''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]

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Stilgar le Déchu

Assombri | L’Exécuteur de l’Ombre

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Race : Démon Majeur
Classe : Déchu des tempêtes
Métier : [Aucun]
Croyances : [Aucunes]
Groupe : Solitaire

Âge : 754 Années

Messages : 76

Fiche de Personnage : La fureur du Déchu - Toujours en cours de ré-écriture, serait temps


MessageSujet: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Mar 1 Jan 2013 - 18:39

« - Intriguant, n’est-ce pas, Général ? »

La voix de l’archange Maegor venait de s’élever, le conseil avait ces derniers temps une atmosphère maussade, pour des raisons diverses. Les dernières explosions de colère de Stilgar avaient été assez menaçantes pour calmer même les plus retors des membres de ce conseil. Le séraphin en armure lourde, lui était particulièrement sombre, et cela était une chose qui inquiétait même Maegor, car malgré les siècles de bons et loyaux services, la vie du séraphin n’avait été que guerres incessantes et il était désormais certain que sa patience envers les humains avait atteint ces limites.

« - En effet Archange… Disait-il d’une voix rendue éthérée par la puissance électrique qu’il contenait. Quoi qu’il se passe sur le monde du milieu, cela est une menace pour des milliers d’âmes et elle pourrait s’étendre jusqu’à nous. Même si nous sommes fort, autant éviter d’autres escarmouches.

- Très bien, général Stormbringer. Je vous envoie donc avec une escorte de votre choix, qu’ils soient séraphins ou capable de vol mon frère, enquêtez et dissipez ces ténèbres. »

Stilgar se redressa et s’inclina avant de prendre congé au conseil. Il avança d’un pas sur dans les corridors illuminés de lumière du palais d’Adiryl. Beaucoup de jeunes êlus, séraphins et même quelques oracles s’écartèrent de son chemin. Depuis quelques temps, le général avait une humeur électrique, orageuse. De ces yeux une brume électrique s’échappait, trahissant la fureur qui l’animait, mais aucun ne doutait de la justesse de sa rage, ils espéraient juste qu’elle allait se dissiper. Le général se dirigea d’un pas certain vers ces quartiers où il passa son armure qui rougit un instant sous l’intense puissance électrique que le séraphin contenait. Puis il regarda son arme et décida d’empoigner une lance, l’arme caractéristique des séraphins.

Une fois équipé, il quitta ces appartements, devant sa porte, se trouvaient déjà un groupe de dix séraphins de tailles variables, tous mesuraient cependant dans le mètre quatre-vingt-dix. Le général les connaissait tous et il avait combattu avec eux sur nombre de champs de batailles. Leur allégeance envers leur seigneur se distinguait sur leurs armure, portant une cape bleue et des tissus recouvrant l’armure d’une couleur azurée.
Il fit signe aux séraphins de le suivre. Ils avancèrent en formation deux par deux. Stilgar en tête jusqu’à un balcon d’où le général pris un peu d’élan et se mit a courir, faisant cliqueter son armure alors que ces guerriers imitèrent son geste. Il sauta du balcon en déployant ces ailes et s’envola. Volant en formation dite aujourd’hui « Delta », les guerriers se dirigèrent vers une faille qui leurs ouvrirait la voie vers le monde du milieu, faille évidemment sécurisée par des guerriers angéliques.

Sans attendre plus d’un instant, la garde de Stilgar quitta le doux air Adirylien et atterrit instantanément dans les montagnes neigeuse du royaume. L’air était froid, mais la force des séraphins était telle qu’ils ignoraient sa morsure, même si leurs armures se couvrirent de gel suite au choc thermique. Les séraphins se trouvaient sur une falaise du plus haut pic du nord, ils surplombaient le royaume d’ici et contemplaient la chaine de montagnes, cherchant d’un regard d’aigle, leur objectif. Jusqu’à ce qu’un guerrier, armé de son éternel marteau se tourna vers son général.


« - Monseigneur, que cherchons nous ?

- Nous cherchons l’ombre qui s’étend, mon frère. Une ombre qui a engloutis un village humain, une ombre que même le zénith ne peut percer.

- Savez-vous qui a causé cela monseigneur ?

- Je n’en ai aucune idée mon frère. Mais nous trouverons et nous le tuerons et ramèneront l’ordre sur ces terres gelées.

- Oui, monseigneur. »

Les séraphins prirent leurs envols, assez haut pour ne pas être perturbé par les bourrasques de vents que formait l’étrange décor de ces montagnes. Le décor était magnifique, mais dans une vallée, enfin, toujours plus élevée que la quasi-totalité du royaume, se trouvait une tumeur dans ces décors immaculés de blanc. Une tumeur noir, gonflante, comme si vivante. Les séraphins se mirent a plonger vers cette « tumeur » et sombrèrent dans l’obscurité. Elle était vivace, profonde. Stilgar commença a invoquer la magie de la lumière que les anges savaient maitrisé presque instinctivement. Une intense lumière brisa le voile d’obscurité, et les séraphins se mirent a avancer, cherchant la source de cette obscurité.
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Darion Sombrelame

Régent du Crépuscule | L'Ombre

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Race : Demi-démon : Ombre humaine
Classe : Éclat-d'ombre
Métier : Chef de l'Ordre du Crépuscule ( L'Ombre )
Croyances : Nuit étenelle
Groupe : L'Ordre du crépuscule

Âge : 25 ans (physiquement)

Messages : 179

Fiche de Personnage : Juste derrière toi...


MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Mar 1 Jan 2013 - 21:37

- Il fait froid non ?

Darion souffla, lâchant dans les pics neigeux un nouveau soupir gelé. Les montagnes n'étaient pas l'endroit le plus agréable sur cette terre...

Pourtant, c'est là que l'ombre et le nécromancien se rendaient. Ils avaient passé du temps à fouiller le manoir du seigneur vampire, et à deviner le lieu de leur prochaine destination.
Un autre village les attendaient, mais cette fois, il n'y avait pas de but précis, ils ne se rendaient là bas que pour une chose : massacrer la population locale, et trouver un endroit où s'établir. Carl possédait le manoir, et avait maintenant une belle chevalière qui le déclarait sous le nom de Balgruf Vifsang. Personne ne pouvait dire le contraire de toute façon, puisqu'ils avaient tués tous les villageois après avoir quittés le manoir.

L'assassin régla à nouveau son épaulière droite et replaça correctement son masque. Il s'était fabriqué une petite armure pendant qu'ils pillaient la résidence vampirique. Celle-ci était en cuir, plumes et tissus et le masquait entièrement des yeux du reste du monde. Elle avait aussi la faculté de le protéger des coups d'armes contondantes et de quelques armes tranchantes, bien qu'il fallait déjà qu'on le touche...
Le nécromancien l'appela, et lui montra le village du bout de la main. Ce dernier s'était chaudement habillé pour l'occasion. Au loin des villageois accouraient vers eux, des enfants...

Darion ricana et passa en tête du groupe, observant le visage curieux des deux enfants qui fixaient son masque.

- Dîtes les enfants... Vous êtes bien courageux pour venir ainsi à la rencontre d'étrangers. Surtout par une telle température...
- On a pas peur M'sieur ! On est né dans le froid nous ! On est trop forts!
- Et trop stupides...

Les enfants n'eurent même pas le temps de dire un mot que leurs os se brisèrent sous la traction de leur propre ombre. Le nécromancien ranima ensuite les deux bambins et ils continuèrent leur marche vers le village. Les cris poussés par la mère des gamins fut assez strident, c'est pourquoi Darion lui arracha les cordes vocales avec la dague qu'il cachait dans sa botte. Le village se dressa devant eux dans une tentative désespérée de repousser les "monstres" qui massacraient leur famille et leurs amis. Chaque mort, était relevé. Chaque ombre, était utilisée. Le duo était implacable, des loups d'ombre arrachaient les viscères des villageois avant que les morts ne viennent eux aussi éventrés les autres survivants. En quelques minutes, le village sombra dans la mort et le néant.

Darion se releva, replaçant son masque sur le visage après avoir essuyé le sang qui coulait sur son torse. Il n'aurait peut-être pas dut faire éclater le maire du village ainsi... L'ombre entra par la suite dans l'hôtel de ville, comme celui-ci se trouvait sur le haut du village, il leur permettrait de veiller à observer les horizons. Les différents morts-vivants suivaient Carl de manière lente et maladroite, mais ils lui appartenaient maintenant à jamais, où jusqu'à ce qu'il ne veuille les renvoyer dans le néant. Morgar venait de se poser sur la grande horloge de l'hôtel de ville et s'allongea, renvoyant l'image des sculptures de gargouilles dans les églises.

Une fois à l'intérieur, l'ombre éclata chacun des meubles, regardant si l'intérieur de ceux-ci contenaient quelque chose de revendable, ou de valeur... Il laissa cependant deux sièges et une table dressée, ainsi, ils pourraient s'asseoir et manger sur autre chose que le sol. Un lit avait aussi été épargné, et le grand siège du maire. Carl alla instinctivement se poser sur le fameux siège et observa l'assassin d'un regard amusé.

Darion commença à écarter les bras et lever le visage vers le toit. Il incantait. Depuis leur voyage dans le manoir, et la fusion avec l'orbe, il avait obtenu un nouveau pouvoir qu'il nommait "voile d'ombre" en raison du fait qu'il ressemblait à un voile. Ce pouvoir lui permettait de plonger une région, environ la taille de ce petit village dans les ombres, masquant ainsi le soleil. Il était également averti si quelqu'un franchissait le voile et il pouvait disparaître dans les ombres n'importe quand. Le voile s'étendit sur tout le village, plongeant celui-ci dans l'obscurité. Quelque heures passèrent, où le duo pilla le reste du village et exécuta les quelques villageois qui s'étaient cachés chez eux lors de l'attaque.
Un tintement de métal résonna dans la tête de Darion alors que le nécromancien et lui rentrait dans l'hôtel de ville pour se nourrir.

- Des intrus... Une dizaine d'après ce que j'ai ressenti... J'ai une idée, accueillons les chaleureusement... Amenez les cadavres ici, et faites les s'allonger, afin de les faire passer pour mort-mort. Asseyez-vous sur ce "trône" et attendez qu'il n'approche, je vous couvre...

Il disparut ensuite dans les ombres, dans un rire sinistre qui se fit entendre dans le village tout entier, principalement pour terrifier les nouveaux venus...
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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________________


Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Mer 2 Jan 2013 - 14:36

Carl exultait a chaque fois qu'il posait les yeux sur l'un de ses sous-fifres...Des corps mutilés aux visages inexpressif, une mère qui avait eu le ventre ouvert par son fils, fils qui avait eu le bras arraché par sa propre ombre tandis que son père avait tenter de transpercer le crâne du dragon mort-vivant, Morgar...Chacune de ses enveloppes vides qu'était devenue ces villageois avait eu une vie, une histoire et surtout...Une mort particulièrement atroce.

Le nécromancien claqua des doigts...Tout les zombies s'allongèrent autour de lui.

La satisfaction que le pillard avait a chaque fois qu'il mettait fin a une vie était malsaine, sans aucun doute... Il en était conscient et s'en fichait royalement. Mais depuis le massacre du village dans les plateaux de lunes, celui-ci ressentait de plus en plus le besoin de tuer, de détruire, d'asservir.

Asservir...Carl adorait se mot, il raisonnait dans sa tête a chaque instant, piller des cimetière et relever des cadavres morts depuis belle lurette était une chose, mais tuer puis relever un père de famille quadragénaire fier et bon pour le transformer en épave capable de déchiqueter sans émotion toute sa famille était quelque chose de bien plus...Jouissif.
En quelque sorte, a chaque fois qu'il relevait un cadavre, Carl devenait son chef, son souverain...Il obtenait le pouvoir absolu sur ce corps sans vie. Le nécromancien n'avait pas ressenti autant de satisfaction dans ses actes depuis une cinquantaine d'années...Ou alors était-ce une centaine? Ce problème de mémoire devenait sérieux, l'humain avait vus passer trop de saison et celle-ci s'étaient trop souvent ressemblées : Pillage, vente, combat, rituel...Jamais le nécromant n'avait vraiment donner un sens a sa vie, se contentant simplement de survivre.

Maintenant, grâce à la révélation qu'il avait eu en massacrant ces pitoyables êtres dans les plateaux de lunes puis ceux qui se trouvaient ici avant lui, Carl avait un vrai but : Asservir. Et l'allié d'ombre dont il disposait pour cela était plus qu'utile...L'obscurité avait recouvert ce village, entièrement, transformant cet havre de paix en un royaume d'horreur et de mort...Leur royaume...L'immonde boule de feu que tout le monde s'accordait à appelé "soleil" ne parvenait plus à y trouver sa place, les animaux qui y restait n'était qu'araignées géantes et goules.

Un vrai cauchemar...Un village entier transformé en un énorme mauvais rêve...Seulement par deux hommes.

Le trône improvisé du nécromancien, un siège en bois de première qualités, richement décoré, doté de quelques runes décoratives et d'accotoirs plus ou moins confortable, avait été posé au centre d'une énorme salle, désormais dépourvue de meuble...Carl avait les yeux posés sur la lourde porte d'entrée en face de lui...Retenant péniblement de sa main droite sa tête qui semblait vouloir s'écraser a ses pieds tant elle était lourde...Qu'importe qui était ce nouveau venus, il allait payer pour l'avoir fait attendre.

Baillant une nouvelle fois silencieusement, le nécromant essayait de s'occuper en détaillant la pièce a moitié dévastée dans lequel il stagnait depuis quelques temps déjà...Les rideaux avaient été arrachés, le carrelage noir a ses pieds était recouvert de cadavres, les murs blancs, eux, recouverts du sang de leurs victimes...Les torches qui éclairait les lieux avaient été éteinte, une seule seulement, plantée dans le corps allongé sur le sol d'un de ses zombies derrière son siège, avait été épargnée, celle-ci illuminant suffisamment les lieux pour empêcher le pillard de s'endormir...Quoique.

Sursautant une nouvelle fois sur son siège en se rendant compte que le sommeil avait réussit à lui faire fermer l'oeil une nouvelle fois, Carl se redressa en retirant son chapeau pour le poser à sa droite.

"-Morgar?"

L'intéressé sortit des ombres pour apparaître devant lui, sa gueule décharnée grande ouverte.

"-Rend moi service...Grogne juste avant que nos invités débarquent ici, okay?"

L'animal ferma l'énorme boite a clou qui lui servait de bouche et grogna de mécontentement, acquiesçant néanmoins...Satisfait, le nécromancien ferma les yeux...L'attente était toujours moins longue lorsqu'on dormait.

Hrp : Il se peu qu'il y ait pas mal de fautes, mais la fièvre de cheval que j'ai actuellement m'empêche de corriger efficacement x)

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Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Mer 2 Jan 2013 - 23:25

Les rues étaient sombres. Même l’intense lumière qui était produite par le groupe de séraphins ne perçait le voile d’obscurité que de quelques mètres. Ces quelques mètres de visibilité dévoilèrent l’atrocité qui souillait ces terres. Du sang a pertes de vues, une véritable marée, certains murs d’origine blanc rendus rouge-brun par le sang caillé. Le pavé d’ordinaire d’un gris noble, était rendu noir par l’épaisse couche de sang coagulé qui l’ornait. Des membres, des os rongés étaient ci là, mais aucun cadavre. Rien que le silence pesant de la mort qui s’était faite reine sur une ville fantôme.

Un rire sinistre retentit au loin, cependant les séraphins n’étaient pas intimidés pour si peu. Ils avançaient cependant a tâtons. Décrivant des bâtiments obscurs dont les vitres étaient détruites et les meubles renversés. Rapidement, l’absence de cadavre commença a inquiéter certain membres de cette escorte mais ces vétérans ne céderaient jamais pour si peu. Ils avancèrent arme au clair, réelle icone de lumière dans ces terres assombries. Des bruits, des gémissements retentirent au loin ainsi que ce rire sardonique qui torturait les oreilles, comme si il venait de toutes part a la fois. Soudain, Stilgar s’arrêta et senti comme un souffle obscur en face de lui. Alors qu’en face, des ombres presque tangibles s’animaient. Il s’arrêta et se retrouva seul avec lui, seul avec ces pensées.

Face a lui se tenait un être de la même taille et carrure que lui. Ils avaient les mêmes mimiques et l’exact même comportement. Son casque était serti d’une crête argentée teintée de sang et son unique œil rougoyait. En se penchant un peu en avant, sentant presque le souffle de l’être en face lui répondre, il remarqua que le masque avait fondu et ne faisait plus qu’un avec l’os. Cependant, ni Stilgar ni l’être n’avaient de mouvement brusque ou agressif. Ils se contemplaient. Soudainement, le casque se fissura et une fumée noire opaque en sorti avant d’être ravalée. En l’espace d’un instant, la créature noire disparu dans les ténèbres, comme aspirée par elle et Stilgar tomba a genoux. Un séraphin s’approcha de lui et posa sa main sur son épaule.

« - Monseigneur ? Vous allez bien ?

- Il y’a… Des forces terribles a l’acte ici… Haleta Stilgar, perturbé par cette rencontre étrange. L’avez-vous vu ?

- Qui ça mon seigneur ?

- Cet être a la peau noire, au casque mêlé a son crâne ?

- Non… Monseigneur, c’est surement de la magie.

- Vous avez raison, continuons. »

Ainsi, ils continuèrent d’avancer jusqu’à ce qui semblais être la mairie de ce village. Là, le changement d’atmosphère fut brusque. Une odeur de cadavre frais, une puanteur sanguinaire étonnante. Ils avaient tous été massacrés ici. Hommes, femmes, enfants. Soudainement animé d’une grande rage. Le général fut soudainement parcouru d’arcs électriques et décida de pénetrer dans la mairie. Ce fut sans savoir qu’un grondement sinistre retenti, suivi de deux cris. Alors que les séraphins se retournèrent, deux guerriers avaient disparus, si ce n’est que quelques armes et plumes sur le sol.
Le piège, se refermait.
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Darion Sombrelame

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Jeu 3 Jan 2013 - 19:19

Des anges... Des anges venaient d'arriver, c'était donc eux les intrus...

Darion se demandait ce que valaient ces êtres légendaires au combat... Et le gout de leur sang... L'ombre les suivaient depuis l'obscurité ambiante, et épais leurs gestes. Ils n'avaient pas l'air d'avoir peur... Leur chef dirigeait la marche, et ils semblaient brandir une sorte de lumière. Darion s'approcha et pesta en voyant que cette maudite lumière repoussait ses ombres, ne serait-ce que de quelques mètres.

Il se plaça un peu en avant d'eux, marchant en arrière tout en souriant derrière son masque les anges ignorants sa présence. Le séraphin menant la marche s'arrêta alors et après un petit temps mît un genou à terre, semblant perturbé.

* Les effets de mon voile sont vraiment fascinants... Celui-ci à l'air de douter... Tant mieux. *

Darion disparut alors à nouveau dans l'obscurité et rejoignit l'emplacement de la mairie. Là bas, Carl dormait tranquillement, Morgar gardant le bâtiment. L'ombre ricana de plus belle, propageant son rire sinistre dans la ville. Se cachant dans l'ombre du clocher, Darion observa les anges franchirent la porte de la mairie. Tiens, les deux derniers étaient hésitants et tâtonnaient dans les ombres. Ils allaient mourir...

Des liens d'ombre se jetèrent sur les deux séraphins, les liant l'un à l'autre dans une sombre étreinte. Ils n'eurent que le temps d'hurler, avant que Darion n'attrape leurs jambes et ne les emmènent avec lui dans le monde des ombres. Une fois la surface franchie, les deux séraphins furent libérés des liens d'ombre mais prisonniers à jamais dans les ténèbres.

L'assassin prit forme devant eux, ils se tournèrent directement vers lui, sans même remarquer que du sang coulait de leur poitrine. L'ombre ricana alors que les liens obscures ouvraient en deux les séraphins qui ne pouvaient qu'observer leur corps se vider de ses entrailles... La souffrance n'était que mentale, et voir les visages angéliques saisis d'effroi était une chose merveilleuse. Et dire que les comptes et croyances populaires décrivaient ses êtres comme des envoyés de dieu... De dieu... Ces misérables ?
Le premier du duo s'effondra, son coeur se faisant arracher de sa poitrine et continuant à battre, la magie noire agissant comme des pulsions électriques animant l'organe. Le second succomba également sa tête se séparant de son corps...
Le temps s'écoulait plus lentement dans les ombres, aussi pour les "gens du dessus" il ne s'était écoulé que quelques secondes. C'est pourquoi Darion prit la parole, s'adressant directement à l'ange dirigeant.

- Ainsi, on nous envoie des êtres angéliques ? Ainsi, vous estimez pouvoir raviver la lumière en ces lieux ?

L'ombre fît palpiter le coeur du premier ange, faisant percevoir son bruit à tous les vivants présents. Le poux s'accélérait à mesure qu'un bruit sourd s'approchait du groupe d'ange.

- Comme ce battement rapide, vous avez peur. Peur de la mort, peur du noir et de la mort...

La voix de l'ombre changea, se servant d'un clone d'ombre apparaissant aux côtés des anges sous la forme d'une petite fille.

- Messieurs les anges, vous êtes venus nous sauver ?

Les yeux d'un des gardes s'écarquillèrent alors que la petite fille s'approchait de lui. Sa forme d'ombre lui donnait la forme exacte de l'enfant morte aux pieds de Carl un peu plus loin que ce soit la couleur de cheveux ou les vêtements... L'ombre se mît à pleurer, alors que Darion souriait sous son masque.

- Ils ont tués mes parents et mon frère, je suis seule maintenant ! J'ai besoin de votre aide monsieur l'ange ! Aidez-moi! Vous aidez les gens n'est-ce pas ?

Le séraphin craqua, et se jeta aux côtés de la jeune fille, l'enlaçant de ses bras et la relevant parmi les ombres, quittant la formation. L'instant d'après il tombait au sol sans sa tête, la petite disparaissant dans l'obscurité.
Les anges commençaient à trembler, certains de colère, d'autres de peur. Leur chef restait stoïque, comme captivé par quelque chose.

Darion marcha dans les ombres jusqu'à une poutre au dessus du séraphin, et jeta à ses pieds le coeur encore chaud du séraphin, le maintenant juste grâce à un socle d'ombre. Les flux de magie noire continuaient à parcourir l'organe, faisant battre le coeur à tout rompre. Le séraphin s'emporta et réduisit en cendres l'organe vitae, faisant régner un silence dans la salle.

- Ferez-vous de même avec ça ?

Il jeta par la suite les deux têtes des anges, qui s'écroulèrent violemment au sol, éclaboussant la tunique d'une séraphine présente à la droite du général. Celle-ci paniqua et céda à la peur, se mettant à courir vers l'arrière de la salle. Tous les anges se retournèrent et la suivirent du regard alors qu'ils lui sommaient de revenir. Un mort-vivant la ramena à la raison, arrachant sa carotide à coups de dents après qu'un autre zombie ne lui ai arraché les tendons d'Achille...

- HAHAHAHAHAHA

Le rire de l'ombre résonnait dans la salle alors que l'effroi arrivait peu à peu sur tous les visages des anges. Les morts se relevaient petit à petit, attaquant les anges et les encerclant. Ils se défendaient bien, jusqu'à ce que quelques liens d'ombre ne viennent les entraver de temps à autres, et qu'ils ne doivent affronter leur propre camarade. Il ne restait plus que quatre survivants, dont le chef du groupe, quand Carl claqua des doigts, stoppant l'attaque momentanément.
Darion en profita pour prendre la parole alors que les séraphins se tournaient vers le nécromancien.

- Voyez... Observez la mort d'en face, car celle-ci vous étreindra dans une ombre mortelle...

Darion se plaça aux côtés de Carl, toujours masqué par les ombres alors que le nécromant avait reposé sa tête sur son poing fermé et souriait à pleines dents aux séraphins, les zombies les encerclant.
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Carl Sorince

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Ven 4 Jan 2013 - 14:55

Le grondement rauque du dragon réveilla doucement son maître...Ouvrant les yeux avec flegme, le nécromancien se replaça sur son siège en observant la grande porte d'entrée s'ouvrir pour laisser passer leurs "hôtes"...Des hommes et des femmes en armure scintillante, aux ailes blanches immaculés et a la magie de lumière. La pureté de leurs corps et de leurs esprits étaient si intense que leurs visions suffisaient a donner la nausée au pillard...Une nausée violente, que seule la destruction de ces fichus anges pouvait arrêter...Une destruction qui allait prendre forme bientôt. Très bientôt.

"- Ferez-vous de même avec ça ?"

Carl ricana en observant les têtes roulés sur le sol, l'ombre aimait se donner en spectacle...Un spectacle lugubre, glauque...Mais qu'importe, c'était leurs domaine après tout. Les séraphins paniquaient, ne tenant leurs rangs que grâce aux ordres de leur chef qui restait stoïque devant cette démonstration de force. Ce dernier rappelait d'ailleurs quelqu'un au nécromant...Quelqu'un qu'il avait déjà croisé, plus tôt dans sa vie...Ce n'était pas la première fois qu'il voyait des séraphins après tout. C'était même récent, sa dernière rencontre avec des représentants angéliques.

Ah, les anges commençaient a montrer de grosses faiblesses, un type a droite du chef venait de planter sa lance dans le ventre d'un cadavre...Grosse erreur, le zombie, nullement dérangé par ce transpercement soudain, avait continuer d'avancer en bloquant l'arme de son agresseur dans ses mains décharnés, jusqu'a être suffisamment prêt pour se jeter de tout son poids sur le séraphin...La suite n'était que boyaux et hurlements...Puis coups de lames vengeurs et jurons.

Ainsi donc un ange pouvait jurer? Intéressant.

Toujours est-il que d'erreur en erreur, les séraphins ne tardèrent pas a manquer d'effectif, quatre séraphins seulement était encore debout, sans compter leurs chefs, leurs armes et armures si resplendissantes désormais souiller du sang de leurs alliés et de leurs ennemis...Ils braquaient désespérément leurs piques et leurs épées sur les cadavres animés toujours plus nombreux et hostile. La scène était tellement pitoyable que le pillard avait presque honte pour ses pauvres petites victimes...Ses séraphins qui, habituellement, aimaient tant snober les êtres mortels, réduit aux rangs de simple chiards terrifié...C'était tellement...Amusant.

Carl claqua des doigts, stoppant les morts dans leur impitoyable assaut.

"- Voyez... Observez la mort d'en face, car celle-ci vous étreindra dans une ombre mortelle..."

Souriant comme a son habitude a ses victimes, le nécromancien observa l'un des survivants angélique projeter l'une de ses épées en direction de sa gorge...La méthode était celle d'un pro, mais malheureusement pour ce dernier, la lame eut tôt fait d'être intercepter par les mâchoires d'un dragon mort-vivant veillant sur la sécurité de son maître...Morgar brisa l'arme en deux, puis se rassit aux pieds du nécromancien, observant ce dernier éclaté de rire en observant le lanceur d'épée se décomposer suite a la démonstration de son familier.

"-Vous n'êtes que de la vermine...Regardez-vous...Acculé, prompt à cédez à la panique...Vos propres hommes morts peuvent se relever à tout moment pour vous ouvrir le cœur...Vos propres ombres peuvent se retourner contre vous, prenant une forme cauchemardesque avant de vous dévoré vivant...Qu'est-ce que vous allez faire maintenant? Mes pauvres, pauvres anges...Appelez à l'aide? Dans les ténèbres, personne ne vous entendra hurlez. Utilisez la magie? Votre lumière ne vous sera d'aucune aide en ces lieux. Tentez vainement de m'abattre, moi ou l'ombre, comme cet imbécile à essayer de faire?"Le concerné baissa la tête "Aucune chance, surtout avec un nombre aussi réduit. Vous allez mourir ici, et vos corps nous serviront d'esclave...Tout ça pour quoi? Pour protéger Feleth de l'ombre? A quoi cela vous sert-il? Pourquoi protéger alors qu'on peut asservir? Une telle stupidité ne peut être soigné que par une mort violente et douloureuse..."

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Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

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Stilgar le Déchu

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Dim 6 Jan 2013 - 6:26

Citation :
A partir de ce post et sa localisation dans la trame temporelle, Stilgar ne fait plus parti de l'armée d'Adiryl et n'est plus réel maître de son corps, contrôlé par les pires aspects qu'une vie de guerre peut engendré dans l'esprit d'un être vivant.

Impossible.

La colère et une rage sans nom couraient dans ces veines. Une haine sans nom affluaient dans ces artères et irradiaient ces poumons. Ces guerriers, des séraphins issus des plus pures lignées de combattants. Des hommes et femmes qui avaient passé des siècles aux côtés du général, réduits en bouillie par une misérable ombre et un maniaque manipulant de vulgaires cadavres ? Cette insulte brisa les derniers liens qui retenaient le général de la folie. Mais au contraire de ces guerriers qui eux, s’effondraient et se repliaient sur eux même. Stilgar, lui. Se laissa absorber par sa colère. A un tel point que son corps ne devint plus qu’un amas d’énergie électrique, sa peau luisait de la couleur éblouissante de la foudre. Ces cheveux et toute sa pilosité brûla en un instant. De ces yeux une brume électrique s’échappa alors que son armure commença a rougir, chauffée a blanc par l’intense chaleur que dégageait le corps du séraphin.

Son épée fondit littéralement entre ces mains sans causer grand dégâts au général qui devint littéralement un avatar de la rage, succombant enfin aux attraits les plus brutaux de sa race. La maîtrise et toute la philosophie qui avaient guidé Stilgar durant 754 ans exactement, disparu en l’espace d’un instant. Cette insulte de trop a lui et ces amis, ces frères d’armes, avait brisé les liens qu’il s’était lui-même appliqué pour rester le parangon qu’il croyait être.

Le ciel se chargea, en plus de la noirceur surnaturelle, d’un épais nuage, aussi noir que les limbes de l’enfer alors qu’un orage d’une puissance inouïe éclata. Soulevant l’incroyable puissance qui ravageait et rongeait jusqu’à l’âme du général. Son armure semblait fondre et prendre une autre apparence alors que son propre visage n’était plus visible. Même les plumes des ailes du séraphin noircirent sous la chaleur. Une métamorphose s’opérait, étrangement, il ne devenait pas un démon comme d’autres qui avaient succombé aux pires attraits de leurs héritages démoniaques endormis depuis dix mille ans. Ce ne fut là, que l’intense expression d’une rage contenue depuis trop longtemps.
L’armure luisant d’une chaleur que les ombres autours du général disparurent, un séraphin vint prendre place a côté de son seigneur, revigoré par la démonstration de puissance de son allié mais subis les durs effets des lois de la physique. Son corps fut frappé par choc électrique d’une telle puissance qu’il fut réduit en cendres presque instantanément. Alors que les trois derniers séraphins combattaient pour leurs vies, espérant que le général ne connaisse pas le même sort que l’ancien capitaine de la légion, Stilgar poussa un cri de colère, une longue plainte et un défi aux essences mêmes du monde. La foudre continuait de frapper, déchirant le voile d’obscurité a chaque fois qu’elle tonnait. Se jetant a corps perdu, frappant avec ces poings a défaut d’armes. Stilgar se retrouva dans un endroit blanc. Immaculé. En armure, il ne ressentait plus de colère ni de rage. Il était serein. Venait-il de mourir ? Le séraphin ne savait pas. Regardant autours de lui, il ne reconnu aucune des sensations que lui apportaient l’air pur d’Adiryl, ni aucune des craintes que réveillaient en lui les pires endroits de Feleth et surement pas l’oppression du Vein. Seuls les échos de la foudre lui servirent d’étrange musique.

En face de lui, se matérialisa une étrange forme, drapée d’ombres et de brume. Sa carrure était l’exacte copie de celle du général. Les deux imitaient les mêmes gestes et les mêmes mimiques en s’approchant.

« - Qui es-tu ? Demanda Stilgar.

- Qui es-tu ? Répondit sur le même ton l’ombre en face de lui.

- Ne te moque pas de moi, engeance des entrailles des trois mondes ! Rugit Stilgar. Réponds moi il t’en cuira !

- Ne te moque pas de moi, engeance du monde du dessus ! Rugit l’ombre en réponse. Réponds-moi ou il t’en cuira !

-
Où sommes-nous ? Demanda Stilgar, soudainement obnubilé par la question du « Où ».

- En toi, Stilgar. Répondit en un rire sardonique l'ombre.

- En moi ? Mais qui es-tu en fin de compte ? Demanda le séraphin.

- Je suis ce que tu es, je suis ce que tu enchaîne depuis des éons. Je suis le véritable aspect, le sceau d’infamie qui t’a frappé il y’a deux cent ans. Au début je n’étais qu’un parasite qui t’a rejoint mais désormais, je suis toi. Tu es moi, ne te souviens-tu donc pas de la personne qui a côtoyé tant de champs de bataille avec toi ? Cette envie de te déchainer, de révéler ta puissance au monde ? Cette personne, cette envie, cette émotion, cette créature, cette peur, cette colère, cette rage, cette puissance, cette guerre interne. C’est moi. »

Avant même que le général ne put répondre, avec une violence caractéristique. L’ombre se jeta sur lui et l’attrapa par le visage et ouvrit la bouche. Commençant a aspirer tout l’air autour de lui. Vidant le général de quelque chose. Rapidement il se sentit se vider. Il commença a perdre le contrôle de son corps et céda enfin. Laissant le contrôle de son corps a cette créature, enfin. Le général allait connaître la paix, tout fut sombre et une douce mélopée vint le bercer. Stilgar pris la place laissée vacante par son autre aspect. Goutant enfin a un véritable repos.

De l’autre côté du voile. Entouré de cadavre de morts-vivants brulés, écrasés et démembrés. Le corps de Stilgar se figea comme une statue, les bras ballant et la tête en arrière. Son corps vidé de toute électricité et le regard vide. Son crâne lisse et sa mâchoire forte purgée de toute pilosité. Son armure quand a elle avait pris un autre aspect, noircie, changée. L’aspect sombre jubilait intérieurement alors qu’il prenait enfin le contrôle de ce corps, ce fut sans compter l’assaut de l’ombre qui traversa sa nuque. Le corps du général poussa un cri de douleur avant de tomber a genoux alors que quelque chose d’étrange tentait de prendre le contrôle de lui.

L’esprit, aussi corrompu soit-il par la noirceur qu'apporte tant d’années de guerres, du général n’allait pas céder aussi facilement sans combattre.

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Darion Sombrelame

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Dim 6 Jan 2013 - 15:39

Le mal régnait pleinement sur le village des pics. La mort était présente, terrassant les âmes qui souillaient les terres de leurs présences. Les ombres elles mêmes étaient mauvaises et massacraient la lumière.

Observant le spectacle macabre qui se déroulait sous ses yeux, Darion exaltait. Il voyait des anges, être mystiques dont la réputation tenait du divin sombraient sous l'assaut de ses ombres et des morts-vivants. Au centre, leur chef semblait torturer par sa propre haine. Celle-là même qu'il aurait voulu diriger contre Darion et Carl. Seulement, dans le voile, la haine se transforme en souffrance, et la souffrance en mort...

Ce fut d'ailleurs le cas pour le pauvre séraphin qui était venu se placer aux côtés de son ancien supérieur. Il ne restait rien de lui, mis à part un peu de cendres qui se faisaient disperser par les pas chaotiques des morts. L'électricité émanait du général, aussi ne valait-il mieux pas l'attaquer pour l'instant. L'ombre observa le séraphin, voyant son corps changer, en partie à cause de sa propre magie, et de la haine du guerrier. Refouler à ce point sa haine pendant tant d'années devait être atroce, et surtout impossible pour les gens communs.

Il y eu soudainement un craquement, alors que la forme physique du séraphin avait complètement changée, ses bras belotèrent, comme une marionnette désarticulée, et il se retrouva figer comme une statue.

* Il est temps.*

Darion marcha dans les ombres et fit finalement son apparition derrière le guerrier angélique, et cristallisa un peu de son sang dans un fragment ressemblant à une petite perle, partie infime de l'orbe qui avait fusionnée avec son être. Se servant de la force des ombres, l'assassin enfonça ce fragment dans la nuque du général, s'élançant ainsi dans ses pensées. La bataille était maintenant achevée sur le plan physique, les trois séraphins restants étaient liés par les ombres et maintenant prisonniers. Les cadavres encore restants attendaient patiemment que leur maître ne daigne les renvoyer dans le néant, ou qu'il leur ordonne un nouvel assaut. Sur le plan mental en revanche une autre bataille commençait, celle de l'ombre et du séraphin.

Naviguant dans un océan de souvenirs de batailles et de chaos, Darion fouillait la mémoire de l'ange, afin de mieux le connaître, de cerner sa personnalité. Toute sa vie, il avait tenté d'être un symbole de vertu et de justice, mais ses pulsions primaires de sang et de vengeances avaient toujours été refoulées avec succès, jusqu'à ce que le guerrier n'atteigne sa limite, et que le voile d'ombre ne fasse le reste...
C'était un tout autre personnage à présent, un guerrier de pur sang, pensant en mort et destruction, un être sombre provenant de la lumière.
Petit à petit, l'ombre s'étendait dans l'esprit du général, dévorant d'abord ses souvenirs et engrangeant de nouvelles façons de voir le monde. Une vision fugace et désinvolte tout d'abord, puis un esprit paternel et protecteur. Pour finalement laisser place à cet avis blasé et dégoûté du monde des mortelles. Et cette rage dévorante, qui était maintenant libérée, goûtant à la liberté d'une façon nouvelle, célébrant sa victoire face à la vertu impuissante de la bonté et de la justice.

Un violent choc se pressa sur l'ombre, tentant de le repousser en dehors de l'esprit du séraphin. Celui-ci continuait de lutter, bien que de manière non-structurée et chaotique, mais il luttait. Darion renforça ses pensés et plongea à nouveau au plus profond de l'être angélique. Les chocs étaient de plus en plus répétés et violents alors que l'ombre avançait vers la souche de son être, répandant la corruption au sein de celui-ci. Une pensée plus violente que les autres sonna dans la tête de l'ombre, une envie bien plus forte que le reste. Cette envie ne voulait qu'une chose, qu'il la laisse prendre son essor et répandre sa haine. Chose que Darion comptait bien faire. Rassemblant ses forces, il s'élança au plus profond de l'esprit du séraphin, et alors que celui-ci tentait de le repousser il déclara :

- Tout ce que je suis...Violence, cruauté, haine... Je le vois en toi chevalier. Une partie de mon pouvoir, je t'en fais don, toi que j'ai choisi. Tu seras le héraut d'un nouvel âge. Un âge de ténèbres et d'ombres. Notre âge. Contemple les terres qui s 'étendent devant nous. Ceux ne sont que des verrues à mes yeux, tentant de faire perdurer la paix et la lumière alors que la guerre ronge sa propre essence. S'opposant à l'instinct primaire du chaos et des ténèbres, tous doivent connaître le prix de leur rébellion... Tu seras l'instrument de notre oeuvre, un sort funeste s'attachera à tes pas... Nous soumettrons Feleth à notre volonté propre, plongeant cette terre dans notre étreinte ombragée. Maintenant va, guerrier des ombres. Va conquérir ta destinée, et sert notre cause...

Alors qu'il terminait son discours, Darion sentit la pression de l'esprit du séraphin se relâcher, alors qu'il insufflait en lui une infime partie du pouvoir des ombres, se servant du sang cristallisé dans la nuque du général. Son influence grandissait, la haine lui répondait, et dans un échos, les ombres résonnaient... Darion quitta l'esprit torturé dans un dernier assaut, touchant finalement le coeur des pensées du séraphin accédant aux derniers souvenirs qu'il lui manquait. Revenant dans son corps. L'ombre recula de quelques pas en observant le général se mettre les mains au visage et hurler. Avant de finalement se relever et le fixer d'un regard rouge, et de mettre sa main sur son torse. Les ombres avaient semble-t-il parlé. Faisant apparaître une faux faite d'ombres, et la tendant au séraphin déchu, Darion déclara.

- Si le chaos règne, laissons la souffrance tenir les rênes...
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Carl Sorince

Grand lâche - Le Squelette

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Race : Humain
Classe : Maître Nécromancien.
Métier : Chef de l'ordre du crépuscule (Squelette)
Croyances : Lui-même
Groupe : Ordre du crépuscule

Âge : Une centaine d'année au minimum

Messages : 245

Histoire de Personnage : Je ne me souviens plus de mon histoire...A vrai dire je ne sais même plus quel âge j'ai...Ma mémoire me fait défaut de plus en plus souvent en ce moment...Quel dommage.

MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Mer 9 Jan 2013 - 16:15

Carl n'avait pas bouger d'un cil lorsque le général angélique s'était transformer en luciole électrique prompt à massacrer même ses propres hommes sans aucune émotion...Il s'était ensuite contenté d'observer avec amusement le petit manège de Darion alors que celui-ci se livrait a quelques exercices de corruption sur l'être immortel, analysant chaque étape de ce qui semblait être un combat d'esprit...Ou quelque chose de semblable...Vus de l'extérieur, l'ange et l'ombre n'avait en effet pas montrer de signes d'activités cérébrale ou physique pendant plusieurs minutes, ce qui était quelques peut troublant. le nécromancien c'était même demander si son allié souffrait de narcolepsie et si ce dernier allait rester encore longtemps, endormi derrière le général...Heureusement, quelques minutes plus tard, les deux combattant s'étaient réveillés comme si de rien n'était...Enfin...Presque...

L'allure nouvelle du général prouvait qu'il s'était passer quelques choses pendant leurs micro-sommeil, ce qui réussi à suffisamment attiser la curiosité du nécromancien pour que celui-ci daigne hausser un sourcil...Qu'est-ce que Darion venait de faire apparaître ? Une faux? Il la donnait a ce foutu titan?

"- Si le chaos règne, laissons la souffrance tenir les rênes..."

Carl toussota en faisant signe à son dragon de se rapprocher de lui.

"-J'ai dû manquer quelques chose de fichtrement important pour que tu tendes une armes a un ennemis aussi imposant...Es-tu sûr de toi?"

Le nécromancien se leva de son siège, saisissant sa hachette avant d'avancer jusqu'au duo de façon rapide, précédé par son familier...Il s'arrêta juste devant le nouvel ami de Darion qui, toujours immobile, semblait attendre quelques choses, l'observa un court instant en penchant la tête sur le coté avant de ricané et de se tourné vers les autres victimes...Les soldats du général...Ils semblaient quelques peu déstabilisés par leurs nouvelles situations. En effet, depuis quelques temps, l'ombre avait prit place dans leurs esprits, les réduisant à l'état de simples statues vivantes, immobiles, attendant un ordre pour enfin pouvoir bouger de nouveau. Leur esprit était toujours éveillé, mais incapable de faire autre chose que regretter d'être entrer ici...Ils n'étaient plus maître d'eux même. C'était Carl et Darion maintenant, les maîtres.
L'une des victimes attira en particulier le regard du nécromancien sur elle...Une séraphine aux cheveux blonds, d'à peu près la même taille que lui, au visage et au corps fin. Belle malgré ses orbites vides de toutes émotions...Même après l'avoir vus combattre, on pouvait avoir du mal a croire qu'elle était une guerrière tant la bonté émanait de tout son corps.Mais se fier à son apparence serait bien stupide. Cette immortelle avait dû mettre fin aux règnes de plusieurs dizaines de créatures maléfiques, sa vie avait dû être guidée par la bonté et l'héroïsme.

Et maintenant elle fixait le vide tandis que la panique commençait a envahir son esprit, Carl était devant son esclave, la lame rouillée de son arme lacérant sa joue pleine de larmes...Impuissante, totalement...Il souriait, satisfait par l'apparition d'un discret filet de sang là ou la hachette avait taillé la chair. Le nécromancien aurait bien voulu mettre fin aux souffrances de cette catin angélique mais...Non, quelques choses était à vérifié, quelques choses de plus important et de plus amusant...Carl se tourna vers Darion et son nouvel ami :

"-Tu veux donner une faux a ce type? Je vois pas pourquoi je serais contre, mais une petite séance d'entrainement s'impose dans ce cas...Je ne voudrais pas que notre nouvel ami se retrouve avec une arme qu'il ne maîtrise pas totalement. Hé ! Le chariot de guerre sur pattes! Tu m'entends?" L'intéressé ne bougea pas, impassible, mais cette absence de réponse ne dérangea nullement son interlocuteur. " Je voudrais savoir si t'es suffisamment précis avec cet engin...Tu vois ce que je veux dire? Coupe les ailes de cette catin, puis ses bras, puis ses jambes...Je veux que même pour un de mes collègues, elle ne puisse pas être utile...Fait la même chose pour les deux autres...Et surtout, si ils sont encore en vie...Ne les achèves pas."

_________________
Vivre en côtoyant la mort, dormir avec elle, rêver d'elle, manipuler ses enfants...C'est plus qu'un simple don, c'est de l'art. -Carl Sorince au sujet de lui-même.

Un être aux longs cheveux, au rire sardonique et aux dents de scie. Un véritable démon, le maître des morts. Celui dont j'aurais la tête. -Slade Lion-Noir au sujet de Carl Sorince.

Je peux vous parler de l'ombre si vous voulez, de sa puissance infernale, de son pouvoir colossal, de l'admiration que j'ai ressentie lorsqu'il a sectionné le torse de mon capitaine comme si c'était un simple morceau de papier ! Mais par pitié, par pitié...Ne me demandez pas de décrire Le Squelette et ses expériences... -Un soldat traumatisé au sujet de Carl Sorince.

Ahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah !!! -Carl Sorince au sujet d'approximativement tout.

Musique !
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Stilgar le Déchu

Assombri | L’Exécuteur de l’Ombre

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Race : Démon Majeur
Classe : Déchu des tempêtes
Métier : [Aucun]
Croyances : [Aucunes]
Groupe : Solitaire

Âge : 754 Années

Messages : 76

Fiche de Personnage : La fureur du Déchu - Toujours en cours de ré-écriture, serait temps


MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Jeu 17 Jan 2013 - 15:44

Tout n’était que noirceur. Un souffle saccadé et une brume sortant d’entre ces lèvres a chaque expiration. Son esprit venait d’être souillé par la marque d’un autre, il ne se retrouvait plus lui-même et se perdit. Pas après pas, il progressait dans cette obscurité, sentant qu’a quelques dizaines de mètres en face de lui, des bruit réguliers de pas se rapprochaient de lui. Une certaine angoisse parvint des entrailles de Stilgar et remontèrent jusque dans sa gorge, produisant un son presque enfantin. Fronçant les sourcils et penchant le visage en avant, le général décida de continuer a avancer, réduisant ainsi a chaque pas l’écart entre lui et l’écho qui lui venait des profondeurs de l’ombre.

Après quelques secondes, il se retrouva face a une personne portant une armure d’argent, comme composée de lames d’aciers superposées, son visage en était d’ailleurs recouvert. Aucun mot ne s’échangea mais indirectement, ils eurent une conversation longue de plusieurs heures, même si le temps et l’espace n’avaient pas leurs places dans l’obscurité dans laquelle les deux se trouvaient. Stilgar tenta de chasser cet intru mais petit a petit, il s’abandonna aux ombres alors que ces dernières commencèrent a rentrer dans son corps par les jointures de son armure, aussi bien dans l’univers matériel que dans cet étrange dimension, le corps de Stilgar fut pris de spasmes incontrôlables, de violents soubresauts parcoururent tout l’organisme de Stilgar, plongé dans l’obscurité, Stilgar vit son armure se noircir alors que les rares parcelles blanches prirent des formes qui rappelèrent au guerrier des batailles… Qu’il ne se souvenait pas avoir vécu, regardant ces mains, il se demandait où il était.

Dans cet hôtel de ville, Stilgar hurlait alors que son corps se brisait littéralement sous la force des spasmes qui le parcouraient. Sa peau commença a noircir et fondre. Ces yeux, se mirent a disparaitre sous la forme étrange de poussière alors que ces orbites se remplissaient d’une noirceur surnaturelle et qu’une lueur rougeâtre y pris place. Ces joues furent aspirées vers l’intérieur de sa cavité buccale, se collant comme une seconde peau sur les dents du guerrier alors que son nez disparu, fondant dans sa chair.

De visage, il ne fut plus reconnaissable, c’est a ce moment que son casque fut attiré comme un aimant, venant reprendre sa place, il fut lui aussi modifié par cette ombre, il devint presque complétement fermé alors qu’une crête d’un blanc resplendissant vint se greffer au haut du casque.
Une fois enfermé dans cette armure, les spasmes cessèrent et Stilgar retomba en avant, se retenant sur ces bras, il respira longuement alors que ces ailes noircies tremblaient encore. Il ne parlait plus et redressa la tête alors que Darion lui proposa une arme faite d’ombre. Stilgar leva le gantelet et l’attrapa, directement, l’ombre se remodela entre les doigts du guerrier pour prendre la forme d’une longue pique dont la pointe dentelée étais capable de causer d’énormes souffrances. Puis, instinctivement, il l’absorba dans son ombre et se retrouva faussement désarmé. S’appuyant sur le sol, il se redressa et soupira longuement, produisant un bruit caverneux, ténébreux et particulièrement intimidant. Il tourna la tête vers Sorince alors qu’il donna son ordre en désignant une séraphine blonde, le guerrier a l’armure noire se tourna et la regarda. Elle n’avait aucune expression si ce n’est ces yeux qui trahissaient un choc d’avoir vu la transformation et asservissement de son commandant.

Le guerrier en armure noire, Vindicare, s’approcha d’elle en deux enjambées lentes et particulièrement lourdes, d’un pas lent. Il s’arrêta en face d’elle et tendit le bras gauche et attrapa ces deux ailes dans sa paume gauche. La soulevant ainsi avec une facilité déconcertante. Dans sa main droite. Une lame se matérialisa et en un mouvement rapide. Il trancha les ailes alors que la séraphine retomba sur le sol en poussant un hurlement étouffé. Sans autres formes de procès. Le Vindicare fit quelques passes d’armes trop rapide pour un œil non initié, la séraphine se retrouva rapidement complétement démembrée, décédée sous la lame de son ancien commandant.


Se redressant. L’exécuteur fit disparaitre l’ombre et se déplaca sur la gauche, vers le deuxième séraphin qu’il devait exécuter alors que la voix de Darion s’éleva.

« - Attends. »

Le Vindicare s’arrêta et mit un genou a terre et sa voix perça le silence, une voix profondément grave, caverneuse et rauque.

« - Oui… Mon maître. »
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Darion Sombrelame

Régent du Crépuscule | L'Ombre

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Métier : Chef de l'Ordre du Crépuscule ( L'Ombre )
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Groupe : L'Ordre du crépuscule

Âge : 25 ans (physiquement)

Messages : 179

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MessageSujet: Re: • L'obscurité corruptrice [PV : Darion Sombrelame/Carl Sorince]   Ven 25 Jan 2013 - 22:17

Le séraphin assombri était un jouet vraiment amusant.

Il exécutait à la lettre ce que lui ordonnait l'Ombre, et Carl. D'ailleurs celui-ci avait voulu jouer un peu et avait ordonné la mort lente des séraphins captifs.
Faisant apparaître une énorme lance, le séraphin trancha la pauvre femelle qui ne put qu'assister avec horreur à sa propre mort.

Alors que l’exécuteur armait son second coup, Darion claqua des mains, et stoppa net l'ancien général en déclarant simplement.

- Attends.
-Oui...Mon maître.

Darion ricana devant cette soumission et s'approcha du séraphin qui devait sûrement craindre le pire, surtout qu'il avait raison. Darion posa sa main sur la tête de l'ange, et enleva son masque. Son regard écarlate sembla pénétrer l'âme du séraphin alors que l'Ombre ouvrait la bouche. Un flot d'ombre traversa le séraphin et pénétra dans la bouche de Darion. Ce n'était que de la poudre aux yeux, servant à traumatiser le dernier ange attaché alors qu'il voyait son camarade se faire "aspirer" la vie. Le corps inanimé du séraphin s'écroula alors qu'il avait été en fait traversé par des minuscules lames d'ombres.

Darion se releva, remit son masque, et se tourna vers le dernier prisonnier, déclarant alors qu'il faisait disparaître ses liens.

- Va, retournes dans ton monde. J'ai vu aux travers des yeux de ce Stilgar, et je sais dans quel endroit vous vivez. Ce monde, aussi beau soit-il, devrait être votre unique combat. Ne vous préoccupez plus du sort des mortelles, et de Feleth. Un nouvel ordre a vu le jour, une nouvelle ère commence. Vous voulez protéger les hommes mais regardez vous, vous tremblez, la peur s’immisce en vous comme de l'eau ruisselant vers un fleuve. Vous êtes condamné... Je pourrais vous tuer sur le champ, mais je vais vous laisser la vie. Retournez en Adyril, allez dans votre conseil. Et dites leur que "Le général est tombé" et que nous, l'ordre du crépuscule, allons conquérir les terres de Feleth. Et que nous ne nous intéressons qu'à elle. Affrontez-nous, et vous subirez le même sort. Si vous ne faites rien contre nous, alors Adyril restera aussi lumineuse qu'elle n'a toujours été, et jamais les ombres ne s'y rendront. Maintenant va, messager, va porter cet avertissement, et soit le héraut d'un âge de ténèbres...

Darion observa le séraphin se relever et partir en courant, c'est alors qu'il lui injecta une infime partie de son sang, le corrompant légèrement, lui murmurant aux oreilles.

- Et lorsque tu auras terminé, tranche-toi la gorge, et répètes cette action jusqu'à ce que la magie ne fasse plus effet. Tel est le souhait de l'Ombre...

Voyant les ailes du séraphin se tâcher de quelques marques noires, l'Ombre ricana, avant de se retourner vers ses deux alliés, et de déclarer.

- Bien, nous devons trouver un refuge, un endroit où nous serons sûrs de pouvoir abriter nos "amis" et où nous pourrons préparer notre avenir. Je connais une forteresse, dont on dit qu'elle se trouve dans les sombres cavernes du passé, et est infestée de trolls et autres bêtes. Exécuteur, cela sera ta tâche. Va et conquiert la forteresse en notre nom. Carl, il nous faut de l'or si nous voulons recruter et faire perdurer notre ordre. Allez donc effectuer quelques pillages, cela augmentera notre armée qui plus est. Quand à moi, je m'en vais régler quelques affaires... Importantes dirons-nous...

Sur ces mots, l'ombre disparut dans un nuage noir.
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