''L’enfant voulait répondre. Mais sa gorge lui fit comprendre que ses mots ne seraient jamais à la hauteur du silence.''
               
Eto Hachiro
 
''La mort, c’est elle qui vous fait tenir debout. C’est elle qui dicte les actes. C’est elle qui peint le monde. Et elle vous emportera tous.''
               
Querel Sentencia
 
''Je ne ressens que soif et tristesse, la mort est futilité. Je la cherche, peut-être suis-je elle.''
               
Nagate Zetsubō
 
''Udyr, quand tu seras mort, on se souviendra de ton nom. Moi je n'en ai pas, car je ne mourrai pas aujourd'hui. Mais le tien restera gravé dans ma mémoire, et dans celle de tous ceux qui t'ont connu, comme celui d'un homme fort, et digne. Alors va, et éteins-toi avec grandeur, devant tous ces vautours.''
               
Darn Butcher
 
''La nature revivait là où les hommes mourraient, le cycle reprenait son cours normal grâce à l’albinos.''
               
Aikanaro Myrrhyn
 
''Ils ne se battaient pour rien qui n’en vaille la peine. Ils étaient incapables de distinguer ce qui avait de la valeur de ce qui n’en avait pas. Alors pourquoi tant de vigueur à la tâche ? Pourquoi risquer sa vie aussi vainement ?''
               
Alcofrybas Grincebrume
 
''Son regard, depuis toutes ces années, avait appris à parler.''
               
Etan Ystal
 
''Un monde de chaos, de destruction et de malheur, un monde impartial et magnifique, le seul en tout cas, où faire l’expérience de la vie prendrait un sens véritable.''
               
Edwin Gwendur
 
''L’enfer, ce doit être l’enfer : courir pour l’éternité dans un paysage sans fin, sans début. Sans possibilité de repos ou de mort.''
               
Tyrias Marchemonde
 
''Mais sans risque on n'obtient rien, voici ma devise mes amis. Il ne faut pas avoir peur de se salir les mains, il ne faut pas avoir peur de la mort…''
               
Dimitri Morteury
 
''Tomber... Ceci est si abstrait. L'on pourrait se relever plus grand que l'on était.''
               
Yozora Adragnis
 
''Il passa des semaines dans le cachot ayant décidé de s'y enfermer lui-même. Puis, au terme de trois semaines, vous êtes venu le voir et vous lui avez dit : «Les larmes ne sont qu'une faiblesse qu'il te faudra masquer... Si tu veux t'apitoyer, libre à toi, mais, si tu souhaites voir les choses changer, tu le peux toujours. Suis-moi... Mon ami.»''
               
Haar Wilder
 
''Le brin d'herbe ne se soucie guère de ce que font les feuilles des arbres. Mais à l'automne venu, les feuilles ne se suffisent plus entre elles. Elles s'assombrissent, se nourrissant des nuages noirs d'orage. Et alors, elles se laissent tomber sur nous.''
               
Le Peintre
 
''S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est immobile, allongée, rigide, puante à en faire vomir, en décomposition, transportant des milliers de maladies, la peau arrachée et les os jaunes. S'il y a bien quelque chose que l'on oublie, lorsqu'une personne est à six pieds sous terre, devenue la proie des corbeaux, et ses yeux mangés par des fourmis... C'est qu'elle a un jour été orgueilleuse et avide. C'est qu'elle a un jour voulu devenir riche et grande, ou bien qu'elle l'est devenue. Cela ne change rien.''
               
Le Violoniste
 
''La pensée est la liberté, la liberté... Alors, le corps est la prison, le corps est la prison... Il faut casser les barreaux.''
               
Sill
 
''Nous croyons conduire le destin, mais c'est toujours lui qui nous mène.''
               
Setsuna Hendenmark
 
''Fais ce que tu veux avec ces villageois, sauf les laisser en vie.''
               
Kaull Hendenmark
 
''La fuite vers la religion peut être une réponse pour certains. Pour d'autres elle n'est que la simple évidence que l'homme est faible et instable.''
               
Astryl Panasdür
 
''La mort ne cherche pas à s’expliquer, elle ne fait qu’agir, monsieur. Les cadavres ne racontent pas grand-chose, mais vivant, un homme peut en avoir long à dire.''
               
Sanaki Hearthlight
 
''Alors, telle une marionnette cassée que l’on tente en vain d’animer, il se releva, restant digne malgré ses blessures.''
               
Dolven Melrak
 
''Quand le sang coule, il faut le boire. La mort ne frappera pas à votre porte mais s'invitera par vos fenêtres !''
               
Andreï Loknar
 
''Personne ne peut capturer une ombre, personne ne peut la dresser ni se l’approprier.''
               
Jazminsaa Alsan
 
''De la même façon, à l'idée qu'un abruti de scribe puisse teinter ses parchemins de calomnies religieuses, ou pire, me faire porter le titre de héros, je vais préférer m’occuper de l'écriture de ma propre histoire.''
               
Alexandre Ranald
 
''La mort... Si belle et terrible à la fois, elle l'appelait, et l'appelle toujours.''
               
Adam Moriharty
 
''Par nature, j’aime tout. Par conséquence, je me hais…''
               
Samaël Apelpisia
 
''C'est sordide et cruel, mais c'est hélas la réalité de ce monde.''
               
Liam Gil' Sayan
 
''Aujourd’hui sur les terres de Feleth les pensées ne sont plus les bienvenues. Le temps de la renaissance spirituelle est terminé. Le temps où les grands penseurs avaient aidé le monde est révolu.''
               
Héra Calliope
 
''La mort était séductrice ; elle ne montrait que ses bons côtés. La sérénité et le calme absolu : pour toujours et sans violence.''
               
Eurybie Pourrie
 
''J’ai atteint cette espèce de vanité qu’apporte l’ancienneté. Je ne crois plus qu’on puisse m’apprendre quelque chose, et si jamais quelqu’un essaye ou y arrive seulement, je me bloquerais et deviendrais hermétique à tout contact.''
               
Dante Waanig
 
''Je devrais t'attacher, tu deviens dangereux pour toi même !''
               
Jeyra Frozeñ
 
''La beauté des êtres n'était rien. La beauté des choses oui. Mais pas forcement celle que l'on voit avec une paire de rétines.''
               
Akira Satetsu
 
''Le noir. Une étendue sombre en perpétuel mouvement.''
               
Melpomène d'Ambre
 
''Il est des oreilles invisibles qui peuvent entendre jusqu'à nos moindres soupirs et des secrets aux allures anodines peuvent se révéler instruments de destruction et de tourments sans fin...''
               
Cassandre Ombrelune
 
''Le "rien" est tellement plus unique que la peur ou n'importe quel autre sentiment...''
               
Meryle Nightlander
 
''Ce n'est pas le nombre ni la force qui compte, c'est l'envie, la cause.''
               
Luyak Salamya
 
''L'innocence d'un enfant est la plus grande peur de l'homme.''
               
Clause Vaneslander
 
''Quand il lui manque une marionnette pour ses spectacles. Il verrait en vous la chose qu'il cherche.''
               
Jack D'enfer
 
''Il n'a pas de notion réelle du bien et du mal, personne ne lui ayant jamais défini ces mots.''
               
Jim Stocker
 
''Je n'ai vu aucune lumière, aucun goulet, pour sortir du boyau infini et obscur que nous empruntons tous, jusqu'à la promesse d'une nouvelle vie, de la transcendance et de la connaissance. Alors, mes yeux se sont adaptés aux ténèbres.''
               
Shaquîlah Dresdeïorth
 
''Le pouvoir ronge l'homme.''
               
Balthazar Bel
 
''Visiblement, la sérénité n'avait de valeur que si on connaissait également, en comparaison, des moments de troubles.''
               
Dranek Barth
 
''Le faible se faisait tuer, le fort vivait un jour de plus.''
               
Rodany Bleinzen
 
''Le soleil se couchait sur le monde du milieu. Les ténèbres se paraient de leurs plus somptueux apparats pour enfin faire leur entrée.''
               
Rin Mephisto
 
''Et alors il vit le chaos, la désolation, la souffrance le désespoir ambiant. Il rit.''
               
Elrog Aniec
 
''Perdu quelque part, marche vers nulle part.''
               
Kyle Wate
 
''La rose n'a d'épines que pour qui veut la cueillir.''
               
Karin Yzomel
 
''- Je peux vous prédire le genre d'homme qui vous convient !
- Je connais déjà mon genre d'homme.
- Vraiment... Et quel est-il ?
- Les hommes morts.''
               
Naladrial Delindel
 
''Utilise tes pouvoirs seulement quand le noir deviendra invivable.''
               
Zedd McTwist
 
''Tes cauchemars m'ont déjà donné l'encre... À présent, ta peau me donnera les pages !''
               
Conrart Crowlore
 
''Bien des gens se font enfermer dans un cercueil une fois mort, mais rares sont ceux qui naissent dedans.''
               
Dassyldroth Arphoss
 
''Le corbeau frénétique qui vous nargue de sa voix perchée, agite ses ailes damnées, où le reflet d'un mort se penche sur votre âme.''
               
Lust Aseliwin
 
''La vie est un mensonge, la destruction une délivrance.
Passent les marées, soufflent les vents, en vain...''
               
Le Passant
 
''Fauche, tranche et avale, gouffre des âmes. Que se dresse devant toi mille fléaux, et que l’enfer se glace devant ta noirceur.''
               
Lloyd Vilehearth
 
''Des charognards pour la plupart, comme ces corbeaux à deux têtes, venant dévorer le valeureux mort.''
               
Meneldil Tristelune
 
''Nous sommes les bourreaux de la justice et de la paix. Même si ce rôle n'est pas agréable à endosser, nous nous devons de le faire, pour le bien du peuple.''
               
Ezekiel Le Sage
 
''Il me tarde de retourner au combat pour finir empalé sur une pique.''
               
Karl Von Morlag
 
''Montre-moi le chemin de la victoire. Ou guide-moi alors dans les tréfonds de la mort...''
               
Aznan Lauréano
 
''Comment peux-tu supporter ça ? C'est assourdissant ! Tue-le ! Qu'est-ce que ça te coûte ? Tu ne l'entendras plus. Tu seras en paix... Tue-le !''
               
Aïden Sochlane
 
''- Faites taire votre cabot !
- Je ne suis pas votre servante !
- Alors je le ferai taire moi-même !''
               
Rosaly Von Gregorius
 
''Le seul présent que la justice a à vous offrir, est votre mort.''
               
Mirage Morteury
 
''Laissez-moi vous conduire aux carnages.... Tant d'âmes ne demandent qu'à succomber.''
               
Idryss Leeverwen
 
''Le soleil est un bourreau. D'une simple caresse, sa langue enflammée peut calciner n'importe quel être.''
               
Seïren Nepthys
 
''C'est une nuit sans lune. Ou bien était-ce un jour sans soleil ?''
               
ShuiLong Zhang
 
''La vie est un rouage lent et grinçant. Il ne tourne que dans un sens. Celui où tu tombes.''
               
Camelle Elwhang
 
''Et un jour, sur vos lits de mort, bien des années auront passé et peut-être regretterez-vous de ne pouvoir échanger toutes vos tristes vies épargnées à Feleth pour une chance, une petite chance de revenir ici et tuer nos ennemis, car ils peuvent nous ôter la vie mais ils ne nous ôteront jamais notre liberté !''
               
Edouard Neuman
 
''Le temps est la gangrène de l'homme, elle apparait puis vous ronge à petit feu. Pour finir il ne vous reste plus que le présent pour vivre ; le passé s'évapore peu à peu et le futur ne vous intéresse guère.''
               
Asgeïr Aslak
 
''Cueillir la fleur de la déchéance et croquer dans la pomme de la faucheuse, nos vies se résument à cela car après tout, nous finissons à une moment où un autre, tous sous terre.''
               
Violette Dellylas
 
''Le pire n'est pas de mourir, mais de se faire oublier.''
               
Erwan Daermon Do'Layde
 
''Tenter d'oublier, même si c'était impossible. Il aurait aimé se jeter à la mer avec la preuve de son acte immonde. Laver tout ce sang qu'il sentait sur lui. Peut-être même s'y noyer, simplement. Sombrer dans les abysses et les ténèbres, pour toujours.''
               
Mio Raeth
 
''La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère.''
               
Aeli Seoriria
 
''Si la vie n'a qu'un temps, le souvenir n'a qu'une mesure. Le reste est silence.''
               
Valt Horn
 
''Dans le noir le plus complet, l'aveugle est la meilleure personne à suivre. Dans un monde de folie, qui mieux qu'un fou pour nous guider ?''
               
Ledha Borolev
 
''Je ne crois pas en la force d'un absent. Celle qui ferait de vos dieux ce que vous pensez qu'ils sont.''
               
Gigantus Corne
 
''Une limite qui n'a été créée que pour être dépassée ? C'est simple, imaginez !''
               
Goudwin Didrago
 
''Voir grouiller tous ces gens, connaître leurs désirs et leurs rêves, voir comment évoluent les sociétés, leurs aspirations et leurs défauts. Comprendre que donc rien n'est éternel, et que tous ces rêves et toutes ces folies disparaîtront de la surface du monde. Se laisser aller, indolent, parce que tout cela ne servira à rien, et qu'au bout du compte le monde reste le monde, seule éternité immuable.''
               
Uridan Sangried
 
''L'Inquisition vous remettra sur le droit chemin. Même s'il faut vous briser les jambes pour ça.''
               
Leevo Shellhorn
 
''N'oublie pas d'avoir peur des morts. Ils sont toujours plus nombreux que les vivants, et un jour, tu les rejoindras.''
               
Moira Brawl
 
''J'avais l'habitude avec ce genre d'individus... Moins vous bougerez, moins vous leur parlerez... et moins ils vous cogneront dessus.''
               
Aoi Haandar
 
''Je souhaite voir votre sang se répandre mollement à la surface d'une eau rendue trouble par les masses de cadavres vidés de leur substance, marcher dans les champs de vos ossements éparpillés, me remémorant à chaque pas votre mort absurde et pathétique, que vos noms ne soient pas contés, que votre souvenir s'éteigne comme s'éteint votre vie fade et misérable, qu'à travers les années, seuls subsistent vos ossements tels de tristes traces blanchâtres dans un paysage noir de guerre, de sang et de folie.
Et que telles cette phrase, vos morts n'aient aucune importance, aucune signification pour quiconque.''
               
Nargheil Eoss
 
''Bénie soit la haine que tu porteras à ton prochain, lave l'Homme des péchés qu'il a commis.
Sois l'épée du jugement qui s'abattra sur cette race impure, souillée par la vengeance et la corruption.''
               
Meiro Fuuchiuse
 
''Notre futur exprime nos actes passés.''
               
Terence Ripper
 
''Rencontre les ténèbres et tu admireras la lumière, dit le voyant.
Contemple la lumière et tu provoqueras les ténèbres, dit l'aveugle.''
               
Tekian Varis
 
''Un général courageux et fier, est celui qui exécute en premier l'ordre qu'il donne à ses hommes.''
               
Danarius Kyrarion
 
''L'art est le sentiment obscur de l'appropriation de l'étrange.''
               
Leroi-Gourhan
 
''La mort nous sourit à tous, et tout ce que nous pouvons faire, c'est lui sourire en retour.''
               
Marc-Aurèle
 
''L'art est la mystérieuse présence en nous, de ce qui devrait appartenir à la mort.''
               
Malraux
 
''L'art est une profondeur creusée dans le visage du monde.''
               
Weischedel
 
''Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?''
               
Schopenhauer
 
''Les avocats d'un malfaiteur sont rarement assez artistes pour tourner à l'avantage de leur client la belle horreur de son acte.''
               
Nietzsche
 
''Ôte-toi de mon soleil.''
               
Diogène le cynique
 
''Il y a pas d’œuvre d'art sans collaboration du démon.''
               
André Gide
 
''Ce n'est pas le lieu mais son cœur qu'on habite.''
               
John Milton
 
''Nous sommes les histoires que nous vivons.''
               
Auteur inconnu
 
''La mort est terrible pour n'importe qui. Bons ou mauvais, anges ou démons, c'est la même chose. La mort est impartiale. Il n'y a pas de mort particulièrement horrible. C'est pourquoi la mort est effrayante. Les actes, l'âge, la personnalité, la richesse, la beauté... Tout ça n'a aucun sens face à la mort.''
               
Fuyumi Ono
 
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 Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.

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Adam P. Moriharty



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Race : Démon commun
Classe : Lame noire
Métier : Faiseur de tours
Croyances : Aucunes
Groupe : Démons

Âge : 35

Messages : 60


MessageSujet: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   Mer 27 Avr 2011 - 2:28

* * *

Personnage




Nom : Moriharty
Prénom : Adam, Paul
Surnom: The Gentleman Murderer, ou le Gentleman meurtrier.

Âge : 35 ans
Sexe : Masculin
Race : Démon
Classe : Lame noire
Métier : Faiseur de tours, seulement des tours de passe-passe.
Croyances : Aucune
Groupe: Démons

Équipement : Il n'a sur lui pour arme qu'un poignard pas très grand mais très tranchant.

Il n'est pas très expérimenté en combat au corps à corps, il griffe, mord, étrangle ses victimes, ou les saigne à mort... il sait s'en sortir à la perfection quand sa vie est menacée. C'est aussi un très bon tueur.
Il n'est pas non-plus très expérimenté en ce qui concerne la magie.

Talents divers : Il a des talents de prédateur: traquer, observer, détruire...
Pouvoirs particuliers : Aucun.

Apparence physique : Adam est un démon d'apparence humaine, son visage n'est pas laid, mais il a un physique minable: sa peau est aussi pâle que celle d'un vampire, et plus encore. Il est plutôt grand (1m84), et maigre. Ses yeux sont de couleur verdâtre, d'un vert d'émeraude, sous lesquels sont placés des cernes voyants. Il a un nez parfaitement triangulaire, une bouche aux lèvres fines qui abrite des dents bien taillées et bien rangées. Il a les cheveux mi-longs, d'un blond plutôt clair, presque blanc et raides. Quand on le voit nu, on ne voit qu'un corps avec peu de chair et des os pointus. Ce physique est dû à son manque d'alimentation, il ne se nourrit quasiment jamais, mais il pourrait, il ne le veut tout simplement pas. Il a des doigts fins, qui sont prolongés par des griffes bien tranchantes, et plutôt longues. Il s'habille toujours de façon chic et avec des vêtements amples pour cacher son physique médiocre. Malgré des moyens financiers limités, il a quelques habits qui lui donnent un air haut placé, et les mets la plupart du temps. Il n'aime pas mettre des chaussures et n'en porte jamais, ce qui fait finalement douter les gens à propos de son rang social.

Caractère, personnalité : Adam est narcissique, il n'aime que sa personne, il est fier. L'une de ses priorités est de prendre soin de lui. Malgré cela, il affiche ouvertement un comportement sado-masochiste, il aime souffrir et, avant tout, faire souffrir. Il ne s'occupe pas vraiment des autres. Adam ne connait pas la définition de "solidarité", et ne veut pas la connaitre. Il élimine ses proies de la même façon que sa mère à été tuée, et mange certains de leurs membres par occasions, puis les mutiles avec ses longues griffes. Ses victimes favorites sont les femmes, car elles sont toujours plus faibles que lui. Il les attires avec des bonnes paroles, ou les traques comme des proies. Il tue surtout par plaisir. Des impulsions presque incontrôlables, c'est cela qui le pousse à tuer. Sa deuxième personnalité, du nom de Arytio, prend parfois possession de son corps et l'en empêche. Ou parfois est-ce le contraire ; il le pousse à tuer, en l'énervant, en le rabaissant moralement avec ses propos. La plupart du temps, il ne peux s'empêcher de tuer. Il s'énerve aussi très vite. Il veut se sentir supérieur par rapport à tout le monde, sauf à son maître, Arphoss, il lui dévoue une fidélité complète, mais il exècre devoir obéir comme un chien à un seul homme, et pas à lui même. C'est pourquoi ce que Arphoss lui ordonne de faire, il le fait toujours à sa manière. Adam est schizophrène, même dans les moments où il veut être seul, il ne l'est et ne le sera jamais. Cela ne l'empêche pas d'afficher un sourire permanent. C'est aussi un amoureux des félins.

Histoire

Sa mère donna naissance à Adam pendant une sombre nuit d'hiver, dans le monde de Feleth. Le cliché habituel. Elle était belle, sa mère. Une jeune beauté démoniaque. Enfin, quand on dit jeune, c'était simplement son physique qui la flattait. Elle avait 70 années de vécues, et en paraissait 25. Elle était plutôt grande, elle avait le visage fin, de longs cheveux roux clairs, presque blonds. Ses yeux étaient d'un vert d'émeraude, ses lèvres étaient rouge sang, et sa peau était blanche. D'un blanc de porcelaine. C'était une beauté pure, et simple. Il a hérité de ses yeux, et a le même nez qu'elle. Elle portait toujours des robes longues jusqu'à ses chevilles. C'était toujours des robes un peu grises, et simples. Elle était un peu ronde, mais ses formes ne faisaient qu'accentuer son charme. Sa mère était tout pour lui. C'était celle qui le nourrissait, qui le protégeait. C'était la seule qui l'aimait, et il n'aimait qu'elle. Elle le chérit pendant six années et quelques mois, puis s'en suivit le drame. Un drame qui éveilla une cruauté, une sauvagerie sans nom dans le cœur du petit démon.

Ils se promenaient dans une ruelle de Madorass. Il faisait presque nuit, la ruelle était déserte. Quand un homme, plutôt grand, habillé d'une simple veste beige, longue jusqu'à ses chevilles, sortit d'une taverne et se dirigea vers eux. Il sentait l'alcool à plein nez. Cet homme était plutôt costaud, il avait la peau brune, foncée. Il avait deux petites cornes sur le front. C'était certainement un démon, lui aussi. Sa mère tenait Adam par la main. Elle commençait à la serrer fort. Elle avait l'air d'avoir peur. L'homme posa son regard sur eux, et s'avança, à son rythme, vers la beauté démoniaque qu'était la mère d'Adam. Il lui prit violemment le bras, et la lança contre le mur avec force.
« Je t'avais dis qu'on se reverrais, salope ! » lui cria-t-il. C'était certainement un déséquilibré mental, un fou. Elle lâcha la main d'Adam, histoire de ne pas l'entraîner dans un massacre, histoire de ne pas laisser cet homme, cet autre démon, lui faire de mal. Adam fit trois pas en arrière, pour s'éloigner un temps soit peu. Il avait les yeux écarquillés, il n'en revenait pas. L'homme était en train de poser ses mains sous la robe de sa mère, tout en lui léchant les joues, et le cou. Il ne comprenait pas. Il ne voulait pas vraiment comprendre ce qui se passait. Il avait peur.

L'homme mettait à présent ses mains sur la poitrine de sa mère, celle-ci se débattait, en poussant des gémissements, puis des cris.
« Court, sauve-toi. Va. Va-t'en. » qu'elle disait. Mais il n'en fit rien. Il restait là, les yeux écarquillés, à ne rien faire, sauf regarder. Elle se débattait si fort et n'arrêtait pas de crier, que l'homme commença à en avoir assez. Il sortit de la poche intérieure de sa veste un poignard. Long, tranchant, il scintillait à la lumière des bougies qui étaient allumées à l'intérieur de la taverne et des fenêtres des maisons qui se trouvaient à quelques pas de là. Puis il poignarda la mère d'Adam. Il planta sa lame juste en bas des seins de sa mère, puis il remonta jusqu'en dessous de sa gorge. Elle cria de plus belle. Son regard traduisait une profonde souffrance. Elle pleurait toutes les larmes de son corps. Adam ne faisait toujours rien, il ne savait que faire. Il la regardait mourir. Ses yeux se remplissaient soudain de larmes. Son nez lui piquait un peu. Il plissa les yeux, puis les essuya, afin de continuer de regarder. Il sentait son regard attiré par la vue du sang qui giclait du corps de sa mère. Dès cet instant, il ne chercherait plus que cela : le sang rouge sombre, et la mort lente, douloureuse, et cruelle qu'il infligerait aux autres.

Sa mère était maintenant morte. Elle ne respirait plus, mais avait les yeux grands ouverts. Elle était recouverte de son propre sang, sa poitrine était ouverte, et ses organes à l'air. C'était une vision d'horreur, qui curieusement plaisait au petit démon qu'était Adam à cet instant. Mais il était triste. Il venait de perdre la seule personne qui l'avait jamais aimée, et la seule famille qu'il avait jamais eu.
L'homme se retourna d'un seul coup vers Adam, les yeux pleins de haine, la bouche pleine de sang qui n'était pas le sien, les mains en sang, et la veste grande ouverte. Il était complètement nu sous cette veste et révélait un corps plutôt musclé, mais assez bedonnant. Adam ferma les yeux brusquement, avec force, quand il aperçu une certaine partie de son anatomie qui n'était pas inactive et molle. Ce fut plus que choquant. Il rouvrit cependant les yeux et remarqua que l'homme était en train de manger les orteils de sa mère, ceux-ci étant maintenant ensanglantés. L'homme retourna à nouveau son regards vers Adam, et sembla décidé à le poursuivre, tout d'un coup, juste parce-qu'il en avait envie, ou pour ne laisser aucun témoin.

Adam se mit à courir afin de semer cet homme, ce fou qui était à sa poursuite. Tout était passé si vite. Il n'avait rien pu faire. Il voulait ne rien pouvoir faire. Il ne voulait rien faire pour que cela cesse. Il courait, toujours et encore, sans s'arrêter. La nuit était maintenant tombée, et seul les prostituées étaient dehors, trainant dans les ruelles. Certaines marchaient vers lui pour lui proposer certaines choses, même gratuites. Un enfant de six ans... c'était désolant. Il se cacha finalement derrière une boite en carton qui était elle-même cachée dans une ruelle des plus sombre. L'homme à la veste beige paraissait à présent être une ombre avec des cornes, toujours à sa poursuite. Il ne le trouva jamais. Mais il laissa une sorte de trace, un souvenir. Par inadvertance, il fit tomber de sa main son poignard, toujours en courant, à la recherche du petit Adam.

Adam attendit pendant plus de quinze minutes derrière le carton, haletant, puis il entendit un énorme bruit, le démon qui le poursuivait il y avait quelques instant avait dût s'évanouir dans la nuit, disparaître. Il se releva prudemment, observa les alentours, puis sortit de la petite ruelle sombre. Juste devant lui, à quelques pas, se trouvait le poignard ensanglanté du fou dangereux qui avait assassiné sa mère. Il le ramassa, le renifla quelque peu, puis il posa instinctivement sa langue dessus. Ce sang... Il était sucré. C'était plutôt bon. C'était même un régal. Il lécha tout le sang qui recouvrait la lame du poignard, et, ne sachant que faire, il grimpa en haut d'un toit et fini par s'assoir, épuisé. Au bout d'un long moment, il se mit à pleurer, tenant fermement le poignard dans sa main droite.

Il erra pendant de longues années, dans les rues. Ses vêtements s'étaient déchirés au fil du temps, et il n'en restait plus rien. Il errait nu, maigre, sale. Il ne se nourrissait pas, il ne pouvait pas se nourrir. Enfin si, quelques fois une occasion se présentait : un petit animal fraichement mort, certainement tué par un chat qui passait par là. Les chats, c'était les seuls amis (ou presque) qu'il pouvait se faire, le seules créatures qui voulaient de lui. Ces créatures si douces et belles. Ces créatures si adorables, et parfois cruelles. Ces petites beautés sauvages, jamais vraiment apprivoisées. Leurs couleurs variaient à chaque chat, mais ils n'en restaient pas moins envoûtants. Ils l'intriguait de par leur charme, leur mystère. Ils avaient une plastique, une force, et une agilité incroyable. Bien sûr, les chats n'étaient pas les seuls félins sur Feleth, mais il les adorait et les adore encore.

Après un temps passé seul, dehors, sans aucune compagnie, Adam se forgea une double personnalité. Un bonhomme du nom de Arytio errait à présent dans sa tête, et sera là jusqu'à la fin de sa vie. Arytio est le plus souvent vulgaire. Il jure, insulte Adam. Il est aussi un peu sa voix de la raison. C'est à cause de lui que surviendra ses prochains meurtres. Et c'est à cause de lui que certaines tentatives vont être vaines.

Passage dans l'autre monde

Un jour, une faille c'est ouverte. Un jour, Adam la traversa. Un jour, il rencontra ses semblables, les démons, et le Seigneur Arphoss, leur chef, leur patron. C'était en plein après-midi. Des humains ; habillés, propres, mais pas beaux pour autant, c'étaient décidé à embêter, et à massacrer Adam. Quoi de plus normal ? C'est un comportement humain. Le pauvre était tout maigre, il avait la peau sur les os. Il était très sale et de plus, il était complètement nu. Le réflexe humain est de chasser la créature qui ne lui ressemble pas, qui n'est pas comme lui. Ils étaient deux, un petit blond, et un autre aux cheveux bruns. Tous deux étaient bien portants, plutôt gros, il devaient avoir 13 ans, à peu près. Adam en avait 12.

C'était un après-midi tout à fait normal. Il s'amusait à taillader les murs et le sol de la ruelle où il s'était installé depuis quelques heures, avec son poignard, qu'il n'a jamais quitté. Les deux petites brutes se précipitèrent sur lui, en même temps, puis le soulevèrent. L'un deux mit ses bras autour des siens pour le bloquer, afin qu'il ne puisse trop résister. L'autre, le brun, le plus gros, lui infligea de violents coups de poing, en pleine figure. Adam ne comprenait pas. Pourquoi le frapper ? Il n'avait rien fait. Arytio lui dit qu'il devait faire quelque chose.

*Les tuer par exemple ? lui demanda Adam.
- Ouais, les tuer ! T'as ton poignard en main, petit, plante-leur n'importe-où ! Ils vont pisser le sang et pleurer leurs mère !
- Mais... n'est-ce pas... mal ?
- Si, bien sûr, c'est mal, t'as raison. Mais on en a rien à foutre ! Ils sont en train de te tabasser, et pourquoi ? Pour rien ! Ils te tabassent pour rien, c'est de la violence gratuite ! Rebelle-toi un peu, petit con ! Tues-les ! Tues-les ! TUES-LES !*


Il serra fort son poignard qui se trouvait dans sa main gauche, puis transperça le nez du petit brun avec force. Sa surprise fut telle, qu'il ne cria pas. Il se contenta d'ouvrir grand la bouche - il avait cessé de respirer - et de reculer, sans même faire attention à ce qui se passait derrière lui. Son nez était littéralement coupé en deux, il saignait. Son sang rouge sombre attirait curieusement le jeune démon. Il lui attrapa la tête avec les deux mains, et lécha une grande partie du sang qui avait coulé sur son visage. Cela avait un goût amer. Ce n'était pas sucré. Pas comme le sang de sa mère. Il poussa violemment la tête de jeune garçon brun sur le sol, puis se retourna vers le petit blond. Il avait soudain une expression de fou furieux. Il attrapa de sa main droite la gorge du petit blond, et commença à l'étouffer. *Ouais, c'est ça. Du connard à l'étouffée, c'est super ! On va se régaler ! lui dit Arytio*

Le petit blond lui agrippa le bras, pour essayer de l'enlever, sans résultat. Il le regardait avec des yeux suppliants, implorants. Il était au bord des larmes. Adam le jeta au sol et sauta sur lui, lui plantant simultanément son poignard dans le ventre. Il remonta lentement sa lame jusqu'au dessous de la gorge du petit homme, celui-ci saignait abondamment. Adam se mit à lécher le sang qui coulait du ventre et de la poitrine de sa victime, car c'était sa victime à présent. C'était le même goût que celui de l'autre, avec un peu plus d'amertume. Le petit blond commença à convulser. Adam s'éloigna alors, sans faire attention au petit brun qui était à présent inerte, gisant sur le sol.

Son cœur battait la chamade, il avait du mal à respirer. Il avait l'impression de paniquer, soudainement. C'était une terrible sensation. Par terrible, j'entends incroyable, bonne, excellente même. Cela lui avait procuré un certain plaisir que de trancher, et de faire du mal à ses deux garçons. Son cœur battait encore plus vite quand il y repensait. Il se sentait vaciller, trembler tout d'un coup. Tout tournait autour de lui. Le temps semblait avoir été brusquement ralentis. Tout était flou, plus rien ne bougeait vraiment. Un oiseau volait, pas loin là. Il s'était arrêté, en plein vol, de bouger. Il était toujours en hauteur. Adam se mit à paniquer. Que lui arrivait-il ? La mort était-elle tout près ? A cause du meurtre qu'il venait de commettre ?
Progressivement, sa vision devenait sombre, son cœur battait encore plus fort, sa respiration était de plus en plus courte. Tout tournait autour de lui, et tout devenait de plus en plus sombre. Quand soudain, plus rien. Le noir complet. Le noir complet, accompagné de cris apeurés, de pleurs, de bruits de sang giclant et soudain de visions d'horreurs. Des horreurs, merveilleuses aux yeux et aux oreilles du jeune démon. Il se recroquevilla malgré tout sur lui même. Cela en faisait trop en seulement quelques instants.

Quelques minutes étaient passées, et les visions ainsi que les bruits avaient cessés. Adam ouvrit les yeux, et se retrouva devant le Seigneur des démons, Arphoss.

« Que fais-tu ici, petit ? lui demanda Arphoss. »

Adam ne répondit rien. Tremblant et désemparé, il ne savait que dire. Le Seigneur Arphoss ordonna, après une courte attente de réponse de la part du jeune démon, que l'on prenne soin de lui. C'est-à-dire qu'on le lava, on lui donna des habits, plutôt jolis d'ailleurs, et qu'on le nourrit. C'était le premier vrai repas qu'il faisait depuis là mort de sa mère. C'était même un festin de roi, qu'il pensait.

Le jeune démon dût suivre un entraînement intensif, des années durant. Il dût apprendre différentes techniques au corps-à-corps. Il dût aussi apprendre à bien se servir de son poignard, et autres armes diverses et variées, et l'on tenta de lui apprendre la magie, sans succès. Il apprit aussi les bonnes manières, le bon langage, et il étudia les femmes en général : comment les séduire, comment les aider, comment les attirer dans ses filets... Adam sait maintenant se débrouiller avec classe au corps-à-corps, il est plutôt bon. Il a maintenant un langage soutenu, un vrai bon langage, et il sait manier les mots à la perfection. Il est suffisamment habile, et accomplit des missions que lui confie le Seigneur Arphoss. Il lui a promis fidélité et obéissance jusqu'à la fin de ses jours.

Adam est maintenant tout le contraire de sa défunte mère. Elle était une beauté démoniaque, éclatante, simple, pure et sans histoire. Lui n'est qu'un démon schizophrène, psychopathe, sadique, et d'une cruauté et d'une vanité sans nom, dont les seuls atouts sont des belles paroles, et ses yeux d'émeraude.

Il est tout simplement pourri.

En ce qui vous concerne

A quelle fréquence serez-vous présent sur le forum ? Souvent

Comment avez-vous découvert le forum ?
En cherchant.

Quelles remarques pouvez-vous formuler à propos de l’apparence du forum ?
Il est superbe et l'histoire est incroyable (dans le sens tout aussi superbe)!


Test-RP

Elle se tenait là, assise et attachée sur cette chaise, devant moi. Elle était humaine, une petite paysanne aux cheveux châtains et à la peau hâlée. Elle avait un regard terrifié. Elle était terrifiée d'être sur cette chaise, attachée, dans cette pièce sombre. Elle ne voyait rien, mais je la voyais. Moi, je voyais tout. Debout, un fouet à la main, j'étais avantagé. Moi, j'étais supérieur.
"Dis-moi pourquoi tu es ici, dis-je.
Aucune réponse. Je lui frappai les jambes d'un coup de fouet, elle poussa un cri de douleur. Je répétai :
- Dis-moi pourquoi tu es ici!
Toujours aucune réponse.
- Es-tu muette?, continuai-je. Tu es muette, ou tu ne veux pas parler?
La jeune femme, horrifiée, pleurait. Elle émit quelques gémissements. Je me remis à parler.
- Pauvre petit ange. Je m'approchai d'elle, toujours le fouet à la main.
Je contournai la chaise en caressant la peau de la paysanne,
*Si douce...*. Elle, paniquait. Elle savait ce qui était sur le point d'arriver. J'allais la tuer, sans aucune raison. Pourquoi ferais-je cela ? Parce-que je le souhaite, tout simplement. La petite paysanne n'était pas très intelligente, mais elle l'était assez pour comprendre ce qui se passait. J'étais à présent derrière elle. Je plaçai le fouet autour de sa gorge. Je ne ressentais qu'excitation. La compassion, je ne connaissais pas. Mais je sortis quand même ces paroles, en bon gentleman :
- Veuillez m'en excuser d'avance." Simultanément, elle leva la tête, étonnée.
Je sorti mon poignard et lui tranchai la gorge.

Quel plaisir, que de voir tout ce sang, toute cette chair déchirée. Quel plaisir, que de voir cette femme mutilée, agonisante, presque morte.
"Bientôt, tu ne souffriras plus, petit ange..."
Quel plaisir, quel bonheur. C'est le meilleur moment de la semaine. C'est le meilleur moment de la journée.
"Je compte profiter de ton état de conscience..."
J'aime ta souffrance. J'aime te voir mourir. Je te veux morte et entièrement abandonnée à moi. Encore un coup de fouet, sur le ventre. Cela te fait sursauter. Parfait. Une victime consciente est la meilleure des proies.



* * *


Dernière édition par Adam P. Moriharty le Sam 26 Nov 2011 - 21:27, édité 31 fois
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Meryle Nightlander



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MessageSujet: Re: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   Mer 27 Avr 2011 - 12:45

Bonjour Adam ,

Je me présente tout d'abord, je suis Meryle Nightlander administratrice forum, vampire de mon etat et chef de clan. Mais là n'est pas la question, parlons plutôt de toi.

En éspérant que tu ais bien lu le réglement bien sur, je te souhaite la bienvenue sur Les Terres de Feleth !
Je vois que ta fiche n'est pas terminée donc je vais te souhaiter bon courage pour terminer celle ci. Sâche aussi que nous avons instauré une limite dans le temps pour la validation et la finalisation de celle ci, mais ne t'inquiète pas tu as encore de la marge.

Pense à renflouer un peu ta description physique afin de faire 4 lignes bien complètes (et aussi parce qu'il est agréable de cerner ton personnage en entier) et n'oublis surtout pas de mettre le groupe auquel tu veux appartenir.

Ce sera tout pour aujourd'hui, je te laisse à la méditation et te souhaite bonne chance !

KAAAMBAAANWAAAA A LA REVOYANCE !!! lol

Meryle Nightlander.
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Adam P. Moriharty



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MessageSujet: Re: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   Mer 27 Avr 2011 - 14:49

Voilà, c'est modifié!
Merci beaucoup, Meryle, de m'avoir souhaité la bienvenue.
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Setsuna Hendenmark

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MessageSujet: Re: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   Jeu 28 Avr 2011 - 17:34

Paloum et re-bienvenue

Donc nous avions vue quelques détails sur la cb et par mp..

Donc voilà comme je te l'ai dit, ça me va pour une validation.

Donc validay



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MessageSujet: Re: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   Lun 1 Aoû 2011 - 3:16

" Il est tout simplement pourri. " Je ne demandais pas mieux! J'ai lu les modifications de l'Histoire et je n'y vois aucun écart de contexte. Comme je te l'ai dit j'ai trouvé cet écrit limpide et précis et donc agréable à lire. Je ne sais pas si je peux " revalider " cette fiche étant donné que je ne me suis pas occupée de ta validation ( je m'en remet d'ailleurs aux deux déesses du dessus pour me sortir du doute héhé )

Bon courage en tous les cas, Moriharty!
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MessageSujet: Re: Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.   

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Adam P. Moriharty, the Gentleman Murderer.

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