''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Une vie imaginaire...

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Rose Howard

Visée meurtrière

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Rose Howard
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Race : démon commun
Classe : invocatrice
Métier : mercenaire et espionne de haut talent
Croyances : aucune
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Âge : 18 ans

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Une vie imaginaire... _
MessageSujet: Une vie imaginaire...   Une vie imaginaire... EmptyDim 25 Nov 2012 - 12:48

Oh quel mal de crâne… Je sens qu’on me traîne, comme un sac à patates, sur un chemin rocailleux. Malheureusement je ne peux voir où je vais, avec un bandeau devant les yeux c’est un peu difficile. J’ai les mains ligotées, je suis bâillonnée, et un tissu frotte sur ma peau. L’odeur est insupportable, un mélange de sueur d’égout et sûrement d’autre chose que je ne veux pas y penser. J’essaye de me débattre et j’entends un grognement :

« Merde. Elle s’est réveillée. Qu’est ce qu’on fait patron ? dit un homme à la voix grave.
- Porte-la, espèce d’idiot. J’ai un pari à gagner. Dépêche-toi !!! » S’énerva un autre homme.


Je sens que quelqu’un me porte et qu’il me met sur son épaule. Quelques minutes passèrent, ne savent où on allait, quand on arrivait et qu'est-ce qui se passera. Je n’ai plus aucun souvenir de ma capture, sauf que j’avais bu un verre d’eau et que j’ai commencé à me sentir mal. Si je me rappelle bien, je parlais avec un homme d’une trentaine d’années pour un nouveau contrat, il me posait des questions sur mes compétences et tout le tralala… Je n’arrive pas à me souvenir de sa tête. C’est sûrement lui qui m’a drogué ? J’entends au loin des bruits de voix, faible au début puis de plus en plus forte. Une taverne peut-être ? Le grincement de la porte se fait entendre, on entra donc dans le bâtiment. On me jette à terre, et m’enleva le vieux bout de tissu tout moisi où j’étais. Je pus voir que tout le monde arrêtait de parler, me regardant fixement. La plupart avaient un visage passif, d'autres un sourire sur les lèvres. Je regardais mes deux kidnappeurs : un était grand avec 90 kilos de muscles. Il ne devait rien avoir dans le ciboulot celui-là !!! L’autre en revanche était plus petit, d’une corpulence normale avec se sourire sadique aux lèvres, je voulais seulement l’étriper ce mec. Il me rappelait fortement l’homme avait qui je parlais avant de tomber dans les pommes. C’était sûrement lui le « patron » que j’avais entendu tout à l’heure. Il me regarda avec un grand sourire et regarda un des clients de l’auberge :

« Tiens David, j’ai réussi mon pari. J’ai vaincu la fille de l’ombre. Une petite drogue dans l’eau et c’était du gâteau. Toi tu ne croyais pas que je réussissais ? Hein ? Maintenant raboule mon fric. Après je pourrais enfin m’amuser avec qu’elle et… »

Avant même qu’il ne puisse finir la phrase, il sentit un couteau sur sa gorge. J’avais réussi à me détacher sans aucun problème et maintenant je l’avais sous mon pouvoir :

« Alors mon beau, dis-je, tu m’as battu hein ? Je crois que c’est le contraire… Faut pas me sous-estimer. Ce n’est pas pour rien que je m’appelle la fille de l’ombre et que toute la garde de cette ville me recherche. Ce n’est pas un pecno comme toi qui réussirait à me vaincre… Ah que vois-je à ta ceinture ? Deux belles bourses en or ? Justement je manquais d’argent… »

L’homme au tas de muscle essaya de m’attaquer. C’était comme un bourrin : aucune grâce et ne savais que taper dans le vide. J’esquivais sans aucun problème ces coups et lui planta un couteau dans l’estomac :

« Fallais pas me chercher… »

L’autre homme fit la même tentative. Il était plus rapide, plus agile et ces gestes précis. En esquivant, un de ces coups détruisit une des tables de l’auberge. Je le désarmai, prit son épée et la mit sous sa gorge :

« On se calme mon beau. Faut pas s’énerver comme sa, tu pourrais te blesser. Je parie que quelques-uns dans cette salle veulent te faire la peau. En même temps trahit les gens où le pas les payer, je ne pense pas que sa soit une bonne idée. »

En effet, je connaissais sa réputation, pas très bonne à vrai dire. Grâce à l’arme que je possédais, je détachais les deux bourses de la ceinture qui tombait à terre avec un bruit métallique. Je lui souris et dit à l’assemblée qui nous regardait :

« Vous pouvez le prendre, j’ai pris mon ponion.
- viens la mon beau, dit un homme à forte carrure, on va te faire la fête mes potes et moi ».

Un groupe de macho s’était levé, le prit sous les bras et l’emporta dehors. Je regardais quelques secondes la porte, d’un air plutôt nostalgique, puis mon regard se dirigea vers David :

« Ba voilà, sa me fais pitié qu’il y en a encore quelques-uns qui pense qui peuvent m’attraper. Je leur laisse un peu d’espoir, mais à la fin sa m’énerve. Aucun d’eux n’est original. Bon revenons affaire. David ? »

Je tendis la main. Il me lança deux sacs d’or. Je ramassai les deux autres par terre et en lança un au tavernier, qui le rattrapa sans aucun problème :

« Tiens, c’est pour la table.
- Je suis impressionné, déclara David, ta réussit le pari sans problème : ramener ce petit brigand, alors que son bar préféré est de l’autre côté de la ville. Chapeau tout de même. »

Je le remerciai. Il me demanda qu’est ce que j’allais faire de l’autre brigand, qui était actuellement en train d’agoniser au sol. Je lui souris, j’ouvris la porte et un griffon entra. Il prit le corps et ressortit. Je m’assis tout seul à une table, plutôt à ma table se situant au fond de la salle. La meilleure place pour voit tout le monde ainsi que les personnes qui rentrent. Le tavernier vint me servir une bière ainsi que le dîner, je le remerciai et plongea dans mes pensées. La porte s’ouvrit, un couple je pense entra… La fille me rappelait quelqu’un que j’avais connu, quelqu’un dont j’avais lié d’amitié… Nessa !!!

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Nessa Grenayde

L'insupportable

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Groupe : Royaume

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Une vie imaginaire... _
MessageSujet: Re: Une vie imaginaire...   Une vie imaginaire... EmptyVen 30 Nov 2012 - 0:28

Deux capes blanches se déplacèrent comme des ombres dans les ruelles de Madorass. Comme toujours, à la recherche de victimes. Bizarrement, il n’y avait pas beaucoup de boulot en ce moment. Et ces deux individus commencèrent à s’ennuyer. Finalement, même se moquer des prisonniers rebelles – ou pas rebelles, mais arrêtés parce qu’ils avaient une sale gueule – fatiguait à la fin. Trop banale. Alors voilà qu’ils parcouraient les ruelles, en quête d’un peu d’action. Ces deux capes avaient déjà parcouru un sacré bout de la ville, en vain. La ville était bien trop sage pour un jour de marché. Tout le monde se comportait comme un ange. On leur avait même déjà ciré les bottes trois fois – gratuitement – au cours de leur ‘promenade’. Etant donné qu’ils n’avaient jamais rien demandé, que ça prenait du temps et qu’après la deuxième fois les bottes faisaient mal aux yeux a force de trop brillé… Le troisième cireur se prit un coup de botte en pleine face.

L’une des capes commençait à s’agiter un peu. Pousser les gens, crier des insultes, chercher la bagarre pour ENFIN pouvoir embarquer quelqu’un… Alors que la deuxième maintenait son calme éternel. Même si personne daignait regarder sous sa cape, d’où échappaient des ondes « tu me touches… et je t’arrache la langue et les intestins d’un coup d’épée ». Bref, c’était un duo d’éternels pas contents.

Arrivés à l’une de leurs auberges favorites, la plus petite des capes – et la plus bruyante au passage – arrêta son compagnon d’un coup de bras dans le ventre. Celui-ci – ayant fait semblant de ne rien avoir senti et ayant juste grincé des dents – la regarda de sous sa cape. L’air encore plus lugubre qu’avant. A quelques pas d’eux, un groupe de machos était sorti de l’auberge. Trainant avec eux un bonhomme en très mauvais état. Mais le plus intéressant de ce décor n’était – de loin – pas les machos, mais l’énorme bestiole qui paradait devant la porte.

« Biscotte ! »

La plus petite des capes, enleva sa capuche et libéra par la même occasion ses longs cheveux bruns. Un sourire s’afficha sur ses lèvres. Un vrai sourire, pas le sourire qu’elle réservait d’habitude aux rebelles quand elle les torturait. Elle était sur le point de retrouver une vieille amie. Une vieille amie, et en même temps la seule amie qu’elle a jamais eu.
Tirant la manche de son compagnon, elle l’obligea à le suivre dans l’auberge. Elle n’avait pas besoin de lui expliquer ce qu’ils allaient y faire. Car cet individu s’enfichait royalement. Il n’était pas là pour avoir des explications. Il était juste là, pour être là. Une ombre qui suivait la jeune femme partout où elle allait.

« Je vois que tu n’as toujours pas envoyé ta créature chez le boucher, Rose… Il n’embellira pas tu sais. Et puis ça fera un sacré bon morceau de viande ! »

Dieu sait à quel point la jeune femme n’aimait pas cette créature. Puis, n’ayant pas perdu son esprit chasseur, elle ne pouvait penser qu’une telle créature n’avait d’autre place qu’au bout d’une flèche, ou dans son assiette. Quel dommage que son amie ne pouvait comprendre cela.
Avant d’aller se poser en face de cette vieille connaissance – sans invitation… he oui – elle fit signe au tavernier de lui apporter de quoi se remplir son ventre et hydrater ses lèvres. Son double – qui la suivait toujours sans dire un mot – s’assit lui aussi à la table de la jeune et belle Rose. Sans oublier de la fixer hostilement. Il n’était pas habitué à ce que sa collègue fréquente des… Amis. Et encore moins des non-royalistes… Quelque chose était louche. Mais il tint sa langue, car il n’était non plus pas là pour donner son avis. Pas sur ces choses-là.
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Rose Howard

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Une vie imaginaire... _
MessageSujet: Re: Une vie imaginaire...   Une vie imaginaire... EmptySam 1 Déc 2012 - 19:40

Ces deux jeunes gens avec une capes blanches, si bien soigné et nettoyé, avec des bottes à en faire mal aux yeux, vinrent à ma table sans me demander mon avis. Naturellement. Un sourire se dessinait sur le visage de Nessa, un de ces sourires qui en dit long. En revanche l'homme qui l'accompagnait semblait hostile, même désapprouver cette rencontre. Ah que cela faisait du bien de voir une vieille amie... Ma seule vrai amie... Je lui souris à mon tour, pas un sourire que je réservais à mes victimes mais un sourire sincère :

« Tavernier, dis-je avec enthousiasme, apporte trois bières et plats, ainsi qu'un bol de lait
- C'est comme si c'était fait, me répondit-il »

Je savais qu'il avait déjà prit de quoi se rassasier, mais sûrement ils avaient fait longue route et quelque chose en plus ne les aurait pas gêner. Je regardais plus attentivement mon amie : ces formes étaient mieux dessinées, du plaisir se lisait sur le visage. On pouvait voir dans sa manière de faire qu'elle avait gagné de l'assurance et sûrement détenait un poste important. On nous servit ce que j'avais demander dans des assiettes en métal. Mon regard se tourna vers son ami : un homme plutôt charmant, de bonne corpulence mais son regard était remplit de haine et d'hostilité. Je ne savais pas ce que j'avais fait, mais cela m'importais, car pour moi il était un inconnu. Je me retournai en direction de ma chère Nessa :

« Alors ma belle, sa fait bien des années qu'on c'est pas vue ? T'es pas devenu trop vieille hein ? Et t'es devenu quoi maintenant ? Et... »

Avant même que je puisse finir ma phrase, je sentis un couteau sous ma gorge. L'ami de Nessa tenait cette arme et je sentais une grande haine de sa part. La moitié de la salle avait sortit une arme et l'autre moitié était prêt à déguêner. Je pris ma chope, bu quelques gorgées, la posa délicatement sur la table et m'exclamai d'une voix calme mais effrayante :

« Oh la la... Grave erreur vieux croutons. Tu vois bien que tu es entouré de personne qui, si tu me touche un seul cheveu, te décime sur place. Ils m'aiment tellement ces gens, et je les aime en retour. En plus de cela, tu ne sais pas à qui tu as à faire... »

J'invoquais les ombres et il se trouva rapidement enchaîner par des cordages d'ombres. Aussi résistants que de l'acier, il n'avait aucun moyen de s'en sortir. Par ma magie, je l'envoyai valser au centre de la pièce, où il atterrit lourdement. Je m'approchais de lui, m'accroupis. Il saignait légèrement du nez et poussait quelques gémissements :

« Tu sais, je pourrais te tuer mais comme aujourd'hui je suis de bonne humeur et que je ne veux pas irriter mon amie, je vais t'épargner. Mais souviens toi, encore un coup comme sa et je t'envoie personnellement en enfer. Excuse-moi, dis-je à Nessa, je me suis emportée. Si tu veux me parler tranquillement, viens dans ma chambre je ferais apporter le dîner. Personnellement, je neveux pas manger avec une personne de son espèce, déclarai-je en désignant le prisonnier. »

Je le libérai, et les ombres me revinrent. Chaque personne se détendirent et revinrent à leur occupation. Je montai à l'étage, parcourait le long couloir et à sa fin, une porte avec le numéro « 17 » inscrit en chiffre dorée s'y tenait. Sa poignée « tait marqué de quelques symboles et sa serrure semblait solide. Je sortit ma clef, ouvrit et me retrouvait dans une grande pièce : une petite cheminée avec une réserve de bois sur le coté, un grand canapé au tissu clair, des fauteuils de qualités moyennes mais très confortable et un tapis. Un tableau était accroché au mur ainsi qu'une plante verte posé sur une commode servait d'embellir la pièce. Un porte sur le côté droit menait à une salle de bain avec une baignoire et celle au côté gauche à ma chambre. Dans la salle où je dormait, un lit double ainsi qu'une armoire y était. Je prit des affaires propres et alla me doucher. Je me regardais dans le miroir à pied installé dans la salle de bain: je ne mettais jamais vue aussi belle. Cela était étrange, non que je sois belle mais que cela me surprenne. Quelqu'un toqua à la porte, je m'habillai donc avec les habits que j'avais prit : un T-shirt au décolleté plongeant avec un pantalon bien moulant :

« Entrez. C'est ouvert. »

David ouvrit la porte et je sentais qu'il s'approchait de moi, vue que je lui tournait le dos. Son souffle était régulier, mais on pouvait sentir une certaine angoisse. J'invoquais mon pouvoir et remit la salle principale en ordre, la nettoyant un peu et en allumant le feu. Le jeune homme n'avait toujours pas parlé, attendant que j'avais fini. Je me tournai vers lui une fois ma tache achevé :

« Que veux-tu ? Un problème avec le gars à la cape blanche ?
- Non, non. Je voulais seulement savoir comment tu allais, si tu n'étais pas trop énervé.
- Tout va bien. Je suis désolé de te faire sortir mais je dois accueillir une vieille connaissance. »

Je me dirigeais vers la porte d'un pas souple et élégant, ouvris et David commença à passer le seuil.

« Avant que tu parte, tu n'es pas très discret qu'en tu matte les fesses. »

Il rougit et sortit sans me répondre. La porte une fois fermé, je m'installais dans un fauteuil et attendis mon invité. Quelqu'un toqua. Ce bruit reconnaissable entre mille me fit sourire. Je savais avant même que cette personne ouvrit la porte qui c'était.
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