''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Tyrias V3.0 La Fin.

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Tyrias Marchemonde



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Race : Humain
Classe : Marchemonde
Métier : Aucun
Âge : 550

Messages : 132

Fiche de Personnage : La Fin


MessageSujet: Tyrias V3.0 La Fin.   Jeu 14 Juil 2011 - 14:40

EDITION DES POUVOIRS
EDITION DE L'EQUIPEMENT, POUVOIRS




* * *

Personnage


Nom : Marchemonde

Prénom : Tyrias
Rang : aucun (Le petit texte écrit entre le pseudo et l'avatar de votre personnage. Ça peut être ce que vous voulez : Surnom, titre, qualificatif...)

Âge : 549
Sexe : masculin

Race : Humain
Classe : Marchemonde, ça n'est pas vraiment une classe a proprement parler, ça ressemblerait a un sorcier, mais avec la capacité de passer d'un monde a l'autre sans utiliser les failles, mais en sacrifiant quelqu'un. (plus précisément en détruisant son coeur)

Métier :aucun
Croyances :aucun
Groupe : Solitaire (s'il s'agit de "Clans", veuillez faire une description du clan auquel votre personnage appartient)

Équipement : : Une puissante Arbalète a deux mains, Épée a une main maudite (par lui-même), livres interdits

Et le Bâton du Porche.
Long de plus d’un mètre quatre-vingts, fait d’une matière inconnue et certainement pas fabriqué par des mains mortelles, cette arme est une relique sans prix des temps anciens ou le monde n’avait pas de substance.
Il y a de ça l’infini, le Vein fût créé par un soubresaut de Magie pure et primordiale, cette magie consommât une partie d’elle-même pour créer le Vein, puis Adiryl, et enfin Feleth, et malgré la quantité irreprésentable de Magie qu’il y avait avant « l’invention » de la matière, la création de trois mondes en brulât une si grande partie que la Magie se tût et cessât de donner naissance.
Mais il en restait, oh oui, il restait de la magie.

Cette magie sauvage, incompréhensible, créatrice de tout était prisonnière d’un autre plan d’existence, elle ETAIT un autre plan d’existence, coupée de la matière a laquelle elle avait donné le jour.
Coupée, mais toujours liée.
Car la matière ne peut pas se séparer de l’énergie qui l’a fait exister, et la Magie reste irréversiblement couplée aux trois mondes. Et ce lien, est représenté dans le monde du Milieu par une pierre, une pierre noire, La Pierre.
Cette Pierre est connu par les mages les plus puissants, les démons les plus vieux et les illuminés les plus sensibles sous le nom du Porche, le Portail de la Puissance.

« Je l’ai vu en rêve, la Pierre Noire ! Et je l’ai vu Lui, le Cavalier Monstrueux. Il relevait les morts pour emporter les vivants, et dans ses pas marchaient Discorde et Anarchie. Il viendra quand l’Etoile s’éteindre et quand les cadavres joncheront les rue, et il apportera la Fin des Temps avec Lui.

Je l’ai vu en rêve, la Pierre Noire ! J’ai vu l’Autel des Temps, sur lequel les Premiers Vivants sacrifièrent leurs nouveaux nés, je l’ai vu enseigner aux hommes comment tuer, et comment créer des armes.

Je l’aivu en rêve, la Pierre Noire ! Je l’ai vu, le Porche, qui était là avant le Début, et qui sera là après la Fin. »


Des centaines d’individu a travers les âges se sont lancés dans une quête pour le retrouver et dompter sa puissance, mais personne n’a réussi à survivre à cette folie.
Du moins jusqu'à présent.

L’Homme au Chapeau a réussi là où nul autre n’avait pût : au prix d’un rituel ignoble, et après des années de recherche, il a prît possession du Porche.

http://feleth.superforum.fr/t1192-n-est-pas-mort-ce-qui-a-jamais-dort-post-clos

Il tient donc dans ses mains l’instrument de la Fin du Monde, car c’est par la magie pure que le monde est né, et c’est par la magie brute que le monde mourrât.
Mais tout cela n’est que légende et mythologie, des mensonges mêlés et des fables…
Mais alors, qu’est ce que cette horreur que manie Tyrias ? Cette chose sans nom qui le rend si puissant ?

Dans les fait, tenir en mains le Bâton du Porche signifie avoir accès a la Magie qui reste encore a attendre derrière les barrières du monde réel, et c’est une réserve digne d’un dieu



Talents de combat :Tyrias manie une lourde arbalète capable de traverser de part en part un chevalier en armure, avant de se planter dans le crane du suivant. Il se bat au corps a corps avec une épée maudite qui a l’étrange faculté de boire tout ce qu’elle touche : plantée dans un corps elle le videra de son sang en quelque minute, ne laissant qu’un cadavre desséché. Elle gagne en puissance a fonction de ce qu’elle boit. De plus elle absorbe les facultés du liquide englouti (si elle boit du poison elle deviendra empoisonnée). Mais sa technique favorite est de rester a l’écart de l’adversaire pour le soumettre par des sorts, ou par sa volonté.
Il aime aussi se battre a mains nues.

Talents de magie : Nécromancie, Démonologie, Sorcellerie.
Talents divers : Résistance hors du commun grâce a des pactes avec plusieurs centaines de Démons. De nombreuse personnes ont perdu la vie pour avoir pensé que lui planter une ou deux épées dans le corps suffirait a le mettre hors combat. Cependant ces avantages disparaissent lorsqu'il quitte Feleth. Malgré cette résistance il n'est pas immortel et doit se reposer longtemps pour cicatriser se remettre sur pied après de telles blessures. La plupart de ses Habits étant ignifugés Tyrias résiste bien au feu, tant qu’il ne trouve pas dans un typhon infernal bien entendu, mais une gerbe de flamme ne lui fera pas trop de dégât s’il s’y attend.


Pouvoirs particuliers :


Les pouvoirs de Tyrias son basés sur sa capacité a ouvrir des « faille » et des « correspondances » qui peuvent téléporter des objets d’un endroit a un autre. La taille de ces failles est limitée : pas plus de deux mètres de diamètres (donc il ne va pas vous faire tomber une montagne sur le coin de la gueule).
Ouvrir une faille prend à peu prés une seconde, donc il ne peut pas s’en servir pour contrer les coups lors d’un duel.

Ce pouvoir des failles est immense c’est pourquoi j’y mets des restrictions, il ne peut pas ouvrir de failles sous les pieds de ses adversaires (pour les téléporter au dessus d’un gouffre par exemple), il ne peut pas extirper les organes du corps de ses adversaires (ou alors que les PNJ, parce que c’est horriblement classe !)

Tyrias a un contrôle total sur les créatures délaissées de la société :
-les rats
-les chats et chiens sans maitres
-les insectes tels que les mouches, les puces, les asticots, les parasites.
Il les contrôle comme s’ils s’agissaient de l’extension de sa volonté, et est capable de les appeler sur un rayon de
Il est capable d’ouvrir des failles de petites taille pour invoquer les rats et insectes, souvent de manière dégoutante.
(Par exemple il peut littéralement vomir des rats, et autres créatures.)

-Toujours grâce à ses failles, Tyrias est capable de déverser sur son adversaire la boue qui se trouve dans son sac.
(Et il adore vomir cette substance sur ses adversaire lorsqu’il se bat au corps au corps)

-Il est capable de téléporter les projectiles qui le visent : en ouvrant une faille au dessus de lui, il peut détourner une volée de flèches, cependant, il doit avoir vu venir le coup depuis un bon moment.

-Il peut téléporter des éléments du décor sur ses adversaires (pierres, eau…)



Ce pouvoir des failles est immense c’est pourquoi j’y mets des restrictions, il ne peut pas ouvrir de failles sous ses adversaires (pour les téléporter au dessus d’un gouffre par exemple), il ne peut pas extirper les organes du corps de ses adversaires (ou alors que les PNJ, parce que c’est horriblement classe !) . Il ne peut pas non plus invoquer des rats et autres insectes a l’INTERIEUR de ses adversaires… J’aurai bien aimé, mais c’est trop puissant… Mais si vous me le permettez ?



Tyrias a emmagasiné un nombre de connaissances inimaginables :

-Il est capable de tisser des enchantements extrêmement complexes, mais cela lui prend beaucoup de temps. (Exemple : tisser un sort empêchant le passage de tout les projectiles prendra au minimum une heure, voir plus.) Et pour chaque sort il a besoins de sang en une quantité plus où moins grande selon la puissance demandée.

-Il est capable également de briser les enchantements, mais là encore plus l’enchantement est puissant, plus il lui faudra de temps.

-Un de ses pouvoirs les plus terrifiants reste sa capacité à « occulter » certains de ses organes, une organe occulté se rigidifie et cesse toute activité. Cependant cela n’a aucun impact sur les autres organes. La meilleure description est que l’organe en question a été mis en stase.
Tyrias peux mettre tout ses organes en stase, y compris le cœur.
Ceci lui permet de survivre à des blessures qui tueraient un homme normal.
Cependant cela pompe ses réserves de magie a une vitesse effarante car il doit palier a tout les besoins de son corps avec sa simple magie, et malgré sa puissance il ne peut pas tenir plus d’une demi heure dans cet état, là où par le passé il pouvait facilement tenir une semaine.
De plus, s’il est gravement blessé, lorsque le sort s’achève, toutes les blessures apparaitront comme faites à l’ instant et auront des répercussions normales sur son organisme, en gros ce pouvoir ne sert qu’à retarder les blessures, il ne peut en aucun cas rendre Tyrias immortel.


Dernière chose : Comme une bonne partie des personnages de ce forum, Tyrias a son arme ultime, sa dernière carte, celle qu’il n’utilisera qu’en dernier recours.

-Cette botte secrète se nomme l’Ami, c’est le démon le plus puissant que Tyrias n’ai jamais convertit, et étrangement c’est aussi le démon le plus sympathique qu’il n’a jamais rencontré : là où tout les autres semblaient uniquement fait de rage, d’envie de tuer, de fourberie… Lui il n’était que calme, une sorte de puissance apaisante.
Cependant il a un très gros défaut : Il est horriblement laid, immonde, atroce, une telle horreur que malgré sa bonté et sa gentillesse il n’a pas put entrer en Adiryl.
Mais il n’en n’est pas devenu aigri et agressif pour autant, il s’est enfouit dans le Lac pour se cacher et ne plus Horrifier les gens par sa présence dégoutante.
Il cache son immense corps dans le lac, ne laissant sortir que ses innombrable bras en de très rares occasions.
Ces occasions, ce sont Tyrias qui les provoque, lorsqu’il est acculé, il se téléporte prés de l’Ami, lequel est prêt a tout pour défendre ce petit homme qui l’a accepté pour ce qu’il est.

Bref, au combat l’Ami ne laisse sortir que ses bras, ce sont des tentacules gris cendre, de longueur et de tailles très variables (les plus petites sont épaisses comme un bras d’homme, et les plus larges peuvent faire jusqu'à dix pieds d’épaisseur [3 mètres]) couvertes d’yeux qui se dédoublent et fusionnent en une masse gélatineuse dégoutante.
Il est immunisé a toute les magies, seul le feu semblent le blesser quelque peu (mais de part son environnement et ne ressent absolument pas la douleur. Il semble avoir une infinité de tentacules, car durant un combat il en sort toujours plus jusqu'à ce que l’adversaire soit totalement noyé sous la masse.

MAIS, Tyrias est rongé par le remord d’avoir forcé une créature aussi bonne a lui jurer fidélité, si jamais il le revoit il se sentira obligé de le libérer de son engagement donc il ne se réfugiera qu’UNE SEULE fois a ses cotés.

-Tyrias peut maîtriser les âmes des vivants et s'en servir sous certaines condition. Il utilise des contrats qui doivent être signé par le sang de façon consentis.

Les contrats proposés à chaque démon:
-Obéissance tu devras.
-Te retourner contre ton maître tu te refuseras.
-Le nombre d'âmes que nous aurons choisis tu devras fournir.

Si la première ou la deuxième condition ne sont pas respectées, ton âme te quittera pour rejoindre la mienne dans une éternité de servitude. Si la délivrance tu souhaites tu devras honorer le troisième article.

Tu possèderas le pouvoir de m'invoquer et moi de t’appeler à mes côtés. Tu pourras maîtriser mon art, le passage des âmes en invoquant des contrats ou en tuant pour me rendre plus puissant, mais toujours et seulement pour mon compte.

Si tu acceptes, ce contrat voudra dire que tu m'offres ton âme tant que tu ne l'as pas honoré.



Pouvoir de Tyrias.

-Tyrias peut ressentir au travers des corps de ses servants, il peut voir par leurs yeux, et s'il a leur consentement il peut parler par leur bouche et utiliser leur corps. Cependant il quitte son propre organisme lorsqu'il fait cela, laissant son corps sans protection.




-La puissance de Tyrias augmente peu a peu a chaque âme qu'il absorbe, la puissance absorbée dépendant de la puissance de l'âme (il en absorbe a peu prés un quart), mais Tyrias absorbe aussi les spécialités des âme, et un quelques uns de leurs souvenirs (s'il absorbe un combattant au corps a corps il deviendra quelque peu meilleur a l'épée, mais rien de flagrant.)
Pour absorber des âmes, ses servants doivent tuer les possesseurs des âmes en question avec une dague qu'il leur donne.







Mais maintenant qu’il possède le Bâton, Tyrias a accès a une puissance que nul être vivant n’aurait pût rêver posséder un jour, ses sorts, enchantements, et autres pratiques magiques sont poussées a leur paroxysme.
Il ne cherche plus a s’économiser, désormais, il peut passer des durées indéterminés avec son corps en « Stase » , si sa force musculaire n’est pas affecté, la manière dont il sature son corps d’énergie noire rend ses coups monstrueusement violent, il est devenu largement capable de démembrer un chevalier en armure a mains nue.

De plus, sa connaissance des arcanes sombres a été grandement augmentée, comme si la Magie Noire elle-même VOULAIT qu’il sache comment l’utiliser, il n’est plus désormais d’enchantement ténébreux qui lui soit inconnu.





Mais tout a un prix, en particulier lorsque l’on parle de Magie Noire.
La puissance offerte par de tels arcanes, est proportionnelle aux dangers auxquelles ont s’exposent, et par voie de conséquence, Tyrias est condamné.

Le Bâton du Porche exsude en permanence une corruption sans nom, la moindre étincelle de vie qui reste trop longtemps auprès de cet artefact mutera de manière horrible avant de s’éteindre dans des souffrances ignobles.
Les animaux qui vivaient dans les montagnes ont étés victimes de cette corruption, et les cadavres d’herbivores jonchent les plaines sur des lieues et des lieues.
Tyrias est donc condamné par ses actes. La seule raison pour laquelle il est toujours en vie est qu’il garde en permanence son corps occulté, donc ces organes ne peuvent dépérir.
Mais il est devenu dépendant de cet état : il n’a pas pût préserver son sang de la corruption, et le précieux liquide est devenu noir, et épais, semblable a du pétrole brut, c’est devenu le même liquide qui coule de sa sacoche et qui croupit dans ses veines, que son coeur se remette a battre une seule fois, et s'en est fini de lui, personne ne peut survivre a tant de poison dans ses veines.

Mais ce n’est pas tout, nul ne peut maitriser la Maie Noire, et si Tyrias semble relativement immunisé aux dangers physique d’un tel pouvoir, son esprit ne l’ai pas, et peu a peu , la corruption gagne son âme, et fait reculer sa raison…






Apparence physique : (4 lignes complètes au minimum) Tyrias Mesure 1m89 pour 91 kilo. Les yeux bleus acier qui parfois deviennent gris très pale (c’est mauvais signe), il son crane est couvert d’une chevelure mi longue brune et légèrement bouclée :





(ne regardez que les cheveux)

. Son couvre chef est un chapeau de large bord en cuir noir (ignifugé) qui lui cache parfois les yeux. Ses épaules sont couvertes d’une cape de même facture que le chapeau qui lui descend jusqu'aux talons (ignifugée). Il porte une chemise de lin rouge pale rentrée dans un pantalon de toile bleu clair. Des bottes en cuir noir lui protègent les pieds (ignifugées). Ses mains sont couvertes de brulures infligées par le premier Livre Interdit qu’il a tenu, raison pour laquelle il porte le plus souvent des gants en cuir noir (ignifugés). A sa ceinture pend son épée (du coté droit), en temps normal elle est tout à fait banale, quoique la lame soit brulante. A son flanc gauche une vieille besace de cuir renferme ses livres de sort et de malédictions, et de choses pires encore, ce qui fait que la sacoche exsude en permanence un liquide noir et empoisonné : incarnation terrestre du mauvais Karma.

Caractère, personnalité : Tyrias est enjoué en permanence, il se fait facilement des amis, et est toujours prêt a aider ceux dans le besoin. Il vous sourira facilement, et sera toujours de bonne compagnie (enfin… PRESQUE toujours) cependant ce n’est pas en montrant les dents comme un débile (ce sont ses propres mots) que l’on devient puissant, impossible alors de savoir s’il vous aime bien, ou s’il vous manipule pour arriver a ses fins. N’oubliez jamais que c’est un Dévoreur, il lui arrive de perdre le contrôle face a tout le mauvais Karma qu’il a amassé, son visage se pare alors d’un immonde rictus de sadisme et ses pupille deviendront si claire qu’il ne sera alors plus possible que de les deviner, et il tentera alors d’attaquer tout ceux présent autour de lui, il ne les tuera pas, il les torturera et leur arrachera le cœur encore palpitant et le dévorer. Cela ne lui apporte rien, sinon le « plaisir ». (4 lignes complètes au minimum)

Histoire : (10 lignes complètes au minimum)
Tyrias est né dans un royaume oublié de tous sinon des livres, il y a très longtemps, a un temps de tensions politiques, « un temps de fou » disait on a l’époque. Il était alors dans un royaume puissant, dirigé par une reine trompeuse qui se faisait nommer « La Magnifique ». Tyrias ne fut par victime des persécutions qui tourmentait le peuple a cette époque car il était né d’une famille de fanatique qui prenait la reine pour une divinité vivante. Dès son plus jeune âge il montrât une soif de savoir inextinguible, pour la plus grande fierté de ses précepteurs, ses parents ne s’intéressant pas beaucoup a lui.
A l’âge de huit, tous furent d’accord pour le présenté au Maitre de Savoir du royaume. Le Maitre de Savoir était le sorcier le plus puissant du pays, conseiller privée de la reine, c’était un homme grand et fort que ses sortilèges avaient pu le préserver des ravages du temps il paraissait avoir trente-cinq ans alors que certains disaient qu’il en avait plus de six cents !
Mais malgré ses enchantements, malgré son influence et son pouvoir il ne pu résister à un enfant de huit ans. Comme tout le monde, le grand sorcier s’extasiât devant l’intelligence et la rapidité d’apprentissage de l’enfant que l’on avait nommé à sa succession : a dix ans il était capable de réaliser des sort que le Maitre du Savoir avait mis trente ans a maitriser. Tyrias était couvert de louanges, on disait que c’était le plus grand sorcier que Feleth n’ai jamais porté, et pourtant au fond de lui Tyrias se sentait faible, il voulait une chose depuis sa naissance : le pouvoir, et il l’aurait, mais malgré ses exploit on lui interdisait toujours l’accès a la source du savoir de son maitre : La Bibliothèque interdite. Seul la reine et le Maitre du Savoir pouvait y entrer. Alors Tyrias attendit.
Plus le temps passait, plus le maitre décrépissait, et plus Tyrias gagnait en force et en gloire. Et un beau matin le Maitre mourût, Tyrias avait quinze ans et il devenait le conseiller privée d’une des personne les plus puissantes de la terre. Son premier réflexe fut de vouloir s’enfermer dans la bibliothèque, mais on l’arrêtât avant : la Reine avait besoin de lui pour anéantir un petit peuple qui l’avait défiée. Tyrias dut se plier a cet ordre, mais arriver sur le champ de bataille, tandis que les soldats royaux faisaient un massacre, il eut un pressentiment, il tournât la bride et partit au galop vers le château, y entrât en trombe et s’enfermât dans la bibliothèque. Lorsque la reine apprit qu’il avait déserté elle réclamât sa tête mais personne n’osât ouvrir la porte de la Bibliothèque interdite : a l’intérieur, des cris, humains et autres résonnaient, on sentait des détonations traverser les murs. Au bout d’un moment les cris cessèrent. Puis il y eu une explosion violente a l’intérieur, puis plus rien. Alors les gardes préfèrent oublier, mais quelques jours plus tard il y eu une nouvelle explosion, et alors la voix de Tyrias retentit : il avait faim, il voulait de la nourriture. Un garde entrât dans la pièce, tremblant, il portait un plateau de victuailles. Il ne criât point a l’intérieur mais lorsqu’il ressortit il était aveugle et sa langue avait disparut. Il restât amorphe jusqu'à la fin de sa vie.
Ce manège durât des semaines, des mois et enfin un an, a ce moment la, le royaume était en mauvaise passe, la guerre faisait rage et le pays aller perdre sans Sorcier. La reine se décidât donc d’ouvrir elle-même le porte, mais lorsqu’elle posât la main sur la poignée. Une voix grave et immonde se fit entendre :
-« Ton royaume est mort Reine Sotte, ta lignée va s’éteindre et toi avec. Ton nom sera oublié et tu resteras dans les livres d’histoire celle que le monde a abhorrer »
Et sur ces mots une immense explosion dévastât toute l’aile du château, tuant toutes les personnes s’y trouvant, sauf la reine.
Le royaume fut détruit, et on oubliât le nom de la reine. Mais Tyrias n’était pas mort, depuis plus d’un an il faisait des allers retours entre Vein et Feleth, et a chaque fois qu’il revenait il se faisait plus fort. Voici pourquoi :
Dans la bibliothèque il avait trouvé des livres puissants, certains avaient même étés trop puissants pour que son défunt maitre les lise. Mais lui, lui.
Lui c’était différent, tout ces livres semblaient l’appeler, ils semblaient vouloir être lus, que leur savoir quitte enfin leurs pages poussiéreuses. Tyrias s’étais exécuté avec plaisir, et le premier livre lui avait appris comment invoquer un démon. Sans savoir de quoi il retournait Tyrias appelât son premier démon, Melchior était son nom, mais Melchior essayât de faire de Tyrias son esclave, car si le livre parlait de l’invocation, il ne parlait pas du contrôle d’un démon. S’en suivit un combat grandiose dans la bibliothèque, combien de livres furent brulés se jour là ? nul ne le sait, mais ce fut une grande perte, et après plusieurs heures de combats, Tyrias réussit a soumettre Melchior et il lui le forçat a lui donner son Vrai Nom, car en connaissant le vrai nom d’un démon, on gagne toute puissance sur ce dernier. Maintenant en possession du Nom du Melchior, Tyrias le forçat à lui donner tout son savoir immortel.
Tyrias se retrouvât donc avec toutes les connaissances d’un démon, il savait maintenant que d’autres mondes existaient, et il savait comment s’y rendre. Le processus était assez simple, mais il fallait y penser : il fallait s’invoquer soit même sur le monde souhaité. Tyrias allât donc sur Vein, et arrivé la bas se mit en quête de ce qui avait le plus de puissance : le Vrai Nom des Démons. A chaque nom qu’il découvrait en soumettant une de ces créatures démoniaques, Tyrias liait leur volonté a la sienne, Il gagnait en puissance en longévité et bientôt devint presque immortel. Mais il était imbu de lui-même, lorsque le royaume de la reine « moins que rien » fut anéantit, Tyrias était depuis longtemps parti s’établir a quelques lieus d’un petit village perdu, la bas, les bruits commencèrent a courir qu’un homme terrifiant faisait affaires avec les démons, mais a cette époque les habitants de cette contrée avait déjà fort a faire avec les créatures des bois pour s’occuper de l’Homme d’Ombre dans les montagnes. Les décennies passèrent, le petit village fut rasé par la guerre, mais pas la maison de l’Homme d’Ombre, car les soldats passant a proximité sentaient les poils se hérisser sur leur nuque, quelques braves y entrèrent, mais vous vous doutez de ce qui en advint. Bref, la maison fut épargnée par le temps, Tyrias passait son temps sur Vein a traquer les démons pour leur voler leur nom. Il ne retournait sur Feleth uniquement pour se nourrir.
Le temps passât, Tyrias oubliât son âge, il oubliât son nom et finit par se nommer lui-même « Marchemonde », Le village fut reconstruit par des colons, qui se mirent à craindre eux aussi l’homme des montagnes.
Tyrias en oubliât la rancœur des démons, ceux-ci ourdirent un plan pour se libérer de leurs chaines : Tyrias écrivait les noms des démons dans un livre de cuir banal ; par le biais des humains, les démons payèrent un voleur pour retrouver et détruire le calepin. Tyrias se rendit compte le lendemain matin que son livre avait disparut, il entrât dans une rage incommensurable, sans ce calepin il ne lui restait guère que les pouvoirs qu’il avait échangés « légalement » avec les démons. Il n’eut pas le temps de s’interroger sur la nature de son voleur car de la vallée montait déjà les cris de rage des paysans : avertis par le voleur que l’Homme d’Ombre n’avait plus de pouvoir, les habitants de la vallée s’étaient mis en tête de le tuer. Ils étaient trop nombreux, et Tyrias n’eut que le temps de s’emparer des livres restants avant de sauter pour Vein.
Cela faisait partie du plan des démons.
Lorsque l’on passe d’un monde a l’autre, on traverse une zone appelée « l’Entre Monde », cette zone est totalement vides, c’est le néant. On la traverse généralement en autant de temps qu’il en faut pour ouvrir une porte, mais les démons conjuguèrent leur pouvoir pour forcer Tyrias à y rester. Le but était que tout ses Enchantement s’y délitent, et s’effacent sans même qu’il s’en rende compte, car pour lui le voyage durât un claquement de doigts alors qu’en vérité il était resté deux siècle dans l’Entre Monde. Et lorsqu’il atterrit sur Vein, Melchior l’attendait.



- La démonologie inclut le fait que Tyrias puisse invoquer des démons sur Feleth, utiliser quelques uns de leur pouvoir (toujours uniquement sur Feleth), on pourrait le comparer au spiritisme. Pour la sorcellerie c'est plutôt compliqué, ça désigne sa capacité a se sortir des pires situations, on pourrait dire qu'il bénéficie d'une protection malsaine (comme Flagg dans La Tour Sombre), mais la plupart du temps sa sorcellerie influe sur le corps ou l'esprit de ses ennemis, il peut se faire passer pour quelqu'un d'autre, maudire quelqu'un, partir sans qu'on s'en aperçoive, Il peut jouer avec les peurs... Pas du genre a vous balancer une boule de ténèbres dans la tronche, mais le genre qui pousse les rats a sortir par centaine pour vous attaquer pendant qu'il se barre.


- Pour ce qui est de "l'incarnation du mauvais Karma", cela désigne l'aura mauvaise que peut avoir une arme, un homme, un lieu , vous savez, ce genre frisson qu'on ressent en entrant dans un manoir hanté, en passant devant la cellule d'un psychopathe... Une sorte de présence extra-corporelle, vu le nombre de livre que Tyrias transporte et qui possèdent une aura mauvaise, cette aura prend forme une physique : une sorte de boue noirâtre dont la simple vue cause des vomissement (pour les plus faibles d'esprits) et dont le contact...et bien... n'est pas conseillé...

-La Cérémonie du vrai nom a été retirée, Tyrias a compris la leçon et ne fera pas deux fois la même erreur en se rendant dépendant d'un livre de noms.

-Donc Tyrias a perdu la plupart de ses pouvoirs, et il se retrouve sur Vein, et Melchior est là pour "l'accueillir". Ce sera mon premier post :)


En ce qui vous concerne


A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Plusieurs fois par jour.

Comment avez-vous découvert le forum ? Pur Hasard, je suis tombé dessus, et j’ai été immédiatement séduit par son aspect glauque a souhait !

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ? J’ADORE !



Test-RP

(5 lignes complètes au minimum, comme un message classique)
Attention !! le texte suivant n’a aucun rapport avec mon personnage, seul le nom est le même.
La Première Epreuve

Il se mit en marche, laissant derrière lui une entaille dans les hautes herbes, qui traversait la plaine en ligne droite.
A peine la foret fut elle hors de vue qu’un malaise s’emparât de lui, il se sentait oppressé, comme s’il était enterré vivant sous un bloc d’obsidienne, la respiration difficile, il continuât malgré tout a avancer.
Puis une tache plus sombre se découpât à l’horizon sur le ciel blanc. Pendant plusieurs heures elle restât méconnaissable, cependant le malaise qui oppressait Tyrias disparut a la vue de cette forme rompant la monotonie du paysage.
Apres un temps incertain il fut a même de reconnaitre cet mystérieuse apparition : c’était une chapelle, elle penchait d’un coté, lui donnant l’air bancal. Les tuiles qui recouvraient son toit avaient quasiment toutes disparues, il n’en restait que quelques unes, elles s’accrochaient désespérément aux rares poutres qui n’avait pas renoncé a la lutte contre le temps. Arrivé a proximité de cette antique construction Tyrias eu le loisir de l’examiner en détail : toute la partie gauche de la structure semblait s’être enfoncée dans le sol, malgré cela, la chapelle s’élevait encore a une dizaine de mètres de haut, flèche grise sur fond blanc.
Tyrias fit le tour du bâtiment pieux, lorsqu’il passât devant la porte qui était a moitié prisonnière de la terre, Tyrias sentit un frisson glacé lui parcourir le dos : au dessus du porche une très ancienne gravure, patinée par le temps. Elle était pratiquement illisible, sauf un mot : Melhou.
Melhou.
Tyrias vacillât, ses anciens souvenirs de classe lui revinrent en mémoire avec une netteté accablante, il se voit assis devant une table, tandis que son vieux précepteur déroule une carte tout en parlant d’un timbre monocorde :

- « Melhou est une ville de l’empire de Lak-Hir, forte de plusieurs dizaines de milliers d’habitants, c’est la deuxième ville la plus prospère du royaume. Sa position stratégique la rend quasiment imprenable. »
Le vieil homme regarde l’enfant assis en face de lui, lequel se cure ostensiblement le nez. Sans y prêter attention, il reporte son attention sur la carte et pointe du doigt une grande tache bleue :

- « en effet, elle est située sur la cote est de la Mer Sombre, ses défenses maritimes vouent toutes les attaques depuis la mer a un échec cuisant »
Le vieil homme glisse maintenant son doigt osseux vers une tache grise :
- « de plus, la chaine des Montagnes De Borgrim rendent toute attaque terrestre suicidaire, elles font office de murailles naturelles…. »


Tyrias a en face de lui, l’église d’une ville maritime ceinturée de montagnes. Il sent la folie vibrer sous son crâne, pendant un instant, il est tenté de lui donner le contrôle de son esprit, si le monde est lui-même devenu fou, pourquoi de pas l’oublier, et voguer de souvenir en souvenir jusqu'à ce que son corps dépérisse.
Une pensée lui fait alors oublier cette délicieuse perspective, depuis qu’il est sorti de la grotte, il n’a pas mangé, il n’a pas bu.
Soit depuis plus de trois semaines.
Respirer devint un calvaire, son pays avait été détruit, ses amis avaient été massacrés, son amour avait disparu et il ne se souvenait même plus de ses dernières paroles, et désormais, il se voyait retirer le droit de mourir.
Alors, que les griffes de la folie s’emparaient de son esprit, une vision le sauvât : un tourbillon de cheveux couleur d’incendie, et le souvenir d’un arbre aux feuilles rouges.
Au même instant un grand vent se mit à a balayer la plaine, Tyrias se relevât, une nouvelle énergie coulait dans ses veines, il se mit à courir dans le souffle qui balayait la plaine, il courut aussi longtemps qu’il le put, jusqu'à ce que ses jambes se dérobent sous lui.
Il s’effondrât au milieu des tiges jaunes.
La terre était sèche et dure sous sa tète, il n’y avait pas d’insectes sur le sol, les plantes ne semblait pas pousser, il semblait juste qu’elles étaient là depuis toujours, au même titre que les pierres.
Pendant de longs instants il regardât le ciel uniforme, et sut alors d’où venait l’étrange malaise qui l’accablait depuis son entrée dans la plaine : ni le ciel ni la terre n’avait de commencement ou de fin dans ce paysage, ou qu’il regarde, la même image s’offrait a lui : une bande or, surmonté d’une bande blanche.
Il se prit a penser : « l’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort. »
Il se relevât, et prenant pour repère le vent qui n’avait pas changé de direction, il reprit sa route, veillant a toujours l’avoir dans son dos.
Alors, de nouveau une tache a l’horizon, son cœur se serrât, et pour la première fois depuis longtemps il éprouvât la peur, il continuât à avancer.
Jusqu'à se retrouver face a l’église bancale de Mehoul.
Il la regardât, n’en croyant pas ses yeux :
« J’ai du tourner en rond depuis que je marche, oui c’est cela. Le vent a du progressivement changer de sens. »
Pourtant, lorsqu’il se retournât pour regarder le sillon qu’il avait fait dans les herbes, il vit que ce dernier était parfaitement droit aussi loin que portait sa vue, et elle portait loin.
« Cela ne sert à rien de rester ici, je n’avance pas, et si je veux un jour quitter cette plaine maudite je dois marcher »
Et il marchât.
Pourtant il avait un grand vide dans son cœur, car les paroles de son aimée s’étaient perdues, il ne s’en souvenait pas.
Il marchât longtemps, très longtemps, il en vint à penser que l’épisode de la l’église d’était qu’invention de son esprit, un mirage créé par son esprit pour se soustraire a la vacuité de ce paysage.
Mais une tache apparut à l’horizon.
Et de nouveau l’église.
Cette fois il ne s’arrêtât pas, ignorant cette insulte a la logique, qui renversait le monde pour asservir son esprit.
Il marchât, encore plus longtemps, et encore une fois il en vint à douter de l’existence de la chapelle.
Puis il aperçut une tache sur le ciel pur, il bifurquât vers sa droite, aussitôt le vent le mit à souffler plus fort, de simple brise bienveillante il devint bourrasque, Tyrias perçut la menace dans ce mouvement d’air et il reprit sa route, bientôt il arrivât a la chapelle. Le vent était tombé.
« La clé de ma liberté se trouve dans cet édifice »
Bien qu’il connaisse l’histoire de Melhou, il ne savait rien de cette église, le peu qu’il aurait pu apprendre des inscriptions du porche avait été effacé par les ans. Il lui fallait entrer pour savoir.
Il tentât d’ouvrir les lourds battants de métal enchanté, mais l’un était bloqué dans le sol, et l’autre ne bougeait que de quelques centimètres, les éboulis de l’autre coté de la porte obstruaient le passage. Il fit alors le tour de l’édifice cherchant une entrée.
Finalement, il agrandit un trou dans un mur pour parvenir à l’intérieur.
Il y faisait sombre, et froid, il mit quelque temps à s’adapter à l’obscurité qui régnait dans ces lieux.
Cela avait quelque chose de déstabilisant de voir cette chapelle de l’intérieur, car elle était toujours penchée, et toutes sortes de décombres s’entassaient dans l’angle du mur ou l’église s’était le plus enfoncée.
Bien que tout eut dépérit, ce devait être une chapelle riche autrefois car les quelques boiseries qui restaient étaient d’une grande qualité, même s’il était impossible de reconnaitre les scènes qu’elles illustraient ; d’ailleurs il ne restait qu’un seul objet en bon état, c’était une grande statue de femme, faite de pierre brute, dans sa main droite elle tenait une épée, et la main gauche tendue en avant. Ses deux yeux sont faits d’une pierre verte, et où que l’on se trouve dans l’église, on a le sentiment que ces yeux nous suivent, accusateurs.
Elle dégageait une sorte de puissance brute. La voir rappelait à Tyrias une chasse qu’il avait menée avec son instructeur, avant d’entrer dans l’Ordre :


Ils sont proches, ils le savent. Ils peuvent presque sentir son odeur de bête fauve.
Les quatre chasseurs se meuvent silencieusement entre les arbres. Soudain le plus vieux s’immobilise, les trois autres font de même. Ils le voient, il est a l’autre bout de la clairière qui se découpe devant eux, la lune inonde le paysage de son argent, le parterre immaculé étouffe le moindre bruit.
Des traces ont ça et là brisé la mince couche de givre qui recouvre le sol, a coté de quasiment toutes les traces les chasseurs aperçoivent des gouttes de liquides noir.
Le plus vieux chasseur s’assoie silencieusement, et d’un signe de tête aux autres, il désigne la forme accroupie à l’autre bout de la clairière.
Les trois se mettent en mouvement, cependant, l’un d’eux, en encochant une flèche, émet un faible craquement. La forme noire se redresse d’un coup, les trois s’immobilisent.
La créature domine le plus grand d’entre eux de quatre pieds. C’est un Ogre, une créature barbare. Dans son dos sont fichées trois flèches.
Il se retourne, et toise les trois jeunes chasseurs.
De l’épaule gauche au milieu du torse, une grande plaie le balafre, de petits ruisseaux de sang noir coulent de la terrible blessure.
Alors son regard se plante dans celui de Tyrias. Il se sait condamné, il sait que, parce qu’il est né Ogre, il va mourir. Cependant Tyrias ne voit aucune peur dans ses yeux.
Il regarde ceux qui seront responsable de sa mort et se redressant de toute sa taille hurle a la lune, les deux autres chasseurs reculent, effrayer par ce cri sauvage.
Tyrias ne bouge pas, il se tient à trente pas de l’Ogre. En ce moment il pense que cette créature décrite comme sauvage est plus noble que bien des guerriers humains. Il est majestueux.
L’Ogre a saisi que l’affrontement se fera entre lui et le petit homme qui lui fait face, rassemblant ses dernière forces se jette en avant.
Tyrias bande son arc aussi vite qu’il le peut.




La tête lui tourne. Il avait oublié ce passage, mais en regardant la statue il y voit le même air de défi, la même puissance grave que lorsqu’il regardait l’Ogre.
« De la majesté, voila ce que j’avais vu en lui » pense t il en revoyant l’Ogre.
Il la reconnait cette Déesse, c’est Tàat, la déesse de la justice violente, celle qui punit par la mort. Les meurtriers étaient décapités, leur tête devait être séparée de leur corps, et enterrée avec une statuette de la déesse Tàat, qui les tourmenterait jusqu'à ce que leur tête rejoigne sa place.
Tyrias pose sa main sur celle de la statue et la laisse quelques secondes.
Alors qu’il s’apprête à la retirer, les yeux de la statue s’illuminent, et aveuglent Tyrias d’une lueur rouge éblouissante, la main de la déesse agrippe la sienne, il se sent tiré en avant puis il tombe.
A son réveil il est debout dans une obscurité complète, nulle source de lumière pourtant il voit son corps comme sous le soleil.
Une voix.
Il tourne la tête, mais c’est inutile car il n’y a rien autour de lui, c’est le vide, le néant.
Puis une autre.
Et encore.
Bientôt c’est un cœur entier qui chante, puis des centaines, des milliers, et plus encore ; le vacarme devient insupportable.
Tyrias se convulse, les mains sur les oreilles il hurle à son tour tentant de couvrir le vacarme de ces voix :
« Assez ! Arrêtez ce vacarme ! Par la Justice, qui êtes vous !?»
Toutes les voix cessent, le changement et si brutal que s’il était a terre, Tyrias serait tombé au sol.
« Qui nous sommes ? » demande la voix de son père.
- nous sommes tes souvenir, reprend la voix qui est devenue celle de sa mère,
- nous sommes ton passé, c’est maintenant la voix de son instructeur qui lui parle.
- mais tu n’auras plus d’avenir, la voix est celle de son ami disparut, Matéria.
- car tu as laissé derrière toi le plus important, c’est la voix de l’Ogre telle qu’il l’imaginait,
- qui a pour racine le passé, maintenant la voix de Dargor, son roi,
- a pour feuillage l’avenir, c’est maintenant l’homme de la clairière qui parle,
- mais tu as oublié ton passé… »
Une a une, toutes les voix qu’il ai jamais entendu se succèdent, toutes, sauf une.
-« celle que tu ignore, tu ne l’entendras plus ! S’écrient toutes les voix en un cœur assourdissant, car tu l’as oublié ! Tu as oublié ton cœur au creux d’un arbre ! »
« NON ! »
Sa tête heurte le sol dur de l’église, il a mal, pourtant il frappe plusieurs fois son crâne sur le sol accidenté en répétant
« Ylir… Ylir… Ylir… »
Il l’a oubliée. Son sang coule sur les dalles de pierre. Du sang, mêlé de larmes, ces dernières étant les plus douloureuses.
Puis il se redresse. Il s’assoit. Il ferme les yeux.



La lumière qui passe par-dessus les toits illumine une petite cour intérieure où quelqu’un s’entraine au combat contre trois adversaires.
En jugeant par ses courbes avantageuses et la longue tresse flamboyante qui lui bat le dos, on peut deviner que la personne en question est une femme.
Elle manie un duo de dagues courtes et recourbées qui paraissent bien dérisoires par rapport aux cimeterres de ses opposants. Pourtant, les trois hommes robustes qui se démènent contre elle ont bien du mal a seulement parer ses coups, sans parler d’en porter.
Ils transpirent, soufflent comme des bœufs, leurs mouvements puissants les épuisent, alors que la femme rousse ne semble pas le moins du monde fatiguée par ce qui semble être pour elle un jeu. Chaque coup porte, et sans se fatiguer elle n’arrête pas les lames de ses adversaires, se contentant d’esquiver nonchalamment leurs attaques.
Bientôt l’un des hommes commet une erreur : il se penche en avant, tentant un coup d’estoc. La jeune esquive et lui porte un violent coup de genoux au visage, on entend l’os craquer plusieurs dizaines de pas a la ronde. L’homme s’écroule, inconscient ; La jeune femme éclate d’un rire cristallin qui déstabilise ses deux derniers opposants, profitant de leur hésitation, elle enchaine les coups au genou et au visage, et bientôt ils roulent au sol et en levant les bras mettent fin au combat, pendant qu’ils peuvent encore parler.
-« Tu y vas toujours aussi fort avec tes élèves, la rumeur disant qu’ils préfèrent le champ de batailles a tes entrainements et bien fondée »
La voix provient d’un grand guerrier en armure qui se tenait jusque là derrière un pilier, il est vêtu d’une armure en acier a laquelle seul manque le casque. De longs cheveux bruns bouclés tombent sur ses épaules, retenus en arrière par un cercle d’or, témoignant de sa fonction de Chapelain. Un léger sourire flotte sur ses lèvres, ses yeux marron clairs sont fixés sur la jeune femme qui, lui tournant le dos se dirige vers une vasque de l’autre coté de la cour où elle se lave les mains.
-« je me disais bien que tu te cachais quelque part, il n’y a que toi pour faire autant de bruit en restant immobile »
L’homme en armure s’est mis a marcher vers la jeune femme, et comme pour illustrer les paroles de cette dernière, son armure émet toutes sorte de bruits métalliques, le cliquetis des mailles de sa cotte, le grincement des lanières de cuir, le tintement des plaques d’armures…
La jeune femme se retourne, croisant les bras sur sa poitrine elle dévisage le guerrier avec un faux air réprobateur, levant les sourcils sur ses grands yeux verts, et retroussant son petit nez en trompette :
-« Es-tu tellement imbu de ta force que tu signale ta présence à toute les créatures à cinquante toises a la rondes, Chapelain ?
- Je préfère abattre mes ennemis de face plutôt que de les tuer quand ils ne me voient pas, Maitre Assassin.
La jeune femme relâche ses sourcils et souri, cet échange a déjà eu lui beaucoup de fois auparavant,
- C’est plus sûr et souvent plus intelligent.
- Pour nous autres on appelle ça de la lâcheté… »
Quiconque parlerait comme cela a un Maitre ou a un Chapelain ne finirai pas sa journée, pourtant les deux protagonistes se regarde et d’un même mouvement s’embrassent.
Après quelques instants, leurs lèvres se séparent. Et la jeune femme prend la parole :
-« Tu m’as manqué, Tyrias…
- Toi aussi Ylir... »
Ils plongèrent leur regard l’un dans l’autre, et savourèrent ce moment béni pendant plusieurs minutes.
- Ylir…
- Oui ?
- Je ne reste pas longtemps.
- Pourquoi !? Tu es déjà parti trois mois en mission depuis le début de l’année, le Roi ne cessera donc jamais de te voler ta vie ?
- Non, non, ce n’est pas Dargor qui m’envois cette fois. Je dois aller à la Cité des Rois pour faire mon pèlerinage.
Ylir se rembrunit,
- Dans combien de temps sera tu de retour ?
- Dans quelque jours tout au plus.
Dit-il en souriant,
- D’accord, fit-elle et Tyrias partit.




Lorsque Tyrias rouvre les yeux un grand sentiment de vide l’envahit
« Ça ne s’est pas passer comme ça… » Comment pouvait –il avoir été trompé par ses propres souvenirs ?
Alors qu’il revoit encore et encore la manière dont il s’est séparé d’Ylir il sent que ce souvenir est faux, il n’est pas a lui.
Si le début du souvenir est réel, la manière dont il quitte Ylir, la manière dont elle le laisse partir est impossible : aucune protestation, aucun au revoir…
Tyrias se sentit était effaré par sa propre négligence : comment avait il pu ne pas se rendre compte que ce souvenir n’était pas un des siens ?
Il s’assit et croisât les jambes et reprit la fouille de sa mémoire…



« - Dans combien de temps seras tu de retour ?
- Dans quelques jours tout au plus
Dit-il en souriant…


La vision se brouille quelques instants, puis dans un craquement mental, qui lui arrache un cri, les pièces de ses souvenirs reviennent en place :



La jeune femme pose ses mains sur ses hanches, et le regarde d’un air de défi :
« - Si tu crois que je vais te laisser repartir comme ça tu te trompe, tu as beau avoir des obligations envers le royaume tu en a aussi envers moi et elles sont aussi, sinon plus, importantes !
- je comprends ton désarroi, mais je n’ai pas le choix, cela fait cinq que je forme les nouvelles recrues, je dois subir a mon tour les épreuves qui me permettront de…
- je me fiche de tout ca ! Et visiblement, non, tu ne comprends pas, quand tu pars sur le front je n’ai jamais la certitude que tu reviennes, et je ne sais jamais qui va revenir frapper a ma porte : toi, où un messager m’apportant de terrible nouvelles.
Tyrias perd son sourire et d’une voix sombre il reprend :
- Il me semble que je ne t’ai jamais empêché de partir en mission, quand bien même elles sont plus dangereuses que les miennes.
- Tu sais très bien que c’est faux, là où tu bats en première ligne contre des troupes deux ou trois fois plus nombreuse que les tiennes je n’ai qu’à entrer dans un manoir et tuer une personne.
- Un manoir caché au plus profond d’un territoire hostile, gardé par les meilleurs guerriers ennemis, la coupe t il.
Ylir soupire, cette conversation aussi a eut lieux maintes fois :
- Nous en avons déjà parlé a maintes reprises, et aucuns de nous deux ne changera d’avis.
- Tu sais donc que je ne vais pas pouvoir rester plus longtemps.
- J’espère que cette fois tu entendras raison, et que tu accepteras de rester a mes coté…
- Ylir…
- Écoute-moi pour une fois !
Ylir avait presque crié, elle s’approchât de Tyrias et glissant saisissant son haubert, le secouât aussi fort qu’elle put (ce qui ne parvint qu’a faire légèrement tanguer Tyrias, car a cette époque il était encore haut de taille et charpenté).
Tyrias fut surpris par la hargne d’Ylir, des larmes coulaient sur les joues de sa femme, des larmes qu’il n’avait vu que deux fois : a la mort de sa mère, et lorsqu’il lui avait demandé de l’épouser, et ce jour là ils avaient été deux à pleurer, mais c’était de bonheur.
- Je ne te demanderai pas de rester si je n’avais pas de bonne raisons !
Elle le lâchât, et s’éloignât de quelques pas en lui tournant le dos :
- Qu’y a-t-il ? Lui demandât l’homme en armure.
- Je ne sais pas, c’est comme pour la bataille des Portes… Un pressentiment…
Tyrias soupirât malgré lui en entendant ce nom et se frottât inconsciemment l’épaule où une hache de pierre s’était plantée. Ylir avait eu le pressentiment qu’il ne rentrerait peut être pas de cette expédition, et ce fut la seule fois ou elle essaya de l’empêcher de partir en mission.
- Qu’as tu vu cette fois ? lui demandât-il, en essayant de cacher son malaise.
- Rien d’humainement compréhensible…
Bien souvent les prémonitions d’Ylir se révélaient indéchiffrables, et on ne perçait leur sens qu’après qu’elles se soient réalisées.

* * *





Dernière édition par Tyrias Marchemonde le Sam 29 Déc 2012 - 2:35, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Jeu 14 Juil 2011 - 18:43

Salut Tyrias et bienvenue à toi (déjà dit ? Pas grave !)

Alors c'est une très grande et bonne fiche que tu nous a fait là.

Seulement il y a tout de même pas mal de petits hics à corriger ! Eh ouais c'est le problème quand on fait de grandes fiches ! (enfin je dis ça, mais les problèmes ne portent pas sur le test-RP, donc en fait aucun rapport avec la longueur xD)

Enfin bref !
Tout d'abord, je suis assez flatté que ton histoire reprenne une légende que j'ai moi même proposée dans l'antre ^^

    Vis à vis de ça, ton personnage doit avoir approximativement 5 siècles, ce qui fait beaucoup, mais pour moi aucun problème. Il faudrait le préciser dans l'âge du personnage, histoire d'avoir un repère, car "oublié" est insuffisant x)

    Ensuite, la classe de ton personnage : "Marchemonde", ne faisant pas parie des classes prédéfinies, il faudrait que tu en fasses une courte description juste au dessous.

    En magie, tu nous dis que Tyrias maitrise la nécromancie, la démonologie et la sorcellerie. Bon, nécromancie, ça va, je situe, mais pourrais-tu développer un peu concernant les deux autres ? Nous dire en quoi consiste la démonologie, et à quoi ressemblent ses pouvoirs de sorcellerie, car ça peut regrouper tout et n'importe quoi !

    D'autre part, en fin de description physique, tu parles de "l'incarnation terrestre du mauvais Karma". Pourrais-tu développer, car à première vue ça me parait hors-contexte, à moins que ce soit juste une expression, qu'il faudrait alors un peu remodeler ^^ (car là il n'y a pas de "Terre" à proprement parler, et le Karma n'est pas forcément une notion implantée sur Feleth)

    Dans l'histoire de Tyrias, un des points centraux est la découverte du "Vrai Nom" des démons, le problème est que ce n'est pas le cas dans ce contexte, je ne sais pas de quel univers fantastique tu tires cette référence, mais elle ne s'applique pas ici :/ il faudra modifier la façon dont il asservit les démons, je te laisse imaginer par quel moyen !

    Et pour finir (ouais ça fait pas mal de détails... Mais bon, quand on tombe sur pinaille-man, on prend cher xD (moi)) à la fin de l'histoire, que doit-on comprendre ?
    Tyrias a perdu sa puissance (ce qui en somme est plutôt un bon point car une telle force serait un peu ingérable en RP) et se retrouve nez à nez avec Melchior, mais il lui arrive quoi ? Il va se faire bouffer la gueule ? Ou bien il s'en sort ? Ou bien tu commenceras le RP depuis ce point en décrivant la suite dans un RP ?

Voilà, j'pense avoir fait le tour x) y'a de quoi faire, j'ai trouvé assez original le fait que le test-RP n'ait aucun rapport avec le Tyrias que tu décrivais précédemment, mais ce n'est pas pour moi un problème, étant donné que le seul objectif est d'évaluer le RP-iste ! Et d'ailleurs il faut bien avouer que ce test-RP est une perle.

Bref, je te laisse opérer à tout ça, bonne chance et à bientôt pour ta validation !
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Jeu 14 Juil 2011 - 20:05

EDIT

j'ai rajouter des précisions et autres, parce que c'est vrai que c'est pas trés clair ^^'
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Jeu 14 Juil 2011 - 22:33

Très bien ! En ce qui me concerne, c'est à présent limpide !
Un personnage extrêmement vieux et puissant, mais le joueur a l'air expérimenté, et le tout colle très bien au contexte.
Pour ma part, je te valide donc !


Plus qu'une deuxième validation et tu pourras commencer le RP !
Bon jeu sur Feleth !
Et n'oublie pas de remplir ton profil !
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Ven 15 Juil 2011 - 23:07

au risque de subir les foudres des admins, je me permet de UP le sujet, car j'ai le clavier qui me démange !
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Sam 16 Juil 2011 - 1:44

Tyrias,

Bonsoir et bienvenue! Merci pour ton inscription, j'espère que tu passeras du bon temps parmi nous. Tout d'abord ta fiche est très développée, intéressante et claire en plus de ça ( puis je trouve que cette idée de marchemonde est une idée de génie! ) BREF.

La seule chose qui me gênait, était ton pouvoir d'invocation sur les démons... Je trouve que c'est un pouvoir non seulement très puissant, mais qui te permet de manipuler des êtres à leur insu, sans leur accord, et créer ainsi des situations injustes et démesurées.

Néanmoins, comme Kéké l'a mentionné juste au-dessus, j'ai aussi eu cette impression d'être face à un joueur avec de l'expérience. Je te fais donc confiance quant à ta modestie et ton respect envers notre contexte. C'est à dire que ton personnage ne pourra pas toujours exercer une influence sur tous les démons en fonction de leur puissance ; je pense notamment à notre cher Arphoss, seigneur des démons.

En te remerciant pour ta compréhension, je valide, et te souhaite un bon voyage!

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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Dim 14 Aoû 2011 - 2:50

J'ai éditééééé (encore une fois...)
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Dim 14 Aoû 2011 - 12:33

Je valide les changements !
Use de ces précisions sur tes pouvoirs avec modération X)
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Lun 31 Déc 2012 - 14:11

De quand date la 2e réouverture ?
Les modifications ont-elles été faites ?
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Lun 31 Déc 2012 - 14:36

Hmm, de quelques jours, tout au plus, effectuée par Kara Bawen.
Et les modifications ont bien toutes été réalisées.
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Mar 1 Jan 2013 - 12:28

Ok man !
Et elle tenait à valider personnellement les changements (ce sont ceux qui sont en violet ?) ou bien c'est à un peu n'importe qui de s'en charger ?
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Mar 1 Jan 2013 - 18:42

je sais pas, elle a dit qu'elle irait lire, mais je crois qu'elle a oublié...
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MessageSujet: Re: Tyrias V3.0 La Fin.   Mer 2 Jan 2013 - 14:20

Bon bah comme d'hab' le Tyty ne fait pas dans la finesse !

C'est bourrin, c'est bourrin, c'est bourrin, et encore un peu bourrin aussi, mais c'est cohérent, et t'as largement prouvé que tu savais faire du RP convenable, même avec un perso qui décapsulerait Terminator d'un coup d'auriculaire.

Bref, c'est bourrin.

J'ai bien aimé ta description du bâton et de ce qu'il représentait, j'ai moins aimé cette histoire de plans parallèles, mais peu importe puisque comme signifié plus bas, ceci n'est rien d'autre que mythe, et par conséquent ne reflète pas nécessairement la réalité !

Bon en tout cas je valide les changements.
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