ? Non, ce n' est pas lâche de fuir un combat perdue d' avance d'après lui, c'est réfléchi. Peux à peux tous les soldats partaient, au bout d'une vingtaine de minutes, il ne restait plus que trois soldats. Les plus courageux ? Non, les plus obstiné et les plus abrutit surement. La cape blanche essaya de parlé mais Alioza fit une toute petite pression sur le pommeau de son épée, plus un son ne sortit du soldat trop peureux pour tenté le diable.

- " Alors messieurs ? On veux se battre ou bien récupéré son capitaine ? "
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Eloa Senja



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MessageSujet: Re: Rp [ Eloa-Alioza]   Rp [ Eloa-Alioza] EmptyDim 16 Sep 2012 - 13:08

La douleur était comme un poison qui me brulait la peau, qui me dévorait, tout simplement… Je me sentais de plus en plus mal, de plus en plus fatiguer… Je n’avais plus la force de me relever, et encore moins d’aller plus loin. Ma jambe était lourde, et couverte de sang. Je tremblais, sombrais… J’avais les paupières lourdes, et j’étais incapable de suivre ce qui se passait… Tout était si floue au fur que les minutes passaient… Je voulais tant dormir, mais je ne devais pas. Je combattais contre cet appel aux rêves, non aux cauchemars… Je me crispais tentant de me concentrer avec ce qui se passait, mais rien n’a faire… Cet appel était trop dur, trop forte…

J’entendais une voix fluette parlait à côté de moi. C’était un murmure qui me paraissait irréel… Rêvais – je déjà ? Non… .La nuit était encore bien présente. Les soldats encore bien là, se battant… Se battant ? J’avais raté bien des choses. Cette voix me souffla qu’il va m’emmener chez un guérisseur, un mage guérisseur pour être exacte. Il était trois à me porter… J’étais si lourde que ca ?

Je ne sais pas ce qui est arrivé entre, car j’ai sombré dans l’inconscience… Quand je me suis réveillée, j’étais tenue par deux soldat et y avait un mage qui m’attendait avec des instruments étrange… La suite fut violente, mais finalement j’étais un lit soignée… Quant à l’inconnu, bin… Je ne sais pas ce qu’il lui est arrivé… Et je m’en moque. … FIN


[HRP : Si tu veux faire une réponse pour terminer le rp, fais le sinon préviens et je demanderais à un administrateur de le verrouillé! Dsl pour le retard aussi ]
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