''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Souffle, lames, expiration. Histoire de la Spiriphage.

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La Spiriphage



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Race : Demon Commun.
Classe : Spiriphage.
Métier : Bourreau.
Croyances : /
Groupe : Alliance des Ombres- Confrérie des Ombres

Âge : 26 années recensées.

Messages : 16

Fiche de Personnage : Symbiose cadavérique.


MessageSujet: Souffle, lames, expiration. Histoire de la Spiriphage.   Ven 22 Fév 2013 - 22:36



L’homme à la barbe blanche était assis en face d’elle. La pièce n’était que faiblement éclairée avec quelques chandelles largement consumée. Depuis combien de temps était-ils là, à se regarder dans un silence pesant ? Nul ne saurait vraiment le dire. Ils s’inspectaient mutuellement. L’un regardait l’autre avec sérieux et l’autre regardait l’un avec un mépris et une dureté sans égale. Il était même rare de voir autant de stoïcisme, de haine dans une même personne. L’homme à la barbe ouvra légèrement la bouche puis la referma aussitôt. Aurait-il voulu dire quelque chose ? Il soupira, elle ne broncha pas. « Tu es l’apprentie du vieux Andreï toi. » . Elle ne répondit même pas. Elle ne bougeait tout simplement pas. « Ton nom. » . Le silence fut sa seule réponse puis, elle daigna enfin remuer les lèvres : « Je n’en ai pas » . « Tu dois forcément en avoir un, c’est impossible ne pas en avoir, petite. » . Une lueur passa dans les yeux de la femme. « Et bien je ne le connais pas. » . L’homme à la barbe soupira une nouvelle fois. La situation, outre le fait qu’elle ne semblait pas l’enchanter, lui devenait pesante et son visage se marqua d’années supplémentaires. « Quel est ton prénom alors ? » . « Elian . » Elle avait répondu quasi instantanément, et sa voix était douce. Douce comme l’eau d’une rivière. Elle reprit sans trop tarder, ne laissant à son interlocuteur pas l’occasion de reprendre l’interrogatoire. « Mais tout le monde me connait sous le surnom de La Spiriphage. » . L’homme, à son expression un peu interloqué aurait voulu en savoir plus, savoir d’où venait cette appellation mais le regard d’Elian fit taire ses questionnements muets. « Bien. Peux tu me donner ton âge s’il te plait ? » . Un temps infini sembla s’écouler entre la question et le sifflement discret. « Je ne sais pas non plus. C’est mon Maitre qui m’a trouvé, il y a 26 ans de cela. Je ne peux remonter plus loin. » . L’agacement perçait dans sa voix délicate, les questions incessantes –mais qu’elle savait nécessaire- ne lui plaisait guère. Elle n’était pas du genre à s’étendre en papotage, d’autant plus lorsque le sujet était elle-même. La barbe du vieillard bougeai quelque peu tandis qu’il reportait ses dires sur le parchemin. Puis, il ajusta ses lunettes et l’observa un peu. Elle n’avait rien d’humain. Autant dans sa façon d’être que son physique. Il en avait vu des gens passé, toujours triés sur le volet. Aussi conclut-il qu’il s’agissait là d’une belle créature du Vein, sans le moindre doute. Le mutisme s’abattit encore sur la petite salle. Le bois de la table sentait fort la moisissure et il faisait humide. De plus, le fait que l’homme mûr sache à qui il avait affaire ne le rassurait pas. L’interrogatoire n’était en fait que pure formalité. Il n’ignorait rien d’elle mais il ne pouvait rien laisser transparaitre. Il n’ignorait pas que La Spiriphage était à part. Sa classe indépendante était en étroit lien avec son métier : elle torturait les gens afin d’en tirer certaines informations. Elle n’hésitait pas à employer tout les moyens possibles. Il avait même souvent entendu les cris éperdus de certaines de ses victimes. On racontait qu’elle en jouissait d’une puissance toujours plus grande. Faire souffrir était son quotidien. Il eu une illumination soudaine qui éclaira ses yeux noisettes. Elle se nourrissait de l’âme brisé par la souffrance de ses victimes. Elle s’en nourrissait pour en tirer sa force… Il eu un frisson glacial. Elle ne bougeait toujours pas, impassible. Elle se contentait d’attendre la suite des questions. « Vouez-vous une quelconque croyance ? » . Il était passé du tutoiement au vouvoiement. Symbole de sa peur, trahison de sa faiblesse. Redoutait-il de mourir entre ses mains ? « Non. » . Ce fut sa seule réponse. Après tout, on lui avait appris à ne croire qu’en se qui est tangible. Andreï avait toujours été d’un scepticisme à toute épreuve. « Bon et bien il me semble que le plus gros de la paperasse est faite. Vous êtes donc officiellement Ombre parmi les Ombres… La Confrérie, sous le joug de l’Alliance des Ombres et par les pouvoirs du Cercle vous déclare apte à exercer votre profession. Jurez-vous servir la guilde au mépris de votre propre vie ? » , « Je le jure » . « Jurez-vous n’obéir qu’au Cercle et au Cercle seul, même si certains ordres vont à l’encontre du Conseil ? » . « Je le jure. » . « Enfin, jurez vous appartenir corps et âme à la Confrérie et comprendre que vous n’êtes plus maitre de vous-même ? » . Elle parut un moment hésiter. Le silence pesant s’écroula de nouveau sur les deux protagonistes, à la lueur éphémère d’une bougie. Mutisme s’ébranla : « Je le jure. » . Elle avait prit une voix plate, une voix morne, une voix résignée. Toute sa vie n’avait été régit que par ce moment. Ce moment où l’homme à la barbe blanche, lui tendit le parchemin donnant tout le poids aux mots qu’elle avait jusqu’alors employés. Elle se saisit de la plume et du couteau qu’il lui tendait et jeta un coup d’œil sur ce qu’il avait annoté :

Nom : Inconnu.

Prénom : Elian- La Spiriphage.

Rang : Ombre parmi les Ombres.

Âge : On ne retrace son existence que depuis les 26 dernières années, aussi, considérons-nous celles-ci comme son âge effectif.

Sexe : Féminin.

Race : Démon Commun.

Classe : Spiriphage. Elle se nourrit de la souffrance d’autrui afin de constituer sa propre source de puissance autant magique que physique. Pour cela, elle « brise » les esprits de ses victimes jusqu’aux cris les plus puissants et voir même jusqu’à la mort pour certains. L’expiration ultime est la plus riche des sources de puissance qu’elle peux trouver, aussi, prend-elle ce met bien moins souvent que de simple cris de souffrance. Elle aime garder une victime plusieurs jours voir plusieurs semaines afin de mieux l’appréhender et ainsi, en tirer le maximum.

Métier : Bourreau, pour ne pas redire Spiriphage. Elle tient au sein de la Confrérie une place prépondérante. Elle est en tant qu’Ombre une des entités les plus gradés de la guilde mais son statut particulier lui offre une position d’autant plus stratégique : Elle est chargé des missions les plus « sanglantes », allant de la simple affaire noueuse de vole jusqu’à être employé par le Cercle lui-même afin de tirer au clair une hypothétique affaire de trahison. Ainsi, elle a un panel d’activité très large ainsi qu’un rôle pilier dans la cohésion de la guilde.

Croyance : Aucune de part son apprentissage très pragmatique et son Maitre très septique à tout ce qui n’était pas quantifiable.

Groupe : L’Alliance des Ombres.- Confrérie des Ombres.

Le style de calligraphie changeait soudainement, et la Spiriphage n’hésita qu’une demi seconde avant de reconnaitre en celle-ci les traits manuscrits de son Maître qui avait soigneusement remplit le reste du formulaire. Elle souriait intérieurement, sachant très bien que cela n’avait pas dû être une partie de plaisir pour lui, qui détestait écrire et plus encore, perdre son temps.

Equipement : Elle possède une armada d’objet de torture allant du simple tisonnier à la Meule, en passant par diverses lames, pour certaines très étranges mais toutes aussi blessantes que le reste. De plus, elle a une petite salle près des cellules du quartier général de la Confrérie, à Venill, où elle peux librement exercer son métier sans être inquiétée de quoi que ce soit. Aussi a-t-elle une large collection de plantes médicinales afin de maintenir ses victimes en vie le plus longtemps possible et des potions qu’elle aime concocter –même si pour la plupart il s’agit de poisons.

Talent de combat : Durant son apprentissage, j’ai essayé de lui inculquer les grandes bases du maniement des armes, même si elles sont loin d’être son Art. Elle préfère la splendeur de la Torture à la célérité d’une boucherie humaine. Cependant, elle reste assez adroite bien que vite limité. Il est rare qu’elle ai recours à la force car, pour la majorité des cas, ses victimes sont plutôt dociles –où du moins, je lui ai appris à les rendre ainsi.

Talent de magie :
Je sais qu’elle est douée d’un talent innée pour l’hémomancie. Elle a aussi quelques vagues notion de nécromancie mais cela se limite à de la théorie, à mon grand regret. Ses talents de magie du sang lui permette de bousculer le système circulatoire d'une personne. Je l'ai déjà vu inverser le cours du fluide à l'intérieur même des artères ou encore faire augmenter le débit de celui-ci. Bien que ces "tours" soient assez impressionnant, elle doit néanmoins sacrifier de son propre sang. Aussi n'est-il pas rare de la voire égratignée.

Talents divers : Au cours des 26 dernières années, je lui ai enseigné l’Art de la Torture mais aussi l’anatomie humaine et la médecine. J’ai aussi fait en sorte de lui donner quelques baguages en potions simples et en poisons mais tout cela reste très basique et j’espère qu’en prenant officiellement son titre au sein de la guilde, elle puisse en apprendre encore d’avantage et emplir la totalité de ses capacités dans ces domaines.

Pouvoirs particuliers: Peut-on appeler ça un pouvoir? En temps que Spiriphage, elle a la capacité à récupérer la puissance d'une personne qui souffre afin de l'exploiter en temps que force physique et puissance magique. J'ai longtemps observé ce phénomène sans arriver à le comprendre tout à fait. Mais c'est dans le dernier souffle, sans l'expiration final d'une victime qu'elle trouve le plus de puissance. Seulement elle ne goutte que très rarement à ce met délicat. On pourrait considérer cela comme un prémisse de nécromancie , puisqu'elle tisse avec le macchabée un échange magique, mais il ne s'agit pas d'un lien. J'ai tout fait pour qu'elle développe cette forme de magie mais rien n'y fait. La Spiriphage est simplement douée dans ce que son état lui permet de faire: La puissance, quant à elle, lui permet de rester en excellente santé (et lui permet une régénération, lors de ses 'tours' de sang) mais aussi pour fournir la puissance magique nécessaire à ceux-ci.

Apparence physique : La Spiriphage est de taille moyenne. Elle porte des vêtements rouges et noirs afin de ne pas trop choquer la populace avec le sang dont elle se pare quasi quotidiennement. Elle est discrète, une « Ombre parmi les Ombres ». Ses cheveux ont une jolie couleur brune, parfois presque noire. Son visage n’en reste pas moins doux et lisse, dont la peau blafarde fait ressortir ses lèvres sanguine et ses yeux andrinople. Si elle ne semblait pas autant inhumaine, on aurait pu la trouver belle. Elle n’en reste pas moins attirante pour autant mais disons plus… terrifiante. Je ne l’ai rarement vu sourire autrement que son demi rictus à la fois pervers et sadique. Elle est du genre stoïque et placide, aussi rien ne transparait sur son visage de porcelaine. Dans l’ensemble, elle n’est pas désagréable et son corps fin et musclé lui confère une sorte d’autorité naturel mais aussi une douce incitation aux pensées malsaines. D’après moi, elle est faite pour ce qu’elle fait et pour ce qu’elle est.

Caractère, personnalité : Je ne la connait ni douce ni gentille. Je l’ai éduqué pour. Endurcie, elle n’est pas tendre et, au fil du temps, s’est découvert une passion dévorante pour la souffrance d’autrui. Cela fait-elle d’elle un monstre ? J’en doute. Il s’agit plutôt d’un instrument afin de répondre à toutes les attentes du Cercle. On ne m’a pas demandé d’en faire un monstre mais une fille docile et obéissante, ce qu’elle est. Elle n’en a pas moins un très mauvais caractère et une langue bien pendue qui lui a valut quelques heures de punitions bien mérité. Elle n’aime pas qu’on s’occupe de ce qu’elle fait et aime le calme et la tranquillité que lui donne sa petite salle sous-terraine. Un instrument de torture à la main et la voilà comblée. Elle aime ce qu’elle fait, c’est indéniable. Elle parle peu mais bien. J’ai réussit à lui faire comprendre qu’il fallait parler juste et observer le silence autrement plutôt que de jacasser à tout va pour ne rien dire d’autre que du vent. Elle parle peu d’elle, la discrétion est de mise dans notre univers, d’autant plus à la place qu’elle occupe. Moins en savent les autres plus elle semble intouchable. Je crois qu’elle a bien saisit ce principe et elle s’y tient bien à présent. Assez mystérieuse, il lui arrive aussi d’être complètement bipolaire et lunatique, passant souvent du coq à l’âne au gré de ses humeurs.

Elle est disciplinée mais n’aime pas rester trop longtemps à faire la même chose avec une victime. Elle a développé une forte capacité d’imagination et d’innovation, chose que j’ai presque toujours encouragé. Autonome, elle n’a besoin de personne pour bien travaillé et ne bâcle jamais ce qu’elle fait, même si elle doit ne pas respecter certains délais imposés, quitte à se faire réprimander plus tard. Il vaut mieux lui laisser carte blanche. Elle n’est pas bête, elle ne fera jamais plus que ce qu’on lui demande et ne fera pas trainer de trop ses affaires. Il faut dire que ça s’accumule assez vite les missions dans la Confrérie, surtout quand on est un « carrefour » comme elle.

A côté de ça, elle reste une femme qui aime s’amuser –bien sûr, surtout quand c’est elle qui impose les jeux. Elle n’a malheureusement pas beaucoup d’amis, voir pas du tout car les mur de la guilde ne sont pas sans oreilles, et très peu veulent avoir à faire avec celle qui « fait crier jusqu’à la Mort ». Cependant, elle n’est jamais contre de nouvelles rencontre et de nouveaux savoirs, s’intéressant de près au monde qui l’entoure afin de mieux cerner ceux dont elle s’occupe. C’est loin d’être de la clairvoyance mais plus de l’observation fine.

Histoire : Je vais être bref. Son histoire est liée à la mienne. Elle est même quasi identique et tout commence un jour d’hiver où le soleil était clair et la saison clémente. Moi, Andreï, Ombre à la retraite au sein de la Confrérie et tout nouvellement nommé Educateur par le Conseil, une dernière mission m’envoie au Vein. Quelle était cette mission ? Il n’y a aucun intérêt à ce que je vous la raconte. Je vous dirais simplement que c’est ainsi que je l’ai rencontré. Un gosse qui semblait avoir 4 années. Mais je ne m’avance pas, le temps dans le Vein est trompeur et cette petite créature aurait pu être bien plus vieille. Disons juste qu’il s’agit de ce que j’ai nommé « l’An 0 ». Ma mission accomplie, je la ramenais au quartier général et la présentait au Conseil puis, officieusement au Cercle. Ce sont eux qui l’ont baptisé Elian. Il m’ont aussi confié la mission de l’éduquer et d’en faire une tueuse. Mais une tueuse toute particulière. Je vous épargne, vous Administratifs, de détails que je juge beaucoup trop superflue. Bien sûr que ça ne s’est pas fait aussi facilement et que j’ai dû jouer des coudes pour la faire accepter. Mais cette histoire, membres du Conseil, vous la connaissez déjà. Bref. Ils ne croyaient pas si bien dire ces gens ! Rapidement, vers l’âge de 7 ans, elle a développé son don, et de Elian est passée à La Spiriphage. Je lui appris tant bien que mal –il faut dire qu’à cet âge là on préfère s’amuser plutôt qu’étudier- la médecine et l’anatomie. Elle aime apprendre depuis toujours et le fait de la prendre sous mon aile, moi, tout jeune promu Educateur, m’a permis à moi aussi de développer quelques qualités d’innovations et d’imagination afin de toujours motiver sa curiosité naturelle de petite fille. Le temps passa et quand elle fut assez forte pour tenir une arme autre que pour autopsier, j’ai essayé de lui inculquer les rudiments de l’escrime. Elle a toujours eu ce goût de bien faire, aussi, après chaque échec, elle redoublait d’effort pour faire ce que je lui demandais à la perfection. Peut-être a-t-elle perdu un peu de son jeu de jambe depuis le temps… Il faut dire qu’à partir de 16 ans, elle ne s’intéressa à rien d’autre que l’Art de faire mal –ce qui croyait moi en tant qu’ancienne Ombre me ravie. Dans ma jeunesse, j’étais plus subtile que brutal. Ainsi, nous apprenions toujours plus l’un de l’autre. Parfois je faisais appel à un confrère ou encore à divers corps de métier afin de toujours plus ravir notre soif d’apprendre et surtout, d’affiner, jusqu’à aujourd’hui, son talent sadique. A présent, je peux me permettre de la lâcher, son tutorat est terminé, je lui ai enseigné tout ce que je pouvais savoir. La Spiriphage est enfin La Spiriphage et son dévouement complet à la Confrérie et au Cercle en fait une vraie Ombre.

Que le sang qui se rependra sur ses mains soit synonyme de sa longévité. Pour moi, il est l’heure de trouver un dernier élève à former.

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A quelle fréquence serez vous présent sur le forum ? Autant de temps que mes victime réelles me laisseront avoir. Il faut dire qu’elles sont plutôt tenaces, celles là.

Comment avez-vous découvert le forum ? Je m’baladais sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu… ♫

Quelles remarques avez cous à formuler à propos de l’apparence du forum ? Génial même si je déplore qu’on parle d’Alliance des Ombres avec deux groupes distinct mais que ceux-ci ne soit pas, en bas de la page d’accueil, représentés par le même nom comme convenue dans les Groupes avec simplement la couleur qui change.

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Il avait pris autant de temps pour écrire des éloges sur elle. Elle souriait toujours dans sa tête, son visage de poupée ne laissant encore rien transparaitre. Elle ne lisait plus, elle buvait ce qui était écrit. Ses yeux rouges parcouraient le parchemin à la recherche d’une quelconque erreur mais elle n’en trouva pas. Etait-ce donc aussi simple ? C’était donc aussi facile de devenir quelqu’un d’important dans la Confrérie ? A vrai dire, elle pensait cela simplement pour ce donner bonne conscience car, au fond, elle s’en fichait un peu des autres. Elle se fichait de tout le monde sauf de ses victimes et d’Andreï. Voilà à peine quelques heures qu’elle l’avait quitté et déjà elle le regrettait. Les prochaines semaines avaient tout intérêt à être emplies pour que La Spiriphage ne pense pas au vide créer par cette rude séparation. Le plus étrange dans tout ça, c’est qu’elle connaissait parfaitement où se trouvait les appartements d’Andreï, son Maitre. Plus que ça, il était devenu son père. Mais quelque chose au fond d’elle lui affirmait qu’elle ne pouvait aller le voir. Un interdit personnel. Aussi bizarre puisse être ce phénomène, c’est ce qu’elle ressentait. L’homme à la barbe grise se racla la gorge comme pour la ramener à l’instant présent. Combien de temps s’était écoulé depuis qu’elle était là, penchée sur la feuille de son Existence ? Pas très longtemps. Enfin, juste suffisamment pour faire s’impatienter un vieillard bedonnant ayant certainement trempé dans sa jeunesse dans des affaires pas toujours nettes. Entre le vin et les femmes, certainement, à en juger par son embonpoint et son eau de toilette beaucoup trop forte pour n’être que simple symbole de propreté. Elle eu un petit rictus malsain en l’observant. Comment se serait-elle pris si il aurait été question qu’il soit sa victime ? Elle l’aurait certainement attaché à un poteau. Andreï lui aurait ouvert le ventre et retiré la graisse au couteau jusqu’à ce qu’il défaille avant de le recoudre avec quelques herbes antiseptique et à forte inclinaison à la cicatrisation. Pourquoi pas ? Ce serait un peu comme le laver de ses pêchés… Malheureusement, il ne s’agissait là que d’un bureaucrate du Conseil, un dépêché qui ne faudrait pas abimé ; Pas avant qu’il remette ce parchemin à Allaster Daraïn, chef du Conseil de la Confrérie qui l’aurait ensuite remis au Cercle lors d’une de leur réunion secrète.

La Spiriphage s’entailla sans plus attendre la main et plongea la plume dans cette encre chaude. Elle apposa sa signature et le vieil homme le sceau de la guilde avant de le sceller avec la cire d’une bougie presque toute consumée. Elle était à présent Ombre parmi les Ombres…
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Kara Bawen



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MessageSujet: Re: Souffle, lames, expiration. Histoire de la Spiriphage.   Lun 25 Fév 2013 - 0:30


Ah je l'aime cette petite

Rien à dire de plus tout est maîtrisé, la présentation et son déroulement original très appréciables, et un personnage fort anti/sym-pathique au choix.

Bienvenue au sein de l'Alliance des Ombres ( et pour ta remarque, notre graphiste est indisponible pour le moment, tout simplement or cette tâche lui revient l'Alliance étant toute récente Wink )



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Souffle, lames, expiration. Histoire de la Spiriphage.

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