''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Culture et traditions.. [PV: Léo]

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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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Race : Séraphin aux ailes coupées
Classe : Guérisseur
Métier : Esclave fugitif, chanteur de rue
Croyances : Divinités de la Pluie et de l'Air
Groupe : Solitaire

Âge : 17 ans physiquement (une cinquantaine d'année en vérité)

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Fiche de Personnage : Ils le paieront tous...


Culture et traditions.. [PV: Léo] _
MessageSujet: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyDim 3 Juil 2011 - 17:57

Culture et traditions.





Il faisait froid. J’avais faim. Le chariot tanguais au rythme des nids de poules sur le chemin, me réveillant dèsque je trouvais le moyen de somnoler quelque peu. Voilà que je m’étais fait attraper. Une nouvelle fois. Cela ne durerait pas, s’entend, je m’échapperais dès qu’une occasion se présentera. Enfin, c’est ce que je m’étais dis, au début.


Il y a trois jours de cela, alors que je quittais une ferme où les propriétaires, très gentils, m’avaient hébergés, nourris et chargé en victuailles diverses pour ma route. Rares étaient les personnes d’une telle bonté aujourd’hui. Aussi, j’avais décidé de reprendre ma route. Le soir tombant, j’étais parti me réfugier dans le bois, cherchant un endroit confortable où dormir. J’avais trouvé une petite clairière bien sympathique, recouverte de mousse. C’était toujours plus confortable quede dormir dans un sol dur. Je m’étais donc installé là bas, et avait emmenagé un petit campement improvisé. Ma cape, très grande pour moi, meservais de sac de couchage, quand je m’emmitouflais dedans. Je m’étais endormi sereinement. Mais ce fut de bien courte durée car bientôt, je m’éveillais à cause de hennissements de quelques chevaux et des discutions d’hommes qui m’étaient étrangers. L’un d’entre eux m’attrapa rudement par le bras et m’attacha les poignets dans le dos, sans que j’aie le temps de dire quoi que se soit car un autre me bâillonna. Et me voilà, balloté sur l’épaule de l’un d’entre eux. Mais flute à la fin, qu’est-ce que j’avais fais aux dieux pour avoir une poisse pareille ? Audébut je me débattais comme un beau diable mais lorsqu’il fut question de m’assommer, je me calmais de suite. Je suivais la conversation, inquiet du pourquoi de ma capture. Il fut bientôt question d’argent. Je devinais alors destraqueurs d’esclaves. Le genre de gars qui fournissent des esclaves à des vendeurs. Je grommelais. Tch. Quels barbares.

Je fus déposé dans une grande cage de fer, déposée sur un chariot, avec d’autres personnes : hommes, femmes, enfants, elfes, orcs, humains, … Toutes races et tous genres quoi. Ils recouvrirent la cage d’un grand tissus, pour éviter d’abimer la « cargaison » (c'est-à-dire nous) si il se mettait à pleuvoir ou encore pour éviter les contrôles. Et ils nous conduisirent alors dans un endroit inconnu. Décidé à ne plus avoir de maitre, j’avais sortis mon crochet de ma botte et m’attaquais à la serrure. Bah quoi ? Ca sert toujours ce genre de choses. Les autres regardaient ce que je faisais, prêt à foncer dès que la porte s’ouvrirait. Ce n’était pas vraiment une bonne chose vu que si tout le monde sort en même temps, ça attirerait l’attention des traqueurs. Je soupire et continue mon ouvrage. Après un dernier « clic » le cadenas céda et les chaines retombèrent. Les plus grands, quelques orcs, se ruèrent alors à l’extérieur. Mais quels idiots ! De suite, les traqueursles virent et les attrapèrent sans mal grâce à des filets en maille. Mon plan d’évasion tombait à l’eau. Et pire que tout : mes compagnons de cellule, de vrais lâches, m’avaient dénoncé. Voilà pourquoi j’avais fait la fin du voyage avec les poignets attachés au dessus de ma tête, contre les barreaux de la cage. Histoire de ne pas tenter de prendre la poudre d’escampette une nouvelle fois.

Ils avaient fait un arrêt pour nous donner du pain et de l’eau. Évidemment, tout le monde s’est jeté dessus, sans même partager. De vraies bêtes. C’était pathétique. Seule une petite fille partagea un peu de son pain avec moi,décrétant que j’étais son héros. Je soupirais, un sourire ironique aux lèvres. J’étais un bien piètre héros. Sa mère me lança un regard noir alors que je lui souris largement, agitant mes fers. Honteuse, elle baissa la tête. Je jetais un œil à un gamin, maigrichon, et aux deux petites filles. Alors que les autres dormaient, je l’accostais. Il s’approcha.

- Petit ?

- … Oui ?

Je souris, rassurant.

- Ces petites filles sont tes sœurs ?

Je désignais les fillettes en pleurs dans un coin.

- Non monsieur mais on était tous dans le même pensionnat.

- Bien…

Je tendais l’oreille au dehors. La fête semblait battre son plein. Les barbares se transformaient en ivrognes.

- Alors tu m’écoutes bien attentivement. Tu vas prendre le couteau qui se trouve à l’intérieur de ma botte et prendre les deux gamines avec toi. Ensuite, tu vas te glisser très doucement entre les barreaux, tu devrais passer sans problèmes. Puis, tu vas aller très loin, sans te faire repérer. Tu iras en forêt et puis tu iras dans le village le plus proche. D’accord ?

- Oui monsieur.

Je tendis ma jambe au gamin qui retira ma chaussure, pris le poignard dissimulé à l’intérieur et me la remis. Il alla ensuite réveiller les deux petites, leur fit signe de se taire et ils disparurent dans la nuit, une fois être passés à travers les barreaux. Les adultes, je m’en fichais. Mais les enfants… je ne voulais pas qu’ils subissent ce que moi j’ai subi. Etpuis après tout, eux ils étaient gentils, non ? Croisons juste les doigts pour qu’ils arrivent là-bas en vie… Mais la mort est bien douce par rapport à l’esclavage pour des gamins de leur âge. Fatigué, je tentais de m’assoupir. Durant la nuit, les fournisseurs nous chargèrent sur une embarcation. Sûrement pour nous déplacer sur une autre ville. Les mouvements incessants des vagues me bercèrent et je finis par m'endormir.

Alors que je dormaispaisiblement, je fus réveillé par un choc, comme la plupart de mes compagnons de cage. On devait être arrivés à un port ou quelque chose dugenre. La lumière du soleil perçait très légèrement notre toit de peau de bête. J'entendais des voix. Sûrement les traqueurs.

- Nous avons trouvé quelques spécimens qui pourraient vous intéresser, messire Denshar.

Ils retièrent alors le drap qui couvrait la cage, nous exposant à la lumière du soleil qui, bien qu'il soit à peine lever, nous aveugla, alors que nos yeux s’étaient habitués à l’obscurité. De mes yeux à moitié clos, je pus apercevoir … quelqu’un. Qui se cachait sous un amoncèlement de différents tissus… C’était un noble ? Un vendeur ?
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Leo D.

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Culture et traditions.. [PV: Léo] _
MessageSujet: Re: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyDim 3 Juil 2011 - 19:03

    Le chant du coq se fait entendre jusque dans la chambre de Leo, le soleil vient à peine, l'étranger qui n'en plus vraiment un se réveil se réveille comme une fleur, marguerite ? Non, plutôt comme une rose fanée au milieu du fumier alors qu'il y a un brouillard humide, lourd et épais comme une purée de petit pois. Le soleil frappe les yeux de Léo avec violence, l'éblouissant. Il a beau se retourner pour cacher son visage dans l'oreiller et ne plus subir la lumière, le coq continue de chanter. A croire que le monde s'acharne contre lui ! Une vengeance divine ? Une justice venu des dieux ? Impossible ! Leo est innocent de tout crime ! Qui pourrait faire croire ca ? Face à la pression de l'univers sur ses épaules, le marchand finit par se lever. Nu comme un ver, il erre dans sa chambre d'auberge à la recherche de ses affaires. Le réveil matinal rend les recherches laborieuses, car en ce moment, notre pauvre négociant est plus proche du légume qu'autre chose mais à la recherche de vêtements, Leo croise... Une spatule en cuivre, bosselée et cabossée, usée et rouillée. Son doigt caresse l'objet, pour mieux sentir l'objet. Un regard démoniaque se pose sur l'ustensile de cuisine, avec ca, rien ne peut l'arrêter. Ni une ni deux, l'étranger qui n'en est plus vraiment se penche à la fenêtre, balaye du regard la rue et les quais. Que voit-il près des quai, perché sur un pilier de bois maritime destiné à amarrer les bateaux... ? LE COQ ! Après quelques instants d'intense concentration, s'il est possible d'être concentré à une telle heure, Leo jette de toute ses forces la spatule ! L'ustensile passe juste à coté du coq, il le rase, le frôle mais ne le touche pas et coule dans l'eau. Un à Zero pour le coq...

    - Je crois que j'aurais dut ne pas dormir du tout... Ça m'apprendra...

    Pestant contre les rendez-vous d'affaires matinales, Leo enfilât ses vêtements en vitesse, mais tout de même, il y a beaucoup de vêtements à mettre ! Enfin soit, après de longues minutes à se débattre sous une mer de tissu à bas prix, dont la plupart sont encore en attente de paiement, il arrivât enfin à être prêt ! Pour quoi ? Pour allez examiner une cargaison matinale et, qui sait, débusquer une perle rare. Enfin, pour la perle rare, il faut encore voir. Ce ne sont que de simples traqueurs. Une fois sur place et les politesses d'usages dites avec une franchise et une sincérité frôlant le néant qu'un petit vieux recouvert d'une cape marron et accompagné de quatre guerriers qu'il ne valait mieux pas chercher dévoilât le cage en retirant le tissu qui l'a recouvrait.

    - Nous avons trouvé quelques spécimens qui pourraient vous intéresser, messire Denshar.

    Un p'tit coup d'œil par-ci, un p'tit coup d'oeil par là. Tournant autour de la cage, cherchant un bon spécimen. Quelques orcs il y avait. Les orcs ne font pas de bons esclaves la plupart du temps. La plupart des clients ont trop peur d'avoir comme esclave un être capable d'attraper une gros rocher et de vous l'envoyer dessus. Ça reste très pratique pour les travaux de minages, de construction ou de boulot qui demande de la force. Or, Leo n'est pas en mesure de transporter des orcs, il passât donc son chemin. Des elfes, mouais, bof... Leo a eu une cargaison il y a peu. Des humains, rien de bien extraordinaire. Restait des enfants... Dont un, les cheveux blonds, les yeux bleus, le regards innocents. Assez jeune pour être éduquer et assez fort pour se rendre utile. Très mignon en plus de ca.

    - Je prends le petit blond !

    - 1800...

    - Vous pouvez déjà descendre le pris de mille ! 1800 ?! Et puis quoi encore ! A ce prix là il faudrait que ce soit un ange !

    Leo s'approcha de la cage pour jeter un œil au petit garçon. Avoir un spécimen comme ca pour mille, c'était déjà une sacrée affaire.

    - Alors mon petit ! Raconte moi ta vie ! Je veux tout savoir sur toi ! Ton nom, la couleur de ton urine, ton plat préféré, tes pouvoirs si tu en as... Tout !
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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MessageSujet: Re: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyDim 3 Juil 2011 - 19:32

Alors que j'essayais de me faire tout petit (plutôt difficile quand on est le seul a avoir les poignets attachés au-dessus de la tête...) le marchand tout coloré jaugea un à un les futurs esclaves potentiels. Il s'attarda quelque peu sur les orcs mais s'en désintéressa bien vite. Pourtant les orcs, forts comme ils étaient, devaient bien servir non? Pour les transports de charges lourdes, tout ce qui touche au minage ou alors pour abattre des arbres? Mais je pouvais comprendre qu'on en voulait pas chez soi: après tout, qui aurait envie de finir ses jours écarteler par un orc de mauvaise humeur parce qu'il a appris qu'il était un esclave à présent?

Il détailla ensuite les elfes. Mais s'en désintéressa aussi. Pourquoi? Les elfes sont plutôt beaux normalement non? Enfin, bien plus que les humains ! Il médita face au groupe d'humains, s'attarda face à une femme aux atouts avantageux (je parle évidemment d'une poitrine généreuse et d'une taille de guêpe), hésita un instant puis, arriva enfin et malheureusement à nous, les plus jeunes. Il me fixa de suite. Je m'en doutais. J'étais bien trop chanceux dans la vie pour qu'il ne me choisisse pas (tout est ironique bien sur... j'ai parfois l'impression d'avoir toutes les divinités possibles et inimaginables sur le dos!) et alla voir son fournisseur.

- Je prends le petit blond !

Je roulais des yeux. Je l'aurais parié. M'enfin, j'arriverais surement à m'en défaire une fois libérer. Je m'étais déjà sorti de bien pire situations que celle-là. Comme la fois où un orc avait flashé sur moi et... Non on s'égare là. Le fournisseur sourit et tendit la main.

- 1800


Je clignais des yeux. Mille huit cent? Et bien, je n'étais pas donné. Ça me flattait, en un sens.

- Vous pouvez déjà descendre le pris de mille ! 1800 ?! Et puis quoi encore ! A ce prix là il faudrait que ce soit un ange !

Et si c'était le cas? Hmm? Il ne se doutait même pas de l'absurdité qu'il venait de balancer. J'étais un ange! ... Un ange déplumé et sans ailes, soit. Assez faible aussi, j'avais la force d'un humain, je l'accorde. Mais je n'en restais pas moins un ange ! La montagne de tissu ambulante s'approcha de la cage, un large sourire aux lèvres, sûrement certain de pouvoir me refourguer à un bon prix. Je lui lançais un regard hautains. Pas question de me laisser impressionner.

- Alors mon petit ! Raconte moi ta vie ! Je
veux tout savoir sur toi ! Ton nom, la couleur de ton urine, ton plat
préféré, tes pouvoirs si tu en as... Tout !


Un large sourire se dessina sur mes lèvres.

- Je n'ai pas l'intention de vous divulguer quoi que ce soit sur ma personne, Messire le marchand douteux.


Il parut étonné de ma réaction, au début. Après tout, habituellement, quelqu'un qui a été rafté en plein milieu d'une sieste par une bande de barbare était du genre à trembler de peur face à son futur acquéreur non? Pas moi. J'avais déjà eu affaire aux pires chasseurs de primes. Mais petit et agile, j'avais toujours fini par les semer. Là, se serait plus compliqué. Le fournisseur s'approcha.

- Il est encore un peu rebelle. Mais m'est d'avis que ce n'est pas la première fois qu'il est esclave. Il avait des fers aux poignets. Il a aussi essayé de s'échapper en crochetant la serrure du cadenas.


Dans le mille très chère. Mais je n'avais pas envie de provoquer le traqueur, il était costaud, par rapport au marchand qui, se dissimulant sous tous ces tissus, ne devait pas être bien musclé. Mon geolier discuta avec le drôle de vendeur.

- Ecoutez, comme il a plutôt la bougeote et bien...

Je tendais l'oreille, aux aguets.

- Je peux vous le faire à 1200. Pas en dessous.

Et en prime j'étais mis au rabais? Vraiment, une magnifique journée s'annonçait... L'un de ses bras droits vint me détacher mais laissa mes menottes là où elles étaient et m'amena face au marchand. Je lui lançais un regard assassin. J'étais de mauvaise humeur et je n'avais pas l'intention de me laisser emmener comme ça. Je voulus me débattre pour que le demi-orc qui me retenait me lâche mais il me maintenait fermement. Je soupirais, lassé de tout ça.
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Leo D.

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MessageSujet: Re: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyJeu 28 Juil 2011 - 5:38

    - Hérésie ! Diableries ! ... Conneries mon bien bel et cher ami ! 1200, c'est le prix que je paye pour un enfant elfe ! Mais lui, qu'est-il ? Mon ami, récapitulons les règles de bases du commerce d'esclaves, si vous le voulez bien... Un esclave humain, basique avec la trentaine dans les pattes et qui n'est pas trop abimé s'estime autour de 500. Si l'humain présente des caractéristiques notables comme le savoir faire d'un artisan, la prime monte à 800. Et si jamais l'humain est exceptionnel, à savoir qu'il possède un don magique ou un savoir faire précieux -prenons notamment la médecine ou l'alchimie- ca peut facilement monter à... 1000 !

    - N'êtes-vous pas un alchimiste messire Denshar ?

    Oui, Leo était un alchimiste et pas un mauvais d'ailleurs. Et il s'en doutait qu'en répondant oui et en étant seul... Et bien il finirait dans la cage. Et d'expérience, le marchand savait qu'un vendeur d'esclave dans une cage d'esclave, ce n'est jamais bon. Même si tout le monde sait que c'est ce qu'un marchand d'esclave mérite, ca serait... comment dire... Fâcheux ! Mais dire non et se défendre avec véhémence d'être alchimiste serait louche ! Qui se défend s'accuse ! Alors le mieux à faire reste, resterat et restait d'éviter la question.

    - Après on parle pas d'un humain ordinaire mais d'un enfant ! Ce qui change clairement la donne ! Plus facile à maitriser, un peu moins efficace mais dont la taille permet des choses que les adultes ne peuvent pas ! On peut les éduquer et certains décident même de faire d'un de leur esclave un enfant ! En plus, celui-ci est très mignon...

    - Messire Denshar...

    Continuons d'esquiver la conversation car ca commence à être tendue cette histoire... Très tendue même.

    - Un enfant de base vaut environ 800 mais vu que celui-ci est mignon ca peut aller à 100. Sauf que voilà, il est rebelle et je ne vois dans son regard aucune peur ! Et il s'est déjà échappé vous dites ? Sachant qu'il n'a aucun talent particulier ou magique ? Vous voulez dire que je devrais payer un petit être fragile, rebelle qui n'a peur de rien, impossible à dresser 1200 ?! Vous ne seriez pas fou par hasard ? Il est certes très mignon et fera la joie de nombreux riches pervers mais c'est une anguille qui affronte l'aurotité, une vraie plaie, une vraie calamité et vous ne reussirez jamais à le vendre, vous n'avez pas les bon contacts ! Il ne vaut que 800 !

    ...

    - En plus, il est blond... 750... Et encore, je me trouve charitable de vous l'acheter, je vous en débarrasse. Ce petit ne vaut rien, ma bonté me perdra... Non mais franchement, un blond à 1200...

    Le marchand ennemi semblait se mettre réfléchir pendant que Léo esquissait un large sourire derrière son attirail de tissu. Il se tournât le gosse, grattant son menton avec sa main droite, le main gauche prête à dégainer sa dague empoisonnée. Car oui, il ne savait pas toujours si le vieux vendeur d'en face voulait s'occuper de Leo... Ou bien accepter l'offre. Ou peut-être cherchait-il un approche de négociation pour vendre le chérubin plus cher ! Seul l'avenir nous le dira...

    (Désolé de la petitesse du post !)
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Aoi Haandar

l'Alouette aux ailes brisées

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Aoi Haandar
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MessageSujet: a   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyJeu 28 Juil 2011 - 11:08


-
Hérésie ! Diableries ! ... Conneries mon bien bel et cher ami ! 1200,
c'est le prix que je paye pour un enfant elfe ! Mais lui, qu'est-il ?
Mon ami, récapitulons les règles de bases du commerce d'esclaves, si
vous le voulez bien... Un esclave humain, basique avec la trentaine dans
les pattes et qui n'est pas trop abimé s'estime autour de 500. Si
l'humain présente des caractéristiques notables comme le savoir faire
d'un artisan, la prime monte à 800. Et si jamais l'humain est
exceptionnel, à savoir qu'il possède un don magique ou un savoir faire
précieux -prenons notamment la médecine ou l'alchimie- ca peut
facilement monter à... 1000 !


Cet homme avait commencer à s'énerver. Et il semblait en plus être un gros radin. J'écoutais malgré tout son discours avec intérêt. Ca pouvait toujours servir, certaines connaissances de la sorte, non? La grosses brute sourit.

- N'êtes-vous pas un alchimiste messire Denshar ?

Traduction: Si jamais vous en êtes un, je peux toujours vous offrir une place dans ma cage aux esclaves. Tandis qu'ils discutaient, je tentais une nouvelle fois de me débattre pour partir. En vain.

- Après on parle pas d'un humain ordinaire
mais d'un enfant ! Ce qui change clairement la donne ! Plus facile à
maitriser, un peu moins efficace mais dont la taille permet des choses
que les adultes ne peuvent pas ! On peut les éduquer et certains
décident même de faire d'un de leur esclave un enfant ! En plus,
celui-ci est très mignon...


J'étais plutôt flatté de la dernière parole.

- Un enfant de base vaut environ 800 mais vu
que celui-ci est mignon ca peut aller à 1000. Sauf que voilà, il est
rebelle et je ne vois dans son regard aucune peur !


Croyait-il vraiment que j'allais trembler devant un monticule de draps bons marchés? Il pouvait rêver! J'ai déjà côtoyer bien pire que ce guignol.


- Et il s'est déjà
échappé vous dites ? Sachant qu'il n'a aucun talent particulier ou
magique ? Vous voulez dire que je devrais payer un petit être fragile,
rebelle qui n'a peur de rien, impossible à dresser 1200 ?! Vous ne
seriez pas fou par hasard ? Il est certes très mignon et fera la joie de
nombreux riches pervers mais c'est une anguille qui affronte
l'aurotité, une vraie plaie, une vraie calamité et vous ne reussirez
jamais à le vendre, vous n'avez pas les bon contacts ! Il ne vaut que
800 !


Et bien, c'est sympathique. Qu'il dise tout de suite que je suis un indésirable, ça serait bien plus facile.

- En plus, il est blond... 750... Et encore,
je me trouve charitable de vous l'acheter, je vous en débarrasse. Ce
petit ne vaut rien, ma bonté me perdra... Non mais franchement, un blond
à 1200...

Tandis que le marchand qui me tenait d'une poigne de fer semblait réfléchir, l'homme aux vêtements étranges attendait patiemment, se grattant le menton. Je lui lançais un regard aussi noir que je pouvais. Il semblait être plutôt habile pour négocier et ne voulait pas se séparer de son argent. Depuis quand les blonds sont-ils si bon marchés? Surtout que je suis blond aux yeux bleus! Sachant très bien que je finirais pas être vendu (et prendre la poudre d'escampette dès que je le pourrais évidemment), j'avais bien envie de m'amuser un peu. Après tout, faire cracher son argent à un radin, c'est le pire supplice du monde. Abandonnant mon regard assassin, je travaillais à faire la plus belle petite bouille de chien battu que j'ait pu faire de toute ma vie.

- Mmmh... En fait, monsieur le marchand étranger, il se trouve que j'ai quelques aptitudes en magie.

Il sembla étonné de mes dires. Quoi, j'avais l'air aussi idiot que ça?

- Oui, je suis un guérisseur. Je suis même plutôt doué.

La brute sourit largement, dévoilant ses chicos et ses gencives peu entretenues


- Ca monte donc à 1000, suivant votre logique, messire Denshar...


Je souris.

- Et d'après certains expert, il semblerait que j'ai pu avoir des ailes de séraphins fut un temps. On me les aurait tranchées à la naissance. Regardez par vous-même, dans mon dos...


La brute, surement ravie de pouvoir me virer d'ici à bon prix, se dépêcha de relever le col que je portait autour du cou, dévoilant mes cicatrices au grand jour. Je n'étais pas vraiment fier de les montrer, mais si ça pouvait juste me permettre de voir cet homme cracher tout l'argent qu'il avait sur lui, le coup en valait la chandelle. Mon kidnappeur sourit.

- Je crois que nous allons monter son prix à 1800, messire Denshar. Et encore, j'enlève 200 parce qu'il n'a plus ses ailes et qu'il n'est pas vraiment "dressable". Mais je puis vous dire que j'ai déjà vu des cas d'anges aux ailes tranchées. Des cas très rares, les anges préférant rester dans leur monde dès que possible. Alors? Qu'en dites vous?




[Nda: Désolée pour ce bug, mais je n'ai pas pu le résoudre, je sais pas pourquoi Oo]

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Leo D.

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MessageSujet: Re: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyJeu 28 Juil 2011 - 22:02

    Leo gigotait dans tous les sens, sautillait, tremblait, tapait du poing sur la cage, victime d'un excès de rage et d'excitation sans précédent. Les poches remplie mais semblant déjà plus légère, énervé de devoir surement dépensé beaucoup, pisse-vinaigre oblige, il ne pourrait cependant jamais se pardonner de rater une... si belle occasion ! Le marchand s'arrêta soudainement de s'agiter pour jeter un œil à son futur achat. C'était bien beau et les cicatrices étaient encore là... Pas cher ! Pas cher ! Pas cher ! Et puis bon, ce n'est pas comme si Leo était du genre méfiant mais... Un gosse blond et guérisseur qui sait soigner les gens ? Si c'est le cas... alors c'est une occasion à ne laisser passer pour rien au monde ! Mais encore faut-il qu'il sache vraiment soigner... Et pour les ailes... Leo avait sa petite idée sur comment faire pour payer moins cher !

    - Alors tout d'abords.. Ce garçon est petit, ce garçon est blond aux yeux bleus, il est mignon, c'est un ange et il serait guérisseur ?! Mais bien suuuuur ! Pour ses ailes ? Peuh ! C'est pas vraiment compliqué de prendre un couteau et, avec un peu de dextérité, de lui faire des cicatrices... Et ses talents de guérisseur, j'attends à voir ! S'il avait encore ses ailes, 1800, si j'avais la preuve qu'il en avait déjà eu mais les avait perdu, 1500 et s'il a des talents de guérisseur... 1700. Mais c'est un humain alors je vous en donne 1600, dernier prix.

    Oui, inonder l'adversaire de chiffre et de prix pour lui faire perdre la tête et les pédales. On embrouille l'ennemi pour pouvoir l'emmener là où on veut ! Bon, forcément c'est parfois dangereux parce qu'on peut soit-même s'embrouiller. D'ailleurs, il est arrivé à ses débuts que Léo s'embrouille soit-même. Résultat il a dut faire plaisir à des ogres pendant une semaine... Ah il s'en souvient comme si c'était hier, la semaine la plus longue de sa vie... Même si ca se ressemblait plus un aperçut de l'enfer. Depuis, Leo tâche de ne jamais se déconcentrer... Hum... Mais pour l'instant, le plus important, testé ses talents de guérisseur !

    - Nous allons tester deux choses ! Ses talents de guérisseurs et sa capacité à obéir ! On va lui demander de soigner quelqu'un après que je l'ai blesser ! Des volontaires ?

    Non, il n'y avait pas beaucoup de volontaire... Et certains regardaient Leo de manière à lui dire "Hey, mais si toi tu te blessais ?"

    - Me blesser moi ? Impossible voyons, il me deteste trop pour me soigner et cela vaut pour tout les marchands d'esclaves ! Un autre mauvais points qui fait baisser le prix à 1500. S'il peut soigner, il sera à 1500 ! Et s'il accepte de me soigner, je le prends pour 1800. Allez-y !

    Une lame transperça la main de Leo... Et dans tout Venill, au même moment, un cri strident et profondément féminin à résonner à travers toute la ville...

    - S'il me soigne, je le prends 1800 !
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MessageSujet: Re: Culture et traditions.. [PV: Léo]   Culture et traditions.. [PV: Léo] EmptyVen 29 Juil 2011 - 11:12

[Encore ce bug et PAS MOYEN de le retirer. Vraiment gonflant u_u" Désolée]

Je soupire. Voilà qu'il s'agitait comme un gamin qui hésite entre garder les quelques pièces que sa mère aurait daigné lui donner ou acheter un ballotin de chocolat dont il a toujours rêvé. Il était en plein dilemme et ne savait pas du tout quoi choisir. Ou alors il voulait encore descendre le prix. Quel radin... Enfin, il s'arrêta un moment et commença à m'observer sous toutes les coutures. Je lui lançais un regard méfiant, presque meurtrier. Je détestais ces gens là, qui regardent les "esclaves" (qui, il faut bien le préciser, n'étaient en fait que des personnes normales kidnappées ou vendues par leurs familles pour des dettes) comme un bovin ou cheval. Il se redressa.


- Alors tout d'abords.. Ce garçon est petit,
ce garçon est blond aux yeux bleus, il est mignon, c'est un ange et il
serait guérisseur ?! Mais bien suuuuur ! Pour ses ailes ? Peuh ! C'est
pas vraiment compliqué de prendre un couteau et, avec un peu de
dextérité, de lui faire des cicatrices... Et ses talents de guérisseur,
j'attends à voir ! S'il avait encore ses ailes, 1800, si j'avais la
preuve qu'il en avait déjà eu mais les avait perdu, 1500 et s'il a des
talents de guérisseur... 1700. Mais c'est un humain alors je vous en
donne 1600, dernier prix.


"Radin!" Ne puis-je m'empêcher de penser. Et puis, il fait gentiment le mariolle pour faire baisser le prix. Une preuve que j'aie pu être un ange avec des ailes? Ma foi, ce n'est pas compliqué. Qu'il aille quérir un vampire quelque part et lui faire gouter mon sang, il aura la preuve formelle que j'en suis un rien qu'en regardant la mine dégoutée du buveur de sang.

- Nous allons tester deux choses ! Ses talents
de guérisseurs et sa capacité à obéir ! On va lui demander de soigner
quelqu'un après que je l'ai blesser ! Des volontaires ?
[/i] Alors là, il pouvait toujours attendre. Sérieusement, qui voudrait se laisser blesser par cet homme plus que louche alors qu'ils ont tous vu que j'étais rebelle et très peu docile? Ils auraient le temps de se vider de leur sang avant que je ne daigne bouger le petit doigt. Je jettais un oeil aux supposés volontaires; ils lui lançaient tous un regard blasé du style "non mais tu nous prends pour des imbéciles? Blesse toi, toi!"

- Me blesser moi ? Impossible voyons, il me
deteste trop pour me soigner et cela vaut pour tout les marchands
d'esclaves !
[/i]Ouah, il a dit quelque chose d'intelligent à l'instant? Ca méritait quelques applaudissements mentaux. Il continua son discours d'escroc:

- Un autre mauvais points qui fait baisser le prix à 1500.
S'il peut soigner, il sera à 1500 ! Et s'il accepte de me soigner, je le
prends pour 1800. Allez-y !


Au début, je ne l'en croyais pas capable. Mais l'un des humains (plutôt une montagne de muscle qu'un humain, enfin bon...) sortit un poignard et transperça avec facilité la main du marchand coloré. Ce dernier hurla de manière très virile.. Non, en fait ça faisait plutôt penser à une femme qui a vu un rat ou une araignée, enfin... La vue du sang dégoulinant de sa paume me dégouta profondément. Je détestais le sang, plus que tout au monde. Mais je n'avais pourtant pas la moindre envie de l'aider.

- S'il me soigne, je le prends 1800 !

C'est ça, dans ses rêves les plus fous oui. Je ne bougeais pas d'un poil, le fixant d'un air fermé. Il me prenait vraiment pour un imbécile? Je me tournais calmement vers mon geôlier, l'espèce d'orque horriblement affreux, et affichais une mine contrite.

- Pourquoi devrais-je l'aider, déjà?

Il grogna, de la bave dépassant abondamment des crocs ressortant de sa mâchoire diforme.

- Si tu ne le fais pas, on te vendra à la première maison de passe venue.


Je haussais un sourcil. Je n'avais pas vraiment envie de finir prostitué mais une question bondit dans mon esprit.

- Et qui me dis que lui ne le fera pas? Je ne gagnerais rien si je le soignais. Il a peut-être le sens des affaires mais moi aussi.

L'orc sourit.

- Si tu ne le fais pas je te garde entièrement pour moi.

- ... Vu dans ce sens...


Je daignais m'approcher enfin du marchand qui semblait hésitant face au fait de s'être poignardé la main sans être certain que je le soignerais. Je posais mes mains de chaque côté de sa main blessée; il en hurla de douleur le pauvre. Mais quel douillet! J'avais déjà soigner bien pires blessures, comme une flèche empoisonnée qui s'était fichée dans le flanc gauche d'un vampire. Et allez-y pour soigner un vampire! Ils ont un si mauvais caractère...

J'incantais mentalement quelques formules pour refermer les chairs et arrêter l'hémorragie, ainsi que diminuer les risques de cicatrices trop importantes. Pourquoi mentalement? Parce que je n'avais pas envie de divulguer des formules aussi efficaces que j'avais moi-même créées, il ne manquerait plus que ça! Une lumière bleutée émana de mes paumes et la blessure se cicatrisa après quelques minutes.

- Il est content le monsieur?
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