''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
AccueilFAQS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Enora Roszprach

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Enora Roszprach



________________

avatar
________________


Race : Humaine
Classe : Roublard
Métier : Tant que ça paie bien
Croyances : Aucune
Groupe : Confrérie des Ombres

Âge : 28 ans

Messages : 19


MessageSujet: Enora Roszprach   Dim 16 Oct 2011 - 20:01

    * * *

    Personnage


    Nom : Roszprach

    Prénom : Enora

    Âge : 28 ans

    Sexe : Féminin

    Race : Humain

    Classe : Roublard

    Métier : Tant que ça paie bien

    Croyances : Aucune

    Groupe : Shade Brotherhood

    Équipement :
    Une épée, arme dont elle a apprit à se servir dès son enfance, fille de militaire oblige. Une arme longue à double tranchants fabriquée par un très bon forgeron, sans doute le meilleur selon son père. La poignée est recouverte de cuir noir, à la fois fin et résistant qui permet un très bon maintien et maniement. Cette épée, elle la porte à la taille, dans un fourreau, le même qu'elle possède depuis toutes ces années. Elle s'en sert comme arme principale, sachant qu'elle lui a certainement sauvé la vie plus d'une fois. Puis des dagues, avec une lame fine pour un meilleur effet. La première se cache dans sa botte droite, tandis que les deux autres se dissimulent sous sa tunique et ne servent qu'en cas de besoin.

    Talents de combat :
    Sa formation militaire a largement renforcée son apprentissage du combat. Fille de militaire, son père avait exigé un apprentissage des armes en plus de son éducation principale. Dès lors, elle apprend le maniement des armes, essentiellement l'épée et l'arc. Au fil des ans, elle développe une facilité presque déconcertante avec l'épée que lui offre son père. Son principal atout réside dans sa façon de se déplacer lors d'un affrontement, autant pour parer un coup que pour attaquer. Elle possède quelques parades qui lui permettent de déstabiliser son adversaire et qui lui accordent du temps pour placer un coup mortel.
    Sans compter sur ses meilleures amies qui sont ses dagues. Ses lancés sont particulièrement précis et manquent rarement leur cible, qu'elle soit vivante ou non.

    Talents de magie :
    Aucun. La magie ne l'a jamais vraiment intéressée et parfois, elle l'a voit comme un mauvais signe. Non pas qu'elle l'a craint, mais elle a souvent vu un mauvaise usage de cet art qui lui fait penser que la magie ne peut être que bénéfique, et que bien souvent, elle ne l'est pas.

    Talents divers :
    Ses talents sont ceux qui lui permettent de rester en vie. Discrétion et dissimulation sont ses principaux atouts ; Enora peut ainsi évoluer la nuit tel un félin, sans émettre le moindre bruit qui pourrait trahir sa présence.

    Pouvoirs particuliers :
    Son unique pouvoir particulier est la guérison. Ce n’est en rien magique, mais son système immunitaire lui permet une guérison plus rapide que les autres hommes, et efface rapidement les séquelles se ses blessures.

    Apparence physique :
    Ses cheveux roux à la fois flamboyant et clairs, sont sa singularité, encadrant un visage aux traits fins. Tout ce qu'il y a de plus féminin. Ses yeux bleus transmettent chacune de des émotions et son un véritable miroir de sa personnalité. Ni trop grande, ni trop petite, Enora se fond dans la masse par sa taille et sa finesse. Elancée, ses mouvements son souples et fluides, dégageant par moment une certaine sensualité, le plus souvent, lorsqu’elle veut arriver à ses fins. Elle n’aime pas attirer le regard sur elle, et opte pour des vêtements à la fois pratiques et simples ; pas d’armure, mais une cote de cuir, qui respecte ses formes féminines et qui l’a protège des coups, sur une chemise en lin près du corps, un pantalon, comme portent les hommes, sur lequel remontent des bottes en cuir, jusqu’aux genoux. Un mantel noir, avec une capuche tombe de ses épaules pour effleurer le sol.

    Caractère, personnalité :
    Certains diront qu’Enora est lunatique, d’autres sauront comment lui faire face. A la fois l’ombre et la lumière, elle émane divers caractères qui pourraient en déstabiliser plus d’un. Cependant, à travers ses différentes personnalités, son arrogance et son attitude calme prennent rapidement le dessus. Elle ne manque pas de tact, mais dira ce qu’elle pense plutôt que garder cela en elle. Ses actes sont minutieusement réfléchis, et elle n’agit jamais (ou rarement) sous l’impulsivité. Observatrice, elle étudie tout ce qui l’entoure avant d’agir, même les personnes de son entourage. Jamais elle ne s’est réellement dévoilé à quelqu’un et préfère garder une certaine distance avec quiconque, sûrement par crainte d’être trahie.

    Histoire :
    Dans mes souvenirs, il y avait ce monde, si troublant, mais si paisible. Je m’y sentais bien, sûrement trop bien pour croire qu’il ne s’effondrerait pas. J’ai compris à défaut, que rien n’ait acquis, que tout peut changer par la simple volonté des dieux. Ma mère les priait pratiquement tous les jours, et je comprends désormais pourquoi : parce que nous ne sommes que des pions dans un vaste monde, en proie à nos destins sordides. Quelle vanité…

    L’homme me regarde, je sais qu’il faut que je réponde à sa question avant que le temps qui m’est imparti ne s’écoule pour disparaître à jamais. Pourtant, les mots restent bloqués dans ma gorge et aucun son ne parvient à franchir mes lèvres. Je lève les yeux, il s’impatiente alors que je comprends enfin le sentiment de l’angoisse. Je sais que si je ne parle pas, elle finira par me ronger et provoquera ma mort dans cet endroit sombre. Ma mère m’avait prédit la lumière, à cet instant, je doutais chacun de ses mots.
    A cette pensée, je me revois enfant, née dans cette famille unie et reconnue qu’était les Roszprach. A la base des étrangers, mais qui en plusieurs siècles ont su se faire une place dans le monde de Feleth. Mes aïeux ont conquis des terres à la sueur de leur front, et ont construit le domaine familial, devenant ainsi de fiers citoyens de ce royaume. Jusqu’à ce qu’un homme décide de rejoindre les rangs de l’armée. Il devint non seulement soldat du roi, mais réussit à gravir les quelques échelons de la hiérarchie militaire. Depuis, les Roszprach appartiennent au cercle fermé des Cape Blanches, répondant aux ordres de la couronne, ou presque. Mon père avait du pouvoir et des hommes à sa bottes, assez pour avoir un minimum de reconnaissance dans ce monde. Je pense que c’est ce qui a conduit à ma perte.
    Je suis la cadette d’une famille de deux enfants. Rien d’extraordinaire, si ce n’est ce line puissant qui me reliait à mon frère aîné, Rodrick. Cinq années nous séparaient, mais dès ma naissance, il s’était produit quelque chose d’indéfinissable entre mon frère et moi. Nous avons grandit ensemble, dans ce grand domaine non loi de Madorass dans lequel je subissais une éducation stricte et militaire. Je ne me plaignais pas et exécutais mes exercices, espérant apercevoir une once de fierté dans le regard de mon père, même durant le peu de temps qu’il restait près de nous. J’ai l’impression que mon enfance a duré une éternité remplie de souffrance, de désillusion et de déception, sans me rendre compte que tout ça était purement et simplement provoqué par mon paternel.
    Rodrick et moi passions le plus clair de notre temps libre ensemble, souvent à jouer à des jeux de garçons, m’éloignant des clans de filles du village. Nous jouions avec cet autre garçon, Maël, dont la famille venait de quitter la ville pour s’installer dans la campagne. Mes souvenirs sont marqués par nos jeux, tous les trois, bien souvent celui de la guerre avec nos épées en bois au milieu des champs de blé. Insouciants, nous prenions plaisir à la joie de l’enfance, loin des tourments du royaume et des autres mondes.

    Plus je grandissais, plus je développais un amour particulier pour mon père mélangé de haine et d’admiration. Il devenait mon modèle et je savais dès lors que mon avenir ne se résumerait pas à épouser un noble de Feleth pour faire bonne figure. Un autre destin m’attendait, et alors que je le voyais fait de lumière, je ne faisais pas attention à l’ombre grandissante qui s’insinuait dans mon corps. Rodrick est parti un soir, alors que je venais de fêter mes douze printemps. J’avais perçu une violent dispute entre mon frère et mon père, que même les sanglots de ma mère ne parvenaient pas à mettre fin. Je l’ai vu me regarder une dernière fois avant de franchir la porte pour s’engouffrer dans l’obscurité de la nuit. Je n’étais pas assez grande pour comprendre qu’à cet instant, c’était l’ombre qu’il embrassait pleinement. Son départ causa en moi une blessure qui ne referma jamais, même avec les années qui s’écoulaient lentement. La carapace que je m’étais forgée me paraissait invulnérable et je décidais alors de refermer mon cœur. Mon père plaça en moi tous les espoirs qu’il avait vu partir avec son fils ; je devenais ainsi la seule héritière du titre militaire de mon père, et je devais m’y préparer. Il fit disparaître toute trace de peur en moi et implanta le courage de vaincre mes ennemis. Je devenais soldat, portrait de son ombre dont je saisissais l’emprise de toutes mes forces. A côté de cela, j’avais placé tout mon amour fraternel pour celui qui était resté à mes côtés ; Maël devenait alors l’intime confident de mes sombres pensées. Je craignais son départ et lorsque mon père lui permit d’entrer dans les rangs des Capes Blanches, je le suivais deux ans plus tard.

    Chacun de nous devint un commandant d’un bataillon, exécutant inlassablement les ordres de sa majesté. Efficaces, nous remplissions les missions que d’autres évitaient. Je ne posais pas de questions mais attendais patiemment mon heure de gloire, le moment où j’apercevrai enfin la lueur de fierté dans les yeux de mon père. Cependant, je savais qu’il vivait dans le regret de son fils dont il ne savait plus rien. A vrai dire, je n’attendais plus rien de mon paternel et répondait à ses ordres comme un quelconque soldat. Au moins, il me laissait le plus souvent avec Maël. La seule personne qui pouvait alors percevoir la minuscule once d’humanité que j’avais en moi. Sûrement pour cette raison que je n’ai pas vu la trahison venir et encore moins les véritables valeurs de mon ami. Il abandonna mon bataillon et le sien à une mort certaine, face aux rebelles. Cette mission que devait nous permettre d’acquérir tout la reconnaissance du roi, sonna comme le début d’une chuta plus douloureuse que le flèche qui transperça mon épaule droite. La victoire aurait été plus savoureuse s’il n’était pas parti, abandonnant ses hommes, sa patrie, son amie. La rage et l’incompréhension furent mes seules alliées durant une année alors que je répondais encore aux ordres des Capes Blanches. Pourtant, au fond de mon être, je savais qu’il y avait autre chose dans ce monde.

    La confrontation tant évitée avec mon père éclata un soir alors qu’il neigeait. J’ouvris clairement les yeux sur le départ de Rodrick et Maël et compris que ma place, comme les leurs, n’étaient pas de ce côté-ci. Je compris que jamais je ne verrai la fierté de mon père, que jamais je ne serai celle qu’il voulait et que chaque moment de ma vie serait réduit à néant par celui-ci. Je me devais alors de partir à mon tour, sans me retourner. Ce que je fis, avec pour objectif de retrouver les deux personnes qui avaient vu la lumière au milieu de ce monde obscur.

    J’esquisse un sourire tandis que l’homme s’impatiente, je le vois dans sur son visage. Il me repose la question, afin de s’assurer que je l’ai bien entendu une première fois : « Avez-vous ou avez-vous eu un quelconque lien avec le roi ? » Je souris de plus belle, gardant précieusement au fond de mon esprit mes dernières années dans les Capes Blanches. Un autre avenir s’offre désormais à moi, et je me dois de le saisir fermement. Mes convictions seront mes seules lois et je ne répondrai que d’elles.
    Je plonge mon regard dans celui de mon interlocuteur, alors que mon angoisse disparaît pour laisser place à un calme serein. Ma langue se délit, tandis que mes lèvres murmurent « Non… » .




    En ce qui vous concerne

    A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ?
    Assez souvent, en jour, on peut compter environ 5 jours sur 7.

    Comment avez-vous découvert le forum ?

    Par Mister Maël Theirmall

    Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?

    Il est clair, lisible et simple d’accès, même pour quelqu’un qui débarque dans le monde du rpg.



    Test-RP


    [Ce n'est pas vraiment rp, mais un texte écrit dans un but bien précis...]



    La lame de son épée me frôla et il en fallut de peu pour que je passe dans l’autre monde. Un juron s’échappa de mes lèvres tandis que je roulais sur moi-même pour récupérer mon cimeterre tombé un peu plus loin. J’esquivais un second coup au moment où ma main se refermait sur le pommeau de mon arme que je levais brusquement pour me protéger. Dans un second temps, j’enfonçais la lame dans le ventre de mon adversaire. Du sang me gicla sur le visage alors que le corps sans vie tombait par terre dans un bruit sourd. Je dégageais la lame et me remis rapidement sur pieds. Mon regard se promena sur les falaises de Glendhëi transformées en champ de bataille où s’affrontaient l’armée royale et les hommes du Loup Noir. Il y régnait une odeur de sang et de sueur, tandis que le bruit assourdissant du combat couvrait en grande partie le murmure des vagues en contre bas. La force des lames d’eau qui se fracassaient contre les rochers représentaient parfaitement la fureur de cette bataille. Aucun soldat n’avait envie de se courber devant son ennemi et on pouvait sentir la rage planer au-dessus du combat. L’honneur était en jeu, dans les deux camps…

    J’esquivais une autre attaque en la réprimant sauvagement. J’étais épuisée mais je ne pouvais me permettre de faillir. Mon serment me liait à cette guerre et je devais m’en acquitter jusqu’à la fin. Du coin de l’œil, je pouvais le voir, magnifique dans son armure. Il faisait danser sa lame au-dessus de sa tête pour l’abattre sur nos adversaires qui tombaient les uns derrière les autres. Si au moins je me devais d’être fidèle à ma promesse, c’était pour lui. Je promenais rapidement mon regard sur le champ de bataille, tentant de voir un éclat violet. Mais le chaos était tel que je ne pouvais percevoir le magicien. A vrai dire, je ne savais même pas s’il était parmi nous, vu les derniers événements.

    Je perdis totalement le fil du temps, et je ne savais plus depuis combien de temps nous étions en train de nous affronter. Aucun camp ne voulait déclarer sa défaite tandis que le soleil entamait sa descente vers l’ouest. Cependant, la fatigue était palpable et les bras meurtris avaient de plus en plus de mal à soulever les lourdes épées. Alors que je repris mon souffle, je reçus un violent coup dans le genou, me forçant à le mettre à terre. Un second coup vint me frapper dans la nuque, terminant ainsi ma chute. Je m’affalais dans l’herbe et me retournais rapidement pour faire face à mon agresseur. Le roi se tenait debout au-dessus de moi, un sourire insolent aux lèvres. « Eh bien ma chère, quel plaisir de vous revoir ! » Le son de sa voix me glaçait le sang tel le venin d’un serpent. Je grimaçais mais n’entrepris pas de lui répondre. Je me relevais rapidement sans le lâcher des yeux. Il portait l’armure des Ancêtres, magnifique pièce de guerre mais qui ne devait pas lui revenir de droit. Je devais avouer que son regard sombre, s’accordait avec sa barbe de plusieurs jours et le rendait agréable à regarder. Cet homme avait tout pour plaire, mais son orgueil légendaire provoquait sa perte. Cependant, à cet instant, je savais que je pouvais perdre face à lui, car il possédait une arme trop puissante pour les mortels de ce monde. Serrant mon cimeterre fermement, j’engageais un combat que je savais perdu d’avance. Je devais tout tenter. Le roi esquiva brillement et bien que nous échangeâmes quelques coups, il finit par se dégager de mon attaque et me frappa violement au visage avec le pommeau de son épée. Je reculais de plusieurs pas sous la douleur tandis qu’un filet de sang coula sur mon menton. Il me sembla que le combat avait cessé tout autour de nous, le bruit fracassant des épées ne parvenait plus à mes oreilles. Pourtant, il avait bien lieu et personne ne vint s’interposer entre le roi et moi. Je repris mes esprits tant bien que mal et le chargeais à nouveau. Son sourire sournois aurait dû m’avertir. Notre échange fut plus violent que le précédent et je me montrais plus féroce. Ce qui ne suffit pas et cela semblait l’amuser alors que sans m’en apercevoir, il me poussait en haut de la falaise grâce à ses coups. Il parvint à me désarmer avec une facilité déconcertante. Profitant de ma stupeur, le roi m’asséna un violent coup de pied dans le ventre, ce qui me plia de douleur. Une fois de plus, il me frappa le visage avec le pommeau de son épée, m’ouvrant cette fois-ci la pommette droite. J’étais complètement sonnée, incapable de me relever et attendais la sentence finale. J’y avais échappé une fois, mais je savais que cela ne pouvait arriver une seconde fois. Le roi posa sa main sur ma nuque et referma ses doigts comme l’on prend un chaton. Il me força à me relever pour voir son sourire arrogant. Il prit le col de ma tunique et me poussa vers la falaise, dos au vide. Bien que mes pieds touchaient encore le sol, seule sa main me retenait sur la terre ferme. En contre bas, j’entendais le bruit fracassant des vagues s’écrasant sur les rochers sombres. Le vent marin semblait de plus en plus violent et faisant flotter la cape rouge des Hartsok que portait le roi. Celui-ci me fixait intensément et je pouvais lire du sadisme dans ses yeux. « Je pensais que la catin de mon frère serait plus difficile à combattre. Maintenant que tu es morte, il ne sera que plus facile à atteindre et j’emploierai tout mon pouvoir pour le réduire à néant. » Il me rapprocha de lui, et je sentis une vive douleur dans mon ventre, accompagné d’un filet de chaleur. Je n’avais pas vu la lame qui venait de transpercer ma chair. Hadrian prit soin de me faire taire en plaquant ses lèvres contre les miennes, m’offrant le baiser de la mort tandis qu’il retirait le poignard de mon corps. La douleur s’éprit violemment de moi. Au loin, je l’entendis. IL hurla mon nom qui résonnait dans ma tête comme un cri de désespoir. Sa voix me transperça le cœur et le fait que je ne pouvais lui répondre me détruisit encore plus. Le roi s’écarta de moi, le regard sadique. Il lâcha prise, et je sentis le sol se dérober sous mes pieds. Je l’entendis hurler une nouvelle fois, et sa voix m’accompagna jusqu’à ce que mon corps s’engouffre dans l’eau glacée.



    * * *
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Clause Vaneslander



________________

avatar
________________


Race : Syrinx-Seirdan
Classe : ex-Invocateur
Métier : Chasseur de vampire
Croyances : Lui même
Groupe : L'ordre du Sang Clair

Âge : 126 ans

Messages : 186


MessageSujet: Re: Enora Roszprach   Mar 18 Oct 2011 - 21:46

Hellcome ~ !

Merci d'avoir choisi de fouler nos terres.

Pour en venir à ta fiche... ça me déçoit.. vraiment.. j'ai beau chercher franchement je suis déçu..
je n'ai rien à dire dessus.

A quoi je sers ?! xD
Bref !

Fiche agréable à lire, personnage attachant et original. Que du bon quoi !
Bon, même si on aurait aimé plus de lignes dans les descriptions pour en savoir plus sur ton perso Razz

Mais tu respectes le nombre limite donc ça passe.

Je place donc le sceau de la 1re validation !
Attends le 2e avant de rp

Bon jeu parmi nous ~

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Camelle Elwhang

♘ | Elh

________________

avatar
________________


Race : Séraphin-Démon Commun
Classe : Archère.
Métier : Intendante de l'Alliance- Assassin perdue.
Croyances : Déesse de l'Equinoxe.
Groupe : Alliance- Alliance des Ombres.

Âge : 23 ans.

Messages : 542

Fiche de Personnage : Ne clique pas

Histoire de Personnage : "L'Ambition est née de rêves brisés":
- Diffusion
-Proposition



MessageSujet: Re: Enora Roszprach   Mer 19 Oct 2011 - 18:17

Je dirais même plus... C'est vraiment triste, affligeant que tu choisisses la confrérie. L'Alliance aurait vraiment révélé ton potentiel. Mais soit, tu regretteras Very Happy

Je rejoins Clau pour ce qui est de développer certains point... Sinon je n'ai qu'une chose à dire:
EPOUUUUUUUUUUUUUUUUUSE MOI !*.*



Bon jeu parmi nous ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé



________________


________________



MessageSujet: Re: Enora Roszprach   

Revenir en haut Aller en bas
 

Enora Roszprach

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Feleth :: Prologue :: Registre des personnages :: Fiches validées-